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Palestine : les institutions de l’État en construction

L’OLP

Le passé

L’internaute en quête de documents émanant de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) et de ses organisations membres, des années soixante à la fin des années quatre-vingts, devra se rendre en priorité sur l’encyclopédie Muqâtil min Al-Sahrâ’, immense base de données placée sous l’égide du prince saoudien Khâlid Ibn Sultân (http://www.muqatel.com/) (arabe). Outre l’ensemble des documents de la Ligue arabe, du Conseil de Coopération du Golfe, de la Conférence islamique, de l’Organisation de l’Unité africaine, etc., le site offre encyclopédies et “archives” (guerre du Golfe, guerre de Bosnie, Égypte, Liban, etc.) parmi lesquelles figure la “question palestinienne”. On y trouvera l’ensemble du contenu d’Al-Wathâ’iq Al-Filastîniyya Al-’Arabiyya, Malaf Wathâ’iq Filastîn, Al-Wathâ’iq Al-Filastîniyya Al-’Arabiyya, Wathâ’iq Al-Wahda Al-’Arabiyya ainsi que l’ouvrage de Khâlid Al-Hrûb, Hamâs, Al-Fikr wa Al-Mumârasa Al-Siyâsiyya, ouvrant ainsi l’accès à tous les documents, discours, résolutions, communiqués, etc., relevant des diverses organisations palestiniennes depuis 1967. Dans une perspective internationaliste et révolutionnaire, le site l’Etoile rouge (“ révolution, marxisme, léninisme, maoïsme ”) met en ligne une traduction des “ Documents de la révolution nationale démocratique palestinienne ” (http://etoilerouge.chez-alice.fr/palestine/palestine.html) (français), œuvres de l’Internationale Communiste des années 1930 mais aussi et surtout des FDLP, FPLP, Fath et Septembre noir des années 1970.

Un intéressant choix d’affiches produites par tout l’éventail des organisations palestiniennes des années 1960 aux années 1980 est rassemblé sur le site de la Jafet Library de l’American University of Beirut (http://almashriq.hiof.no/ddc/projects/jafet/posters/) ; d’autres ont été conservées dans le cadre du “Palestinian Posters Project” mené sous l'égide de Liberation Graphics (http://www.liberationgraphics.com/palestine.html) (signalons ici l’étude illustrée de Dan Walsh, “Statehood in Mind”, fondateur du projet (http://www.liberationgraphics.com/pdf_bin/statehood.pdf). Depuis 2009, le projet de Dan Walsh s’intitule “ Palestine Poster Project Archives ” (http://www.palestineposterproject.org/) et son site rassemble quelque 5000 affiches de 1134 artistes différents.

Ces collections peuvent être complétées par les affiches du FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine), le mouvement fondé par George Habache, disponibles sur les pages d’un de ses partisans, Anis Alaeddin (http://alquds.palestinian.org/~alaeddin/jish.html) ; d’autres posters du FPLP, accompagnés d’une longue interview de leur auteur, ont été rassemblés sur la page de Marc Rudin alias Jihad Mansour (http://www.nadir.org/nadir/initiativ/rev_linke/sanat/jihad/jihad.htm).

Les structures exécutives

Longtemps absente du net, l’OLP n’a commencé à ouvrir des sites qu’en 2000 ; même si un nom de domaine en plo.ps a été enregistré, aucun site central n’a été créé et la majorité des rares adresses du domaine sont de l‘orbe Fath. Le Palestinian President’s Office (http://www.p-p-o.com/) (anglais, arabe, hébreu) a mis en ligne jusqu’en 2006 décrets, communiqués de presse et discours de Mahmûd ‘Abbâs, président du Comité exécutif de l’OLP et président de l’Autorité palestinienne, ainsi que les documents officiels du secrétariat de la présidence ; le site a ensuite disparu et en février 2007 est apparu le site de son Excellence le président de l’Etat de Palestine, président de l’Autorité nationale palestinienne (http://www.president.ps/) (arabe, anglais annoncé) demeuré embryonnaire puis inaccessible début 2008. En 2009, la Palestinian Presidency (http://www.presidency.ps/) dispose d’un nouveau site assez bien alimenté (arabe, anglais). Pareilles informations figurent sur le site du SIS (State Information Service) de l’Autorité d’autonomie (http://www.sis.gov.ps/president/index.html) (arabe) (inaccessible depuis 2007).

Le “Department of Arab and International Relations” a ouvert en 2000 un site (http://dair-ga.tripod.com/dair22.htm et http://www.dair.web.com/, l’adresse www.dair.org ne semblant plus utilisée) (anglais, arabe espagnol, bulgare, turc) qui connaît bien des éclipses ; encore à ses balbutiements, il n'offre qu'une version en ligne de son mensuel Israeli Violations of Palestinian Rights. En 2009, il est réduit à la seule d’accueil.

Le “Political Department” également Ministère des Affaires étrangères de l’État de Palestine, dirigé par Fârûq Al-Qaddûmî, dispose en 2000 d’un site réduit (http://www.angelfire.com/ar/plo/) (arabe, quelques pages en anglais) et ensuite inaccessible. Deux pages Facebook se réclament du département. Depuis le 31 octobre 2010, une page personnelle fonctionne sous le titre de “OLP. Département politique à Damas” (http://www.facebook.com/profile.php?id=1196444913) (arabe). Le même jour une autre page était créée sous le titre de “ Organisation de libération de la Palestine. Département politique à Damas ” (http://www.facebook.com/pages/منظمة-التحرير-الفلسطينية-الدائرة-السياسية-بدمشق/160485430657754) (arabe). Le ministère des Affaires étrangères de l’État de Palestine (Palestine Foreign Ministry) (http://www.plofm.com/) (arabe, quelques textes en anglais) a ouvert un site en décembre 2001 sur lequel on peut trouver les communiqués officiels ainsi que les déclarations et œuvres du ministre, Fârûq Al-Qaddûmî (gelé en 2004, le site disparaît en 2005). Cofondateur de Fath, membre du CEOLP (chef du département politique) et ministre des Affaires étrangères de l’État de Palestine, Fârûq al-Qaddûmî (Abû Lutuf) (http://www.fqaddomi.com/) (arabe, anglais) dispose d’un site personnel depuis février 2007 (mais disparu début 2008).

Le Department of Refugee Affairs (Department Of Refugee Affairs - DORA) (http://www.plord.org/) (arabe, anglais embryonnaire), dont le site est enregistré en 2001 depuis Ramallah, met en ligne divers documents officiels de l’OLP et des parties en présence dans le conflit ainsi que diverses données sur les réfugiés et les camps.

Le Negotiations Affairs Department, enfin, offre un site cette fois exemplaire, agréable à parcourir et extrêmement riche (http://www.nad-plo.org/ qui succède en 2001 à http://www.pna.org/nad/) (anglais, arabe, hébreu ; certains documents en français et espagnol) ; on y trouvera tous les documents de références : positions officielles palestiniennes, état de chaque dossier de la négociation, who’s who des principaux négociateurs, etc.

En 1996, le CEOLP créait un National Bureau for the Protection of Land and the Resistance of Settlements (NBPRS) (http://www.nbprs.net/) (arabe) dont le site, créé en 2004, met en ligne nombre de rapports et d’études sur le sujet (il disparaît fin 2007). En 2007, il créait un PEAD (Palestinian Emigrates’ Affairs Department) (http://www.pead.ps/) (arabe).

Début 2006, le Fonds National Palestinien (http://www.pnf.org.ps/ et http://www.pnf.org.jo/) (arabe, anglais) annonce la création prochaine de son site officiel qui, en 2009, est encore en construction.

Sous la responsabilité de Taysîr Khâlid, un Executive Committee Palestinian Expatriate Department (http://www.pead.ps/) (arabe) est créé en 2007.

Le premier président du Comité exécutif, Ahmad Shukairy, fait l’objet d’un très riche site qui lui est entièrement consacré depuis 1999 par Eyad Shukairy (http://www.ahmad-alshukairy.org/) (arabe, anglais) ; on y trouvera sa biographie, la liste de ses écrits ainsi que des photos.

Cofondateur de Fath, président du Comité exécutif de l’OLP depuis 1969, président de l’État de Palestine depuis 1988 et président de l’Autorité d’autonomie depuis 1994, Yasser Arafat, décédé en novembre 2004, a longtemps eu ses discours, décrets, etc., conservés sur le site de la présidence de l’OLP/Autorité d’autonomie (http://www.p-p-o.com/prsdnt_secrt/PNA/Main_PNA.htm) (arabe, anglais). Le site a disparu. En 2009, un site en sa mémoire a été créé de façon anonyme Yasser Arafat (http://yasserarafat.info/) (anglais). Une officielle Yasser Arafat Foundation (http://www.yasserarafat.ps/ et http://www.yaf.ps/) (arabe, anglais annoncé) a été créée à Ramallah en 2007 et son site est en cours de développement en 2009 avec l’objectif de fournir une riche documentation de déclarations, discours, interviews, etc. Concernant la famille ‘Arafât al-Qudwa al-Husaynî (http://www.alqudwaalhusseini.com et http://arafatalqudwa.modawanati.com/) (arabe), l’internaute trouvera certains renseignements généalogiques sur le site et le blog tenu par Bâsil ‘Arafât l’un de ses membres depuis Gaza.

Début 2001, un site consacré à Khalîl al-Wazîr (Abû Jihâd), l’un des fondateurs de Fath et bras droit de Yasser Arafat jusqu’à son assassinat en plein Intifada (http://www.abujihad.org/ qui succède à http://www.abujehad.com/) (arabe) met en ligne une très riche collection de déclarations, communiqués, et données biographiques éclairant l’histoire de Fath et de l’OLP sur près de 40 ans.

Membre du Comité exécutif et directeur d’Orient House, la représentation de l’OLP à Jérusalem, décédé en 2001, Faysal al-Husaynî (Abû al-‘Abd) voit sa biographie et divers documents mis en ligne depuis 2003 par la Faisal Husseini Foundation (http://www.fhf-pal.org/) (anglais, arabe) dont la mission est de ”préserver le caractère culturel de Jérusalem, maintenir l’identité palestinienne de ses habitants et développer le service de ses institutions”.

Cofondateur de Fath, membre du CEOLP (chef du département politique) et ministre des Affaires étrangères de l’État de Palestine, Fârûq al-Qaddûmî (Abû Lutuf) (http://www.fqaddomi.com/) (arabe, anglais) dispose d’un site personnel depuis février 2007.

En octobre 2005, Chafîq al-Hût (http://www.shafiq-alhout.org/) (arabe, anglais annoncé), fondateur du Front de libération palestinien-Chemin du retour (Jabhat al-Tahrîr al-Filastîniyya-Tarîq al-‘Uda) et membre du CEOLP jusqu’en 1993 (il en démissionne pour protester contre les accords d’Oslo), lance un site sur lequel l’internaute trouvera les documents de référence de son mouvement (1963-1967), des extraits de ses mémoires et diverses données autobiographiques.

Pour un Who’s who des membres du Comité exécutif de l’OLP depuis sa fondation, comme de ceux du Conseil central, du Comité central Fath et des principales personnalités palestiniennes, l’internaute devra se rendre sur le ”Middle East Reference: Chronologies and Biographies” (http://middleeastreference.org.uk/index.html) de Glen Rangwala, qui lui offrira également une chronologie des principaux événements de la région depuis 1908 et des biographies de personnalités israéliennes.

Les représentations

Plusieurs ambassades ou délégations générales de Palestine ont ouvert des sites généraux d’informations sur la Palestine et sur leur activité diplomatique à la suite des initiatives pionnières (mais laissées en l’état des années 1990 pour beaucoup d’entre elles, elles datent en 2008) du délégué général au Canada Baker Abdel Munem (http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm) devenu délégué en Russie (http://www.palestine1.net/) : Allemagne (http://www.palaestina.org/) (allemand), Argentine (http://www.palestina.int.ar/) (espagnol), Autriche et organisations internationales siégeant à Vienne (http://www.vertretungpalaestina.at/ et http://www.palestinemission.at/) (allemand, anglais, arabe), Chine (http://www.palembassy.ps/) (arabe, anglais), Etats-Unis (http://www.plomission.us/), Finlande (http://www.palestinegd.fi/) (anglais, finlandais), France (http://www.palestine-diplo.com/ qui succède à http://palestine-diplo.blogspot.com/) (français), Hongrie (http://www.palestine.hu/) (anglais, hongrois) (disparu en 2006), Inde (http://www.palestineindia.com/), Irlande (http://gdp.ie/), Japon (http://www.palst-jp.com/) (anglais, japonais), Jordanie (http://www.batelco.jo/palemb/indexpage.html), Malaisie (http://www.palembassy.com/) (anglais, arabe), Mauritanie (http://paleom.com/index.php) (arabe), Mexique (http://www.palestina.com.mx/) (espagnol), Pologne (http://www.palestyna.pl/) (polonais) (disparu en 2006), Roumanie (http://www.palestine.ro/) (arabe, roumain), Royaume-Uni (http://www.palestinianuk.org /), Russie (http://www.palestine.ru/) (russe, arabe), Suisse (http://gdpal.tripod.com/) (allemand, français annoncé, anglais annoncé).

