Palestine : la négociation internationale (les partis et groupes de pression)

Parmi les webrings (l’index des rings spécialisés sur le Moyen-Orient peut être trouvé sur http://dir.webring.yahoo.com/rw?d=Government___Politics/ By_Country_or_Region/Regions/Middle_East), signalons le “Sites supporting Middle East Peace, Democracy and Tolerance” animé par S Suwellam de Londres ou le “Friends of Palestine” (http://dir.webring.yahoo.com/rw?d=Government___Politics/ By_Country_or_Region/Regions/Middle_East).

En Israël

Les partis politiques israéliens entretiennent en général des sites sur le web, parfois dotés de pages en anglais ; leurs adresses pourront être trouvées via les moteurs, “iGuide” (http://www.iguide.co.il/), “MAVEN” (“The Jewish Portal”) (http://www.maven.co.il/) ou encore le “Our bookmarks” du ministère israélien des Affaires étrangères (http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00kj0).

En quête du “camp de la paix”, l’internaute se rendra en priorité sur le site d’Ariga (http://www.ariga.com/), fondé par Robert Rosenberg, qui constitue un excellent point de départ par ses liens indexés et ses informations périodiques. Certaines associations de cette mouvance consacrent en priorité leur site à la présentation de leurs activités. Fondé par le journaliste Uri Avnery en 1992 pour défendre la reconnaissance de l’OLP par Israël, Gush Shalom (http://www.gush-shalom.org/) (anglais, arabe, hébreu) offre ainsi des pages sur lesquelles, outre l’information sur ses projets, on trouvera un grand choix de textes rédigés par ce militant de la paix de la première heure. Publié par l’ICIPP (Israeli Council for Israeli-Palestinian Peace), fondé en 1975 par le général Matti Peled, ancien membre de l’État-major israélien, Ya'akov Arnon, un ancien directeur général du ministère israélien des Finances, et Uri Avnery, le bimensuel The Other Israel (http://otherisrael.home.igc.org/ qui succède à http://members.tripod.com/~other_Israel/) (anglais, numéro en cours accessible, archives depuis 1994 sur http://www.israelipalestinianpeace.org/issues/opening.htm) est lui aussi plutôt centré sur les activités du “camp de la paix” en Israël. Signalons également Bat Shalom (The Jerusalem Women’s Action Center) (http://www.batshalom.org/), l’une des associations israéliennes de femmes les plus actives à Jérusalem, ou encore Dor Shalom (Peace Generation) (http://www.dorshalom.org.il/) (hébreu, un peu d’anglais), fondé après l’assassinat de Yitzhak Rabin et présidé par son fils. L’augmentation du nombre de morts dans le cadre de l’actuelle intifada a redynamisé les activités de Parents Circle (http://www.theparentscircle.com/parents/), une association fondée en 1994 par Yitzhak Frankenthal dont le fils avait été enlevé et assassiné ; au nom de la tolérance, du judaïsme et de la démocratie, l’association crée des liens entre les familles des victimes israéliennes et palestiniennes. Animé depuis Israël par des ”gens opposés à l’occupation”, Kibush (http://www.kibush.co.il/) (anglais, hébreu, russe) offre une riche revue de presse web consacrée à la vie sous occupation.

D’autres associations s’attachent à évaluer l’état de la négociation et à fournir rapports et informations sur la situation des Palestiniens. Établi dès 1984 par des Israéliens et des Palestiniens, installé à Jérusalem et à Bayt Sâhûr et animé par Michel Warschawski, Sergio Yahni, Nassar Ibrahim et Connie Hackbarth, l’AIC (Alternative Information Center) (http://www.alternativenews.org/) (anglais, arabe, hébreu, espagnol) combine l’activisme de terrain et la recherche critique. En 2007, outre les blogs de ses principaux membres et une rubrique d’actualités, le site offre en ligne les publications du centre, ses 3 revues : son mensuel News from Within (anglais) et ses trimestriels Rouyah Oukhra (arabe) et MeTzad Sheni (hébreu), ainsi qu’un bulletin mensuel socio-économique, The Economy of the Occupation ; The Other Front, consacré aux activités du “camp de la paix”, est publié chaque semaine.

