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Palestine : la recherche et l’analyse politique

Les centres palestiniens

En Palestine

Des fiches sur les centres de recherche des territoires autonomes ont été disponibles au début des années 2000 sur le site du ministère palestinien de l’Information (http://www.minfo.gov.ps/general/nasher.htm) (arabe) en charge de leur enregistrement pour la censure, dont les règles juridiques étaient également données [aucune archive]. Cette liste pouvait être complétée par les annuaires établis par l’UNSCO (United Nations, Office of the Special Coordinator in the Occupied Territories), Directory of Non-Governmental Organizations in the Gaza Strip (1998) et Directory of Non-Governmental Organizations in the West Bank (http://www.arts.mcgill.ca/mepp/unsco/unfront.html) ; ces annuaires ont disparu mais le premier est accessible par la Wayback machine. Pour un état des lieux début des années 1990, on pourra se référer au Guide des centres de recherche palestiniens en Cisjordanie et à Gaza, dont j'ai dirigé la publication en collaboration avec Qasem Abu Harb et Vincent Cauche, Amman/Jérusalem, Centre d'Études et de Recherches sur le Moyen-Orient Contemporain (CERMOC) et Arab Studies Society, collection "Les Cahiers du CERMOC" n° 10, 1994, 25 pages en français et 133 pages en arabe.

En 2016, l'internaute ignorant l'arabe pourra utiliser le portail des "Research centers affiliated to Palestinian universities" et celui des Deanships of Scientific Research at Palestinian Universities offerts par la Palestine Academy for Science and Technology (PALAST) (أكاديمية فلسطين للعلوم والتكنولوجيا) (http://www.palestineacademy.org/) (arabe, anglais) dans le cadre de son Research Directory. Créée en 1997 par l'Autorité palestinienne, PALAST est "mandated to be the primary science and technology body in the country in charge of providing advice in formulating policies, programs and projects to support national development and participating in the coordination of relevant scientific and technological (S&T) activities." Ses publications, plutôt éclectiques, sont également en ligne. Ces deux portails, cependant, ignorent les initiatives privées.

Pour une approche plus large, l'internaute anglophone aura plutôt intérêt à retourner à l'édition papier en exploitant le Diary de PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs) (Jérusalem) (http://www.passia.org/) (p. 42-45).

L'internaute arabophone, quant à lui, pourra avoir recours à l'annuaire du Scientific Research Council (مجلس البحث العلمي) fondé en 2011 par le ministère de l'Enseignement supérieur (Gaza) avec ses pages concernant les Centres de recherche liés aux universités (مراكز أبحاث في مؤسسات التعليم العالي الفلسطينية) (http://www.mohe.ps/research/viewer/page/431/مراكز-أبحاث-في-مؤسسات-التعليم-العالي-الفلس) et les Centres privés (pour la seule bande de Gaza) (دليل مراكز وجمعيات البحث العلمي الخاصة في غزة)(http://www.mohe.ps/research/viewer/page/447/دليل-مراكز-البحث-العلمي-والجمعيات-البحثية-الخاصة). Le ministère de l'Éducation de Gaza met également en ligne un portail vers les institutions d'enseignement supérieur (مؤسسات التعليم العالي) (http://www.mohe.pna.ps/institutionsofhe) (arabe). Le ministère de l'Information de Ramallah, quant à lui, met en ligne un Annuaire des centres de recherche (مراكز الأبحاث) (http://www.minfo.ps/arabic/arabic/services/12.docx) classés selon la chronologie de leur déclaration auprès des autorités. L'internaute pourra également utiliser l'annuaire d'Insan online (http://www.insanonline.net/charities_guide.php) en cliquant sur l'onglet Palestine ; les centres dédiés à la recherche, cependant, sont mêlés aux autres ONG.

Chacun pourra ainsi constater la richesse et la diversité de la production palestinienne en matière de sciences sociales (et pas seulement). Enfermement, engagement et coopérations internationales expliquent sans doute la part considérable de présence de cette recherche sur le net.

Les centres de recherche rattachés aux universités

Chacune des universités palestiniennes possède aujourd'hui des centres de recherche dans les domaines les plus variés :

Pour la Cisjordanie : Arab American University de Jénine (الجامعة العربية الأمريكية) (http://www.aauj.edu/?q=node/105), Université nationale al-Najah de Naplouse (جامعة النجاح الوطنية) (http://www.najah.edu/ar/research), Université de Bir Zeit (جامعة بير زيت) (http://www.birzeit.edu/ar/institutes), Open Quds University (جامعة القدس المفتوحة) (http://www.qou.edu/arabic/index.jsp?pageId=313), al-Quds university (جامعة القدس) (http://www.alquds.edu/en/research-news.html), Université de Bethléem (جامعة بيت لحم) (http://www.bethlehem.edu/4-adm/avp/adm-avp-research-ar), Université d'Hébron (جامعة الخليل) (http://www.hebron.edu/index.php/ar/hu-centers/rc) et Palestine Polytechnic University d'Hébron (جامعة بولتكنيك فلسطين) (http://research.ppu.edu/about).

Dans la bande de Gaza : Université islamique de Gaza (الجامعة الإسلامية) (http://research.iugaza.edu.ps/), Université al-Azhar (جامعة الأزهر) (http://www.mohe.ps/research/viewer/page/601/مراكز-أبحاث-في-جامعة-الأزهر), Université al-Aqsa (جامعة الأقصى) (http://www.alaqsa.edu.ps/site/Inner.aspx?ParId=2164&PageId=2164), University of Palestine (جامعة فلسطين) (http://research.up.edu.ps/), University College of Applied Sciences (الكلية الجامعية للعلوم التطبيقية), Palestine Technical College de Dayr al-Balah (كلية فلسطين التقنية - دير البلح) (http://www.ucas.edu.ps/sru/default.aspx), Management and Politics Academy for Postgraduate Studies (أكاديمية الإدارة والسياسة للدراسات العليا) (http://www.mpa.edu.ps/ar/دائرة-البحث-العلمي).

Concernant les publications propres à ces centres ainsi que les masters et thèses, chaque université met en œuvre sa propre politique de diffusion et de mise en ligne.

L'enseignement supérieur palestinien recèle également un certain nombre de colleges non destinés à produire de la recherche. Il m'a paru néanmoins intéressant de les faire figurer ici afin de donner une idée plus précise de l'enseignement supérieur palestinien. Pour le présentation de chacune de ces universités et colleges, j'ai retenu un ordre géographique, allant du nord vers le sud de la Cisjordanie puis de la bande de Gaza.

Les centres universitaires de recherche en Cisjordanie

La Palestine Technical University- Kadoorie (جامعة فلسطين التقنية - خضوري) (http://www.ptuk.edu.ps/, http://www.facebook.com/pages/جامعة-فلسطين-التقنية-خضوري/180059142019510, https://www.youtube.com/channel/UCDzQLwZSYVyX8plMGlkITiA et https://twitter.com/PTUKadoorie) (arabe, anglais) de Tulkarm est l'héritière d'une école d'agriculture créée en 1930 et devenue Community college en 1982. Passée sous l'autorité de l'Autorité d'autonomie en 1994, elle commence à délivrer des B. A. à partir de 1999 en Physical Education et Electrical Engineering puis, à partir de 2004, en Technological Education. Elle devient une université à part entière en 2007, délivrant des B. A. en Electrical Engineering, Physical Education, Technological Education, Industrial Automation and Computerized Banking et Financial Sciences. Depuis 2009, elle offre également des spécialités en Telecommunication Engineering, Computer Engineering, Mechatronics, Applied Mathematics et Industrial Management. En 2015, l'université compte plus de 6 000 étudiants répartis dans 5 facultés : الهندسة والتكنولوجيا, العلوم والاداب, الاقتصاد والادارة والاعمال, كلية فلسطين التقنية et العلوم و التكنولوجيا الزراعية et 5 centres spécialisés : مركز تكنولوجيا التعليم والابداع, مركز الحاسوب, مركز الابحاث التقنية و التطبيقية, مركز المواصفات والمقاييس والمعايرة et مركز التعليم الالكتروني. La PTUK offre un accès intégral à ses masters (رسائل الماجستير) (http://www.ptuk.edu.ps/libaarticlepage.php?artid=192) (arabe) (une petite trentaine début 2015), également accessibles via le moteur de recherche de sa bibliothèque centrale (http://www.ptuk.edu.ps/libinternalpage.php?artid=31). Le Palestine Technical University Research Journal (مجلة خضوري للأبحاث) (http://ptuk.edu.ps/ptuk_journal/) (anglais, arabe) sort chaque année depuis 2013 et couvre les différentes disciplines enseignées dans l'université. La page des publications (مطبوعات الجامعة) (http://www.ptuk.edu.ps/aarticlepage.php?artid=162&martid=97) (arabe) constitue un portail vers un ensemble de documents exclusivement consacrés à l'université.

Créé en 1999 sous l'autorité du ministère des Waqfs, le Al-Dawa Alislamieh College (كلية الدعوة الإسلامية في قلقيلية) de Qalqilya ne compte qu'une seule faculté (Humanities & Art). Il est absent du web classique mais ses étudiants animent un compte Facebook طلاب كلية الدعوة الإسلامية - قلقيلية (https://www.facebook.com/College.Students.Dawa) (arabe).

L'Arab American University - Jenin (الجامعة العربية الأمريكية - جنين) (http://aauj.edu/, https://www.facebook.com/aauj.pr, https://twitter.com/aauj_univ, https://twitter.com/aauj_univ et https://www.instagram.com/aauj.univ/) (arabe, anglais) a été ouverte en 2000 sous un statut privé en coopération avec la California State University - Stanislaus. Avec quelque 6 400 étudiants en 2012-2013 (ils seraient 9 300 en 2015), l'AAUJ compte 7 facultés (Administrative and Financial Sciences, Allied Medical Sciences, Arts and Sciences, Dentistry, Engineering & IT, Law, Graduate Studies) et centres (Computer Center, English Language Center, Dental Center, Continuing Education and Cummunity Service Center). Son College of Graduate Studies délivre des M. A. (44 inscrits en 2012) en Commercial Law, Business Administration (MBA), Conflict Resolution and Development, Computer Science et Applied Mathematics. L'AAUJ donne accès à ses 165 mémoires (الرسائل الجامعية) (http://portal.aauj.edu/lib/recent_thesis.jsp) (arabe, anglais) classés par ordre chronologique, en l'absence de moteur de recherche. La première livraison du Journal of the Arab American University (مجلة الجامعة العربية الأمريكية للبحوث (arabe, anglais) est annoncée pour l'été 2014 et couvre les domaines suivants : Physics, Biology, Chemistry, Mathematics, and Agriculture, Literature, Engineering and Information Technology, Management, Law, Economics and Finance, Medical Sciences and Pharmacy. Les publications des membres du corps enseignant sont recensées sur une même page (http://aauj.edu/?q=node/382).