C’est le site de la représentation palestinienne à l’ONU (http://www.un.int/palestine/ qui succède en 2007 à http://www.palestine-un.org/) qui s’impose par la richesse de ses pages (archivages des résolutions internationales concernant la question, documents historiques, annuaires, etc.). Le Palestinian National Commission for UNESCO, ISESCO, ALECSO (http://www.pncecs.gov.ps/), enfin, met en ligne projets et archives ainsi qu’un "Our Jerusalem".

Apparu sur le web en mai 2001, quelques jours seulement avant le décès de son fondateur, Faysal Al-Husaynî, le site d’Orient House(http://www.orienthouse.org/) offre toute l’information sur les activités de cette représentation officieuse de l’OLP à Jérusalem ; outre la présentation de chacun de ses départements, l’internaute y trouvera communiqués de presse, interviews ainsi que des dossiers sur tous les aspects de la présence palestinienne à Jérusalem.

Le législatif

Le Conseil national palestinien (http://www.palestinepnc.org/) (arabe) a longtemps été absent du Web. Il avait pourtant bénéficié à une époque de deux sites officiels concurrents, l’un depuis Naplouse (http://www.p-n-c.org/) (arabe), très embryonnaire et inchangé depuis sa création en 1999, et l’autre depuis Amman (http://www.palestine-pnc.org/) (arabe ; hébreu et anglais annoncés), doté d’une étude assez détaillée sur son histoire institutionnelle. Ce site réapparaît en 2006 avec une nouvelle URL (http://www.palestinepnc.org/) enregistrée fin 2003. Aucun ne donnait ni ne donne la liste (trop controversée) des membres de cette institution ni le texte de ses résolutions qu’il convient d’aller chercher sur le site de l’encyclopédie saoudienne Muqâtil min Al-Sahrâ’, déjà citée (http://www.muqatel.com/) (arabe), soit sur le site du SIS (State Information Service) de l’Autorité (http://www.pnic.gov.ps/arabic/palestine/nationala.html) (arabe) (disparu avec la division entre les Autorités de Ramallah, ses données ont été récupérées par l'agence officielle de presse WAFA (http://www.wafainfo.ps/atemplate.aspx?id=3733). La liste des membres du Conseil central, en revanche, qui a fait l’objet d’un accord entre le président du Comité exécutif et le président du Conseil national, est disponible depuis longtemps sur le site de la représentation palestinienne à l’ONU (http://www.palestine-un.org/plo/memb.html).

Un certain nombre de ses membres ont ouvert des sites web personnels. Outre ceux mentionnés dans les chapitres consacrés à leur organisation politique d’appartenance, signalons Taysîr Nasrallâh (http://www.nasrallah.org/) (arabe).

Les associations populaires et agences

Établie dès 1968, la PRCS (Palestine Red Crescent Society) (http://www.palestinercs.org/) (anglais, arabe) bénéficie d’un site qui s’est considérablement développé avec l’intifada Al-Aqsa, offrant un suivi des aspects sanitaires, du nombre des victimes, etc.

En 2009, les instances exécutives de la GUPS (General Union of Palestinian Students) ouvrent un site officiel depuis Ramallah (http://www.gupshq.org/) (arabe) qui prend le relai du site londonien. En 2006, en effet, la GUPS (General Union of Palestinian Students) (http://www.gups.org/) bénéficie depuis Londres d’un site riche d’information et servant de portail vers les diverses sections de l’organisation (il n’est plus accessible en 2010). Jusqu’à cette date, la section britannique de la GUPS (General Union of Palestinian Students) se contentait de quelques informations de base sur ses activités (http://www.gupsuk.jeeran.com/, http://www.gups.org.uk/, http://www.gupsuk.com/) (anglais, arabe) à l’instar de sa section de Chypre-nord (http://www.gups.8m.com/) ; la section France de l’Union Générale des Étudiants de Palestine (http://www.gupsfrance.org/) (français) offrait quant à elle un site assez riche fait de dossiers, biographies, communiqués, etc., comme le site de l’association au Chili, Union General de Estudiantes Palestinos (GUPS Chile) (http://www.ugep.cl/) (espagnol). Le site de son homologue autrichienne, la General Union Palästinensische Studenten Österreich (http://www.gups.at/) (allemand), est en construction (2005).

La GUPW (The General Union of Palestinian Women) offre, quant a elle, quelques informations de base sur son histoire, ses objectifs et ses activités (http://www.gupw.net/) (arabe, anglais), un type d’informations également fourni par la General Union of Palestinian Women-Lebanon branch (http://www.gupwlb.com/index.phtml) (arabe) (inaccessible en 2006).

La GUPE (General Union of Palestinian Engineers) (http://www.gupe.plo.ps/) (arabe) fournit également les informations de base sur son histoire, ses objectifs et ses activités.

Rappelons la présence sur le web de l’agence officielle de presse WAFA (Palestine News Agency) (http://www.wafa.pna.net/) (arabe, anglais et hébreu) qui relevait de l’OLP avant d’être affilée à l’Autorité d’autonomie ; avec l’arrivée au pouvoir de Hamas, le président Mahmûd ‘Abbâs l’a remise dans le giron de l’OLP. Les quotidiens de Ramallah, Al-Ayyâm (http://www.al-ayyam.com/) (arabe) et Al-Hayât Al-Jadîda (http://www.alhayat-j.com/) relèvent également institutionnellement de l’OLP. Par ailleurs, le secrétariat général de l’OLP préside au Palestine Media Center (http://www.palestine-pmc.com/) (arabe, anglais), une agence de presse et base de documents et de données.

L’Autorité palestinienne d’autonomie

À la différence de l’OLP, l’Autorité palestinienne d’autonomie s’est voulue depuis longtemps déjà présente sur le web. De façon générale, cependant, ses sites ont longtemps été d’une grande pauvreté et rarement mis à jour, à quelques exceptions près, mais l’ensemble a été réorganisé et enrichi à partir du depuis 2000. En quête d’informations factuelles (organigrammes, nom de fonctionnaires, fiches sur les partis, la presse, les ONG, etc.), l’internaute connaissant l’arabe avait la chance de pouvoir profiter de l’exemplaire “Palestinian National Databank” alimenté par l’officiel SIS (State Information Service) (http://www.palestinedatabank.net/, http://www.pnic.gov.ps/ et http://www.sis.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé) ; disparu avec la division entre les Autorités de Ramallah et de Gaza (mais en partie préservé sur la Wayback machine), le SIS a vu ses données récupérées par l'agence officielle de presse WAFA (مركز المعلومات الوطني الفلسطيني - وفا) (http://www.wafainfo.ps/) et remises à jour.

L'édition papier du Journal officiel de l’Autorité, avec la version de Ramallah pour la période postérieure à 2007, Al-Waqâi’ Al-Filastîniyya (Palestinian Gazette) (الوقائع الفلسطينية) (http://www.wafainfo.ps/atemplate.aspx?id=8904) (arabe), est intégralement téléchargeable sur le site de l'agence officielle WAFA de même que sur celui de l'Advisory & Legislation Bureau du ministère de la Justice (ديوان الفتوى والتشريع) (Ramallah) (http://www.lab.pna.ps/ar_new/index.php?p=lab3, https://ar-ar.facebook.com/ديوان-الفتوى-والتشريع-دولة-فلسطين-1415137155392958/). Une version électronique, quant à elle, est en ligne sur le site de l’Institut de Droit de l’université de Bir Zeit (معهد الحقوق في جامعة بيرزيت) (http://muqtafi.birzeit.edu/pg/ qui succède en 2006 à http://lawcenter.birzeit.edu/arabic/pg/) (arabe) ; une traduction en anglais des titres de chaque loi, décret et arrêté renvoyant ensuite au texte arabe, a été effectué pour la période 1994-2005 sur http://iol.birzeit.edu/pg/ mais la Wayback machine ne l'a que marginalement conservé. Une version électronique partielle des livraisons antérieures à la séparation de 2007 est toujours en ligne sur le site du ministère de la Justice de Ramallah (http://www.moj.gov.ps/official-newspaper/) (arabe).

La version commune jusqu'en 2007 et gazaouie depuis lors d'Al-Waqâi’ Al-Filastîniyya (Palestinian Gazette) (الوقائع الفلسطينية) est téléchargeable sur le site de l'Advisory & Legislation Bureau du ministère de la Justice (ديوان الفتوى والتشريع) (Gaza) (http://www.dft.gov.ps/laws_category/عهد-السلطة/) (arabe).

Jusqu'en 2007, le site de l’USAID proposait des Translations of Palestinian Legislation (http://www.usaid.gov/wbg/headline_140.htm qui succède à http://www.usaid.gov/wbg/program_democracy_custom_1.htm). Textes de lois, palestiniennes et arabes, et analyses juridiques peuvent être trouvées sur la base de données animée par le juge Ahmad al-Mubayyad, Bawâbat Filastîn al-Qânûniyya (بوابة فلسطين القانونية) (Portail juridique de Palestine) (http://www.pal-lp.org/) (arabe), sur le site de feu le juge Zuhayr Khalîl (موقع المستشار الراحل زهير خليل) (http://zuheirkhalil.com/?page_id=900) (arabe) ou encore sur le site Qanûn (قانون) (la loi) (http://www.qanon.ps/) (arabe). Par ailleurs, un site est entièrement consacré à The Palestinian Basic Law (http://www.palestinianbasiclaw.org/) (anglais), lequel met en ligne divers drafts et études du texte.

La présidence et les “ministères”

Le Palestinian President’s Office (مكتب الرئيس), commun à l’OLP et à l’Autorité d’autonomie, a longtemps alimenté un riche site très formel sur les activités du président qui avait l’avantage d’être mis à jour quasi quotidiennement (http://www.p-p-o.com/) (anglais, arabe, hébreu). Réduit après le décès de Yasser Arafat à l’automne 2004, il disparaît totalement en 2007 mais est conservé par la Wayback machine. Il se trouve remplacé en février 2007 (adresse valide en 2011) par le site de son Excellence le président de l’Etat de Palestine, président de l’Autorité nationale palestinienne (http://www.president.ps/) (arabe, anglais annoncé). Mais demeuré embryonnaire, le nouveau site se révèle inaccessible début 2008 (pour cette période, il faut avoir recours à la Wayback machine). En 2009, la Palestinian Presidency (http://www.presidency.ps/) dispose d’un nouveau site assez bien alimenté (arabe, anglais) (ne fonctionne plus en 2011, archives dans la Wayback machine). L'ancienne URL http://www.president.ps/ est alors réinvestie pour Mahmoud Abbas (موقع الرئيس محمود عباس) . President Mahmoud Abbas” (http://www.facebook.com/President.Mahmoud.Abbas) constitue une page Facebook officielle.

À partir de 2007, le Premier ministre (Gaza) (http://www.pmo.gov.ps/) (arabe) dispose également d’un site régulièrement mis à jour mais dépourvu de pages en anglais ; ce site, alimenté dans les semaines qui suivent la création d’un Premier ministère concurrent à Ramallah, demeure figé mais en ligne en juin 2008 ; au printemps 2008, un nouveau site du Premier ministre (Gaza) est mis en ligne (http://www.pmo.ps/) (arabe) sur une URL enregistrée dès 2006. En 2009, c’est à nouveau l’URL traditionnelle qui est active avec le site du Conseil des ministres (Gaza) (رئاسة مجلس الوزراء - فلسطين) (http://www.pmo.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé), qui ouvre également un compte Facebook (https://www.facebook.com/Palestinian.Government). Le site web disparaît avec la mise en place du cabinet de consensus en juin 2014 (archives sur la Wayback machine) mais les sites propres aux ministères de Gaza demeurent en ligne et mis à jour. Il semblerait que la page Facebook رئيس الوزراء الفلسطيني إسماعيل عبد السلام هنيه أبو العبد Ismail Haniyeh (http://www.facebook.com/ismail.haniyeh) soit bien la page officielle du Premier ministre de l'époque. En 2009, le Government Computer Centre (GCC) (Markaz al-Hâsûb al-Hukûmî) (http://gcc.gov.ps/) (arabe) de Gaza a lancé un PalGov Tube (http://www.govtube.ps/) (arabe) pour abriter les vidéos gouvernementales ; il est toujours en ligne fin 2015 tandis que le conseil des ministres de Gaza possède également une chaîne Youtube الحكومة الفلسطينية الإلكترونية (https://www.youtube.com/user/Epalg) (arabe), également en ligne fin 2015. Il offre, par ailleurs, un portail de e-gouvernement البوابة الإلكترونية للخدمات الحكومية (arabe) toujours actif.