Venus de l’AIC, Tikva Honig-Parnass et Toufic Haddad éditent depuis novembre 2000 un excellent mensuel d’information sur les luttes palestiniennes en Israël et dans les territoires, Between the Lines (http://www.between-lines.org/), dont les archives sont intégralement en ligne depuis le début 2002 jusqu’à sa disparition en 2004.

L’un des plus anciens mouvements de la mouvance, fondé en 1978 par des officiers de réserve de l'armée israélienne, Peace Now (http://www.peace-now.org/) (hébreu, anglais) et ses relais aux États-Unis, Americans for Peace Now (http://www.peacenow.org/), en Belgique, Les amis belges de Shalom Archav (http://www.shalomarchav.be/) (français) et en France, La Paix maintenant (http://lapaixmaintenant.org/) (français), informent principalement sur leurs activités mais alimentent également des revues de presse et des dossiers sur la politique de colonisation. Tandis que Peace Now entretient un Settlement Watch (voir infra), point périodique sur la colonisation doté de cartes, de statistiques et d’analyses (mais où Jérusalem est systématiquement ignorée), Americans for Peace Now alimente plusieurs périodiques, un Peace Now News, des Issue Briefs sur les sujets brûlants de l’actualité, et un Middle East Peace Report hebdomadaire (archivés depuis janvier 2000). Signalons que la section française du mouvement, La Paix Maintenant, propose des articles de la presse israélienne traduits en français et accessibles sur son site ou par le biais de sa liste de diffusion. Rappelons enfin l’immense travail de mobilisation présenté dans le chapitre “droits de l’homme“ opéré par B’Tselem (Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories) (Jérusalem) (http://www.btselem.org/).

L’ODA (Organization of Democratic Action) (Da’am en arabe) (http://www.odaction.org/) (Jaffa), une organisation israélienne (groupant des Arabes et des juifs) d’extrême gauche à une époque proche des idées du FDLP, offre pour sa part un florilège d’articles tirés de son bimestriel en anglais Challenge for Peace and Progress (http://www.hanitzotz.com/challenge) (archivés depuis mars 1997), qui informe sur les territoires occupés en 1967 comme sur les Arabes d’Israël ; on y trouve également sa publication sœur, en arabe, Al-Sabbâr (http://www.hanitzotz.com/alsabar) (archives depuis janvier 1999 et choix d’articles antérieurs). L’organisation possède également une maison d’édition, Hanitzotz-A Sharara Publishing House (http://www.hanitzotz.com/).

Fruits d’initiatives individuelles et indépendantes des organisations politiques, deux publications consacrées aux problèmes de l’heure sont l’œuvre conjointe de Palestiniens et d’Israéliens. Créé en 1994 par un journaliste israélien, Victor Cygielman, et un avocat palestinien, chargé plus tard du dossier de Jérusalem au sein du cabinet palestinien, Ziad Abu-Zayyad, le trimestriel Palestine-Israel Journal se contente d’offrir les sommaires de ses numéros mais commence à ouvrir également ses articles (http://www.pij.org/). Créé en novembre 2001, Bitterlemons.org (http://www.bitterlemons.org/) (hebdomadaire, intégralement archivé) est l’œuvre conjointe de Ghassan Khatib, ancien responsable du Parti du Peuple palestinien (ex-communiste) fondateur du JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre) de Jérusalem déjà nommé, et ministre du Travail dans divers cabinets, et Yossi Alpher, ancien officier du Mossad et ancien directeur du JCSS (Jaffee Center for Strategic Studies) ; chaque livraison, consacrée aux questions politiques d’actualité, comporte des articles rédigés par les deux hommes et d’autres experts, Palestiniens et Israéliens toujours en vis-à-vis.

Dans le cadre de l’Intifada Al-Aqsa, les officiers et soldats de l’armée israélienne qui refusent de servir en Cisjordanie et à Gaza se retrouvent avec leurs amis sur le site du Seruv (http://www.seruv.org.il/) (hébreu, anglais). Ils sont soutenus, entre autres associations, par Not in my Name (http://www.nimn.org/).

Côté Palestiniens d’Israël, les diverses associations concentrent leur lutte sur la défense de leurs droits au sein de l’État hébreu sans pour autant oublier leur appartenance au peuple palestinien. Ittijah, une coordination d’ONG basée à Haïfa depuis 1995 et dirigée par Ameer Makhoul (http://www.ittijah.org/), peut servir de point de départ comme les liens commentés de l’AIC (Alternative Information Center) de Jérusalem (http://www2.alternativenews.org/directory/) (ne semblent plus exister en 2007).

