Aller au contenu principal

Littérature & Linguistique

Noms de lieux en Méditerranée antique

Cet ouvrage collectif explore la formation, la signification et l’évolution des toponymes (noms de lieux) dans le contexte de la Méditerranée antique, en utilisant des méthodes linguistiques et historiques. Composé de seize contributions de différents spécialistes, l’ouvrage offre une vue d’ensemble et une analyse détaillée des noms de lieux de plusieurs régions de l’Antiquité, mettant en lumière leur diversité et leur importance pour la compréhension de la géographie, de l’histoire, de la culture et de la langue des peuples anciens.

Lector in poematis

Le présent ouvrage est le fruit d’un colloque international qui s’est tenu en 2021 à la faculté des lettres de Sorbonne Université, à l’occasion du dixième anniversaire de la disparition du professeur Jacqueline Dangel. Il a réuni des spécialistes des littératures grecque et latine autour de la question des représentations du lecteur dans la poésie antique. 

Définir l’épopée en Grèce ancienne

En Grèce ancienne, l’épopée, en tant que genre littéraire, a été en grande partie éclipsée par la place prééminente accordée au « divin Homère » dans tous les domaines de la culture. Modèle absolu, non seulement de toute forme de poésie, mais aussi de toute littérature, source de tous les savoirs, Homère est irréductible au genre épique. Or, la dimension d’autorité qui lui est conférée ne laisse guère de place pour d’autres poètes.

Contacts linguistiques en Grèce ancienne

Quinze spécialistes de langues anciennes abordent dans le présent volume des questions variées sur la phonologie, la morphologie, la syntaxe, le lexique, l’onomastique, et la diffusion de systèmes d’écriture dans des contextes d’interrelations linguistiques. Leurs contributions explorent, d’une part, les influences du grec ancien sur d’autres langues et vice versa, et, d’autre part, les mécanismes qui déterminent les relations entre les divers dialectes du grec ancien.

Stylistique et poétique de l’épigramme latine

L’épigramme est le genre littéraire le plus bref qu’ait connu l’Antiquité romaine. C’est aussi le plus productif. Des premières adaptations, sous influence hellénistique, jusqu’aux VIe et VIIe siècles de notre ère, il a été particulièrement prisé à Rome. Sa pratique impose au lecteur une attention aigüe aux détails du style et illustre l’ingenium du poète.

Dérivation nominale et innovations dans les langues indo‑européennes anciennes

Les treize études réunies dans ce volume sont consacrées au phénomène de la dérivation depuis l’indo-européen (sanskrit védique, tokharien, vieux norrois, vieux slave, grec ancien, latin) jusqu’à nos langues modernes. Les contributions réunies ici proposent, pour une part d’entre elles, de nouvelles hypothèses sur l’origine de certains suffixes, tandis que d’autres exposent les résultats de leurs évolutions et leur productivité.

Epitome

L’usage de versions abrégées des œuvres littéraires de tous les domaines, de l’ouvrage de botanique à l’ensemble de l’œuvre d’un historien comme Tite-Live, est extrêmement courant dans l’Antiquité. Ces résumés ont des formes variées, qui vont des « sommaires » (periochae) à la sélection d’extraits (épitomé), en passant, entre autres, par la paraphrase ; l’absence de cadre théorique, dans le monde gréco-romain, explique une telle diversité.

Dire la ville en grec aux époques antique et byzantine

À partir de tous les types de textes disponibles, les actes de ce colloque international invitent à s’interroger sur les mots et les discours relatifs à la ville dans les territoires où l’on a parlé grec au cours de l’Antiquité et du Moyen Âge. L’étude du vocabulaire et du langage vise à mieux comprendre le sens des mots eux-mêmes, leur évolution dans le temps, leur variation selon les régions et la diversité de leurs usages dans des écrits de nature différente.