La Présidence du Conseil des ministres (Ramallah) (الموقع الرسمي - مجلس الوزراء الفلسطيني) (http://palestinecabinet.gov.ps/) (arabe) réactive une ancienne URL en 2007 pour se doter d’un site face à celui de Gaza. Salâm Fayyâd, Premier ministre du cabinet d'urgence prolongé de Ramallah de 2007 à 2013, dispose également d’une page Facebook officielle (http://www.facebook.com/Salam.Fayyad). Son successeur possède également plusieurs comptes Facebook plus ou moins mis à jour sans qu'il soit possible s'il s'agit ou pas de pages officielles : Rami Hamdallah (https://www.facebook.com/profile.php?id=100010488575853), Dr. Rami Hamdallah - د. رامي الحمد الله (https://www.facebook.com/Rami.Hamdalla/) ou encore Rami Hamdallah (https://www.facebook.com/rami.hamdallah.9).

Les pages et sites de chaque département “ministériel” ont été longtemps hébergés soit par le MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation) (وزارة التخطيط والتعاون الدولي) (http://www.pna.net/, auquel succède http://www.mopic.gov.ps/) (anglais, arabe), embryon du futur ministère des Affaires étrangères qui avait instauré sous la houlette de son titulaire Nabil Chaath une hégémonie certaine sur l’Autorité tout entière, soit par un autre site lié au ministère de l’Information (http://www.pna.org/) ; ils acquirent peu à peu des adresses propres. L’Autorité d’autonomie bénéficia ensuite d’un site officiel propre (http://www.pna.gov.ps/) (arabe, anglais) qui perdura jusqu'en 2006 et dont la Wayback machine conserve des traces.

Dans le cadre de la concurrence née en juin 2007 entre, d’une part, le Cabinet d’union nationale (privé de ses ministres non islamistes et de ceux de Cisjordanie, en charge des affaires courantes selon la Loi fondamentale) dirigé depuis Gaza par Ismail Haniyya et, d’autre part, le cabinet d'urgence dirigé par Salam Fayyad depuis Ramallah et ensuite prolongé (reconnu par la communauté internationale mais n’ayant jamais obtenu la confiance du Conseil législatif), les sites des divers ministères antérieurs à la scission se sont retrouvés administrés par l’un ou l’autre des cabinets. Chacun a ensuite recréé de nouveaux sites (en 2015, les URL en gov.ps sont gazaouies quand celles en pna.ps sont de Cisjordanie.

De façon générale, dans la foulée de 2007 la polémique avec l’autre partie était absente des sites mais l’information qui y figure ne rend compte que de la partie à laquelle chacun appartient ; dans un certain nombre de cas, le site avait été privé de nombre de ses pages. Les invectives et la guerre de l’information étaient le lot des sites organisationnels officiels et officieux, Fath et Hamas.

Côté Fath, l’un des sites les plus actifs dans ce domaine était celui de la Palestine Press News Agency (وكالة 'فلسطين برس') (http://www.palpress.ps/) (arabe, anglais, français) que se situait dans l’orbe de Muhammad Dahlân et des anciennes Forces de sécurité préventives de Gaza. En avril et mai 2007, deux nouveaux sites étaient créés, l’un enregistré depuis Naplouse Kofia-press (الكوفية برس) (http://kofiapress.net/, http://kofiapress.com/) (arabe) et l’autre depuis Jérusalem al-Sarî’ (الصريح) (l’Express) (http://www.alsareeh.net/) (arabe), pour dénoncer les “milices criminelles de Hamas”. Les deux premiers ont survécu.

A l’initiative de l’éditorialiste Ibrâhîm al-Madhûn, Hamas bénéficiait, quant à lui, du soutien d’un organe de presse en ligne Palestine Live (Filastîn Mubâchir) (فلسطين مباشر) ( http://www.livep.ps/) (arabe) qui, outre des nouvelles en direct, abritait un périodique diffusé dans la bande de Gaza, Sawt al-Nâs (صوت الناس) ( La voix des gens) (http://www.livep.ps/uploads/saotalnas.pdf), et consacré aux violences dont ”se rend responsable l’aile putschiste de Fath”. Le site web a disparu.

Le ministère de l'Information de Gaza met en ligne les éditions successives de son Annuaire des institutions politiques et d'information de Gaza dont la plus récente (fin 2016) est celle de 2014 الدليل الاعلامي - الطبعة الثالثة 2014 (http://www.gmo.ps/ar/upload/uploads/files/Minfo-43344fca.pdf) (arabe).

Fin 2015, voici comment se répartissent les ministères entre Gaza et Cisjordanie :

Affaires civiles (devenu General Authority of Civil Affairs) (Ramallah) (وزارة الشئون المدنية الارتباط المدني) (http://www.mca.gov.ps/, http://gaca.ps/, https://www.facebook.com/الهيئة-العامة-للشؤون-المدنية-الصفحة-الرسمية-314088425466625/) (arabe), Affaires civiles devenu Border & Passage General Department pour Gaza (الإدارة العامة للمعابر والحدود) (http://www.palsafar.ps/, https://www.facebook.com/palsafar.bordar/)(arabe),

Affaires des détenus et des ex-détenus (devenu simple comité) (Ramallah) (هيئة شؤون الأسرى والمحررين) (l'ancienne URL http://www.mod.gov.ps est devenue celle de Gaza, remplacée par http://www.freedom.ps/, https://www.facebook.com/وزارة-شؤون-الأسرى-والمحررين-243321409031290/, https://www.facebook.com/freedom2pal, https://www.facebook.com/مكتب-وزير-شؤون-الاسرى-والمحررين-571650786193788/) (arabe, anglais), Affaires des détenus et des ex-détenus (Gaza) (وزارة الأسرى والمحررين) (http://www.mod.gov.ps, https://www.facebook.com/mod.ps.gaza/) (arabe),

Affaires de l’environnement (Ramallah) (وزارة الشؤون البيئية) (http://www.mena.gov.ps/) (arabe) (accessible par la Wayback machine),

Affaires des femmes (Gaza) (وزارة شؤون المرأة) (http://www.mowa.gov.ps/, https://www.facebook.com/pages/وزارة-شؤون-المرأةغزة/466667420095942, https://www.youtube.com/user/mowagovps/) (arabe), Affaires des femmes (Ramallah) (وزارة شؤون المرأة) (http://www.mowa.pna.ps, https://www.facebook.com/وزارة-شؤون-المرأةفلسطين-210995925599889/),

Affaires des ONG (devenu ensuite comité) (هيئة حقوق الانسان و شؤون المنظمات الاهلية في مجال حقوق الانسان) (http://www.mongoa.gov.ps/) (anglais, arabe) (non renouvelé depuis 2001, accessible par la Wayback machine),

Affaires des réfugiés (وزارة شئـون اللاجئين) (http://www.mra.gov.ps/) (arabe) (contenu gelé vers 2007, accessible par la Wayback machine),

Affaires étrangères (Ramallah) (وزارة الخارجية) (http://www.mofa.pna.ps, qui succède à http://www.mofa-gov.ps/ et http://www.mofa-gov.com/, https://www.facebook.com/mofa.pna, https://www.youtube.com/user/pmofa) (anglais, arabe), Affaires étrangères (Gaza) (وزارة الخارجية) (http://www.mofa.ps et http://www.mofa.gov.ps/ ; https://www.facebook.com/MOFA.p.f.m semble avoir disparu) (arabe, anglais),

Affaires parlementaires (وزارة الشؤون البرلمانية) (http://www.mopa.gov.ps/) (arabe, anglais) (contenu gelé en 2001, accessible par la Wayback machine),

Affaires sociales (Gaza) (وزارة الشؤون الإجتماعية) (http://www.mosa.gov.ps/ et http://www.mosa.ps/) (arabe, anglais en construction puis abandonné), Affaires sociales (Ramallah) (وزارة الشؤون الإجتماعية) (http://www.mosa.pna.ps/ qui succède à http://www.pna-mosa.ps/, https://www.facebook.com/palmosa) (arabe),

Agriculture (Gaza) (وزارة الزراعة) (http://www.moa.gov.ps/, https://www.facebook.com/وزارة-الزراعة-غزة-199183610114563/) (arabe), Agriculture (Ramallah) (وزارة الزراعة) (http://www.moa.pna.ps/, https://www.facebook.com/Palestinian.Ministry.of.Agriculture) (arabe, anglais annoncé),

Approvisionnement (وزارة التموين) (http://www.mos.gov.ps/) (arabe, anglais) (non accessible en 2009, accessible dans la Wayback machine),

Bethléem 2000 (http://www.bethlehem2000.org/) (accessible par la Wayback machine),

Culture (Ramallah) (وزارة الثقافة devenu وزارة الثقافة والاعلام الفلسطينية) (http://www.moc.pna.ps/ qui succède à http://www.moc.gov.ps/) (arabe), Culture (Gaza) (http://www.moc.ps/, https://www.facebook.com/mocps, https://www.youtube.com/user/mocPal, https://www.youtube.com/user/mocgaza) (arabe),

Économie nationale (Ramallah) (http://www.met.gov.ps/ et http://www.mne.gov.ps/) (arabe, anglais), Economie nationale (Gaza) (وزارة الاقتصاد الوطني) (http://www.mne.ps/, https://www.facebook.com/pages/وزارة-الاقتصاد-الوطنيغزة/237691859712280?_rdr=p, https://twitter.com/mne_gov) (arabe, anglais disparu),

Éducation et Enseignement supérieur (Ramallah) (وزارة التربية والتعليم العالي) (http://www.moehe.gov.ps/ qui succède à http://www.mohe.gov.ps/, qui succède à http://www.pal-mhe.org/ qui succédait à http://www.pna.org/moe/, https://www.facebook.com/MinistryOfEducationWzartAltrbytWaltlym/) ; les sites fonctionnent encore début 2016 sous cette dénomination et sont alimentés même si le ministère a été scindé en deux entre un ministère de l'Enseignement supérieur (وزارة التعليم العالي) (http://www.mohe.pna.ps/, https://www.facebook.com/gov.edu, https://www.youtube.com/user/Mohe56) (arabe) et un ministère de l'Éducation (http://www.moehe.gov.ps/) (arabe, anglais) qui récupère les anciennes adresses du ministère commun, Éducation et Enseignement supérieur (Gaza) (وزارة التربية والتعليم العالي) (http://www.mohe.ps/, https://www.facebook.com/moePalestine, https://twitter.com/mohegaza) (arabe),

Finances (Gaza) (وزارة المالية) (http://www.mof.gov.ps/) (arabe, anglais abandonné), Finances (Ramallah) (وزارة المالية) (http://www.pmof.ps/, https://www.facebook.com/palmof/) (arabe, anglais),

Gouvernements locaux (Ramallah) (وزارة الحكم المحلي) (http://www.molg.pna.ps/ qui succède à http://www.molg.gov., https://www.facebook.com/molg.pna/ps/, https://twitter.com/MOLGPALESTINE) (arabe, anglais), Gouvernements locaux (Gaza) (وزارة الحكم المحلي) (http://www.molg.ps/) (arabe),

Industrie (زارة الصناعة) (http://www.industry.gov.ps/) (anglais, arabe) (ses compétences sont intégrées dans le ministère de l'Économie nationale, voir la Wayback machine),

Information (Gaza) (http://www.gmo.ps/, https://www.facebook.com/offiice) (arabe) et son quotidien al-Râyy (الرأي) (http://www.alray.ps/, https://twitter.com/alrayonline) (arabe), Information (Ramallah) (وزارة الإعلام devenu وزارة الثقافة والاعلام الفلسطينية) (http://www.minfo.ps, http://www.minfo.gov.ps/, lesquels succèdent à http://www.pna.org/mininf ; https://www.facebook.com/minfops/) (arabe, anglais),