La An-Najah National University de Naplouse (جامعة النجاح الوطنية) (https://www.najah.edu/, http://www.facebook.com/pages/جامعة-النجاح-الوطنية-An-Najah-National-University/132048590198747, http://twitter.com/AnNajahUniv et http://www.youtube.com/user/NajahUniv, https://www.linkedin.com/company/an-najah-national-university), sous un statut public, est l'héritière depuis 1977 du An-Najah College créé en 1941 en complément de l'école primaire fondée en 1918. Avec plus de 21 000 étudiants en 2012-2013, elle compte 11 facultés : Agriculture and Veterinary Medicine, Economic and Social Studies, Educational Sciences and Teachers' Training, Engineering and Information Technology, Fine Arts, Honors, Humanities, Islamic Law, Law, Medicine & Health Sciences et Science, 6 centres spécialisés : Community Service & Continuing Education Center, Water and Environmental Studies Institute (WESI), Poison Control and Chemical /Biological Analysis Center, Energy Research Center (ERC), Urban Planning and Disaster Risk Reduction Center, UNESCO Chair on Human Rights and Democracy, Center Of Excellence In Materials Science And Nano-Technology (CEMSANT) et 2 Community Colleges, le An-Najah National Community College (كلية مجتمع النجاح) et le Hisham Hijjawi College of Technology (كلية هشام حجاوي التكنولوجية). Sa Faculty of Graduate Studies délivre des doctorats en Chimie et des M. A. (un peu plus de 1 400 inscrits en 2012) en 36 spécialités. An-Najah offre sur son site internet un portail al-Najah Scholars / مستودع باحثي النجاح (http://scholar.najah.edu/)  (anglais, arabe) qui permet d’interroger les auteurs, titres et contenu du résumé signalés dans la base de données de l’ensemble des publications de l’université, périodiques (classement par titre), conférences (classement chronologique), et thèses (classement par discipline) soutenues dans le cadre de la Faculty of Graduate Studies (http://fgs.najah.edu/). Il faut bien veiller à utiliser les 2 portails car les publications sont indexées selon les langues. Le An-Najah Alumni Unit (http://career.najah.edu/en/alumni-list) (anglais, arabe) est pourvu d'un moteur de recherche doté de nombreux filtres et donnant accès aux CV de tous les diplômés de l'université. Les archives de l'An-Najah University Journal for Research - Humanities (مجلة جامعة النجاح للأبحاث - العلوم الإنسانية) (http://scholar.najah.edu/journal/najah-university-journal-research-humanities), créé en 1983, sont en ligne pour les années 1992 et suivantes. An-Najah publie également un An-Najah University Journal for Research-A-Natural Sciences (مجلة جامعة النجاح للأبحاث - العلوم الطبيعية) (http://scholar.najah.edu/journal/najah-university-journal-research-natural-sciences), en ligne depuis la livraison de 1986.

Créé en 2001 par l'Arab Women Union Society de Naplouse et doté d'un statut public de Community College, le Haja Andaleeb Al-Amad Nursing & Midwifery College (كلية الحاجة عندليب العمد للتمريض والقبالة) (http://www.andaleebamad.edu.ps/, https://ar-ar.facebook.com/Andaleeb.College.4nursing.midwifery) (arabe) n'offre pas de recherche.

Créé en 1982 sous un statut privé de Community College, le Al-Rawda College for Vocational Sciences (كلية الروضة للعلوم المهنية) de Naplouse (https://ar-ar.facebook.com/rtcc.edu) (arabe) est absent du net classique début 2016, (URL annoncée : http://www.rtcc.edu.ps/).

L'université de Bir Zeit (جامعة بيرزيت) (http://www.birzeit.edu/websites-a-z, https://www.facebook.com/BirzeitUniversity, https://twitter.com/BirzeitUniv, http://www.youtube.com/universitybirzeit et http://www.flickr.com/photos/birzeit-university/, https://www.linkedin.com/company/birzeit-university) a été la première université palestinienne créée après l'occupation militaire israélienne. Elle est issue d'une école élémentaire pour filles fondée en 1924 par Nabiha Naser, dont la famille reste en partie propriétaire de l'institution néanmoins publique. Devenue Birzeit Higher School en 1932, elle est transformée en université en 1975. En 2014/2015, elle compte 11 000 étudiants, dont 10 % inscrits en M. A., et 617 membres du personnel académique  (490 enseignants et 127 chercheurs et assistants). Elle offre 9 facultés (Faculty of Education, Faculty of Nursing, Pharmacy and Health Professions, Faculty of Arts, Faculty of Graduate Studies, Faculty of Science, Faculty of Business and Economics, Faculty of Law and Public Administration, Faculty of Engineering and Technology) et 11 Institutes and Centers (Center of Development Studies, Birzeit University Museum, Center of Media Development, Center of Najjad Zeenni Information Technology of Excellence, Center of Continuing Education, Center of Birzeit University Testing Laboratories, Institute of Law, Institute of Environmental and Water Studies, Institute of Community and Public Health, Ibrahim Abu Lughod Institute of International Studies, Institute of Women'S Studies, Sina Institute for Knowledge Engineering and Arabic Technologies) qui proposent 47 B. A. et 26 M. A. La Yusuf Ahmed Alghanim Library, bibliothèque centrale de l’université, met intégralement en ligne les BZU Thesis (http://library.birzeit.edu/library/bzu-ths/bzu-ths.php) classées par discipline, ainsi que certaines Thesis for other Universities, en l'absence de moteur de recherche interne. La List of all Phd & Master theses (http://home.birzeit.edu/librarya/files/ths_all_en.xls), en revanche, n'est que le fichier des mémoires papier déposés à la bibliothèque. Le Birzeit University Academic and Administrative Portal-Ritaj (https://ritaj.birzeit.edu/instructor/publications/public/), quant à lui, donne l'accès à l'ensemble des publications de l'université, mémoires universitaires compris, grâce à un moteur de recherche doté de nombreux critères. Par ailleurs, les listings des publications de chacun des instituts de recherche de l'université sont accessibles via la page portail Birzeit University Publications (http://library.birzeit.edu/library/bzupublications.htm). L'historien (de la période ottomane comme du contemporain) trouvera de nombreux documents réunis dans le cadre du Birzeit University Palestinian Archive Project (BZUPAP) (الأرشيف الفلسطيني في جامعة بير زيت) (http://www.awraq.birzeit.edu/) "dedicated to documenting the life of Palestinians (persons, families and organizations) over the past century. Documents collected include the most diverse types of written and audiovisual materials (texts, photographs, videos, recordings)."

Le Modern University College (الكلية العصرية الجامعية) de Ramallah (http://www.muc.edu.ps/, https://www.facebook.com/pages/الكلية-العصرية_-modern-university-college/646436315400208?fref=nf, https://www.youtube.com/user/ModernUnivCollege) (arabe) a été créé en 1982-83 sous un statut privé de Community College. Avec quelque 1 500 étudiants en 2012-2013 dont une centaine inscrits en B. A., il compte 7 sections : قسم بكالوريوس القانون, قسم دبلوم المهن الطبية المساعدة, قسم دبلوم العلوم المالية و الادارية, قسم دبلوم التكنولوجيا, قسم دبلوم الحقوق, قسم دبلوم الصحافة والاعلام, قسم دبلوم الاكاديمي. Son site ne met en ligne aucune recherche.

Créés à Ramallah en 1992 par l'UNRWA, le University College for Educational Sciences - Men Training Center (العلوم التربوية/مجتمع رام الله) et le University College for Educational Sciences - Women Training Center (العلوم التربوية /مجتمع المرأة) sont dotés d'un site commun (http://rwtc.edu.ps/, https://ar-ar.facebook.com/rmtc.college) (arabe). Aucune recherche n'est proposée.

Créée à Ramallah en 1992 par la Palestinian Medical Relief Society (http://pmrs.ps/, https://www.facebook.com/pages/Palestinian-Medical-Relief-Society/121621501194412, https://www.youtube.com/user/pmrspalestine) (arabe, anglais) autrefois proche du Parti communiste et maintenant d'al-Mubadara, la School of Community Health College (كلية صحة المجتمع) (http://pmrs.ps/details_ar.php?id=6c7gmba3205ycx312x9lb) est dotée d'un statut public. La PMRCS publie de nombreuses études et rapports dans le domaine de la santé (اصدارات الاغاثة الطبية) (arabe).

Créé en 1996 par l'Autorité d'autonomie en tant que University College mais héritier d'un College fondé en 1952, le Palestinian Technical College - Girls de Ramallah (كلية فلسطين التقنية للبنات - رام الله) (http://www.ptcr.edu.ps/) offre 4 programmes :برنامج العلوم الادارية والمالية, برنامج الحاسوب وتكنولوجيا المعلومات, برنامج التربية et برنامج الفنون التطبيقية. Ses étudiants forment un groupe de discussion (https://www.facebook.com/groups/PalestineTechnicalCollege/?fref=ts).

Créée en 1965 par un groupe de femmes à la tête duquel se trouvait Umm Khalîl, laquelle porta sa candidature face à celle de Yasser Arafat lors de l'élection du président de l'Autorité d'autonomie en 1996, Inash El Usra College (جمعية انعاش الأسرة) (http://www.inash.org/, https://www.facebook.com/InashSociety et https://twitter.com/inashsociety) (arabe) constitue un conglomérat de centres orientés sur la préservation des us et traditions populaires, dont un Nursing College / كلية إنعاش الأسرة (http://www.inash.org/College/Definition.aspx). Son ركز دراسات التراث والمجتمع الفلسطيني (http://www.inash.org/Heritage/EstablishmentandHistory.aspx), pour sa part, publie la مجلة التراث والمجتمع (http://www.inash.org/Heritage/HeritageMagazine.aspx) dont les sommaires sont en ligne sur cette page portail. L'association, par ailleurs, a publié une vingtaine de منشورات مركز دراسات التراث (http://www.inash.org/Heritage/Publications.aspx) (arabe) dont les sommaires sont accessibles. L'association entretient également un important centre d'archives (قسم الارشيف) et possède un musée (متحف التراث الشعبي الفلسطيني) (http://www.inash.org/Heritage/Museum.aspx) dont les photos d'un certain nombre de pièces sont en ligne.

Créé en 1971 et dotée en 1997 par l'Autorité d'autonomie du statut de University College, l'Ibnsina Nursing & Medwifery College (كلية ابن سينا للتمريض والقبالة) de Baytunia près de Ramallah (http://ibnsina.edu.moh.ps/) offre début 2016 une page recherches dépourvue de contenu.