Opposés à la négociation en cours et nourris aux “valeurs” de la droite parfois la plus extrême, certains sites se consacrent en priorité aux questions de “sécurité” pour en fait défendre la cause du “Grand Israël”. L’IRIS (Information Regarding Israel’s Security) (http://www.iris.org.il/), un organisme à l’identité floue, est emblématique de ce courant ; l'intérêt de son site (rarement mis à jour ces derniers mois) réside quasi exclusivement dans ses archives d’articles tirés de la presse principalement israélienne ainsi que dans une collection de cartes visant à démontrer l’extrême vulnérabilité d’Israël justifiant sa politique sécuritaire. Depuis Jérusalem, les “Debkafile’s” (http://www.debka.com/ et http://www.newkach.org/debka/debka.htm) (anglais, hébreu) de la mouvance du Kach publient une Newsletter électronique entièrement consacrée au thème du terrorisme et de la menace. Les PSI (Professors for a Strong Israel) (http://www.aquanet.co.il/web/psi/), les Women in Green (Women for Israel’s Future) (http://www.womeningreen.org/), ou The Organization of Rabbis for the People of Israel (http://www.jer1.co.il/orgs/orgs/ichud/irindex.htm) développent une idéologie comparable tout entière hostile aux négociations. À l’extrême de cet extrême, on signalera le site du Kahane Hai (“Vive Kahana”) (http://www.kahane.org/) qui a pris la succession du mouvement Kach interdit, et celui de la Jewish Defense League (http://www.jdl.org/ qui remplace http://www.azjdl.com/).

Aux États-Unis

Les organisations juives

Dans le “camp de la paix”, certaines organisations ont été créées en soutien à des associations israéliennes comme Americans for Peace Now (http://www.peacenow.org/) qui vient d’être cité. D’autres associations peuvent être trouvées via les webrings également référencés plus haut.

Ancien responsable du Congrès juif mondial et responsable du COME (Committee on the Middle East) à Washington, Mark Bruzonsky anime pour sa part le MER (“Mid-East Realities”) (http://www.middleeast.org/), sorte de revue de presse commentée très critique de l’Autorité palestinienne.

A l’opposé de l’échiquier politique, bon nombre d’associations dont les sites développent les positions les plus critiques face à la négociation sont domiciliées aux États-Unis, qu’il s’agisse de l’AIPAC (American-Israel Public Affairs Committee) (http://www.aipac.org/), le lobby officiel de la droite israélienne à Washington, avec son bihebdomadaire Near East Report, l’AFSI (Americans for a Safe Israel) (http://www.afsi.org/), l’Anti-Defamation League (http://www.adl.org/), ou encore de la ZOA (Zionist Organization of America) (http://www.zoa.org/). Le JINSA (Jewish Institute for National Security Affairs) (Washington) (http://www.jinsa.org/home/home.html), à l’instar de ses homologues israéliens déjà cités, cultive l’analyse de la menace.

Les organisations arabes et palestiniennes

Les organisations arabes américaines sont nombreuses et bon nombre sont référencées dans le “Arab American Resources and Directory” et le “National Arab Media Directory” tous deux gérés par Ray Hanania depuis Chicago (http://www.hanania.com/index.html) et qui constituent d’excellents hubs.

En lien avec ces associations mais spécifiquement palestinien, le Palestinian American Congress (Washington) (http://www.pacongress.org/ qui succède à http://www.palpac.org/) a été fondé en 1995 à l’initiative du même Ray Hanania et possède des chapters dans une vingtaine de villes. Il se définit comme "a political organization and its goal is to organize Palestinian Americans and empower them in the American political and social system”. Son soutien va à l’OLP “unique représentant légitime du peuple palestinien”. Ses activités sont celles de tout lobby aux États-Unis.

La même année, l’ACJ (American Committee of Jerusalem) (Washington) (http://www.acj.org/) a été créé par d’éminentes personnalités palestiniennes comme Walid Khalidi, Clovis Maksoud, Edward Said et autres avec pour objectif spécifique de défendre une position commune aux Arabes américains sur la question de Jérusalem.

