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[Hommage] Hommage à Paul Sanlaville

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Hommage à Paul Sanlaville
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C'est avec beaucoup d'émotion et une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Paul Sanlaville, jeudi 4 mars 2021. Nombre d'entre nous l'ont connu puisqu'il a été un des fondateurs de cette Maison de l’Orient telle que nous la connaissons aujourd’hui et un de ses piliers. Géographe, géomorphologue, il a été un des meilleurs connaisseurs des Proche et Moyen-Orient et du Golfe arabo-persique, qu'il a longuement arpentés et tant appréciés.

Après ses études supérieures d’histoire et de géographie effectuées à l’université de Lyon, il a parcouru, dans le cadre d’un diplôme d'Études Supérieures et durant six mois (1955-56), avec son compère Marc Cote, le Hoggar, pour y effectuer des recherches en géographie humaine et physique. Ayant réussi son agrégation de géographie en 1958, il est nommé professeur au lycée de garçons Aumale de Constantine, puis il rejoint en 1960, avec son épouse Denise, le Liban où il travaille à sa thèse et occupe un poste à l’Institut de Géographie du Proche et du Moyen-Orient.

Rentrés en France en 1969, Paul intègre le CNRS et soutient sa thèse d’État en 1973 sur l’Étude géomorphologique de la région littorale du Liban, travail qui fait toujours autorité aujourd’hui et qui le consacre comme un spécialiste des espaces littoraux méditerranéens et plus largement du Quaternaire au Moyen-Orient.
En 1979, il succède à Jean-Pouilloux à la tête de ce qui était alors la Maison de l'Orient méditerranéen, tout en en dirigeant un des laboratoires. C’est à lui qu’est revenue la délicate tâche d’organiser cette institution qui s’ouvrait alors largement à la pluridisciplinarité. Grâce à ses qualités de chercheur et d'organisateur, ce défi fut mené à bien. Les fondements qu’il a alors mis en place sont ceux qui régissent encore de nos jours, malgré les restructurations, les changements d’appellation, les « modes », notre Maison.
 A l'université Lumière-Lyon 2, où il a enseigné de longues années, il a notamment assumé la charge de vice-président à la Recherche. Excellent pédagogue, il a su faire comprendre et apprécier sa discipline et sa conception de la recherche à nombre d’étudiants.
 Directeur de recherches au CNRS il a présidé la section 39 du Comité national, alors celle des géographes.

Il nous a tout autant marqués dans le domaine de la recherche où il a excellé. Je ne saurais évoquer toutes ses entreprises, ses programmes, qui ont couvert des domaines aussi divers que la géomorphologie littorale et l’occupation humaine au Paléolithique. Mais je m’en voudrais de ne pas évoquer la belle période de la « bande des quatre », qui a marqué la recherche préhistorique au Liban et en Syrie : Francis Hours, Lorraine Copeland, Jacques Besançon et bien sûr Paul, auxquels s’est vite adjoint un cinquième comparse, Sultan Muhesen, puis un sixième, Olivier Aurenche. Ils ont renouvelé l’approche de cette science en mettant en œuvre une pluridisciplinarité alors encore fort rare et bien plus souvent évoquée que réellement pratiquée.

Paul nous a légué un bel héritage, fait d’humanisme, de convictions, de qualités humaines et intellectuelles, de sensibilité et de droiture aussi. Il a surtout marqué toute une génération de membres de la Maison de l'Orient, qu'ils soient chercheurs, enseignants-chercheurs, ITA ou étudiants. Son charisme, son ouverture d'esprit, son caractère avenant et amical, sa rigueur scientifique en ont fait un modèle pour nombre d'entre nous, sinon un mentor. Il avait l’art de mettre les gens à l’aise, de les valoriser dans les moments difficiles, de les soutenir. Nous sommes nombreux à avoir profité de ses enseignements, de ses conseils avisés, de sa sagesse. Il nous a montré, jour après jour, ce que sont la probité, la rigueur scientifique.
Paul était à sa manière un « révolutionnaire » : il avait compris bien avant d’autres l’importance d’une réelle approche pluridisciplinaire, en associant géographes, anthropologues, historiens, archéologues, sociologues… Son ambition était d’étudier, sur le long terme, les sociétés et leurs relations avec l'espace où elles se déployaient.

Cette grande figure familière va nous manquer.
Bernard Geyer

Légende photo : Paul Sanlaville au travail, en 1989, dans la plaine de Larsa, en basse Mésopotamie, à la recherche d'un antique canal dans cet environnement désertique.