L'université al-Quds de Jérusalem (جامعة القدس) (http://www.alquds.edu/, https://www.facebook.com/Alquds.edu, https://www.youtube.com/user/AlQudsUniv, https://www.linkedin.com/company/al-quds-university_669807) a inauguré ses activités à Jérusalem à la fin des années 1970 et a été doté d'un statut public en 1984. Avec quelque 12 000 étudiants inscrits en 2012-2013 (dont 1 500 en M. A.), elle dispose de 15 facultés réparties sur 4 campus  : Arts, Science and Technology, Medicine, Dentistry, Public Health, Law, Qur'an and Islamic Studies, Religious and Jurisprudence, Health Professions, Engineering, Education, Administration and Economics, AlQuds-Bard Honors College, Pharmacy, 20 laboratoires de recherche : Al-Quds Cognitive Neuroscience Lab, Microbiology Research Lab, Medical Research Center Molecular Genetics Laboratory, Virology Research Laboratory, Al-Quds Nutrition and Health Research Institute, Anticancer Drug Research, Computational Chemistry and Drug Design Lab, Drug and discovery  Research Lab, Environmental Chemistry Lab, Biodiversity Research Lab, Radiation Science & Technology Center, Laser Infrared Spectroscopy, Center for Chemical & Biological Analyses, Biophysics Research Lab, Research Laboratory of Water and Environment, Soil Hydrology Research Lab, Colloids and Surfaces Research Center, Research in Medical Laboratory Sciences, Nanotechnology Research Laboratory (NRL), Center for Development in Primary Health Care (DPHC) et 23 centres et instituts spécialisés : Al-Quds Nutrition and Health Research Institute, Abu Jihad Museum for the Prisoners Affairs, Al-Quds Human Rights Clinic (AQHRC), Al-Quds Nutrition and Health Research Institute, Center for Chemical and Biological Analysis, Center for Development in Primary Health Care, Center for Jerusalem Studies, Center for Teaching and Learning, Child Institute, Community Action Center, Genetic and Metabolic Diseases Center, Health Community Centers, Higher Institute for Sustainable Development, Institute of Archaeology, Institute of Business and Economics, Institute of Forensic Medicine, International Humanitarian and Human Rights Center, Issam Sartawi Center for Peace and Democracy, Medical research center - Virology laboratory, Modern Media Institute, Radiation Science & Technology Center, Regional Studies Institute, Said Khoury IT Center of Excellence. L'université met en ligne les AQU published Research (http://www.alquds.edu/en/research/researchers-portfolios/aqu-published-research.html) (anglais) sur la période 2009-2011. Sa bibliothèque, par ailleurs, offre un moteur de recherche (البحث عن رسائل ماجستير) donnant accès aux références des masters soutenus (http://library.alquds.edu/ar/البحث-في-مكتبة-جامعة-القدس) dans l'université (quelque 1 820 en arabe et 650 en anglais) ; leur texte, malheureusement, n'est pas en ligne. La rubrique "Journals", début 2016, ne fonctionne pas.

Créé à Jérusalem en 1983 et doté du statut de Community College, le Al-Ummah College (كلية الامة) (http://www.alummah.ps/, https://ar-ar.facebook.com/UmmahCollege) (arabe) dépend maintenant de l'Autorité d'autonomie. Il compte 3 sections (برنامج المهن الإدارية والمالية, برنامج الحاسوب , برنامج الحاسوب ) et ne propose pas de recherche.

Ayant inauguré ses activités dans les territoires occupés en 1991 sous un statut public, al-Quds Open University (جامعة القدس المفتوحة) (http://www.qou.edu/englishIndexPage.do, https://twitter.com/QouChannel, https://www.facebook.com/QouChannel, http://youtube.com/c/qouchannelPalestine et http://linkedin.com/in/qouchannel) (anglais, arabe) délivre des B. A. et des M. A.  Avec quelque 14 500 inscrits en 2013-2014, elle compte 5 facultés : Faculty of Technology and Applied Sciences, Faculty of Agriculture, Faculty of Social and Family Development, Faculty of Administrative and Economic Sciences, Faculty of Education, et 6 centres spécialisés : Information and Communication Technology Center (ICTC), Media Production Center (MPC), The Continuing Education Center (CEC) , Avicenna Virtual Campus, Measurement And Evaluation Center, Open Learning Center (OLC). Son site donne accès aux publications de l'université : Palestinian Journal of Open Education (المجلة الفلسطينية للتعليم المفتوح), annuel créé en 2006, et Journal of Al-Quds Open University for Research & Studies (مجلة جامعة القدس المفتوحة للأبحاث والدراسات), semestriel créé en 2002, ainsi qu'à divers documents ayant trait aux questions de l'éducation : Researches on e-Learning et Researches on Open Education. Les références des mémoires de fin d'études (أبحاث التخرج) sont accessibles par le moteur de recherche de la bibliothèque (http://library.qou.edu/showSearch.do) mais leur texte lui-même n'est pas en ligne.

Créé en 1883 et doté d'un statut privé, l'Ibrahimieh Community College (الكلية الإبراهيمية بالقدس) de Jérusalem (http://www.ibrahimieh.edu/) (arabe) ne propose pas de recherche.

Créé en 2004 à Jérusalem sous statut privé, le Wajdi University College Of Technology (معهد وجدي ابو غربية التكنولوجي) (http://www.wit.edu.ps/) (anglais, arabe) propose des B. A. en Computer & Information Technology et en Business Informatics et un diplôme professionnel en Graphic Design. Aucune recherche n'y est menée.

Créé en 1974 à Jérusalem et doté d'un statut public de Community College, le Nursing college- Makased Islamic hospital (كلية التمريض م. المقاصد) (http://www.almakassed.org/atemplate.aspx?id=283) forme chaque année quelque 400 infirmiers et infirmières.

Créé en 2006 à Bethléem et doté d'un statut privé de Community College, le Dar al Kalima University College of Arts and Culture (DAK) (كلية دار الكلمة الجامعية للفنون والثقافة) (http://www.daralkalima.net/, https://www.facebook.com/daralkalimacollege) (anglais) propose des B. A. et diplômes dans le cadre de 3 départements : Visual Arts, Performing Arts et Tourism Studies qui rassemblent quelques 250 étudiants.

Fondée en 1973 par les Frères des écoles chrétiennes mais dotée d'un statut public, l'université de Bethléem (جامعة بيت لحم) (http://www.bethlehem.edu/, http://www.facebook.com/BethlehemU, https://www.youtube.com/user/bethlehemunivers/ et https://twitter.com/BU_News) compte 3 250 étudiants en 2014, dont 10 % inscrits en M. A., répartis dans 7 facultés ou assimilées : Faculty of Arts, Shucri Ibrahim Dabdoub Faculty of Business Administration, Faculty of Education, Faculty of Nursing & Health Sciences, Faculty of Science, Institute of Hotel Management and Tourism, Graduate Programs. Elle comprend également 8 centres spécialisés : Brother Vincent Malham Center, Cardinal Martini Leadership Institue, Center Of Excellence In Teaching And Learning, Hereditery Research Labaratory, Institute Of Community Partnership (ICP),  The UNESCO Biotechnology, Educational and Training Center, The Water And Soil Environmental Research Unit, Institutional Research Unit. L'université met en ligne les volumes les plus récents de son Bethlehem University Journal (مجلة جامعة بيت لحم) (http://192.116.4.4/WebOPAC/records/1/93742.aspx) (anglais, arabe) créé en 1981 et paraissant une fois l'an. Les mémoires rédigés par ses étudiants sont accessible via le moteur de recherche de la bibliothèque, en réduisant le choix à la rubrique "Dissertation-Special Collection" (http://www.bethlehem.edu/library/searchlib).

Créé en 2000 à Bethélem et doté d'un statut public, le Nursing College Caritas Baby Hospital (مستشفى كاريتاس لللأطفال) (http://www.cbh.ps/) (arabe, anglais) inclut un Nursing college (http://www.cbh.ps/index.php/ar/الخدمات-الطبية/كلية-التمريض).

Créé en 1979 sous statut privé de University College, le Bethlehem Bible College (كلية بيت لحم للكتاب المقدس) (http://www.bethbc.org/, https://www.facebook.com/BethlehemBibleCollege/) (arabe, anglais, espagnol, portugais) compte une seule faculté (Humanities & Art). Il prépare à un B. A. in Biblical Studies and Christian Education et à un M. A. in Christian Leadership and Ministry, ainsi qu'à des diplômes en Tour Guiding et Mass Media. Aucune recherche n'est en ligne.

Créé en 2000 sous statut privé mais reconnu par le ministère de l'Éducation, le Talitha Kumi Community College (كلية مجتمع طاليتا قومي "بيت جالا") (http://www.talithakumi.org/) (anglais, allemand) de Bayt Jala prépare à des carrières dans le domaine du tourisme et du business hôtelier. Le college publie un périodique, In the Land of the Bible - Im Lande der Bibel (ILB), dont l'URL doit être mise à jour par celle qui figure ici puisque celle qui figure sur le site ne fonctionne plus, et plusieurs publications sont consacrées au centre lui-même ou au pèlerinage en Terre-sainte.

Basé également à Bethléem et créé en 2006 sous régime privé, le Palestine Ahliya University College (كلية فلسطين الأهلية الجامعية) (http://www.paluniv.edu.ps/, https://www.facebook.com/paluniv, https://twitter.com/paluniv et https://www.youtube.com/channel/UCdLd_-gOSFKD_byS2fcTl2A) (arabe) est doté de 5 sections : Arts & Science, Information & Technology, Applied Professions, Law et Islamic Studies. Plus de 16 000 étudiants y sont inscrits en 2012-2013, dont quelque 4 100 en M. A. Il n'offre aucun service de documentation en ligne. La première livraison de sa Revue (مجلة كلية فلسطين الأهلية الجامعية) est parue en 2014 mais ne constitue qu'une présentation du collège et de ses objectifs.

Fondée en 1998 par le chef des Renseignements généraux d'alors Tawfiq al-Tirawi (توفيق الطيراوي), l'Académie militaire palestinienne de Jéricho est devenue en 2007 une institution universitaire sous le nom d'Al-Istiqlal University (جامعة الاستقلال - الأكاديمية الفلسطينية للعلوم الأمنية) (http://www.pass.ps/) (arabe), qui rassemble quelque 800 inscrits en 2015. Elle offre des B. A. dans le cadre de 3 facultés : Police Sciences and Law, Social Sciences et Administrative & Military Sciences ainsi que des M. A. dans le cadre d'une Faculty of Training and Development. Elle offre un accès au catalogue de son Ataturk Library (http://library.pass.ps/ et http://library.pass.ps/en/index.php?lang=en). Fin 2015, les pages consacrées à la recherche et aux revues sont toujours vierges de données.

Issue en 1980 de l'Islamic Shari'a College créé en 1971 et dotée d'un statut public, l'université d'Hébron (جامعة الخليل) (http://www.hebron.edu/index.php/) (arabe, anglais) rassemble quelque 7 000 étudiants en 2012-2013 dont 240 inscrits en M. A. Elle compte 10 colleges : Sharia, Arts, Science & Technology, Agriculture, Finance & Management, Nursing, Education, Graduate Studies, Pharmacy & Medical Science, Law et 9 centres et laboratoires spécialisés : Agricultural Center For Training & Extension, Plant Protection Resarch Center, Renewable Energy Unit, Radiation Pollution Lab, Center Of Excellence In Teaching, Unit Of Epidemiology, Center Of Educational & Psychological Research, Biotechnology lab, Research and Consultation Center. Curieusement, son site offre l'accès à ses magisters (depuis 2000) et thèses à partir de sa section de e-learning, en l'absence de tout lien à partir de sa section des études supérieures. Son Hebron University Journal for Research (مجلة جامعة الخليل للبحوث) (http://www.hebron.edu/index.php/en/hu-journal) (arabe, anglais) est intégralement en ligne ; il faut, cependant, éviter son portail qui annonce simplement la mise en ligne et se rendre sur la page consacrée aux Natural Sciences (مجلة العلوم الطبيعية) (http://www.hebron.edu/index.php/en/a-natural-sciences) et sur celle des Humanities (مجلة العلوم الإنسانية) (2009-2013), chacune de ses livraisons étant consacrée à l'une ou l'autre de ces disciplines.