Une autre association récente, le CPRR (Council for Palestinian Restitution and Repatriation) (http://rightofreturn.org/) (anglais, français, néerlandais) (Washington) rassemble également des personnalités de la diaspora ou de Palestine même et vise à mobiliser depuis janvier 2000 autour de la mise en œuvre de la résolution 194 des Nations-Unies sur le droit au retour des réfugiés (le site n’est plus accessible début 2003).

En juin 2001, une nouvelle pétition circulait pour une “International protection force for the Palestinian people” (http://www.petitiononline.com/palpet/petition.html) adressée à Mme Mary Robinson, haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme.

Bon nombre de centres de recherches palestiniens liés aux nationalistes comme aux islamistes mènent également des activités de militantisme. Rappelons que, mis en place avec l’explosion de l’Intifada Al-Aqsa à l’automne 2000, le “Palestine Media Watch” (http://www.pmwatch.org/pmw/index.asp) se propose depuis Chicago de réagir aux biais manifestés par les medias américains dans le traitement de l’information sur la Palestine et met en ligne les textes et leur critique.

Des hommes d’affaires ont par ailleurs créé début 1999 un PER (Palestinian Expatriate Retreat) (http://travel.to/palestine et http://yoppa.com/per/per_files/main.htm) destiné à encourager et préparer une installation en Palestine. Depuis Houston, enfin, un Palestine Affairs Council (http://www.palestineaffairscouncil.org/) se donne pour but d’œuvrer pour la “promotion de la coopération culturelle et économique entre les peuples de Palestine et des États-Unis” ; son site rassemble les documents officiels de la négociation, des fiches sur les grands dossiers, des données sur les chansons et la broderie traditionnelle ainsi qu’une présentation de ses activités.

Les lobbies non arabes

Plusieurs associations indépendantes des réseaux arabes américains défendent des positions opposées à celles des réseaux sionistes. Parmi elles, le CNI (Council for the National Interest) (http://www.cnionline.org/) fondé par Paul Findley se bat pour “a balanced US foreign policy in the Middle East, a short-term reduction in U.S. aid for Israel, and recognition of an independent Palestinian state”; il alimente un site de fiches sur les grands dossiers de la négociation et d’articles critiques sur l’actualité, mettant également en ligne une Newsletter trimestrielle (archives jusqu’en juin 2000) ainsi que ses propositions de loi à la Chambre. Dans la même ligne de la défense d’une solution juste aux problèmes de la région, l’AET (American Educational Trust) (Washington), fondée par d’anciens fonctionnaires américains et élus, publie un mensuel, The Washington Report on Middle East Affairs, intégralement accessible (http://www.washington-report.org/ et http://www.wrmea.com/) (archives depuis 1982). Moins centrée sur le lobbying parlementaire et riche d’informations critiques sur les processus politiques en cours au Proche-Orient, le mensuel Salam Review (http://leb.net/bcome/ remplace http://salam.org/) (archivé depuis avril 1997 jusqu’au printemps 1999) est publié par le BCOME (The Boston Committee on the Middle East). Signalons enfin que la mouvance de gauche américaine autour de Noam Chomsky et autres se retrouve sur “Znet” (http://www.zmag.org/ZNET.htm) (multilingue) et alimente un “Mideast Watch” (http://www.zmag.org/meastwatch/meastwat.htm) où l’on trouvera les analyses de Chomsky, d’Amira Hass, d’Edward Said, de Tanya Reinhart, etc., des auteurs que l’on retrouvent en français sur le site de la revue suisse A l’Encontre (http://www.alencontre.org/index.html) (français). Jay’s leftist and ‘progressive’ internet resources directory (http://www.neravt.com/left/) offre pour sa part un excellent portail ”Justice for Palestine” (http://www.neravt.com/left/currentissues/currpal.html) qui fait suite à un ”Palestinian Intifada, Peace, and Human Rights” (http://www.neravt.com/left/hotspots/palestine.htm) renvoyant vers un choix très large de sites et une anthologie d’articles tirés de la presse de gauche américaine et internationale.