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[Hommage] Hommages à Michèle Casanova

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Hommages à Michèle Casanova
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Le décès de notre collègue et amie Michèle Casanova, survenu le 22 décembre dernier, a marqué la fin de l'année 2020 de manière tout à fait tragique.
Une page a été créée pour lui rendre hommage, vous pouvez la consulter en suivant ce lien.
Si vous souhaitez déposer une contribution personnelle, contactez Virginie Muller ou Sébastien Gondet.

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[Hommage] Hommage à Geneviève Peyres

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Hommage à Geneviève Peyres
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Notre collègue et amie, Geneviève Peyres, nous a quitté ce dimanche 6 décembre 2020 des suites d’une longue maladie qui lui aura laissé peu de répit mais son caractère volontaire, son naturel optimiste et l’affection des siens lui auront permis de tenir et de se battre jusqu’au bout.

© Geneviève Peyres
Documentaliste au laboratoire PACEA de Bordeaux de 1992-2010, Geneviève avait intégré l’équipe de la Bibliothèque de la MOM en 2010 suite à une mobilité interne. Forte de son expérience "préhistorique", elle s’était vue naturellement confier la responsabilité du fonds PHG (préhistoire, géoarchéologie, méthodologie de l’archéologie) et ne reculant jamais devant les défis, elle accepta aussi la lourde charge des collections de TXT (Lettres et épigraphies classiques), un des fonds historiques et emblématiques de la MOM. Afin d’être à la hauteur de cette tâche, Geneviève s’était aussitôt attelée à l’apprentissage du grec ancien en suivant studieusement des cours à l’Université. Sortir de sa zone de confort n’aura jamais effrayé notre collègue !


Dès son arrivée à la bibliothèque, Geneviève aura su travailler en parfaite intelligence avec les chercheurs de la MOM établissant ainsi un climat de confiance mutuelle, tout spécialement dans la gestion des fonds dont elle avait la responsabilité. Son professionnalisme et sa bonne humeur lui auront permis également de s’intégrer rapidement au service.

Encouragée par l’équipe, elle accepta la charge de coordinatrice du service de 2014 à 2017. Affable, énergique et débordante d’idées, elle aura contribué très largement, pendant son mandat, à la convivialité de l’équipe, à sa cohésion et à son dynamisme.
Attentive aux évolutions des métiers et des pratiques de l’IST, Geneviève aura impulsé une plus grande participation du service dans la promotion de l’Open Access, des humanités numériques et de l’autoarchivage des publications scientifiques ; son implication dans l’organisation de manifestations scientifiques autour des sciences ouvertes (Open Access Week à Lyon...) et dans les réseaux professionnels (Frantiq, Renatis, Dialogu’IST…) auront permis également une plus grande visibilité de la bibliothèque au-delà de ses murs et de ses habitués.
Toujours soucieuse de partager ses connaissances, Geneviève était très impliquée dans l’organisation d’actions de formation (autoarchivage sur HAL, logiciel de gestion bibliographique, archives ouvertes…) à destination des lecteurs et lectrices de la bibliothèque qu’ils/elles soient étudiants ou chercheurs. Son sens de la pédagogie et sa patience étaient plébiscités.
Nous nous souviendrons de son sourire lorsqu’elle était de permanence à l’accueil de la bibliothèque où elle était toujours disponible et jamais avare d’un petit mot gentil quand on venait solliciter son aide.

© Geneviève Peyres
Geneviève n’était pas qu’une grande professionnelle ; mère et grand-mère comblée, femme épanouie et drôle, curieuse de tout, musicienne, voyageuse infatigable, elle avait toujours quelque chose d’intéressant à nous raconter ; on ne se lassait jamais de l’écouter parler de ses voyages, de partager ses coups de cœur et ses coups de gueule, au moment de la pause-café, une tasse thé exotique à la main. Les breuvages du matin n’avaient d’ailleurs plus vraiment le même gout depuis qu’on la savait malade.
Sa disparition laissera un grand vide tant sa personnalité attachante et son investissement professionnel avaient fait d’elle, quasi instantanément, un élément essentiel de la bibliothèque et de la MOM.

Geneviève nous ne t’oublierons pas.
Adieu.
L’équipe de la bibliothèque.