La Palestine Polytechnic University (PPU) (جامعة بوليتكنك فلسطين) (http://www.ppu.edu/, https://www.facebook.com/hebron.edu, https://twitter.com/HebronUniv, https://www.youtube.com/user/hebronuniv) (anglais, arabe) d'Hébron a été créée en 1978 par une association hébronite, l'University Graduates Union (UGU), mais est dotée d'un statut public. En plus d'un diplôme obtenu au terme d'un cursus de 2 ans, elle offre depuis 1990 un B. Sc. dans le cadre de plusieurs programmes d'engineerie ainsi que plus récemment des Master Programs. En 2013-2014 elle compte quelque 6 000 étudiants (dont plus d'une centaine inscrits en M. A.) répartis dans 6 Colleges & Deanships : College of Engineering, College of Administrative Sciences and Informatics, College of Information Technology and Computer Engineering, College of Applied Sciences, College of Applied Professions, Deanship of Graduate Studies & Scientific Research et 3 centres spécialisés : Biotechnology Research Center, Renewable Energy Unit, Power Electronics unit. Créé en 1992 et doté d'un statut public, le College of Applied Professions (PPU) compte 4 sections (Humanities & Arts, Social Science, Business & Law, Science et Engineering, Manufacturing & Construction). Polytechnique met en ligne ses masters (sciences dures et technologie), sa base de données étant interrogeable par facultés, années et titres. L'université, par ailleurs, publie depuis 2012 un Palestine Journal of Mathematics (مجلة الرياضيات الفلسطينية) (http://pjm.ppu.edu/index.php) semestriel dont l'intégralité est en ligne.

Créé en 1970 (ou en 1994 selon d'autres sources) et doté d'un statut privé, l'Hebron Nursing College (كلية الخليل للتمريض) (http://hnc.edu.ps/, https://ar-ar.facebook.com/HebronNursingCollege) (arabe) Health & Welfare) ne propose pas de recherche.

Créé en 1958 et transforme en 1995 par l'Autorité d'autonomie en University College, le Palestinian Technical College d'al-Aroub près d'Hébron (كلية فلسطين التقنية - العروب) (http://www.ptca.edu.ps/, https://www.facebook.com/ptca.edups) compte 4 facultés (Education, Humanities & Arts, Social Science, Business & Law et Science), lesquelles rassemblent près de 200 étudiants en 2012-2013. Aucune recherche n'est proposée.

Absent du net classique, le Al-Dawa College de Dhahiririeh près d'Hébron (كلية الدعوة الإسلامية / جنوب الخليل) est présent sur Facebook كلية الدعوة الإسلامية / جنوب الخليل (https://www.facebook.com/pages/كلية-الدعوة-الإسلامية-جنوب-الخليل/1454312744843147).

Les centres universitaires de recherche dans la bande de Gaza

Fondée en 2000 comme héritière d'un College of Education créé en 1991 et dépendant de l'Autorité d'autonomie, l'université al-Aqsa (جامعة الأقصى بغزة) (http://www.alaqsa.edu.ps/, https://www.facebook.com/AqsaUniversity, https://twitter.com/AqsaUniversity, https://www.youtube.com/channel/UCq0wFClM6dnJ1O6K5raWG1w) de Gaza (arabe, anglais) compte en 2012-2013 plus de 17 000 étudiants, dont quelque 150 inscrits en M. A., répartis dans 8 facultés et colleges : Faculty of Applied Sciences, Faculty of Administration and Finance, Faculty of Education, Faculty of Media, Faculty of Arts & Human Sciences, Faculty of Sport and Physical Education, Faculty of Fine Arts, Al-aqsa Community & Intermediate College ; ses postgraduate programs incluent un Master's program in counseling et un Master's program in Arabic. L'université compte également un centre spécialisé, le Center Of Astronomy And Space Science Research. L'université al-Aqsa donne accès à ses thèses et masters (sciences humaines) via un moteur de recherche (البحث في الرسائل الجامعية) doté des filtres du nom de l'auteur, du titre et/ou de l'année de soutenance (http://www.alaqsa.edu.ps/site/Inner.aspx?ParId=2116&PageId=2465). Le Deanship of Graduate Studies and  Scientific Research publie un Al-Aqsa University Journal (مجلة جامعة الأقصى) (http://www.alaqsa.edu.ps/eng/Inner.aspx?ParId=591&PageId=591) doté d'une série consacrées aux Natural and Applied Sciences (http://www.alaqsa.edu.ps/site/INNER.ASPX?ParId=2315&PageId=2681) (14 numéros en ligne depuis 2004, arabe, anglais) et une autre aux Humanities and Educational Sciences (http://www.alaqsa.edu.ps/site/INNER.ASPX?ParId=2315&PageId=2680) (2 numéros de 1997 en ligne, en arabe) le projet d'y adjoindre une troisième série spécialisées en Educational & Psychological Sciences est en cours de réalisation. Une série spéciale est consacrée aux conférences et colloques (مؤتمرات) de l'université (http://www.alaqsa.edu.ps/site/INNER.ASPX?ParId=2315&PageId=2682) (arabe).

Fondée en 1978 et contrôlée dès l'origine par des proches de l'Association des Frères musulmans même si elle est dotée d'un statut public, l'Islamic University of Gaza (الجامعة الإسلامية بغزة) (http://iugaza.edu.ps/, http://www.facebook.com/iugaza, https://www.twitter.com/iug_official, http://www.flickr.com/photos/iugaza/, http://shahed.iugaza.edu.ps/) (arabe, anglais) a constitué la première institution universitaire de la bande de Gaza. Avec plus de 18 000 étudiants (dont quelque 1 700 inscrits en M. A.) et un corps enseignant de quelque 600 membres, elle compte 11 facultés : Faculty of Medicine, Faculty of Engineering, Faculty of Information Technology, Faculty of Nursing, Faculty of Science, Faculty of Health Science, Faculty of Education, Faculty of Arts, Faculty of Sharia & Law, Faculty of Osoul Eddin, Faculty of Commerce et 11 Centers et laboratoires spécialisés : Holy Koran Center, Soil and Material Laboratory, Rural and Environmental Studies Center, Center of Architectural Heritage (IWAN), Quality Assurance Unit, Research and Projects laboratory, Research and Commercial Studies Unit, Teaching Technology Center, Resource Development Center, University Requiment Center, Community Development Institute. Le site de sa bibliothèque centrale permet d'interroger sa base de thèses (البحث في الرسائل العلمية) (arabe) (http://library.iugaza.edu.ps/thesis.aspx) à partir du nom de l'auteur, du titre et du directeur. Par ailleurs, un portail permet d'accéder aux diverses publications de l'université (http://www.iugaza.edu.ps/إعلام-الجامعة/إصدارات) plutôt orientées vers les compte-rendus de ses activités. L'Islamic University Journal (مجلة الجامعة الإسلامية للدراسات) (http://www2.iugaza.edu.ps/ar/periodical/) (arabe, anglais), créé en 1993 et paraissant une fois l'an, est intégralement en ligne ; il offre 5 séries distinctes : IUG Journal of Islamic Sciences (مجلة الدراسات الإسلامية), IUG Journal of Humanities (مجلة البحوث الإنسانية), IUG Journal of Economic Sciences and Management (مجلة الدراسات الإقتصادية والإدارية), IUG Journal of Educational and Psychology Sciences (مجلة الدراسات التربوية والنفسية) et IUG Journal of Natural Sciences and Engineering (مجلة الدراسات الطبيعية والهندسية). Le département de la recherche (http://research.iugaza.edu.ps/) (شئون البحث العلمي والدراسات العليا) possède un compte Facebook propre (https://www.facebook.com/researchpostgraduate).

Fondée en 1991 à l'initiative de l'OLP pour contrer l'emprise de l'université islamique et dotée d'un statut public, l'université al-Azhar de Gaza (جامعة الأزهر - غزة) (http://www.alazhar.edu.ps/, https://www.facebook.com/alazharugaza, https://twitter.com/AUGaza, http://www.flickr.com/photos/alazhar_univ/sets/, https://www.youtube.com/user/Alazhar8) (arabe, l'anglais ne fonctionne pas) prend la suite du Al-Azhar Institute for Religious Science (المعهد الأزهري الديني) (http://www.azhar.ps/) créé en 1954 par la célèbre université égyptienne du même nom et longtemps dirigé par le chaykh Muhammad Awwad (الشيخ محمد حسن عود). Avec près de 15 000 étudiants en 2012-2013 (dont quelque 1 300 inscrits en M. A.), elle compte 12 facultés : طب فلسطين, الدكتور حيدر عبد الشافي لطب الأسنان, الصيدلة, الهندسة وتكنولوجيا المعلومات, العلوم الطبية التطبيقية, العلوم, الزراعة و البيئة, الآداب و العلوم الإنسانية, التربية, الحقوق, الاقتصاد و العلوم الإدارية, الشريعة et 5 centres spécialisés : Scientific Center for Drug Analysis & Research, Water & Environment Research Center, Food Analysis Center, The National Teacher Development Center, The Legal Clinic. Elle propose une soixantaine de B. A. et une vingtaine de M. A. L'université al-Azhar met en ligne le listing intégral (http://www.alazhar.edu.ps/Library/allarchive.asp) de ses thèses et masters (748 de 2010 à 2015) de même qu'un moteur de recherche (http://www.alazhar.edu.ps/Library/searchmaster.asp) leur donne accès selon l'auteur, le titre ou le nom du directeur. On peut se rendre également sur une page رسائل الماجستير (http://www.alazhar.edu.ps/arabic/thesis.asp). Par ailleurs, l'université publie depuis 1996 une revue scientifique مجلة جامعة الأزهر (http://www.alazhar.edu.ps/journal123/index.asp) (arabe, anglais) répartie chaque année en 2 livraisons distinctes, Sciences dures et Sciences humaines (سلسلة العلوم الطبيعية وسلسلة العلوم الإنسانية). Ses archives sont intégralement en ligne. Créée en 1978 avec un statut de Community College, la Faculty of Intermediate Studies (كلية الدراسات المتوسطة) (http://www.cis.ps/) (arabe) relève de l'université al-Azhar (Social Science, Business & Law, Science et Health & Welfare) mais n'offre pas de recherche.

La Ummah University (جامعة الأمة للتعليم المفتوح -غزة) de Gaza (http://www.uou.edu.ps/) (arabe) a été inaugurée en 2013. Elle compte 5 facultés : كلية العلوم الشرطية والقانون, كلية الآداب, كلية التربية, كلية الاقتصاد والعلوم الادارية et برنامج علوم الحاسوب, 2 départements : الهندسة والصيانة, تكنولوجيا المعلومات et un مركز إعداد المناهج. La Ummah university publie une revue semestrielle (مجلة جامعة الأمة للبحث العلمي) (http://www.uou.edu.ps/#q4) (arabe, anglais) intégralement en ligne ; elle couvre les domaines des sciences religieuses, sciences humaines, sciences dures et droit et délivre des licences. Sa bibliothèque (http://www.uou.edu.ps/library.html), par ailleurs, offre quelque 270 ouvrages en arabe consultables en ligne.

Inaugurée en 2008 et dotée d'un statut privé, la Gaza University (جامعة غزة) (http://www.gu.edu.ps/, https://www.facebook.com/gazau) (arabe) compte quelque 1 200 étudiants en 2015 répartis en 5 facultés qui mènent au B. A. : علوم الحاسوب وتكنولوجيا المعلومات, العلوم الإدارية والمالية, علوم الاتصال واللغات, التربية, الحقوق et propose un برامج الدبلوم المتوسط dans 5 matières différentes. Aucune recherche n'est en ligne.

Créée en 2015 à Gaza, la Israa University - جامعة الإسراء (http://www.israa.edu.ps/, https://www.facebook.com/israaedu/) (arabe, anglais) n'offre aucune recherche en ligne. Elle compte trois facultés : كلية العلوم الإدارية, كلية والمالية et كلية المهن الصحيةالحقوق.