Intérieur et Sécurité nationale (Gaza) (وزارة الداخلية والأمن الوطني) (http://www.moi.gov.ps/, http://www.moi.ps/, https://www.facebook.com/moigovps, https://www.youtube.com/user/moigovps/) (arabe, anglais et français), Intérieur (Ramallah) (وزارة الداخلية) (http://www.moi.pna.ps, https://www.facebook.com/TheMinistryOfInterior/) (arabe),

Jeunesse et Sports (Gaza) (وزارة الشباب والرياضة) (http://www.mys.gov.ps/, https://www.youtube.com/user/palgaza20?feature=mhee, https://www.facebook.com/MYS.Gaza, https://www.facebook.com/وزارة-الشباب-والرياضة-فلسطين-غزة-141393625913931/, https://twitter.com/Mys_Gaza) (arabe, anglais abandonné), Jeunesse et Sports (Ramallah) (وزارة الشباب والرياضة) (http://www.moys.ps/) (hors service fin 2015, aucune site ne semble fonctionner),

Justice (Ramallah) (وزارة العدل) (http://www.moj.pna.ps/ et http://www.moj.gov.ps/ qui succèdent à http://www.justice.gov.ps/) (arabe, anglais), Justice (Gaza) (وزارة العدل) (http://www.moj.ps/, https://www.facebook.com/moj.gaza, https://www.youtube.com/channel/UCIJZXLgUna3FoVb_8_Fq4Jw) (arabe),

Plan et Coopération internationale (MOPIC) (de facto Affaires étrangères jusqu’en 2003 puis remplacé par Plan et Affaires étrangères) (وزارة التخطيط والتعاون الدولي) (http://www.pna.net/, auquel succède http://www.mopic.gov.ps/) (anglais, arabe) (accessible par la Wayback machine),

Plan et développement administratif (Ramallah) (وزارة التخطيط devenu وزارة التخطيط والتنمية الإدارية) (http://www.mopad.pna.ps/emag/, qui succède à http://www.mop.gov.ps/, https://twitter.com/WazaraTakhtet, https://www.facebook.com/MOPADpal) (anglais, arabe), Plan (وزارة التخطيط) (Gaza) (http://www.mop.ps/, https://www.facebook.com/moppal) (arabe et certains documents en anglais à certaines époques),

Santé (Gaza) (وزارة الصحة) (http://www.moh.gov.ps/ qui succède à http://www.pna.org/moh/, https://twitter.com/palestinianmoh, https://www.youtube.com/channel/UC8AfrlhQRnjEW3gNq1qTPlA, https://www.facebook.com/MOHGaza, https://twitter.com/palestinianmoh) (arabe, quelques documents en anglais), Santé (Ramallah) (وزارة الصحة) (http://www.moh.ps/, https://www.facebook.com/PalStateMOH, https://www.facebook.com/health3/) (arabe, anglais),

Télécommunications et technologies de l’information (Gaza) (وزارة الاتصالات وتكنولوجيا المعلومات) (http://www.mtit.gov.ps/ et http://eportal.gov.ps/, https://www.facebook.com/mtitps/) (arabe, anglais suspendu), Télécommunications et technologies de l’information (Ramallah) (وزارة الاتصالات وتكنولوجيا المعلومات) (http://www.mtit.pna.ps/, qui succède à http://www.pmtit.ps/, https://www.facebook.com/MTITPalestine, https://twitter.com/MofTelecomit) (arabe),

Tourisme et Antiquités (Ramallah) (وزارة السياحة والآثار) (http://www.mota.gov.ps qui succède, sans remplacer, à http://www.visit-palestine.com/ devenu http://www.visit-palestine.ps/ puis http://travelpalestine.ps/) (arabe, anglais et espagnol annoncés) (aucune site ne semble fonctionner fin 2015), Tourisme (Gaza) (وزارة السياحة والآثار) (http://www.mota.ps/ar/, https://www.facebook.com/MotaPalestine/, https://twitter.com/Mota_PS1, et https://www.youtube.com/channel/UCfwVQz5G8fjBJkS0fpQsZ3w) (arabe, anglais)

Transports et communications (Ramallah) (وزارة النقل و المواصلات) (http://www.mot.gov.ps/, https://twitter.com/MoTPal, https://www.facebook.com/pages/السلطة-الوطنية-الفلسطينية-وزارة-النقل-و-المواصلات/160153637375293) (arabe), Transports (Gaza) (وزارة النقل و المواصلات) (http://www.mot.ps/, http://www.facebook.com/MotPs, http://www.twitter.com/motpalestine, http://www.youtube.com/motpalestine) (arabe),

Travail (Ramallah) (وزارة العمل) (http://www.mol.pna.ps/ qui succède à http://www.mol.gov.ps/ qui succède à http://www.pna.org/mol, https://www.facebook.com/PalestinianMinistryOfLabor, http://www.mol.pna.ps/MolVideoGallary) (arabe, anglais disparu), Travail (Gaza) (وزارة العمل) (http://www.mol.ps/) (arabe),

Travaux publics et Habitat (Ramallah) (وزارة الاشغال العامة والاسكان) (http://www.mpwh.pna.ps/ qui succède à http://www.mpwh.gov.ps/, qui succède à http://www.mopwh.gov.ps/, https://www.facebook.com/WzartAlashghalAlamtWalaskan/) (arabe), Travaux publics et Habitat (Gaza) (وزارة الاشغال العامة والاسكان) (http://www.mpwh.ps/) (arabe),

Waqfs (Biens de mainmorte) et Affaires religieuses (Gaza) (وزارة الأوقاف والشئون الدينية) (http://www.palwakf.ps/ qui succède à http://www.palwakf.org/, https://www.facebook.com/palwakfps, http://www.youtube.com/user/palwakf) (arabe), Waqfs et Affaires religieuses (Ramallah) (وزارة الأوقاف والشئون الدينية) (http://www.pal-wakf.ps qui succède à http://www.mowra.gov.ps/, https://www.facebook.com/palestinewakf) (arabe).

Parmi les anciens ministres, certains ont ouvert des sites après avoir quitté leurs fonctions : Hanan Ashrawi, ancienne ministre de l’Éducation supérieure, élue indépendante de Jérusalem (réélue en 2006) au Conseil législatif et ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux négociations bilatérales de Washington du début des années 1990, avec son association “Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy) (http://www.miftah.org/) (anglais, arabe) créée en janvier 1999 ; Muhammad Dahlân (http://www.dahlan.ps, http://www.dahlan.net, http://www.dahlan.com, http://www.mohammeddahlan.com/) (arabe, anglais annoncé), ancien ministre de la Sécurité et des Affaires civiles et ancien chef de la Sécurité préventive de la Bande de Gaza, qui possède également plusieurs pages Facebook comme Mohammad Dahlan (http://www.facebook.com/mohammad.dahlan2) ou Commander-Mohammad-Dahlan (http://www.facebook.com/pages/Commander-Mohammad-Dahlan/107279429309985) ; Rûhî Fattûh (http://www.rawhifattouh.org/) (arabe), ancien ministre de l’Agriculture et ancien président du Conseil législatif (ne se représente pas en 2006) (il assume l’intérim de Yasser Arafat lors de son décès à la tête de l’Autorité palestinienne).

En septembre 2006, le Syndicat des employés du secteur public civil (http://www.upe.org.ps/) (arabe), récemment créé et lié à Fath, se donne un site, embryonnaire en 2007.

Les forces de sécurité

Fin 2006, la partie palestinienne du JSC (Joint Security Coordination and Cooperation Committee for Mutual Security Purposes) (http://www.p-jsc.com/) (arabe) chargé, selon les accords intérimaires, des questions mutuelles de sécurité entre l’Autorité autonome et Israël mettait en ligne un site doté de notices sur le cadre juridique et l’état de ses activités ; il disparaît en 2008.

Parmi les divers services de sécurité, la Garde présidentielle, plus connue comme Force 17 (حماة العرين قوات ال17), a bénéficié la première d’un site qui lui permettait de mettre sa revue (Humât al-‘Arîn) en ligne (http://www.homatareen.gov.ps/) (arabe) (archives depuis 2004) ; le site est désactivé début 2010. Presidential Guards (حرس الرئيس الخاص) (http://spg.ps/) (arabe) est créé en 2012, doté de rubriques concernant l’histoire de la force, ses objectifs, les lois auxquelles elle est soumise, ses actualités ainsi qu’une possibilité de déposer une plainte ; quelques études sont également proposées. Rappelons que, pendant plusieurs mois en 2002, un www.force17.org/ présentait les ”œuvres” de cette garde présidentielle ; loin d’émaner de la Force 17 concernée, ces pages n’étaient en réalité qu’une contrefaçon dont le contenu servait la campagne du gouvernement israélien visant à faire le lien entre l’Autorité palestinienne et le ”terrorisme”.

Au printemps 2006, les Forces de sécurité nationales (Quwwât al-Amn al-Watanî al-Filastînî) (Ramallah) (http://www.p-nsf.com/) (arabe) créaient un site officiel qui offre principalement des actualités générales mais également quelques données sur leur histoire et les lois auxquelles elles obéissent ; le site permet également le dépôt de plaintes électroniques (le site est gelé en juin 2007 puis disparaît) ; il est recréé en 2010 depuis Ramallah sous le même titre Forces de sécurité nationales (قوات الامن الوطني) (http://www.nsf.pna.ps/) (arabe) sous une forme extrêmement développée.

À Ramallah, le site officiel de la police palestinienne (الشرطة الفلسطينية) (http://palpolice.ps/) (arabe) est créé fin 2007. En 2009, le Palestinian Police Official Site bénéficie d’une nouvelle URL (http://www.police.sec.ps/index.php qui succède à http://www.motit.ps/) (arabe, anglais) et le site offre de nombreuses informations sur l’histoire et l’organigramme de la police dans les divers gouvernorats. En 2012, l’URL d’origine est de retour et le site conserve sa richesse. La Palestinian Civil Defense (الدفاع المدني الفلسطيني) (Ramallah) (http://www.pcd.ps/) (arabe, anglais annoncé) dispose également d’un site propre depuis 2007. Absents du web classique, les Renseignements généraux palestiniens (al-Mukhabarât al-‘Amma al-Filastîniyya) (المخابرات العامة الفلسطينية) sont présents sur Facebook à travers une page qui paraît officielle (http://www.facebook.com/p.g.i.agency).

En charge de rassembler analyses et rapports, Marsad the Palestinian security sector observatory (المرصد الاعلامي للقطاع الامني الفلسطيني) (http://www.marsad.info/) (arabe, anglais) met en ligne documents et revue de presse dans les domaines des security sector governance (SSG) et security sector reform (SSR). La Palestinian Academy for Security Sciences (PASS) (Akâdîmiyyat al-‘Ulûm al-Amniyya) de Jéricho devenue al-Istiqlal [l’indépendance) University (الاكاديمية الفلسطينية للعلوم الأمنية  - جامعة الاستقلال) (http://www.pass.ps/) (arabe, anglais) a récupéré le site créé en 2006 des Forces de sécurité nationales de la bande de Gaza (http://www.pass.ps/) (arabe) sur lequel l’internaute trouvait un forum, des rares données sur les forces mais principalement des pages sur l’histoire et la géographie de la Palestine sans oublier le Coran.

En 2007, la police des douanes (al-Dâbita al-Jumrukiyya) (الضابطة الجمركية-فلسطين) (http://www.custompolice.gov.ps/) (arabe), qui relève du ministère des Finances, se dotait d’un site officiel et mettait en ligne tous ses textes de référence ; en 2008, le site relevait du seul ministère de Ramallah ; il disparaît en 2009. Un Forum des Forces de sécurité palestinienne (Multaqâ Quwâ al-Amn al-Filastînî) (ملتقى قوى الأمن الفلسطيني) (http://www.palforces.com/) (arabe) a, quant à lui, fonctionné en 2010. La police militaire palestinienne (الشرطة العسكرية الفلسطينية) (Ramallah) (http://gnaralatpal.montadarabi.com/) (arabe), pour sa part, a possédé un forum en 2009 mais il fallait s’inscrire pour y avoir accès ; d’autres URL fonctionnent également sous le même titre comme http://elsakr1.mam9.com/ ou http://m222p.rigala.net/index.htm mais sont dépourvus de pages en janvier 2010 comme en novembre 2012. Al-Sakhra (المؤسسة الاقتصادية الاستهلاكية العامة لقوى الامن العام والشرطة الفلسطينية) (http://www.al-sakhra.gov.ps/) (arabe) fait fonction de coopérative de consommation des Forces de sécurité générale et de la police depuis 1998 ; le site disparaît en 2009.