Dans le reste de la diaspora

Les organisations palestiniennes

Un peu partout dans le monde, les Palestiniens se sont organisés dans leur pays d’accueil. Certains l’ont fait sur la base de leur origine commune les liant à tel ou tel village de Palestine ; ils ont été signalés dans le chapitre concernant les autorités locales.

D’autres se sont associés au niveau national de leur pays hôte. En Australie, par exemple, fonctionne un CAP (Council of Australian Palestinians) (Mohamed Odah, Yagoona) (http://www.caponline.com.au/) tandis qu’au Canada, un Palestine House Educational and Cultural Center (http://www.arabtoronto.com/palestinehouse.htm) a été établi en 1992 par l’Arab Palestine Association, la Canada Palestine Association et le United Holy Land Fund of Canada. L’Association des Palestiniens en France a le gros avantage pour l’internaute exclusivement francophone d’offrir sur son site (http://www.palestine-france.com/) (français) un ensemble de documents historiques et politiques dans la langue de Molière ; le site propose également un forum.

Fondées par ou autour de grandes familles palestiniennes, plusieurs ONG se sont par ailleurs donné pour objectif de drainer des investissements massifs en Palestine, comme la A-M Qattan Foundation (http://www.qattanfoundation.org/) (Londres et Ramallah) (anglais, arabe) ou la Welfare Association (http://www.welfareassociation.org/) (Genève).

Nombreux enfin sont les Palestiniens qui, à titre individuel ou familial, sont présents sur le web, devenu le nouvel instrument permettant de tenter de répondre aux problèmes d’éloignement inhérents à toute diaspora. Rappelons leurs annuaires déjà signalés : le “The People of Palestine and Friends” (http://www.geocities.com/SouthBeach/Lagoon/8522/palestinians.html et http://www.geocities.com/shabah_88/palestinians.html) de Mazen Hejleh, un Palestinien d’Australie, constitue une banque de liens avec les pages personnelles de Palestiniens parmi les plus importantes avec le site du Délégué général de Palestine au Canada, Baker Abdel Munem (http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm); le CAP (Council of Australian Palestinians) entretient un “Palpages” (http://www.caponline.com.au/palpages/index.html), annuaire de Palestiniens d’Australie administré par Mohamed Odah, et le “Country of Palestine” de Mazen Hejleh (http://www.hejleh.com/countries/palestine.html) renvoie également vers des pages ouvertes par et sur les Palestiniens d’Australie ; à la recherche de scientifiques palestiniens installés dans la diaspora, l’internaute aura recours à l’annuaire de PALESTA (Palestinian Scientists and Technologists Abroad) (http://www.palesta.net/), un organisme créé en 1997 par l’Autorité d’autonomie et diverses ONG. De nombreuses pages personnelles sont également répertoriées dans le ”Palguide” (http://www.palguide.com/links/palestinians/index.htm).

Emblématique de l’utilisation du web pour surmonter l’éclatement géographique des familles, le “Virtual Home of the Anabtawi Family of Nablus, Palestine” (http://www.sn.no/~gha) mêlait avec adresse la modernité électronique et les préoccupations traditionnelles de généalogie arabe et d’histoires locales et familiales ; il n’est plus accessible et on doit se contenter de quelques pages sur FamilyTreeMaker (http://familytreemaker.genealogy.com/users/a/n/a/Riyad-A-Anabtawi/). Une expérience comparable est menée par la famille Abû Hijla avec son ”Abu Hejleh homepage” (http://www.hejleh.com/), la famille ‘Azzâm avec le Azzam family website (http://www.azzams.com/) (arabe), la famille al-Aghâ (http://www.elagha.net/) (arabe), la famille Budayrî de Jérusalem (http://www.budeiri.net/) (arabe), ou encore la famille Khalidi (http://www.khalidi.info/) (arabe).