Le Al-Awda University College (كلية العودة الجامعية) (http://www.pass-gaza.ed, https://ar-ar.facebook.com/pass.gaza.eduu.ps/) (arabe) est le nouveau nom de la Palestine Academy for Security Science (أكاديمية فلسطين للعلوم الأمنية) fondée en 2008 en relation avec le ministère de l'Intérieur à la suite de la séparation intervenue entre la bande de Gaza et la Cisjordanie. Son site n'offre aucune recherche en ligne.

Créée par décret présidentiel en 2003 et ayant inauguré ses activités en 2005 et dotée de quelque 2 800 inscrits en 2012-2013, la University of Palestine (جامعة فلسطين) de Gaza et Khân Yûnis (http://up.edu.ps/, https://www.facebook.com/upedups, https://twitter.com/upedups, https://www.youtube.com/user/upedups) (arabe, anglais) propose 8 différents B. A. en Applied Engineering & Urban Planning, Information Technology, Business & Finance Administration, Law & Judicial Practice, Media & Communication, Education, Dentistry et Islamic Studies et 8 diplômes : Nursing, Nursing Oral & Dental Health, Multimedia, Websites Programming, Computerized Accounting, Public Relations & Marketing, Electronics Technician et Assistant Civil Engineer. Elle met intégralement en ligne son University of Palestine Journal for Scientific Research and Studies (مجلة فلسطين للأبحاث والدراسات) (http://research.up.edu.ps/Versions_M) (arabe) qui paraît une fois l'an depuis 2011. Sa bibliothèque offre un moteur de recherche, lequel, cependant, ne fonctionnait pas en décembre 2015. Par ailleurs, le site de l'université offre une page portail (مشاريع تخرج جميع الكليات) menant vers les mémoires de fin d'étude (http://up.edu.ps/ar/Scientific&Search-120) soutenus dans chacune des facultés (Engineering, Management, Architecture, Software, Technology) ; dans certains cas, il ne s'agit que des résumés, dans d'autres c'est le texte intégral qui est offert.

Créé en 1989 par l'UNRWA, le Gaza Community Training College (GTC) (كلية مجتمع تدريب غزة) (http://www.gtc.edu.ps/, https://www.facebook.com/GazaTC et https://www.facebook.com/كلية-مجتمع-تدريب-غزة-Gaza-Training-Center-GTC-189471281235205/) (arabe) compte 5 facultés (Humanities & Arts, Social Science, Business & Law, Science, Engineering, Manufacturing & Construction, et Health & Welfare) mais n'offre pas de recherche.

Créé en 2004 et doté d'un statut privé, le Gaza Community College for Tourist Studies (كلية مجتمع غزة للدراسات السياحية) (Science et Services) (http://www.gccts.edu.ps/, https://www.facebook.com/gccts et https://www.youtube.com/user/GCCTS) (arabe) prépare à des diplômes au niveau licence mais n'offre pas de recherche.

Créé en 1999 par l'Autorité d'autonomie à Bayt Lahya en tant que University College, le College of Islamic Call de Gaza (كلية الدعوة الإسلامية /غزة) est devenu en 2007 Centre Abd al-Muhsin Hammouda al-Char'i (معهد عبد المحسن حمودة الشرعي) (http://www.hammouda.gov.ps/) (arabe). Il ne compte qu'une seule faculté (Humanities & Art).

Fondé en 1996 par l'Autorité d'autonomie en tant que University College, le Palestine Technical College (كلية فلسطين التقنية - دير البلح) de Dayr Balah (http://www.ptcdb.edu.ps/, https://www.facebook.com/ptcdb.edu/, https://twitter.com/PTCDB) (arabe) compte près de 1 000 inscrits en 2012, répartis en 6 sections : Computer Systems Engineering & Engineering Professions, Computer Science Department, Business Administration & Finance, Applied Arts (Television Media & Design & Dress Making), Hospitality Program (Hotel Management Program) et Technology Education, les 3 premières proposant B. A. (une soixantaine d'inscrits en 2012) et diplôme de licence. La recherche (http://www.ptcdb.edu.ps/site/research/لجنة-البحث-العلمي/) semble à ses balbutiements. La sortie du premier numéro de la revue annuelle (المجلة العلمية لكلية فلسطين التقنية) (http://www.ptcdb.edu.ps/site/sjournal/) (arabe, anglais) (sciences humaines, sciences dures, comptabilité et tourisme) est annoncée pour octobre 2014 mais a pris du retard.

Établi en 1998 et transformé en université à part entière en 2007, doté d'un statut privé et comptant près de 8 000 étudiants en 2012-2013, le University College of Applied Sciences (الكلية الجامعية للعلوم التطبيقية) de Gaza et de Khân Yûnis (http://www.ucas.edu.ps/, https://www.facebook.com/UCASGazaE, https://twitter.com/UCASGaza, http://www.flickr.com/photos/ucasgaza/, https://www.youtube.com/user/TheUniversityCollege) (anglais, arabe) propose des B. A. en : Technology Education, Technology Management, Geographic Information Systems, Development Planning, Buildings Technology Engineering, First Elementary Education, Islamic Contemporary Da`wah, Applied Accounting, Information Security Engineering, et des diplômes de licence en : Information Technology, Admin. & Financial Sciences, Engineering Professions, Educational Sciences, Health Professions, Humanity Studies, Rehabilitation Sciences, Computer Tech. & Industrial. Son Scientific Research Unit met en ligne une trentaine de mémoires de recherche (http://www.ucas.edu.ps/sru/topic.aspx?id=104), plutôt éclectiques dans leurs domaines de spécialité.

Fondé en 1990 à titre privé et transformé en institution publique en 1997, également situé à Khân Yûnis, le University College of Science and Technology (الكلية الجامعية للعلوم والتكنولوجيا - خان يونس) (http://www.cst-kh.edu.ps/, http://www.facebook.com/UCSTKh/, https://www.youtube.com/channel/UCUEFJk9libZ7_kkqh5Q8npA, https://twitter.com/UCSTKh) (arabe) est doté d'un statut gouvernemental. Il compte 5 sections : قسم العلوم الهندسية والفنون التطبيقية, قسم علوم الحاسوب وتكنولوجيا المعلومات, قسم العلوم الطبية, قسم العلوم الادارية والمالية, القسم الأكاديمي. Les interventions d'un colloque de recherche (éducation, engineering, management et médecine) tenu en octobre 2013 sont en ligne (http://www.cst-kh.edu.ps/fsc1/).

Créé en 1976 comme University College et doté d'un statut gouvernemental, le Palestine College for Nursing de Khân Yûnis (ﮐﻟﻴﺔ ﻓﻟﺴطﻴن ﻟﻟﺘﻤرﻴض / ﺨﺎن ﻴوﻨس) (http://www.pcn.gov.ps/ et https://www.facebook.com/PCN.MOH) n'offre pas recherche.

Inauguré en 2002 comme كلية دار الدعوة والعلوم الشرعية et transformée en 2007 en كلية دار الدعوة والعلوم الإنسانية pour délivrer des B. A. & M. A., le College of Dar al-Dawa and Humanities (كلية دار الدعوة والعلوم الإنسانية) de Rafah (http://cdhrafah.edu.ps/) (arabe) ne met pas de recherche (http://cdhrafah.edu.ps/Research/Department_Info/) en ligne.

L'Arab College of Applied Sciences (الكلية العربية للعلوم التطبيقية) (http://www.acas.edu.ps/, https://www.facebook.com/arabcollege, https://www.youtube.com/watch?v=rjZ7jCA5H9M) (arabe), créé en 1999 à Rafah, comprend 3 sections (Social Science, Business & Law) mais n'offre pas de recherche.

Devenu en 2015 al-Nahda College (كلية النهضة), le College of Dar Al Dawa & Humanities (كلية دار الدعوة والعلوم الانسانية) de Rafah compte 2 sections (Humanities & Arts et Social Science, Business & Law) (http://cdhrafah.edu.ps/, http://facebook.com/NCREDU, http://twitter.com/NCREDU, http://youtube.com/CollegeOfDarAlDawa) (arabe) et prépare diplôme et B. A. Ses étudiants ont un compte Facebook, طلاب وطالبات كلية دار الدعوة والعلوم الإنسانية - رفح (https://www.facebook.com/CDHRafah.2) (arabe).

Les centres de recherche extra-universitaires

À la différence des universités, les institutions extra-universitaires de la recherche ont une vie plus ou moins longue. J'ai ainsi adopté une présentation basée sur leur ordre chronologique de fondation. La majorité d'entre elles sont issus d'initiatives privées quand d'autres ont été créées par décret de l'Autorité palestinienne ou, avant ces dernières, par décision de l'OLP. Dans la majorité des cas de la recherche privée, ces centres sont identifiés comme plus ou moins proches d'un courant politique même si celui-ci n'a pas nécessairement un contrôle idéologique sur leur production intellectuelle. À l'évidence, la mouvance communiste a joué un rôle central dans la mise en place durant les années 1970-1980 d'une véritable recherche manifestant ainsi un dynamisme, déjà observé dans le milieu des ONG médicales et agricoles, qui débordait largement les limites de ses encartés. La mouvance "centrale" de l'OLP est ensuite entrée dans cette dynamique avant d'être rejointe par les islamistes de l'orbe de Hamas.

En dépit de la multitude des instituts de recherche intéressés à la société palestinienne, rares sont ceux dont les travaux portent directement sur l’analyse du politique (rapports de forces internes au leadership, mode de prise de décision, etc.). La majorité d’entre eux, en effet, préfèrent aborder le politique par le biais de la lutte pour la défense des droits de l’homme et la construction démocratique. Seules les questions des réfugiés, des femmes et de l'économie (voir plus bas) font l'objet de centres de recherche dédiés. Par ailleurs, les centres qui se prétendent "de recherche" ne sont dans bien des cas que des forums qui accueillent journalistes, intellectuels et académiques pour des débats, lesquels sont parfois ensuite publiés. Fort heureusement, certains centres échappent à cette règle et proposent une véritable recherche combinant apport informationnel et rigueur méthodologique.

Les centres de recherche publics

Fondé à Beyrouth en 1965 par décision du Comité exécutif de l'OLP qui avait été créée un an plus tôt, le Palestine Research Center (مركز الأبحاث) (http://www.shuun.ps/) (arab), présentation en anglais) avait pour mission de "to achieve the public policy objectives of the PLO, and guided by the plans and programs established by the institutions of the organization." Pendant toute la période des années 1960 et 1970, sa production a été considérable avec l'édition de livres, en arabe, mais également dans de nombreuses autres langues dont le français. Le PRC publiait également un trimestriel de référence, Palestinian Affairs / شؤون فلسطينية (Shu’un Falastiniyah) (http://www.shuun.ps/page-331-en.html). Suite à un attentat mené contre le centre en 1983, il s'installe à Nicosie et reprend ses publications en 1985. Shu'un cessa de paraître en août 1993 à la veille d'Oslo mais reprit en novembre 2011 depuis Ramallah. Longtemps éditée par Sabri Jiryis (صبري جريس), la revue est maintenant animée par Sami Musallam et Samih Shabib. Toutes les plumes les plus importantes de l'OLP y ont collaboré. L'intégralité des numéros (N° 1-255) a été scannée et se trouve disponible sur drive.google.com. Les index des numéros 1-245 et 246-256 sont également en ligne. Bien que politique, la revue demeure une source inégalée d'information sur les affaires palestiniennes de la construction nationale.