À Gaza, créée en avril 2006 par le ministre de l’Intérieur (Hamas) comme unité adjointe de la police mais déclarée illégale par le président Abbas, la Force exécutive (القوة التنفيذية) (http://www.tanfithya.com/) (arabe) a bénéficié d’un site officiel depuis le début 2007 ; il disparaît début 2008.

Le site du ministère palestinien de l’Intérieur et de la Sécurité intérieure (Gaza) (http://www.moi.gov.ps/) (arabe, anglais, français), par ailleurs, comprenait à certaines époques plusieurs rubriques consacrées à la sécurité, dont la police (http://www.moi.gov.ps/arshef.asp?dep=police) et la Défense civile (http://www.moi.gov.ps/cdd/). Fin 2007 et en 2008, plusieurs sites indépendants ont été créés : Palestinian Police (al-Churta al-Filastîniyya) (الشرطة الفلسطينية) dans laquelle la Force exécutive a été intégrée (Gaza) (http://www.police.ps/) (arabe, l’anglais a disparu), Défense civile (al-Difâ’ al-Madanî al-Filastînî) (الدفاع المدني الفلسطيني) (http://www.dcd.gov.ps/) (arabe), Appareil de Sécurité et de Protection (Jihâz al-Aman wa al-Himâya) (جهاز الأمن والحماية) (http://www.spf.gov.ps/) (arabe), Direction des services médicaux militaires (مديرية الخدمات الطبية العسكرية) (http://www.medserv.gov.ps/) (arabe) et Forces de Sécurité nationale (Quwwât al-Aman al-Watanî) (الأمن الوطني) (http://www.nsf.gov.ps/) (arabe).Le Supreme Council of Military Judice (Al-Majlis Al-A’lâ li-al-Qadâ’ al-‘Askarî) (هيئة القضاء العسكري) (Gaza) (http://www.tmj.gov.ps/) (arabe) dispose également d’un site depuis 2009 de même que la Political and Moral Guidance Commission (Hay’at al-Tawjîh al-Siyâsî wa al-Ma’nawî) (هيئة التوجيه السياسي والمعنوي) (http://www.gca.gov.ps/) (arabe) rattachée au ministère de l’Intérieur. Chacun de ces départements est en général également présent sur Facebook et Youtube.

Créée en 2006, EUPOL COPPS (EU Coordination Office for Palestinian Police Support) (http://www.eupolcopps.eu/) (anglais, arabe) apporte son soutien à la police de Ramallah en se donnant pour objectif « to contribute to the establishment of sustainable and effective policing arrangements and to advise Palestinian counterparts on criminal justice and rule of law related aspects under Palestinian ownership ».

Les agences et autres comités

Relevant de l’Autorité d’autonomie sans néanmoins constituer des “ministères”, certains centres et offices disposent également de sites propres : ANGA (Anti Narcotic General Administration) (http://anga-ps.com/) (arabe), Central Election Commission (http://www.elections.ps/) (arabe, anglais), EDRP (Ex-Detainees Rehabilitation Program) (http://www.edrp.gov.ps/), Environment Quality Authority (Gaza) (http://www.environment.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé), GCC (Government Computer Center) (Gaza) (http://www.gcc.gov.ps/) (arabe), IMCAW (Inter-Ministerial Committee for the Advancement of Women (http://www.imcaw.gov.ps/) (arabe, anglais), IPC (International Press Center) (http://www.ipc.gov.ps/index.htm), NCPS (National Committee for Summer Camps/) (http://www.ncsc.ps/) arabe, anglais), NCSD (National Center for Studies & Documentation (http://www.ncsd05.org/) (arabe), NPA (National Plan of Action for Palestinian Children) (http://www.npasec.gov.ps/), OPPC (Office of the President-Planning Center) (http://www.oppc.pna.net/) (arabe), Palestinian Airlines (mais l’url http://www.palestinianair.com/ est en vente en 2003) (et aéroport de Gaza http://www.gaza-airport.org/), Palestine Academy for Science and Technology (http://www.palestineacademy.org/), (fondée et présidée par le frère du président de l’Autorité, Fathi Arafat, décédé fin 2004), PCMA (Palestine Capital Market Authority) (http://www.pcma.gov.ps/), PCBS (Palestinian Central Bureau of Statistics) (http://www.pcbs.gov.ps/ qui succède à http://www.pcbs.org/) (anglais, arabe), Palestine Capital Market Authority (http://www.pcma.ps/) (arabe, anglais annoncé), Palestinian cultural fund (Ramallah) (http://pcf.pna.ps/ qui succède à http://www.pcf.gov.ps/, en construction en 2010) (arabe, anglais), PEA (Palestinian Energy Authority) (http://www.pea.gov.ps/ et http://pea-pal.tripod.com/), PEC (Palestinian Energy and Environment Research Center) (http://www.planet.edu/~pec/), Palestinian e-Government (http://egov.gov.ps/), Palestinian Energy & Natural Resources Authority (http://www.menr.org/) (arabe, anglais annoncé), Palestinian Eumedis (Euro-Mediterranean Information Society) (http://www.eumedis.gov.ps/), PECDAR (Palestinian Economic Council for Development and Reconstruction) (http://www.pecdar.org/) (site digne d’intérêt après des débuts laborieux mais arrêté en juillet 2000 ; une nouvelle adresse http://www.pecdar.gov.ps/ connaît de gros problèmes en 2002), PHC (Palestinian Housing Council) (http://www.phc-pal.org/) (arabe, anglais), PIEFZA (Palestinian Industrial Estate & Free Zone Authority) (http://www.piefza.org/), PIF (Palestine Investment Fund) (http://www.pa-inv-fund.com/), PIPA (Palestinian Investment Promotion Agency) (http://www.pipa.gov.ps/), PLA (Palestinian Land Authority) (http://www.pla.gov.ps/) (arabe) (Gaza), PMC (Palestinian Medical Council) (http://www.pmc.ps/) (arabe), PMA (Palestinian Monetary Authority) (http://www.pma-palestine.org/ qui succède à http://www.pma.gov.ps/) (anglais, arabe), PMA (Palestinian Monetary Authority) (Ramallah) (http://www.pma.ps/ qui succède à http://www.pma-palestine.org/ et à http://www.pma.gov.ps/) (anglais, arabe), PNCECS (Palestinian National Commission for Education, Culture and Science) (http://www.pncecs.gov.ps/) (anglais, arabe), Palestinian Olympic Committee (http://www.palolympic.org/), PSI (Palestine Standards Institution) (http://www.psi.gov.ps/) (anglais, arabe), et PWA (Palestinian Water Authority) (http://www.pwa.pna.org/) (indisponible depuis 2001). En 2009, le cabinet de Gaza créait un Tawtheeq (The Central Commission for Documentation And Pursuit of Israeli War Criminals) (http://www.tawtheeq.ps/) (arabe, anglais).

Depuis 2006-2007, le Bureau des fonctionnaires (Diwân al-Muwazzafîn) (ديوان الموظفين العام) (http://www.gpc.pna.ps/ qui succède à http://www.gpc.gov.ps/ et http://www.diwan.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé) (Ramallah), en charge de l’ensemble de la fonction publique palestinienne (moins les forces de sécurité) est doté d’un site institutionnel. En octobre 2007, le cabinet Gaza de Gaza se dote d’une nouvelle URL pour son propre General Personnel Council (http://www.diwan.ps/) (arabe).

L’islam officiel

Le Conseil législatif palestinien d’autonomie, dans son sa "Loi fondamentale" adoptée en 1997, fait de l’islam "la religion officielle" et de la charî'a islamique "une source principale de la législation" sans néanmoins exiger du président de l'Autorité d'être musulman. La Loi fondamentale, par ailleurs, maintient le citoyen dans une appartenance à une communauté religieuse héritée des régimes antérieurs, ottoman, jordanien et égyptien : les questions de droit personnel, en effet, sont assujetties à des cours religieuses. Les institutions de l’islam palestinien sont administrées et financées soit par le ministère des Biens de mainmorte (Awqâf) pour les mosquées et écoles religieuses, soit par le département du Qâdî al-Qudâ (juge suprême) pour les tribunaux religieuxNext. Le Mufti de Jérusalem et des foyers palestiniens (سماحة المفتي العام للقدس والديار الفلسطينية) est l'autorité suprême.

Depuis Ramallah, le ministère des Waqfs et des Affaires religieuses - وزارة الأوقاف والشئون الدينية (http://www.pal-wakf.ps qui succède à http://www.mowra.gov.ps/, https://www.facebook.com/palestinewakf) (arabe) gère cet islam officiel auquel sont intégrées les facultés de charî'a de Qalqilya et HébronNext. Chaykh Yûsuf Id'ays, le ministre en poste (2016) depuis 2014, est présent sur Facebook à travers deux comptes : celui de سماحة الشيخ يوسف ادعيس (https://www.facebook.com/people/سماحة-الشيخ-يوسف-ادعيس/100005620306443) a été brièvement alimenté en juin 2014 et c'est celui de سماحة الشيخ يوسف ادعيس وزير الاوقاف (https://www.facebook.com/سماحة-الشيخ-يوسف-ادعيس-وزير-الاوقاف-810349912431751/) qui est actif en 2016.

Depuis Gaza, le ministère des Waqfs et des Affaires religieuses (وزارة الأوقاف والشئون الدينية) (http://www.palwakf.ps/ qui succède à http://www.palwakf.org/, https://www.facebook.com/palwakfps, http://www.youtube.com/user/palwakf) (arabe) anime une Radio du Coran - إذاعة القرآن الكريم غزة (http://quranradiofm.com/ et http://www.quranradio.ps/) (arabe) en ligne créée début 2009, le site proposant également divers documents et fatwas. Le ministère, par ailleurs, gère le Centre Abd al-Muhsin Hammouda al-Char'i (معهد عبد المحسن حمودة الشرعي) (http://www.hammouda.gov.ps/) (arabe)Next. Suite à la scission entre Cisjordanie et Gaza, le ministère avait également mis en place son propre Comité de Jérusalem (Lajnat al-Quds - لجنة القدس) (http://www.alquds.gov.ps/) (arabe) dont la Wayback machine conserve quelques traces.

Plusieurs fois ministre des Waqfs par intérim ou en titre, le chaykh Yûsuf Salâma - سماحة الشيخ الدكتور يوسف سلامة (http://www.yousefsalama.com/) (arabe) anime un très riche personnel doté de ses publications, de ses prêches, etc., ses archives remontant à l'année 2000.

La Dâr al-Iftâ’ al-Filastîniyya - دار الإفتاء الفلسطينية (http://www.darifta.org/, qui succède à http://www.darfatwa.org/) (arabe) est l'institution islamique la plus haute en Palestine. Elle est présidée par le Mufti de Jérusalem et des foyers palestiniens (سماحة المفتي العام للقدس والديار الفلسطينية). Cette fonction a fait l'objet d'un bras-de-fer avec les Jordaniens lors de la mise en place de l'Autorité d'autonomie. En rompant en juillet 1988 ses liens administratifs et légaux avec la Cisjordanie, la Jordanie, en effet, avait exclu le religieux du champ d’application de cette décision. Les institutions de l’islam palestinien, tant en Cisjordanie occupée qu’à Jérusalem annexée, demeurèrent donc administrées et financées par le Royaume hachémite. Avec la mise en œuvre de l’autonomie en 1995, la Jordanie céda à l’Autorité palestinienne l’ensemble de ses prérogatives pour la Cisjordanie mais un bras de fer s’engagea sur la question de Jérusalem. Mettant en avant ses responsabilités politiques et religieuses, la Jordanie a refusé d’abandonner son contrôle du haram à l’Autorité palestinienne, arguant de sa crainte qu’Israël, qui refusait toute présence des instances palestiniennes à Jérusalem, dénonce un vacuum politico-administratif et mette la main sur l’Esplanade des mosquées. Israël, de son côté, souhaitait conserver son interlocuteur hachémite pour les négociations à venir sur le dossier de Jérusalem. Dès août 1994, Yasser Arafat annonçait que le ministère des Biens religieux de l’autonomie inclurait dans ses prérogatives l’administration des Biens religieux de Jérusalem. En octobre 1994, profitant du décès du grand mufti Sulaymân Al-Ja'barî (سليمان الجعبري), nommé un an plus tôt par la Jordanie, l’Autorité décida de procéder elle-même à la nomination de son successeur en désignant Chaykh 'Ikrima Sabrî (عكرمة صبري‎), ancien recteur de la mosquée Al-Aqsâ. La Jordanie avait le même jour nommé son propre grand mufti en la personne de Chaykh 'Abd Al-Qâdir Al-'Abidîn (عبد القادر العابدين), ancien président de la Cour religieuse d’Appel de Jérusalem. Ce dernier fut de facto boycotté par les Palestiniens. L’affaire se calma à l’occasion d’un accord signé fin janvier 1995 entre le Jordanie et l’Autorité. Lors de la mise à la retraite de son grand mufti, la Jordanie s’abstint de nommer un successeur et se contenta de désigner un Qâdî al-qudâ dont le bureau était à Amman. L’Autorité étendait parallèlement de facto son emprise sur l’ensemble de l’administration des biens religieux de Jérusalem. Les menaces récentes sur les Mosquées de Jérusalem ont entraîné un réinvestissement jordanien sur le dossier (sans pour autant remettre en question la légitimité du mufti palestinien).