 

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[Service-Archives] Les archives de l'Institut Fernand Courby

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Les archives de l'Institut Fernand Courby
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Par Laure Bezard, en mission archives à la MOM
Fernand Courby (1878-1932) était un archéologue et helléniste, membre de l’École française d’Athènes puis professeur à la faculté des Lettres de Lyon. Il a participé aux fouilles archéologiques de Délos et de Delphes.
Le laboratoire HiSoMA, anciennement Institut Courby, possède des archives concernant ce grand savant helléniste. Ces archives sont constituées d’un carnet de condoléances, de documents relatant la carrière de F. Courby, d’aquarelles réalisées de sa main. Le nom de Fernand Courby a été donné par la suite à l'Institut d'épigraphie grecque fondé par son successeur J. Pouilloux, en 1959, comme en témoigne le livre d'or de l'Institut ouvert à cette date.
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[Hommage] Hommage à Patrick Desfarges

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Hommage à Patrick Desfarges
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Patrick Desfarges nous a quitté le 28 avril 2019.
Entré au CNRS en 1981, il était l’une des figures incontournables de la MOM. Dès 1976, alors qu’il était encore étudiant, Patrick fut engagé sur des missions archéologiques d’équipes de la MOM pour des travaux de dessin puis de relevés d’architectures, en premier lieu sur le site de Kition-Bamboula, à Chypre, puis en Thessalie et sur le site de Ras-Shamra-Ougarit, en Syrie. Invité à collaborer à des enquêtes ethnoarchéologiques portant sur des villages de Palmyrène et de Turquie, c’est avec ce sujet qu’il obtint en 1983 son diplôme d’architecte DPLG.  Se découvrant parallèlement une passion pour l’informatique et ayant intégré une des équipes de la MOM, il appliqua très vite cet autre volet de ses compétences aux problématiques des chercheurs. Il leur consacrera le reste de sa carrière en les accompagnant dans la gestion dématérialisée de leurs données de recherche.

Patrick Desfarges

Patrick engagea ainsi très tôt la MOM dans des projets innovants, contribuant tout d’abord au perfectionnement du logiciel de gestion de bases de données documentaires « Texto », puis en étant l’un des artisans de la création du catalogue collectif Frantiq, « Fédération et Ressources sur l’Antiquité », devenu GDS en 2010. Dès la fin des années 80, il initiait le développement du traitement des images archéologiques puis, dans le cadre d’un des thèmes communs de la MOM, le développement d’un système d’information archéologique, ce qui amena le conseil de la MOM à créer en 1992 un nouveau service commun, le « Service Image ». Avec l’équipe de jeunes informaticiens et d’étudiants en informatique qu’il avait réunie, il développa le logiciel de gestion de banques d’images « TransVision » qui fut ensuite commercialisé dans le cadre de la start’up  SGBI-Entreprise. Ces réalisations lui valurent en 1995 l’obtention du Cristal du CNRS. Dès la fin des années 90, il mettait en place des chaînes de numérisation massive, devenues depuis indispensables aux chercheurs, et créait au sein de la MOM un Centre de Compétences Thématiques « Banques d’images et données textuelles », labellisé par le CNRS en 1997, et qui est devenu l’une des sept plateformes technologiques de la MOM. Il en eut la responsabilité jusqu’à son départ à la retraite, l’été dernier.

Développant de nombreuses collaborations dans le monde académique comme dans le monde socio-économique, il monta nombre de projets pour la pérennisation des données de la recherche, le plus marquant d’entre eux étant le programme national Persée qui est encore aujourd’hui un acteur majeur de l’IST en France et dont il fut le chef de projet de 2003 à 2006.

Anticipant les évolutions du secteur, Patrick Desfarges, s’est toujours efforcé de constituer des équipes performantes pour proposer de nouveaux projets, tout en encadrant de nombreux stagiaires et en proposant des actions de formation dans le cadre du CNRS dont quatre écoles thématiques. Pionnier dans le domaine de l’IST, élément moteur pour la MOM à laquelle il était profondément attaché, mais aussi au sein des réseaux et consortia dont il faisait partie, veillant à l’évolution de carrière des membres de ses équipes, Patrick occupait une place de premier plan dans le domaine de l’imagerie numérique, des bases données textuelles et plus largement dans celui de la gestion des données de la recherche sur les sociétés anciennes.

Ses collègues et amis tout comme la MOM lui doivent beaucoup et il restera dans nos mémoires. Nos pensées vont à sa famille dans la douloureuse épreuve de sa disparition prématurée.