Le Palestinian Planning Center (مركز التخطيط الفلسطيني) (http://ppc-plo.ps/, https://www.facebook.com/ppcplo, https://twitter.com/ppcplo, https://www.instagram.com/ppc_plo/) (arabe) a été créé par le Conseil national palestinien dès 1967 ; sorte de centre de documentation des responsables de l'OLP, après avoir été basé à Beyrouth puis à Tunis, il est rapatrié à Gaza avec une partie de ses collections et est alors dirigé par Sulafa Hijazi (سلافة حجاوي). A partir de 2001, il publie un الأحداث الفلسطينية ainsi qu'une مجلة مركز التخطيط الفلسطيني dont les plus récents numéros étaient en ligne (certains anciens numéros parus entre 2001 et 2005 sont encore accessibles sur l'ancienne URL du centre (http://www.oppc.pna.net/) que je constate partiellement hackée début 2016 (mais la Wayback machine possède de nombreuses traces). La liste de l'ensemble des anciennes publications est donnée sur cette ancienne URL mais le texte lui-même n'est malheureusement pas en ligne. Le centre organise chaque année un Gaza Forum of Strategic Policies in Palestine (منتدى غزة للدراسات السياسية والإستراتيجية) dont les actes (arabe) sont en ligne.

Le Wafa Studies Center مركز المعلومات الوطني الفلسطيني - وفا (http://wafastudies.ps/) (arabe) a été créé par l'agence Wafa (كالة الأنباء والمعلومات الفلسطينية "وفا"), laquelle dépend du Comité exécutif de l'OLP. Son site propose sept différentes rubriques : ملفات فلسطينية, قضايا عربية, شؤون دولية, شؤون إسرائيلية, ندوات وحلقات بحث, ستطلاعات رأيا, خرائط وملفات تفاعلية.

Les centres de recherche extra-universitaires en Cisjordanie

Al Multaqa-The Arab Thought Forum (الملتقى الفكري العربي) (Jérusalem) (http://www.multaqa.org/, https://www.facebook.com/ATF.multaqa) (anglais, arabe) a été fondé en 1977 par des militants de la mouvance communiste sous la direction d’Ibrahim Dakkak (إبراهيم الدقاق), auquel a succédé Abd al-Rahman Abu Arafa (عبد الرحمن أبو عرفة), et a ensuite été élargi à la “gauche” ; il a longtemps consacré ses recherches au domaine socio-économique, se définissant comme "an important platform for the presentation of development strategies for Palestinian nation building." Avec la mise en place de l’Autorité d’autonomie, il a recentré ses activités sur la question de la démocratie et de la construction nationale, fondant en 1997 un Citizens’ Rights Center. Son site offre le compte rendu détaillé de ses séminaires et tables-rondes. Une Newsletter (derniers numéros en ligne) est également disponible ainsi que les sommaires en anglais de l’ensemble de la collection de son trimestriel Shu’un Tanmawiyyeh (“Affaires développementales”) (1987-2008) (مجلة شؤون تنموية) (http://www.multaqa.org/shuun.php) (arabe, anglais). Ses Annual Report et Democratic Formation in Palestine Annual Report (تقرير التحول الديموقراطي في فلسطين) (http://www.multaqa.org/etemplate.php?id=349) (anglais, arabe), quant à eux, étaient devenus (1999-2008) des références dans le domaine de la construction démocratique et de son bilan. Depuis 2008, cependant, les activités de recherche du Multaqa ont été mises en veilleuse au profit de la formation sur les Democratic Process & Nation Building (http://www.multaqa.org/etemplate.php?id=1193).

Fondée en 1980 par Faysal Husseini (فيصل عبد القادر الحسيني), l’Arab Studies Society (جمعية الدراسات العربية) de Jérusalem (http://www.orienthouse.org/arabstudies/ qui succède à http://www.arabstudies.net/index.html) (arabe, anglais) (جمعية الدراسات العربية) était liée à Orient House (بيت الشرق), représentation officieuse de l’OLP dans la ville avant sa fermeture par les autorités israéliennes dans le cadre de la deuxième intifada. "Realizing the importance of the issue of documentation, the Arab Studies Society initiated the collection of all available documents to be kept in archives and made available for those seeking information relating to Palestinians." Le centre était constitué de 5 départements, "1. Arab Studies Society Library. 2. Documents Archive. 3. Archives of Press Information-Jerusalem archives. 4. Archives of Personalities. 5. Photos and Tapes Department." Véritable proto-bibliothèque/archives nationales, elle a été victime de la répression israélienne et de la rivalité entre son fondateur et le président palestinien Yasser Arafat. Sans être un centre de recherche proprement dit, l'Arab Studies Society a travaillé à constituer la base documentaire de toute recherche historique. Son site internet (arabe, anglais), en partie conservé par la Wayback machine, n'est qu'une sorte de dépliant de présentation de ses activités. Établie en 2002 à Jérusalem en mémoire de l'ancien responsable du dossier de Jérusalem au sein de l'Autorité palestinienne pour "serve Jerusalem, its residents, and its institutions and ensure their continued survival and prosperity", la Faisal Husseini Foundation (مؤسسة فيصل الحسيني) (http://www.fhfpal.org/) (arabe, anglais) est présidée par Muhammad al-Husayni (محمد عبد القادر الحسيني). Elle ne semble pas mener de recherche proprement dite.

Créé en 1989, le Bisan Center for Research and Development (مركز بيسان للبحوث والإنماء) (http://bisan.org/, https://www.facebook.com/BisanCenterForResearchDevelopment) (arabe, anglais) travaille dans le domaine du développement et veut "promoting a participatory model of development, which is based on the principles of social justice, democracy, equality, human rights and respect of individual and collective freedom. To realize this the Center aims to analyze and criticize development approaches as currently applied by both national and international actors in the occupied Palestinian territories (oPt), which are often based on the misguided interpretation of the political context as a "post-conflict" setting." En 2010-2011 sont sortis plusieurs livraisons d'un périodique المرصد التنموي, qui semble s'être arrêté de même que le ملحق بدائل. Bisan publie une série d'études du développement (سلسلة اوراق تنموي) et autres ouvrages intégralement en ligne. Si la plupart de ses publications sont en arabe, un certain nombre d'entre elles existent également en anglais.

Le CPRS (Center for Palestine Research and Studies) (Naplouse) (http://www.cprs-palestine.org/) (anglais et arabe) (مركز البحوث والدراسات الفلسطينية) dirigé par Sa'id Kan'an (سعيد كنعان), notable nabulsi et homme d'affaires du Fatah, a malheureusement cessé ses activités au printemps 2000 suite à des querelles de personnes. Fondé en 1993 "in response to the need for active Palestinian scholarship on issues related to Palestine. The Center is an independent academic research and policy analysis institution seeking to fully explore and understand new local and regional development and assess their impact on the Palestinians." Le CPRS avait alors constitué l’une des meilleures sources de connaissance de la situation politique des territoires palestiniens et demeure une source de premier rang pour sa période d'activités. Ses archives, restées en ligne jusqu’à début 2003, sont dorénavant accessibles via la Wayback machine. Le CPRS était doté de plusieurs unités de recherche (“Policy Analysis Unit”, “Economics Department”, “Parliamentary Research Unit”, “Department of Politics and Government” et “Department of Strategic Studies”). Le CPRS était également internationalement connu pour ses sondages réguliers de l’opinion palestinienne réalisés (avec des méthodes contestables...) sous la direction de Nader Said (نادر سعيد) et commentés par Khalil Shikaki (خليل الشقاقي) ; leurs archives ont été reprises par le PSR qui les met en ligne. Son trimestriel al-Siyasa al-Filastiniyya (السياسة الفلسطينية) (http://www.cprs-palestine.org/publication/journal/index.html) (arabe, anglais) reste une référence scientifique pour la période.

Après plus d’une année d’absence du net, les travaux menés autour de Khalil Shikaki (خليل الشقاقي) dans le cadre du CPRS présenté ci-dessus ont été à nouveau disponibles avec le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR) - المركز الفلسطيني للبحوث السياسية والمسحية (http://www.pcpsr.org/, https://www.facebook.com/psr.palestine/) (anglais, arabe) lequel, depuis Ramallah, a pris le relais du centre de Naplouse. Le PSR se donne pour objectif "of advancing scholarship and knowledge on immediate issues of concern to Palestinians in three areas: domestic politics and government, strategic analysis and foreign policy, and public opinion polls and survey research. PSR research units conduct and organize four types of activities: research and policy analysis, empirical surveys and public opinion polls, task forces and study groups, and meetings and conferences." Le PSR met en ligne sa production, renouant le fil avec les sondages menés par le CPRS (dont les archives ont été remises en ligne). Les différentes analyses proposées, pour la plupart, sont celles de Khalil Shikaki dont la rigueur est loin de faire l'unanimité.

PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs) (Jérusalem) (http://www.passia.org/ et https://www.facebook.com/passia.org/) (anglais, quelques documents en arabe) (الجمعية الفلسطينية الأكاديمية للشؤون الدولية – القدس) sous la houlette de Mahdi Abdul Hadi (مهدي عبد الهادي), un indépendant autrefois proche du roi Hussein, mène depuis 1987 de nombreuses activités de recherche sur le contemporain comme sur l’histoire des XIXe et XXe siècles, visant "to present the Palestinian Question in its national, Arab and international contexts through academic research, dialogue and publication." Une attention tout particulière est portée sur la question de Jérusalem et celle du dialogue interreligieux. Surtout connu par son Diary, véritable bible sur les territoires palestiniens mise à jour chaque année, son who's who (la version papier, arabe et anglais, est plus riche que la version en ligne) et ses publications, le centre est en fait un think-tank très actif où se rencontrent politiques et intellectuels, laïcs et religieux, etc. Son site est une mine d’information sur l’histoire de la Palestine (documents, cartes, chronologies, etc.) et la question de Jérusalem mais n’offre en ligne (http://www.passia.org/publications/publications.htm) que peu d’analyses détaillées du politique le plus contemporain ; réservées en priorité à l'édition papier, ses publications sont néanmoins mises sur le net lorsqu'épuisées. Les activités du centre, tout particulièrement celles de l'édition recentrée sur l'histoire et le factuel, connaissent ses dernières années un certain ralentissement.

Le JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre) (مركز القدس للإعلام والاتصال) (Jérusalem) (http://www.jmcc.org/, https://www.facebook.com/Jerusalem-Media-Communications-Centre-34122434804/, https://twitter.com/JerusalemMedia) (anglais) est à l’origine agence de presse proche du Parti du peuple-ex communiste. Fondée en 1988 par Ghassan Al-Khatib (غسان الخطيب), devenu plus tard ministre, dans le cadre de la mobilisation au sein de l'intifada, le JMCC a diversifié ses activités depuis la fin de celle-ci ; outre ses périodiques et revues de presse, il publie également des sondages réguliers (http://www.jmcc.org/polls.aspx, leur ensemble est archivé depuis 1993). Il a possédé au début des années 2000 un “Research Unit” dont la production (résumés et quelques textes) était accessible en ligne, aujourd'hui conservée par la Wayback machine. En 2016, son site mérite le détour tout particulièrement du fait de son "Background" (http://www.jmcc.org/allbackgrounder.aspx?ch=A), riche banque de données concernant les personnes comme les lieux.