Le site de la Dâr al-Iftâ' offre une importante bibliothèque électronique dans le domaine islamique ainsi que de très nombreuses pages juridiques ou non (fatwas, prêches de la mosquée al-Aqsa, encyclopédies diverses, données sur les Lieux-saints, bimestriel al-Isrâ’, etc.).

Dr 'Ikrima Sabrî - الدكتور الشيخ عكرمة صبري‎ | عين على القدس وعين على المسجد الاقصى , mufti de 1994 à 2006, bénéficie d’un site personnel (http://www.ekrimasabri.net, http://sabri.amin.org/, qui succède en 2007 à http://www.mufti-drekrima.com disparu en 2005, https://www.facebook.com/EkrimSabri/) (arabe) qui met en ligne sermons à al-Aqsa, fatwas et causeries. Mufti de Jérusalem et des foyers palestiniens de 2006 à 2014 (مفتي القدس والديار الفلسطينية), Chaykh Muhammad Ahmad Husayn (الشيخ محمد أحمد حسين) n'a pas de présence propre sur le web mais plusieurs de ses prêches peuvent être trouvés çà et là. Nommé en 2014, l'actuel (2016) détenteur de la fonction, Mahmûd al-Habbâch (محمود الهباش), est l'un des plus vifs opposants à Hamas au sein duquel il a milité jusqu’à l'arrivée de l'Autorité d'autonomie.

Le Conseil islamique suprême (http://www.islamic-c.org/) (arabe), enfin, créé dès l’occupation de 1967, longtemps proche de la Jordanie et lié à l’Autorité depuis son installation en Palestine, a mis en ligne en 2001 quelques données sur son histoire, ses fondateurs, son statut ainsi que des pages sur la mosquée Al-Aqsa et les divers bâtiments et institutions dont il a la charge ; le site n'a duré que quelques mois et les traces conservées par la Wayback machine paraissent inexploitables. Un compte Facebook الهيئة الاسلامية العليا- القدس (https://www.facebook.com/الهيئة-الاسلامية-العليا-القدس-391923657538951/) est alimenté en 2012-2014.

Le législatif

Comme toutes les institutions de l'Autonomie intérimaire, le Conseil législatif dispose d'une présence sur le net dédoublée. Jusqu'en 2007, le Conseil législatif (http://www.pal-plc.org/) (arabe, anglais embryonnaire) disposait d’un site assez complet, doté des lois, des comptes rendus de sessions parlementaires, de biographies des élus, etc. Avec la victoire de Hamas aux élections de janvier 2006 et l’arrestation par Israël de la majorité de ses élus, le site a été réduit à quelques pages.

Début 2008, l'URL récupère une tout petite partie des archives et émane depuis lors des bureaux du CLP de Ramallah (المجلس التشريعي الفلسطيني, رام الله) (http://www.pal-plc.org/, https://www.facebook.com/pal.plc/) (arabe). Depuis 2007, les activités du CLP de Ramallah ont été réduites à quelques aspects protocolaires et ne préside plus à la production législative confisquée par la présidence. En 2017, le site classique n'offre donc que peu de pages informatives de la situation postérieure à la division et connaît des difficultés techniques internes de fonctionnement quand le compte Facebook fait état de la vie protocolaire.

Suite à la séparation de 2007, les bureaux du Conseil législatif de Gaza activent une URL (http://www.plc.gov.ps/) (arabe) annoncée en 2002 mais jamais mise en service jusqu’alors. En 2017, l'URL sert de lien de redirection vers le site du CLP de Gaza (المجلس التشريعي الفلسطيني, رام الله) (http://www.plc.ps/, https://www.facebook.com/plc.pal/, https://twitter.com/Plc_pal) (arabe). Le site est riche de documents et études. Outre les lois, il met en ligne son bimestriel, al-Parlement (جريدة البرلمان) (arabe), et les archives de ses livraisons depuis 2008, divers Rapports (إصدارات الملجس) et Études (الدراسات) (arabe).

Lire plus haut le paragraphe consacré au Journal officiel Al-Waqâ'i’ Al-Filastîniyya (Palestinian Gazette) (الوقائع الفلسطينية)Next.

À signaler ici, les sites ouverts par des élus (de 1996) au Conseil, Hanan Ashrawi, élue indépendante de Jérusalem (réélue en 2006) et ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux négociations bilatérales de Washington du début des années 1990, avec son association “Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy) (http://www.miftah.org/) (anglais, arabe) créée en janvier 1999, Abbas Zaki, élu Fath d’Hébron (ne se représente pas en 2006) et membre du Comité central Fath (http://www.abas-zaki.org/, régulièrement mis à jour, et http://www.abbas-zaki.org/ figé depuis 2004) (arabe) présent sur le web depuis juin 1999, Nahed Rayyes (http://www.nm-rayyes.ws/) (arabe avec de gros problèmes techniques), élu de Gaza (non réélu en 2006), Dalâl Salâma (http://www.dalalsalameh.org/) (arabe), élue Fath du camp de Balâta près de Naplouse (non réélue en 2006). Les deux élus incarcérés par Israël qui les accuse de porter des responsabilités dans les violences de l’Intifada bénéficient également de sites de soutien dotés de biographies, revues de presse, etc., Marwan Barghouthi (http://mbarghouti.chez.tiscali.fr/index.html) (français, arabe, anglais) élu Fath de Ramallah (réélu en 2006), et Husam Khadr (http://www.hussamkhader.com/Default.htm) (arabe, anglais), élu indépendant (Fath en réalité) de Naplouse (ne se représente pas en 2006). Depuis 2005, le président du Conseil Rûhî Fattûh (http://www.rawhifattouh.org/) (arabe) (ne se représente pas en 2006) dispose également d’un site personnel sur lequel figurent des données biographiques et des lois, votées ou en discussion. A l’occasion des nouvelles élections législatives de janvier 2006, plusieurs élus sortants ouvrent des sites pour couvrir leur candidature : Ghassân al-Chak'a (http://www.gshakaa.com.ps/) (arabe, anglais), membre du Comité exécutif de l'OLP, ancien maire de Naplouse (non réélu) ; Râwiyya al-Chawâ, élue de Gaza et candidate de la liste Filastîn al-Mustaqilla de la Mubâdara (http://www.rawyashawa.com\index.html) (arabe) ; Qaddûra Fâris (http://www.qaddorah-fares.com.ps/) (arabe, anglais), chef de file des "réformateurs" de Fath faisant le lien avec Marwân Barghûthî dans sa prison, élu de Ramallah ; 'Abd al-Fattâh Hamâyil (http://www.a--h.net/) (arabe), élu de Ramallah.

Concernant les sites ouverts à l’occasion de la campagne de janvier 2006, lire mon Guide des élections législatives palestiniennes-sur-Web.

Quelques mois après sa victoire aux législatives de janvier 2006, le Bloc du Changement et de la Réforme (Kutlat al-Taghyîr wa al-Islâh) (كتلة التغيير والإصلاح - المجلس التشريعي الفلسطيني) (http://islah.ps/, https://www.facebook.com/islah.plc1, https://twitter.com/IslahPlc1, https://www.youtube.com/channel/UCxeJaX1ZvkZLMzi52qUcXLg) (arabe), expression institutionnelle de Hamas sur la scène politique législative, inaugure son site officiel depuis Gaza. Programme politique, communiqués, biographies des élus, etc., sont en ligne. En 2007, le Fateh Parliementary Bloc (كتلة فتح البرلمانية) (http://www.fatehplc.plo.ps/) (arabe) se dotait également d’un site officiel et mettait en ligne communiqués, rapports et documents généraux sur la question de Palestine. Le site disparaît un an plus tard. Seul subsiste en 2017 la présence sur Facebook des employés (Fath) du Conseil législatif - provinces du sud - ملتقى موظفي المجلس التشريعي الفلسطيني - المحافظات الجنوبية (https://www.facebook.com/ملتقى-موظفي-المجلس-التشريعي-الفلسطيني-المحافظات-الجنوبية-973703762742596/) (arabe).

Certains parmi les élus au Conseil législatif de janvier 2006 ont également ouvert des sites ou poursuivent l’alimentation de sites antérieurs à leur élection : Qays ‘Abd al-Karîm (Abû Laylâ) (http://www.qaisal.ps/) (arabe), membre du bureau politique du FDLP et tête de la liste Badîl (FDLP, PPP, Fida et indépendants) ; Marwan Barghouthi (http://mbarghouti.chez.tiscali.fr/index.html) (français, arabe, anglais) tête de la liste nationale Fath et incarcéré en Israël ; Râwiyya al-Chawâ (http://www.rawyashawa.com/index.html) (arabe), élue de la liste Filastîn al-Mustaqilla de la Mubâdara ; Muhammad Dahlân (http://www.dahlan.ps, http://www.dahlan.net, http://www.dahlan.com, http://www.mohammeddahlan.com/) (arabe, anglais annoncé), ancien chef de la Sécurité préventive de la Bande de Gaza et ancien ministre (Sécurité puis Affaires civiles), élu Fath de Khân Yûnis ; Achraf Jum’a (http://www.ashrafjomaa.com/) (arabe, connaît des problèmes techniques en février 2008), élu Fath à Rafah ; Jamâl al-Khudarî (http://www.jamalkh.ps/) (arabe) élu indépendant à Gaza ville ; Maryam Sâlih (http://www.mariamsaleh.com/index.php) (arabe), élue sur la liste nationale Hamas, ministre des Affaires des femmes et incarcérée par Israël, qui dispose d’un site destiné à mobiliser pour sa libération.

Le cabinet de Gaza, suite à l’arrestation massives des élus Hamas de 2006 par l’armée israélienne, a lancé une International Campaign for the release of abducted Members of Parliament (http://www.freeplc.org/) (arabe, anglais) dont le site rend compte des actions tout en offrant des données sur chacun des élus emprisonnés.

Le judiciaire

Le High Judicial Council (Majlis al-Qadâ’ al-A’lâ) (مجلس القضاء الأعلى الفلسطيني) (Ramallah) (http://www.courts.gov.ps/) (arabe, anglais), en charge depuis 2002 de l’indépendance du judiciaire, met en ligne des présentations détaillées du système judiciaire, des cours, etc., et son semestriel inauguré en 2009 مجلة قضاؤنا. Suite à la décision du Conseil de Ramallah de geler le judiciaire à Gaza après la scission de juin 2007, l’Autorité palestinienne de Gaza a créé un nouveau High Council of Judicial (al-Majlis al-A’lâ li-al-Qadâ’) (المجلس الاعلى للقضاء) (http://www.hjc.gov.ps/, https://www.facebook.com/المجلس-الأعلى-للقضاء-فلسطين-غزة-113247438764505) (arabe). Elle a également mis en place un Higher Institute Justice (al-Ma’had al-'Alî li-al-Qadâ’) (المعهد العالي للقضاء الفلسطيني) (http://www.moj.ps/mahd/, qui succède à http://www.hij.gov.ps/, hacké en 2013, https://www.facebook.com/mahdgaza/) (arabe).