 

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[Hommage] Hommage à Françoise Martin

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Hommage à Françoise Martin
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Ancienne Secrétaire générale de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux, Françoise Martin nous a quittés le 26 février 2016. Cruelle ironie du destin, elle est morte dans une chambre de l’hôpital St. Luc-St. Joseph en face de l’entrée de la MOM.
Avant d’inaugurer en 1987 ses fonctions de secrétaire générale —poste que Paul Sanlaville, alors directeur de la MOM, avait obtenu du CNRS pour elle —, elle avait été la première à diriger, pendant 11 ans, auprès de Jacqueline Bonnifet, à la Délégation régionale du CNRS, le service du personnel (actuelle DRH) nouvellement créé. C’étaient les débuts de la décentralisation « en province » de l’administration centrale !Françoise Martin © Service Communication MOM

Partout où elle a travaillé, Françoise a été pionnière. Son tout premier poste ne l’avait-il pas conduite chez Caterpillar, à Grenoble, fabricant d’engins de chantier ! Savait-elle alors —signe prémonitoire— qu’elle accomplirait pendant vingt ans, jusqu’en 2007, l’essentiel de sa carrière chez des archéologues ?

En arrivant dans une structure fédérative comme la MOM, elle n’était chargée, au départ, que des services communs et des personnels qui y étaient affectés. Mais, très vite et jusqu’au bout, elle a aidé les responsables des équipes constitutives dans la gestion de leur propre personnel. Elle gérait aussi les finances (soutien de base et crédits exceptionnels) des services communs et des fameux « thèmes transversaux ». Elle veillait à l’entretien des bâtiments, et a suivi de près la construction de la nouvelle bibliothèque. Elle organisait les « grands événements », comme le colloque d’archéologie jordanienne en 1989, marqué, entre autres, par la visite de la reine Nour dans nos murs, ou le dîner en l’honneur du ministre Curien, dans les locaux même de la Maison. Elle en parlait encore récemment. Forte de son expérience lyonnaise, elle a aussi conseillé les créateurs de nouvelles MSH, comme à Nanterre ou à Strasbourg.

Mais Françoise ne se cantonnait pas dans ses fonctions administratives. Elle suivait « ses » chercheurs sur leurs terrains, en participant à leur quotidien, à Dj’ade, à Ougarit ou dans Marges arides en Syrie, à Koweit, ou à Chypre chez des collègues américains.

Sans risquer d’être démenti, on peut affirmer que Françoise a joué un rôle décisif, et durable, dans l’histoire de la MOM. Avec les trois premiers directeurs, O. Aurenche, J.F. Salles et B. Geyer qu’elle a successivement « formés », elle a inventé un mode de fonctionnement, et l’impulsion qu’elle a donnée au départ anime encore le quotidien de la Maison. Elle avait, en particulier, parfaitement su gérer la double tutelle, le CNRS et l’Université, qui veille aux intérêts de la Maison. Françoise était aussi à l’aise avec le Service Recherche de l’Université qu’avec les services de son ancienne administration.

Son départ à la retraite avait constitué pour elle une étape douloureuse, même si cette épreuve a été, en partie, adoucie par les nombreuses amitiés qu’elle avait nouées tout au long de son parcours. Sa maladie, dont on n’avait sans doute pas assez tôt mesuré la gravité, a fini par l’emporter. Malgré notre tristesse, nous garderons longtemps le souvenir de Françoise dans nos mémoires. Pour perpétuer ce souvenir, une journée d’hommage sera organisée au mois de mai prochain. Chacun et chacune pourront alors venir témoigner de la Françoise qu’ils ont rencontrée, côtoyée et connue. 

Olivier Aurenche, le 3 mars 2016, avec l’aide de M.-O. Knauf, J.-F. Salles, B. Geyer, R. Boucharlat, J.-Cl. Decourt, E. Coqueugniot et Pierre Lombard.
© photo Service Communication MOM

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[rub 8 - Zoom sur...] Grande braderie à la MOM !

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Grande braderie à la MOM...
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Du 26 au 28 janvier 2016, la Bibliothèque et les Publications de la Maison de l'Orient et de la Méditerranée ont organisé une braderie après un constat unanime : les espaces dédiés aux ouvrages arrivent à saturation...

Ce fut un beau succès avec plus de 400 entrées !

Braderie de livres à la MOM © Bibliothèque

Une braderie en bibliothèque, un choix assumé...

Parce que nous ne sommes pas des bouquinistes,
Parce que nous ne sommes pas des libraires en activité sur e-bay,
Parce qu’en tant que service public, nous n’avons pas vocation à créer un marché parallèle du livre,
Nous avons choisi de vous offrir ces documents pour un prix symbolique.