L’IPCRI (Israel-Palestine: Creative Regional Initiatives) (إيبكريي), anciennement nommé Israel-Palestine Center for Research and Information (المركز الإسرائيلي - الفلسطيني للبحوث والمعلومات (ايبكري) (Jérusalem) (http://www.ipcri.org/, https://www.facebook.com/IPCRI, https://www.youtube.com/user/IPCRImedia et https://twitter.com/IPCRI) (anglais), est le fruit d’une initiative israélo-palestinienne prise en 1988-89 par l’Israélien Gershon Baskin (http://gershonbaskin.org/) et le Palestinien Zakaria Al-Qaq (زكريا القاق) ; il a longtemps possédé un site doté de très sérieuses études dans le domaine des politiques publiques et du développement issues de ses divers départements : son “Strategic Analysis Department” suivait les divers dossiers du statut permanent à négocier, colonies, Jérusalem et réfugiés ; le “Law and Development Department” traitait des questions de société civile et de réforme du droit du commerce ; un “Environment and Water Department” s’intéressait à l’écosystème régional ; le “Pathways Into Reconciliation Department” réfléchissait aux questions d’éducation vers la paix et une “Intelligence Unit” se voulait travailler dans un esprit d’ouverture sur les questions en cours de négociation entre Israéliens et Palestiniens. Ces activités ont été mises en veilleuse dans la seconde moitié des années 2000 au profit de projets visant "to develop and advocate practical political solutions to decision-makers and officials concerning the most divisive issues of the Israeli-Palestinian conflict". Début 2016, une page portail permet l'accès à ces anciennes publications. (http://www.ipcri.org/index.php/publications/research-and-information) ; un détour par la Wayback machine est également conseillé. L’IPCRI a également animé de 2000 à 2005 un Place for Peace Portal (http://www.place4peace.com/) (anglais) interactif dans lequel chacun pouvait émettre son opinion sur la négociation en cours.

Panorama-The Palestinian Center for the Dissemination of Democracy and Community Development (http://www.panoramacenter.org/) (arabe, anglais) ("بانوراما" المركز الفلسطيني لتعميم الديمقراطية وتنمية المجتمع) a été fondé à Jérusalem en 1991 par Riad Malki (رياض مالكي), longtemps porte-parole officieux du FPLP en Cisjordanie devenu ministre du cabinet d’urgence en juin 2007 et toujours ministre des Affaires étrangères en 2016. Panorama se donnait pour objectif "to contribute to community development, and to promote issues that are related to the relationship between the citizen and the society, as a means to build a pluralistic Palestinian civil society." Il s’est longtemps contenté de ne mettre en ligne que son catalogue de publications ; en 2007, cependant, un certain nombre de déclarations, de rapports et de newsletters étaient en ligne, dépassant les seuls domaines de la démocratie et de la participation politique. Le site, quasi gelé depuis cette date, disparaît du web actif en 2012 mais reste accessible sur la Wayback machine (http://www.panoramacenter.org/Publications.asp).

Fondé en 1992 à Ramallah à l'aube de l'autonomie et de ses institutions et dirigé par George Giacaman (جورج جقمان), Muwatin - The Palestinian Institute for the Study of Democracy (مواطن ؛ المؤسسة الفلسطينية لدراسة الديمقراطية) (http://web.muwatin.org/, https://www.youtube.com/user/muwatinorg/) (anglais, arabe) (http://www.youtube.com/user/muwatinorg/) se veut "to contribute to the process of democratic transformation in Palestinian society in particular and, in Arab society in general, Muwatin seeks to achieve its aims through networking and activism, research and publication, preparation of educational material and its dissemination". Très actif dans le domaine de l'édition papier, bon nombre de ses productions (http://web.muwatin.org/en/1/4) (pour la quasi totalité en arabe) sont également en ligne. Muwatin publie également des thèses et masters (http://web.muwatin.org/en/1/16). Il publie depuis 2000 un périodique en arabe أفاق برلمانية Parliamentary Horizons (http://web.muwatin.org/en/1/18), lequel s'intéresse aux activités du Conseil législatif.

Fondée en 1993 à Londres puis installée à Ramallah, la A.M. Qattan Foundation (AMQF) (مؤسسة عبد المحسن القطان) (http://www.qattanfoundation.org/, http://twitter.com/qattanfdn, http://www.facebook.com/QattanFoundation, http://www.linkedin.com/company/a.m.-qattan-foundation, http://vimeo.com/user6650785) vise à "to empower free individuals within a dynamic Palestinian and Arab culture, through a long-term, participatory developmental ethos. This is achieved through programmes that foster critical thinking, research, creativity and the production of knowledge, and that aim to provide inspiring models of giving, transparency and excellence". Sans être un véritable centre de recherche, la fondation constitue un important donateur dans le domaine. Ses publications, en anglais et en arabe, s'intéressent de façon générale à la culture et à l'éducation. Elle publie depuis 2001 un Rua’ Tarbawiyya Educational Journal / رؤى تربوية en arabe (intégralement en ligne).

Créé en 1994 à Ramallah et présidé en 2016 par Bassim S. Khoury (باسم صبحي خوري), un ancien ministre de l'Economie, avec Nabil Qissis (نبيل قسيس) pour directeur général, également ancien ministre, le Palestine Economic Policy Research institute (MAS) (معهد أبحاث السياسات الاقتصادية الفلسطيني - ماس) (arabe, anglais) (http://www.mas.ps/, https://www.facebook.com/Palestine-Economic-Policy-Research-Institute-MAS-136763613067321/, https://www.youtube.com/channel/UCDajq0EcxuglXuxXK_b6EAA) vise à "to producing sound and innovative policy research, relevant to the economic and social development in Palestine, with the aim of assisting policy-makers and fostering public participation in the formulation of economic and social policies." Bien que spécialisé dans le domaine économique, MAS couvre 10 domaines de recherche : Macroeconomics and Development Climate , Micro, Small and Medium Enterprises, Monetary Policies and Banking, Draft Laws Review and Governance Issues, Financial Policies, Trade Policies, Industrial Sector, Policies to Promote Investment, Other Productive Sectors et Economic impact of Israeli Occupation. Plus de 200 publications sont en ligne. Il publie 4 périodiques : Economic & Social Monitor, Food Security Bulletin, Palestinian Economic Bulletin et Palestine GEM Report.

Deir Yassin Remembered (http://www.deiryassin.org/), dont le site a été ouvert en 1996, est une association (DYR) créée par des Palestiniens et des Israéliens, des juifs et des non-juifs dans le but "to educate the public about the 1948 massacre of more than 100 Palestinian civilians by Jewish terrorists at the village of Deir Yassin. One major goal is to build a truth and reconciliation center on the site of that destroyed village. The organization also has a broader, more humanitarian educational objective. It works to eliminate prejudice against Palestinians and to promote the human side of a people who have been the victims of the Zionist colonization of their land and of the apartheid conditions under which they now live. Through press releases, documentary presentations, and other activities Deir Yassin Remembered strives to heighten awareness, particularly on the part of the American public, concerning Palestinian grievances, and thus enhance support for a just and durable resolution to the conflict." Le site se concentre malheureusement sur les seuls documents en anglais et reste avant tout militant.

Créé en 1998 en tant que Graduate Institute of International Studies, le Centre de recherches en études internationales de l'université de Bir Zeit est rebaptisé en 2002 Ibrahim Abu-Lughod Institute of International Studies (IALIIS) (معهد إبراهيم ابو لغد للدراسات الدولية) (http://ialiis.birzeit.edu/, https://www.facebook.com/pages/Ibrahim-Abu-Lughod-Institute-of-International-Studies/148321578520638, https://twitter.com/BZUIALIIS) (anglais, arabe). Un certain nombre de ses publications sont intégralement en ligne. En 2016, il s'intéresse tout particulièrement à la question des réfugiés et, dans le cadre de son Forced Migration and Refugee Unit (FMRU) (وحدة الهجرة القسرية واللاجئين), offre un resources center "to provide students and interested people with information, data, resources, references pertaining refugees and forced migration. The resources include books, research papers, documents, maps, statistics, photos, videos…"

Créé en 1998 à Jérusalem avec pour secrétaire générale Hanan Ashrawi (حنان عشراوي), ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux négociations bilatérales de Washington du début des années 1990 et devenue membre du Comité exécutif de l'OLP, Miftah - The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy (مفتاح - المبادرة الفلسطينية لتعميق الحوار العالمي و الديمقراطية) (http://www.miftah.org/, https://www.facebook.com/pages/MIFTAH/112704028762146, https://www.youtube.com/user/MiftahOrganization, https://twitter.com/miftah_org/) (anglais, arabe) vise "to promote the principles of democracy and good governance within various components of Palestinian society; it further seeks to engage local and international public opinion and official circles on the Palestinian cause". Outre des revues de presse et de sites web, son site met en ligne de nombreuses productions, s'intéressant tout particulièrement à la question des politiques publiques, des femmes, de la jeunesse et des medias.

Fondé à Ramallah en 2000 par des intellectuels et des universitaires dont Mahmoud Darwish, Dr. Lily Feidy, Dr. Ali Jarbawi, Dr. Ahmad Harb, Walid Al-Ahmad et Akram Haniyyeh, le Palestinian Forum for Israeli Studies (MADAR) (http://www.madarcenter.org/, https://www.facebook.com/pages/Madar-the-Palestinian-Forum-for-Israeli-Studies-مركز-مدار/296094933762494, https://twitter.com/madar_center, https://www.youtube.com/user/madarcenter01) (arabe, anglais) (المركز الفلسطيني للدراسات الإسرائيلية "مدار") se donne pour objectif "to produce solid and critical research and analysis about the Israeli scene". Son board of directors est présidé par Akram Haniyyeh (أكرم هنية), ancien conseiller de Yasser Arafat et rédacteur-en-chef d'al-Ayyâm. Sa Research Unit est en charge de la direction de ses activités de recherche qui se sont traduites par la publication en arabe de plus d'une cinquantaine de mémoires ; elle est également en charge depuis 2005 du MADAR’s annual Strategic Report (تقرير مدار الاستراتيجي). The Israeli Scene Supplement Unit, pour sa part, est en charge de la publication du المشهد الإسرائيلي, un bihebdomadaire distribué par le quotidien al-Ayyâm, et de Special Reports distribués chaque semaine à des abonnés et mis en ligne. The Israeli Affairs Quarterly Journal Unit publie depuis 2001 la مجلة "قضايا إسرائيلية", le trimestriel du centre. La Translation Unit (ترجمات), quant à elle, a publié plus d'une trentaine de traductions en arabe d'ouvrages originellement en hébreu ou en anglais ainsi que plus d'une soixantaine de mémoires dans le cadre d'une série nommée The Israeli Papers (Awraq Israelieh) Series. Les résumés sont en ligne et les publications peuvent être achetées directement.

Fondé en 2002 à Ramallah par des businessmen, Al-Mustakbal Foundation for Strategic and Policy Studies (AMF) (جمعية المستقبل للدراسات والأبحاث الإستراتيجية) (http://www.almustakbal.org/) (anglais, arabe) "serves as an independent, not-for-profit and non-partisan institution that actively addresses pressing economic, legal and regulatory issues facing Palestinian society on the road to statehood. " Ses publications (http://www.almustakbal.org/publications.php) et إصدارات (http://www.almustakbal.org/publications2.php), qui peuvent être téléchargées en ligne, sont à dominante économique mais couvrent également des champs politiques et diplomatiques.