En Palestine, les tribunaux sont de trois ordres : les cours ordinaires (ou nizamiyé) pour les questions civiles, criminelles et administratives, les cours religieuses pour le droit personnel et les cours spéciales, telle la cour militaire. Le Centre de droit de l'université de Bir Zeit alimente un Palestinian Legal and Judicial System - al-Muqtafi - المقتفي (منظومة القضاء والتشريع في فلسطين) (http://muqtafi.birzeit.edu/links.aspx) (arabe, anglais) dans lequel, moyennant une inscription, l'internaute pourra interroger sa base de données des avis rendus par les cours nizamiyé et religieuses (avec la variété des Églises chrétiennes).

Le site officiel du Bureau du Procureur général de Palestine (النيابة العامة - فلسطين) (Palestinian General Prosecution) (Ramallah) (http://www.pgp.ps/ qui succède à http://www.pgp.gov.ps/) (arabe, anglais parfois erratique) offre les textes juridiques de référence, un historique de son institution, de nombreuses pages informatives sur ses diverses directions et son périodique مجلة النيابة العامة  ; le site permet également le dépôt de plaintes en ligne et un accès à la Public Prosecution Library مكتبة النيابة العامة. Le Bureau du Procureur général de Palestine (al-Niyâba al-‘Amma al-Filastîniyya) (Palestinian Public Prosecution) (النيابة العامة - غزة) (Gaza) (http://www.gp.gov.ps/) (arabe) dispose d’un site équivalent mais limité à l'arabe.

La justice militaire palestinienne remonte aux années 1970 avec la présence au Liban des diverses forces de la "révolution". Ses principales références juridiques sont le code pénal révolutionnaire de l'OLP de 1979. La Military Justice Commission (Hay’at al-Qadâ’ al-‘Askarî) (هيئة القضاء العسكري) (http://mjc.pna.ps/) (Ramallah) met en ligne son histoire et les informations concernant ses diverses structures. Recréé à Gaza après la scission de 2007, le Military Judiciary Staff (Hay’at al-Qadâ’ al-‘Askarî) (هيئة القضاء العسكري الفلسطيني) (Gaza) (http://www.tmj.gov.ps/) (arabe) a disposé d’un site propre à partir de 2009, qui prenait la succession d’un ancien (site officiel (الموقع الرسمي للقضاء العسكري الفلسطيني) alimenté comme blog en 2008 et maintenu jusqu'en 2011 (http://qadaaskary.maktoobblog.com/) (arabe). Son site est ensuite hébergé par le ministère de l'Intérieur (http://www.moi.gov.ps/site/tmj, https://www.facebook.com/القضاء-العسكري-بغزة-282075438659452/).

En 2004, le Qâdî al-Qudâ - ديوان قاضي القضاه - المجلس الأعلى للقضاء الشرعي - ديوان قاضي القضاه - المجلس الأعلى للقضاء الشرعي, juge suprême des cours religieuses islamiques, (http://www.kudah.pna.ps/, qui succède à http://www.kudah.gov.ps/ et à http://www.sh-courts.com/) (Ramallah) (arabe) a ouvert un site riche de données factuelles sur le système judiciaire char’î, les législations appliquées en Cisjordanie et à Gaza, etc. Suite à la scission entre Cisjordanie et Gaza de 2007, le Higher Shariah Court Council - ديوان القضاء الشرعي (Gaza) bénéficie d’un site propre (http://www.ljc.gov.ps/) (arabe). En 2013-2014, un compte Facebook a brièvement été ouvert, consacré aux Affaires de droit personnel - نيابة الأحوال الشخصية (https://www.facebook.com/alneyabe.alshar3yeh/) (arabe). Les diverses cours chrétiennes ne disposent pas de présence propre sur le web.

Créé en 1979 par le Conseil national palestinien, le General Directorate of Tribal Affairs and Conciliation - دائرة شؤون العشائر والإصلاح est en charge des affaires tribales en général mais également des questions touchant aux procédures de conciliation dans le cadre du droit coutumier (العرف العشائري). Basée sur des traditions orales et faites de coutumes tribales et de préceptes religieux aux racines parfois antérieures à l'islam, la loi coutumière s'exerce en dehors des cours civiles et religieuses dans le cadre de "comités de conciliation" (lijân al-islâh). La direction a été intégrée au ministère de l'Intérieur en 2005. La section dédiée à cette direction sur le site du ministère de Gaza n'est pas fonctionnelle en 2016. Plusieurs centaines de conciliateurs sont fournis par la Palestinian Scholars' League - رابطة علماء فلسطين (http://www.rapeta.org/) (arabe).

La جمعية القضاة الفلسطينين - Palestinian Judges Association est présente sur les réseaux sociaux (https://www.facebook.com/paljudgeassociation/, (https://paljudgeassociation.wordpress.com/ ; un site propre http://www.pal-judges-soc.org/ fonctionne de 2001 à 2010) (arabe) quand la Palestinian Bar Association نقابة المحامين النظاميين الفلسطينيين (http://www.palestinebar.ps/) (arabe, anglais) dispose d'un site traditionnel.

Les élections

La Central Commission Elections (CEC)-Palestine (http://www.elections.ps/) (arabe, anglais) met en ligne les lois et décrets qui régissent les processus électoraux (élections à la présidence de l’Autorité, des membres du Conseil législatif, des autorités locales) et tous les renseignements concernant les candidatures, les observateurs, etc. Pour plus de renseignements, lire mon ”Guide de l’élection présidentielle palestinienne-sur-Web” (http://www.mom.fr/guides/elections/elections.htm) (français) sur le site de la Maison de l’Orient. Depuis le printemps 2005, Hamas, sous couvert d’un Comité supérieur des élections-Mouvement islamique (http://www.pal-election.com/) (arabe), alimente un très riche site entièrement consacré aux diverses élections palestiniennes (présidentielles, législatives, locales, syndicales et étudiantes) et aux élus. Le Comité Fath pour les élections locales de Gaza (http://www.vote4fateh.plo.ps/) (arabe) dispose également d’un site créé en 2005.

Construction démocratique, ”réforme” et lutte contre la corruption

Dès la mise en place de l’Autorité palestinienne, ”Rule of law” (autorité de la loi), ”Good governance” (gouvernance vertueuse) et ”Reform” ont fait l’objet d’observation et de revendication, d’études et de rapports tant de la part des instances internationales et des donateurs que des Palestiniens eux-mêmes, Autorité, ONG et individus.

Sous l’égide du United Nations Special Coordinator in the Occupied Territories (UNSCO) (http://www.unsco.org/ qui succède à http://www.arts.mcgill.ca/mepp/unsco/unfront.html), un Rule of law development in the West Bank and Gaza Strip. Survey and State of the Development Effort (1e édition juillet 1997, 2e édition mai 1999) (http://domino.un.org/UNISPAL.NSF/0/7968e954038f503785256b1f0058556f? OpenDocument ou http://www.arts.mcgill.ca/programs/polisci/faculty/rexb/unsco-ruleoflaw/) constitue une référence internationale en matière d’audits et de propositions pour une réforme des institutions publiques palestiniennes.

La principale référence en la matière est constituée des rapports produits par l’Independent Task Force on Strengthening Palestinian Public Institutions commissionnée en 1998 par l’Union européenne et la Norvège, présidée par l’ancien Premier ministre français Michel Rocard et dirigée par Henry Siegman, chercheur sur le Proche-Orient au Council on Foreign Relations (CFR) et ancien président de l’American Jewish Congress. Un premier rapport signé des universitaires palestiniens Khalil Shikaki et Yezid Sayigh, Strengthening Palestinian Public Institutions (http://www.cfr.org/content/publications/attachments/palinstfull.pdfl) a été publié en juin 1999 ; il a été suivi en janvier 2003 d’un texte complémentaire, Reforming the Palestinian Authority : an update January 2003 (http://www.cfr.org/content/publications/attachments/5536_english.pdf), lui-même complété d’une mise à jour en avril 2004, Reforming the Palestinian Authority : an update April 2004 (http://www.aman-palestine.org/english/documents/Reform%20Update%20-%20final%20version%20pdf.pdf mais aujourd’hui, janvier 1987, disparu du web)

Présente en Palestine depuis 1993 à travers son Trust Fund for Gaza and West Bank (TFGWB) (http://web.worldbank.org/), la Banque mondiale publie des rapports périodiques sur la situation. Dans le domaine de la réforme publique, son étude de référence remonte au 1er janvier 1999 : World Bank, West Bank and Gaza - Strengthening public sector management (http://www-wds.worldbank.org/), 1999.

En 1995, à l’initiative du NDI (National Democratic Institute for International Affairs), émanation du parti démocrate américain, un CFI (Civil Forum Institute) (http://www.cfip.org/) a été créé pour soutenir la construction d’une société démocratique en Palestine (son site ne semble plus actualisé depuis 2005). Le CFI organisait à Ramallah en décembre 2003 un symposium intitulé ”Reform. A Palestinian Perspective” (http://www.cfip.org/publications/reform.htm). Signalons sur ce site l’étude d’Usama Shahwan, Report on The Needed Administrative Reforms in Palestine (http://www.cfip.org/publications/administrative_reform.htm), “Reform: A Palestinian Perspective 2003, Administrative Reform“, Jérusalem, Civic Forum Institute & Friedrich Naumann Foundation, 2003 qui apporte un bon état des lieux établi au moment de la création du poste de Premier ministre.

L’USAID (The United States Agency for International Development), pour sa part, anime un programme intitulé “Maintaining and Strengthening Key Institutions of a Modern, Inclusive Palestinian Democracy” (http://www.usaid.gov/wbg/program_democracy.htm).

Le 23 juin 2002, l’Autorité palestinienne publiait un plan de réformes sur les 3 mois, 100 Days Plan of the Palestinian Government (http://www.pna.gov.ps/key_decuments/100day.asp, disparu en 2006 mais reproduit sur http://www.jmcc.org/documents/reformcommit.htm). Dans la ligne des propositions avancées par la commission Rocard et sous la pression internationale, le Higher National Committee for Institutional Development de l’Autorité palestinienne a créé un AIU (Administrative Improvement Unit) chargé de gérer un PANK (Public Administration Network of Knowledge) dont le site (http://www.pna-aiu-pank.org/) (arabe, anglais) (le site n’est plus accessible en 2005). En 2003, l’Autorité palestinienne a également créé un MCR (Ministerial Committee for Reform) dont les rapports et activités sont mis en ligne (http://www.palestinianreform.info/) (le site n’est plus accessible en 2005). Un dossier est entièrement consacré à la question de la réforme sur le site de l’Office of the Prime Minister of Palestine (http://www.pmo.gov.ps/site/3365/default.aspx) (arabe) (le site n’est plus accessible en 2006). En 2004, l’Autorité mettait en place un Financial and Administrative Control Bureau (Diwân al-Raqâba al-Mâliyya wa al-Idâriyya) (http://www.facb.gov.ps/) (arabe).

Désireuses de mettre en commun leurs forces pour plus de transparence et d’intégrité dans la vie publique, des ONG de Cisjordanie et de Gaza ont fondé en février 2000 à Ramallah AMAN (Coalition for Accountability and Integrity) (http://www.aman-palestine.org/) (anglais, arabe) dont le site offre tout un choix de documents, rapports et revue de presse locale et internationale concernant la construction de la société civile et la lutte contre la corruption (voir la chapitre consacré aux ONG et à la construction démocratique). Créée en 2006 à l’initiative d’une autre coalition d’ONG, une Good Governance Initiative (GGI) se propose d’établir un Good Governance Monitoring Report annuel.

Plusieurs ONG palestiniennes établissent également depuis plusieurs années des rapports périodiques sur la bonne gouvernance et la domination de la loi en Palestine : la PICCR (The Palestinian Independent Commission for Citizens’ Rights) (http://www.piccr.org/index.php?option=com_content&task=view&id=76&Itemid=99&lang=en), ombudsman de l’AP également chargée de travailler à intégrer les droits de l’homme dans la législation palestinienne, dans son Rapport annuel, et Al Multaqa-The Arab Thought Forum (http://www.multaqa.org/etemplate.php?id=349), une ONG issue de la mouvance communiste, dans son Democratic Formation in Palestine Annual Report.

Plusieurs sites d’information ou de mouvances politiques consacrent, par ailleurs, de nombreuses pages aux questions de corruption dans des perspectives plus ou moins biaisées.

Pionnier en la matière, l’Arabtimes, “The largest Arab-American newspaper published in the US since 1986“ depuis Montgomery (Texas) (arabe, anglais, dirigé par Osama Fawzi) dénonce la corruption dans le monde arabe et offre une page portail sur la Palestine (http://www.arabtimes.com/Arab%20con/pales/index.html) (arabe).