 Quelques chiffres

  • Plus de 6000 volumes ont été proposés à la vente
  • Plus de 2000 volumes ont été vendus
  • Plus de 2000 volumes ont été donnés
  • Environ 2000 volumes n’ont pas trouvé de preneur et sont partis au recyclage

De son côté, le service des Publications a proposé près de 2000 ouvrages de son fonds

Issus des différentes collections des Publications, ces ouvrages, parfois très anciens mais encore disponibles en grand nombre, ont été déstockés en quantité limité afin de faire de la place aux nouveautés et d'alléger les armoires.
Des tarifs avantageux ont été concédés pour les ouvrages publiés avant 2010, rendant ces derniers accessibles à un plus large public (notamment étudiant). Mais bon nombre de chercheurs ou d'enseignants chercheurs, souvent munis de longues listes, se sont aussi rués sur le stand. Ils sont repartis les bras chargés mais ravis de l'acquisition de titres à bas prix. La matinée du mardi a remporté un franc succès laissant les personnels du service des Publications épuisés par deux heures de ventes non-stop.

À l'issue de l'opération, les invendus ont été proposés à titre gracieux aux auteurs ou éditeurs scientifiques, d'autres ont rejoint le service des échanges de la bibliothèque. Des réassorts ont été réalisés auprès des deux diffuseurs De Boccard et Le Comptoir des Presses d'Université. Des dons à des bibliothèques ou des institutions françaises ou étrangères ont aussi été effectués (Jalès, Syrie, Koweit, Chypre). Les ouvrages les plus anciens ou encore défraîchis ont trouvé une autre vie grâce au recyclage. Enfin, les derniers ont été réaffectés au stock général des Publications de la MOM.

Braderie de livres à la MOM © Bibliothèque

Le service des Publications remercie chaleureusement toute l'équipe de la bibliothèque, initiatrice de l'événement. Et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à faire de cette manifestation - coûteuse de temps et d'énergie - une belle réussite !

Quelques chiffres :

  • 1932 ouvrages bradés
  • 633 ouvrages vendus
  • Top des ventes : 64 exemplaires pour le CMO n° 3, Dictionnaire illustré multilingue de l'architecture du Proche-Orient ancien d'Olivier Aurenche.
  • 138 dons
  • 330 ouvrages offerts
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[rub 8 - exposition] Salamine à Chypre

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Inauguration de l'exposition Salamine à Chypre
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Le 21 septembre 2015, l’exposition La mission archéologique de Salamine. 50 ans de collaboration franco-chypriote, qui avait été présentée à Lyon (MOM) du 27 mai au 10 juillet, a été inaugurée à Larnaca (Chypre), dans les locaux du site de l’Ancienne-Kition.

Lors de l’inauguration, le Ministre chypriote des Transports, communications et travaux, Marios Demetriades, l’Amabassadeur de France Jean-Luc Florent, l’ancien directeur du Département des Antiquités de Chypre et fouilleur de Salamine Vassos Karageorghis et la directrice du Département des Antiquités Marina Solomidou-Ieronymidou ont prononcé des discours. Sabine Fourrier, directrice de la mission archéologique de Kition et Salamine, a présenté une conférence.

L’événement a rassemblé une centaine de personnes, archéologues et amateurs, responsables politiques et anciens de Salamine, tous réunis pour rendre hommage à Jean Pouilloux et à l’œuvre de la mission archéologique française à Salamine.
Programme de la réception (.pdf)

Discours du Ministre, Marios Demetriades. © Mission Kition-Salamine, A. Rabot
Discours du ministre, Marios Demetriades.
© Mission Kition-Salamine, A. Rabot

 Discours de Vassos Karageorghis Mission Kition-Salamine, A. Rabot

Discours de Vassos Karageorghis, professeur émérite de l'université de Chypre, ancien directeur du service des antiquités de Chypre
© Mission Kition-Salamine, A. Rabot

 

Anna Cannavò présente l’exposition aux anglophones (dont l’Ambassadeur d’Inde)

 

Anna Cannavò présente l’exposition aux anglophones (dont l’Ambassadeur d’Inde)
© Mission Kition-Salamine, A. Rabot

 

Les salles d’exposition © Mission Kition-Salamine, A. Rabot

Les salles d’exposition © Mission Kition-Salamine, A. Rabot
La réception : paniers et produits chypriotes © Mission Kition-Salamine, A. Rabot
La réception : paniers et produits chypriotes
© Mission Kition-Salamine, A. Rabot
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