Les organisations non-palestiniennes

La plateforme des ONG françaises pour la Palestine, qui rassemble 32 associations et organisations de solidarité internationale, associations de sensibilisation, de développement de recherche, de défense des droits de la personne, des mouvements d'éducation populaire, et collectifs d'associations, dispose d’un site (http://www.plateforme-palestine.org/) (français, anglais) qui permet de s’informer tant sur leurs activités que sur celles des ONG palestiniennes ou israéliennes. Des informations en ce domaine ont également longtemps été diffusées à côté d’une très riche revue de presse dans le Point d’information Palestine de Pierre-Alexandre Orsoni, président de La Maison d’Orient-Marseille, par abonnement à sa liste de diffusion (lmomarseille@wanadoo.fr/) (français) (fermé en novembre 2005). Dans le même domaine, France-Palestine Solidarité (http://www.france-palestine.org/) (français) crée son site fin 2001. Quant au Comité Palestine 33 de Bordeaux (http://palestine33.chez.tiscali.fr/) (français), il alimente un site d’information et de mobilisation, doté par exemple de condensés en français de rapports émanant du PCHR (Palestinian Center for Human Rights) de Gaza. Enfants de la Palestine (Abnaa Philistine) (http://www.enfantsdepalestine.org/) (français) met en ligne une revue de presse mais également des articles originaux sur la politique, l’histoire et la culture (dont un ensemble de fiches sur des poètes et romanciers). De nombreuses associations de solidarité se sont créées à l’occasion de la deuxième intifada. Parmi elles, la CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien) (http://www.protection-palestine.org/) (français), proche des milieux hostiles à la mondialisation, s’est surtout fait connaître par ses membres présents autour de Yasser Arafat lors du siège de son QG de Ramallah au printemps 2002. Différents rapports sur des Missions civiles http://mc.palestine.free.fr/index.html) (français) de 2002-2003 sont également mis en ligne par l’un de leurs membres. Créé en 2004, le Comité Action Palestine de Bordeaux (http://www.comiteactionpalestine.org/) (français) met en ligne ses communiqués et alimente des dossiers thématiques. La CAPJPO (Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient) (http://www.paixjusteauproche-orient.com/) (français, anglais), née quant à elle dans le prolongement d’appels lancés par des artistes et professionnels de la culture d’une part, puis de médecins et scientifiques d’autre part, gère la Coordination des scientifiques pour une paix juste au Moyen-Orient (http://www.pjpo.org/) (anglais, français) ou encore le collectif Science et médecine (http://mapage.noos.fr/scienceetmedecine/) (anglais, français). En Belgique, des informations sur la mobilisation peuvent être trouvées sur le site déjà signalé de Giorgio Basile, “Solidaires du peuple palestinien” (Nivelles, Belgique) (français) (http://www.solidarite-palestine.org/) de même que sur “Paix en Palestine“ (http://www.paix-en-palestine.org/) (français), un site réalisé “avec la composante belge des étudiants palestiniens“. En Suisse, on trouvera les pages du Palestinet Project (http://www.palestinet.org/) (français) et de l’Aide sanitaire suisse aux Palestiniens (http://www.assp.ch/index.html) (français). En Grande-Bretagne, signalons le PSC (Palestine Solidarity Campaign) (Londres) (http://www.palestinecampaign.org/) qui mobilise en faveur de la Palestine depuis 1982; son site recèle une excellente revue de presse thématique (Autorité, processus de paix, réfugiés, Jérusalem, etc.). Aux États-Unis, de nombreuses campagnes de solidarité sont menées par des associations déjà citées. Mentionnons également Sustain (Stop US Tax-funded Aid to Israel Now!) (http://www.sustaincampaign.org/) et l’ISM (International Solidarity Movement) (http://www.palsolidarity.org/); ONG palestinienne regroupant des pacifistes palestiniens et internationaux, cette dernière travaille à promouvoir la lutte pour la liberté en Palestine et pour la fin de l’occupation israélienne par la résistance non-violente et des actions directes ; les internautes francophones trouveront ses communiqués et des traductions de la presse anglophone sur les sites de ses amis en France (http://www.ism-france.org/) (français) et en Suisse (http://www.ism-suisse.org/) (français). Pour les hispanophones, le site du CSCA (El Comité de Solidaridad con la Causa Árabe) (http://www.nodo50.org/csca/) (espagnol, anglais), un collectif de solidarité fondé en 1986, constitue l’un des portails vers les questions de Palestine et du monde arabe en général dans les domaines de la mobilisation et de l’analyse.

Les ONG françaises qui ont répondu à l’appel au "Boycott, Désinvestissement et Sanctions" (BDS) (http://bdsmovement.net/) lancé par les Palestiniens le 4 juillet 2005 se sont regroupées au sein de la Campagne BDS France (http://www.bdsfrance.org/).

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