Filastîn al-An/PalTimes, un site d’information en ligne de la mouvance de Hamas créé à Gaza fin 2006, publie des “Dossiers de corruption“ (http://www.paltimes.net/arabic/?action=allfsad) (arabe) consacrés aux questions de corruption réelles ou supposées de Fath et de la présidence.

À l’opposé de l’échiquier politique, Minbar al-Thawra, un hebdomadaire de la mouvance Fath, alimente des “Dossiers de la corruption“ (http://www.almnber.ps/fasad.htm) (arabe) contre les ministres et associations de la mouvance Hamas ; son contenu est en ligne sur un site d’actualité enregistré par Hasan Skayk de Gaza en septembre 2006. D’autres dossiers dirigés contre les responsables Fath sont mis en ligne par le réseau Ahrar (Chabakat al-Ahrâr al-Filastîniyya al-Akhbâriyya) (http://www.a7raar.com/modules.php?name=Content&pa=list_pages_categories&cid=3) (arabe) (en 2006 le réseau relaie l’information sur la Brigade des Combattants du Jihad qui se présente comme issue des Brigades des martyrs d’al-Aqsâ après s’en être séparée pour participer à une lutte commune à Fath, à Hamas, au MJIP et aux Comités de résistance nationale dans une référence à l’islam).

Les autorités régionales et locales, villes et villages

Les gouvernorats de Jénine (http://www.gojenin.gov.ps/) et de Ramallah/El-Bireh (http://www.rbgov.org/ qui succède à http://www.ramgov.org/) ont été en 2000 les seules autorités régionales présentes sur le web. Gaza (http://www.gaza.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé) a ouvert son site en 2005. Un site, accessible en 2005 et relativement pauvre, est consacré au gouvernorat de Bethléem (http://www.bethlehemgov.org/) (arabe) mais ne semble pas être officiel. Le site du gouvernorat de Naplouse (http://www.nablus.gov.ps/ qui succède à http://www.nablus.ps/) (arabe, anglais annoncé) apparaît en 2006 comme celui de Khân Yûnis (http://www.khanyounis.gov.ps/) (arabe). Le site du gouvernorat d’Hébron (http://www.hebron-pal.org/), à l’instar de celui de Qalqîlyâ (www.qalqilia-gov.com/), n’est plus accessible début 2008. A partir de 2008-2009, les gouvernorats disposent de sites hébergés par l’URL de l’OLP : Hébron (http://www.hebron.plo.ps/) (arabe), Jéricho et la vannée du Jourdain (http://www.jericho.plo.ps), etc.

Créée en 1997, l’APLA (Association of Palestinian Local Authorities) (al-Ittihâd al-Filastînî li-l-Hayi’ât al-Mahalliyya) (http://www.apla-pal.org/) (arabe, anglais) regroupe les municipalités, conseils villageois et comités locaux ; son site, enregistré depuis Ramallâh en 2005, offre en 2007 ses statuts et diverses données concernant ses activités mais bien des rubriques sont encore simplement annoncées.

Plusieurs municipalités bénéficient de sites officiels (la société Silico spécialisée dans la création de sites internet est en charge de très nombreux sites de villages de la région de Naplouse et de Ramallah listés sur une page de son site) : Bâdhân (Naplouse) (http://www.albadan.org.ps/) (arabe, anglais, français), Bal’a (http://www.balaa.org/) (arabe), Bayt Hânûn (http://www.beithanoun.ps/) (arabe), Bayt Jâlâ (http://www.beit-jala.org/) (anglais, espagnol, arabe), Bayt Lîd (Tûlkarm) (http://www.beitleed.com/) (arabe), Bayt Sâhûr (http://www.beitsahourmunicipality.com/), Baytâ (http://personal.zaytona.com/beita/index.htm), Bayt Fûrîk (http://www.beitfoureek.com/) (arabe), Bethléem (http://www.bethlehem-city.org/), Al-Bireh (http://www.al-bireh.org/), Dayr al-Ghusûn (http://www.deiralghusoon.com/) (anglais, arabe), Dayr Ghazâla http://www.diergazali.com/) (arabe), Dûrâ (http://www.duramun.org/) (arabe, anglais annoncé), Gaza (http://www.mogaza.org/), Halhul (http://www.fortunecity.com/roswell/gypsy/291/index.html, le lien http://www.halhul.pna.net/ a été désactivé), Hébron (http://beam.to/hebron2000 et http://angelfire.com/nt/nidal2000/indexa.html), Huwwâra (http://www.howara.net/) (arabe, anglais annoncé), Jénine (http://www.jenin-mun.arank.com/), Jéricho (http://www.jericho-city.org/) (arabe, anglais), Kafr Lâqif (Qalqîlyâ) (http://www.kafrlaqif.org.ps/) (arabe, anglais), Khan Younis (http://www.khanyounis.org/) (arabe), Khuzâ’a (http://www.khuza3a.com/) (arabe), Kûbar (Ramallah) (http://www.kobar.org.ps/) (arabe, anglais), Naplouse (http://www.nablus.org/), Nusayrât (http://www.nus1.net/), Qalqilya (http://www.qalqilya.com/) (anglais, français, arabe), Ramallah (http://www.ramallah-city.org/), Salfît (http://www.salfeet.org/), Sarra (Naplouse) (http://www.sarra.org.ps/) (arabe, anglais), Silwâd (http://www.silwad.itgo.com/index.htm) (arabe), Tulkarm (http://www.tulkarm-municipality.org/) (l’ancienne URL <http://www.tulkarm.force9.co.uk/> ne semble plus fonctionner en 2005 et la nouvelle connaît de grosses difficultés), ‘Ubaydiyya (http://www.ubeidyeh.com/) (arabe) et Yattâ (http://www.yatta-munc.org/) (arabe).

Dans bien des cas, les informations données par ces municipalités peuvent être enrichies par celles qui figurent sur les pages ouvertes par les différentes Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture (http://www.pal-chambers.com/) et par certaines universités palestiniennes sur leur cité d’accueil, Najah sur Naplouse (http://www.najah.edu/english/About/nablus.htm), Bir Zeit sur Ramallah (http://www.birzeit.edu/ramallah/) et Bethléem sur la ville de la Nativité (http://www.bethlehem.edu/inform/townbet.htm) (anglais et français) ; celle-ci est également présentée sur le site du “Bethlehem 2000 Project” (http://www.bethlehem2000.org/) lancé à l’occasion du millénaire pour sa réhabilitation et son développement et ensuite érigé au rang de “ministère” de l’Autorité d’autonomie, et celui de l’Open Bethlehem (http://www.openbethlehem.org/), un projet international abrité par l’université et destiné à mobiliser autour de la défense de la ville ceinturée par le Mur de séparation. À propos de l’archéologie à Gaza, l’internaute devra se rendre sur le site de l’EBAF (École Biblique et Archéologique Française) de Jérusalem (http://ebaf.op.org/) (français, anglais), responsable de fouilles dans la bande. Sur Hébron, l’internaute aura recours à l’Hebron Rehabililation Committee (http://www.hebronrc.org/) (arabe, anglais en construction) qui a charge de la restauration de la vieille ville dont le site est riche de données historiques ; il aura également intérêt à se rendre sur le site de la TIPH (Temporary International Presence in Hebron) créée en 1994 (http://www.tiph.org/) (anglais, arabe, hébreu) et des Christian Peacemaker Teams (Chicago) (http://www.prairienet.org/cpt/hebron.php) qui tentent d’y apaiser les tensions entre Palestiniens et colons et mettent en ligne photos et rapports. Jéricho bénéficie, pour sa part, des services d’un Committee for the promotion of Tourism in the governorate of Jericho (http://jerichotourism.org/) (arabe, anglais).

Certains providers palestiniens mettent en ligne des informations sur leur propre cité. Un guide historique et touristique de Gaza, par exemple, est mis en ligne par le Palestine mail (http://www.palestine-mail.com/visit_gaza.htm) et “RamallahOnline” offre quelques pages sur l’histoire, les familles et la cuisine de Ramallah (http://www.ramallahonline.com/). Histoire, martyrs, sites web, etc. relatifs à Naplouse et sa région peuvent être trouvés sur Nablus-online (http://www.khayma.com/nablus-online/) (arabe).

Pour pallier l’absence de site propre à leur ville ou village d’origine ou compléter l’information existante, des Palestiniens sur place ou dans la diaspora alimentent leurs pages personnelles d’informations souvent pertinentes : un anonyme à Abû Dîs (http://www.abudis.net/) (arabe, anglais), Makram Gharib s’intéresse à Bayt Sâhûr (http://www.beitsahour.org/), Kifah ‘Abbad à Bethléem (http://privat.schlund.de/b/bethlehem/), Victor Husary à Bethléem également (http://www.bethlehem.org/) à Bethléem, Bishara Elmasri à Bayt Jâlâ (http://home.att.net/~beitjala/), Abu Yahya à Immatin (http://www.geocities.com/immatin/index.html) (arabe, anglais), Muhannad Chawka à ‘Izariyya (Béthanie) (http://aizarieh.8m.com/) (arabe, anglais annoncé), un inconnu a Khân Yunîs (http://www.khany.8m.com/) (arabe), Ismail Badran (http://www.angelfire.com/il/badran/Nablus/Nablus.html) à Naplouse, ‘Amîd Sâmir al-Qutub (http://www.nabulsiat.net/) (arabe) à Naplouse, un inconnu à Qalqîlyâ (http://alawda.org/) (arabe) et un autre, tout aussi inconnu, toujours à Qalqîlyâ (http://www.a80l.net/a124.htm) (arabe), Mohammed Omer, un photojournaliste, à Rafah (http://www.rafahtoday.org/ et http://rafah.virtualactivism.net/), Waleed Kazem Jayyousi (http://www.geocities.com/Heartland/Acres/3200/) à Tulkarm, Mumen, Aref et Muhammad Musa à Tormusayya (http://www.tormusayya-online.com/), Waleed Kazem Jayyousi (http://www.geocities.com/Heartland/Acres/3200/) et à Tulkarm, Khalid Hamshari (http://www.tulkrm.com/) à Tûlkarm, et Ramzi Bassam Daibis à Zababdeh. À ‘Abbûd, la Shabîba Al-Masîhiyya (“Jeunesse chrétienne”) (http://www.angelfire.com/pa/aboudyouth/), outre son Youth Magazine, met en ligne de l’information sur le village, son histoire et ses richesses archéologiques. L’histoire de ‘Attîl est quant à elle présente sur le web avec le livre de Hasan Afandi Abdul-Rahman, le principal de son collège, (http://www.pal4ever.com/attil) (arabe, anglais). Rappelons que le “ministère” du Tourisme et des Antiquités palestinien (http://www.visit-palestine.com/) met en ligne un guide succinct de Palestine.

Certaines des associations de Palestiniens exilés ont également créé des pages d’information sur leurs activités comme sur le lieu de leurs racines : la Bethlehem Association sise à Media-Pennsylvanie (http://www.bethlehemassoc.org/), la Birzeit Society de Norwalk-Californie (http://www.birzeitsociety.org/BZS/) ou encore l’American Federation of Ramallah-Palestine dont le siège est installé à Westland-Missouri (http://www.afrp.org/).

Rappelons que les villages détruits par Israël après la Nakba de 1948 font l’objet d’un intérêt sans cesse développé (voir la rubrique Nakba). De conception comparable aux nombreux sites qui offrent des fiches sur chacun de ces villages, un “Palestinian-Arabs.com” (http://www.peopleteams.org/palestinians/) s’attache aux localités des territoires occupés et autonomes de même qu’au folklore. Pour les camps de réfugiés, on se reportera ici au chapitre ”réfugiés” de la négociation internationale.

Certains sites avant tout préoccupés de racines bibliques peuvent aussi être utiles pour l’internaute en quête d’informations historiques. Sur Naplouse et toute la région, de très nombreux liens ont ainsi été réunis par Alexander Kaplunosky dans son “Shomron (Samaria) Collection of Links” (http://www.magniel.com/shomron/hist.html). L’étude (allemand), la bibliographie, les photos et les liens du ”Samaritaner in Nablus” de Rüdiger Benninghaus constituent par ailleurs un intéressant portail vers les Samaritains de Naplouse (http://mitglied.lycos.de/rbenninghaus/samaritans.htm).

Pour les camps, voir plus bas la section consacrée aux réfugiés.

  • L’OLP
  • L’Autorité palestinienne d’autonomie
  • Les autorités régionales et locales, villes et villages

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