Fondé en 2002 à al-Bireh, Alburaq Center for Researches and Culture (مركز البراق للبحوث والثقافة) (http://www.alburaq.org/) (arabe, une page en anglais) se donne pour objectif de répondre au besoin "to have something to evaluate what is happening for example in the political of cultural side there are many obstacles which affect reality of which cause a crashing in the political and social affairs, and to face this one of our own duties, toward Palestine, because knowledge is a necessity to build a strategy, establishing a research center is necessary too because people should be aware of what is going on and what is going to happen in the future." Le centre a du cesser ses activités mais son site est en partie conservé par la Wayback machine, avec ses  المنشورات et ses الأبحاث والدراسات. Il semble bien que ce centre ait été le premier à avoir été créé en Cisjordanie dans le domaine de la recherche par la mouvance Hamas.

Fondé en 2005 à Naplouse et dirigé par Raed Nairat (رائد نعيرات), The Palestinian Center for Democracy, Studies and Researches (MEDAD) (المركز المعاصر للدراسات وتحليل السياسات) (http://www.medad.ps/ qui succède à http://www.paldsr.org/ accessible par la wayback machine, https://www.youtube.com/channel/UCjKoRHrE2U_OObdNjQDq5zg) (arabe, anglais). Le centre est "concerned with political and intellectual studies, holding of seminars and conferences, and the organization of eclectic polls in issues that concern decision-makers and researchers to serve the Palestinian cause and its objectives in the progress and development and consolidation of democracy and cultural building, in order to form a reference which can be utilized in the analysis and evaluation of policies and advise which can be followed in order to serve the reality of the Palestinian cause." Quand son sigle était encore PalDSR, le centre publiait un trimestriel papier, Masâr (مجلة مسار) (qui semble n'avoir connu qu'une seule livraison en décembre 2008), une newsletter quotidienne (نشرة مسار اليومية) (qui disparaît en juin 2009) et divers rapports. Sur son site, en 2016, on peut lire des راسات وتقارير - Studies, des داراسات - Policy Papers.

Fondé en 2006 à al-Bireh par de hauts responsables membres ou proches de l’Autorité palestinienne et de Fatah (dont Sâ’ib Eraqat, en charge des négociations israélo-palestiniennes) et dirigé par Muhammad Nâsir al-Qudwa (محمد القدوة), longtemps représentant de la Palestine à l'ONU, auquel a succédé Mohammed Odeh (محمد عودة), The Institute for Public Policies (IPP) (http://www.ipp-pal.org/) (arabe, anglais) (معهد السياسات العامة) se donne pour objectif : "1. Support decision makers through research, studies and political papers that target different sectors and issues. 2. Present policy proposals regarding political, social and economic issues for relevant persons in the legislative and executive bodies. 3. Offer training and capacity-building programs in the field of public policy for relevant persons in the legislative and executive bodies. 4. Strengthen ties with relevant persons in the field of the public policy and political science. 5. Provide the community with scientific research in the field of public policy. 6. Conduct conferences, seminars and workshops in the field of the public policy at the service of society." Le centre met intégralement en ligne ses publications (arabe), Siyâsiyât (Politiques) (مجلة سياسات), un trimestriel, et Awrâq taqyîm adâ (أوراق سياسية), une série de monographies sur les pratiques économiques, politiques, administratives des cabinets.

Fondé à Ramallah en 2008 et présidé par l'ancien responsable des services de renseignement de l'Autorité palestinienne à Gaza le général Muhammad al-Masri (اللواء د. محمد المصري), le Palestinian Center for Research and Strategic Studies (PCRSS) (المركز الفلسطيني للبحوث والدراسات الاستراتيجية) (http://pcrss.org/, https://www.facebook.com/المركز-الفلسطيني-للبحوث-والدراسات-الاستراتيجية-1562248254027849/) (arabe) est peu disert sur son identité. Ses activités tournent autour des questions de sécurité et de renseignement et il propose plusieurs publications sur le sujet.

Fondé en 2011 à al-Bireh en et dirigé par Hani Masri (هاني المصري), The Palestinian Center for Policy Research & Strategic Studies - Masarat (المركز الفلسطيني لأبحاث السياسات والدراسات الإستراتيجية - مسارات) (http://masarat.ps/, http://twitter.com/masarat_center, http://www.facebook.com/pages/Masarat-Center/469209376484391, https://www.youtube.com/channel/UCvFf9kCeyQOD1QDdTVzLDLg) (arabe, anglais) se donne pour objectif "to participate in achieving the Palestinian national rights through the production of strategic researches and studies covering the political sectors including the social, economical, cultural and information dimensions as well as the comprehensive direct cooperation with the individuals, bodies and organizations that are interested in the this type of researches." Sa production en ligne est exclusivement en arabe et porte sur la jeunesse, la réconciliation palestinienne, les institutions politiques, etc. Le site répartit les publications du centre en أوراق إستراتيجية et en دراسات, deux rubriques qu'il faut éviter car jamais mises à jour ; l'ensemble de la production se trouve sous l'onglet إصدارات qui rassemble études, op-eds, etc. Le centre organise chaque année un symposium groupant politiques et chercheurs dont les actes sont publiés. Masarat prend la suite de Palestinian Center for Policy Research and Strategic Studies- Badael (المركز الفلسطيني للإعلام والأبحاث والدراسات "بدائل") (http://www.badael.ps/ via la Wayback machine) (arabe) fondé en 2005 par le même Hani Masri. Ancien du FPLP, analyste politique et chroniqueur dans le quotidien Al Ayyâm de Ramallah et Al Haya de Londres, Hani Masri a été directeur général du Département de la publication et des organisations médiatiques au ministère Palestinien de l’Information dont il a démissionné en 2005 ; il affiche une approche critique de l'Autorité d'autonomie. Il convient de distinguer ce centre d'un autre Masarat (“مسارات” نحو حوار في العمق الفلسطيني) basé à Bruxelles (http://palestinethink.eu/, https://www.facebook.com/palestinethink/).

Fondé en 2006 et dirigé par Jamil Rabah (جميل رباح) et Isabelle Daneels depuis Ramallah, Near East Consulting (http://neareastconsulting.com/) "is composed of a team of researchers who are leaders in survey research and data analysis. Their experience covered a wide array of consultancies ranging from public opinion polling, media research, democracy and democratization, food security, health and education, women and children, socio-economic development, poverty and the labor market, peace and conflict resolution, arms control and disarmament, electoral processes, Palestinian refugees, demography, legal and judicial systems, impact of aid and assistance." Sa production en ligne, qui semble s'être arrêtée au printemps 2012, est principalement constituée de sondages et de leurs analyses.

Créé en 2006 à Ramallah,  quand "a group of Passionate vision driven Palestinians "citizensand journalists" joined forces to promote and defend the Right to Freedom of Expression and Opinion", et présidé par Ghazi Hanania (غازي حنانيا), le MADA center (http://www.madacenter.org/, http://www.facebook.com/pages/Palestinian-Center-for-Development-and-Media-Freedoms-MADA/124406210945400, https://twitter.com/mada_pal, http://www.youtube.com/madacenter1) (arabe, anglais) mène principalement un suivi de la question des médias en Palestine.

Les centres de recherche extra-universitaires dans la bande de Gaza

Créé à Gaza en 1995, refondé en 2007 et dirigé par l’économiste Omar Shaban (عمر شعبان), le Pal-think for Strategic Studies (بال لينك للدراسات الاستراتيجية) (http://palthink.org/, https://www.facebook.com/Palthink, https://twitter.com/PalThink, http://www.youtube.com/user/PalThink) (anglais, arabe) se donne pour objectif de mener des recherches sur des questions thématiques qui serviront de base pour les débats politiques sur les sujets importants aux yeux des Palestiniens, de la région, et de la communauté internationale. Il possède à l'origine trois unités de recherche (“Political and governance”, “Economic studies” et “Social studies”) et se veut "1) Performing a constructive and facilitative roles in the rationalization of public discussions, thinking and decision processes. 2) Improving quality of life of the Palestinians by promoting innovative development solutions that challenges mainstream thinking on politics, economics and social issues." Il s’est fait connaître depuis 2008 par l’organisation de conférences et de débats dans le cadre d’un programme “Mediation for Reconciliation” faisant intervenir tant Fatah que Hamas et les autres forces politiques. En 2016, son site est riche de rapports et autres Policy Papers qui en font une référence concernant la bande de Gaza d'aujourd'hui dans les domaines tant économique que politique.

Fondé à Gaza en 1995 par l'ancien ministre Imad al-Falûjî - عماد الفالوجي (http://www.imadfalouji.ps/) (arabe), l'Adam Center for Dialogue of Civilizations (مركز آدم لحوار الحضارات) (http://www.adam.ps/, https://www.facebook.com/pg/adam.center.fdoc/) (arabe, anglais) milite pour la culture de la réconciliation. Avant d'intégrer l'Autorité palestinienne, 'Imâd Fâlûjî avait créé à Gaza un éphémère quotidien considéré comme porte-parole de HamasNext. Le centre organise des conférences mais, centré sur la personne de son fondateur et de sa famille, ne mène pas à proprement parler de recherche.


Fondé à Gaza/Rimal en 1997 par décret présidentiel, le National Center for Studies & Documentation (المركز القومي للدراسات والتوثيق) (http://www.ncsd05.org/) a des activités de documentation, d'organisation de colloques et de publications d'ouvrages et d'un périodique (قضايا للحوار). Quelques rares pages datées de 2008 de son site ont été archivées par la Wayback machine. En 2012, le centre, alors dirigé par Kamal al-Shurafi (كمال الشرافي), est rebaptisé مركز عبد الله الحوراني للدراسات والتوثيق (https://www.facebook.com/pages/مركز-عبد-الله-الحوراني-للدراسات-والتوثيق/1455770057986246). En 2016, son directeur est Nahid Zaqqut (ناهض زقوت). Le niveau d'activité du centre dépend de l'état des relations entre les Autorités de Gaza et de Ramallah.

Le Palestinian Council on Foreign Relations (PCFR) (http://www.cfr-pal.org/) (anglais, arabe) (المجلس الفلسطيني للعلاقات الخارجية) de Gaza a été établi à Gaza en 1998 pour “générer de nouvelles idées afin d’enrichir le débat politique palestinien et avoir un impact sur le processus de prise de décision”. Ziad Abu-Amr (زياد أبو عمرو), ministre palestinien de la Culture en 2003 devenu ensuite vice-Premier ministre, s'y montre alors particulièrement actif. Le PCFR manifeste en 2007 une politique encore relativement restrictive dans la mise en ligne de ses productions ; on trouvera néanmoins ses sondages à côté de documents historiques divers. Le site disparaît vers cette date mais reste accessible via la Wayback machine.

Créé à Gaza à la fin des années 1990 par l’un des fondateurs du Mouvement du Jihad islamique en Palestine (MJIP), Muhammad Al-Hindî (محمد الهندي), le PCSR (Palestine Center for Studies and Research) (مركز فلسطين للدراسات والبحوث) (http://www.pcsr.org/) n'a disposé de pages propres qu'en 2001. La Wayback machine, malheureusement, est très pauvre sur cette période d'enregistrement. En 2016, le centre poursuit ses activités mais ne semble pas disposer de présence propre sur le web, ses activités étant signalées par les médias.

Almustaqbal Research Center - مركز أبحاث المستقبل (http://mustaqbal.net/) a été fondé à Gaza en 2001 par Atef Adwan (عاطف ابراهيم عدوان) (https://www.facebook.com/people/عاطف-عدوان/1523096333). Réputé proche de Hamas, le centre possédait tout un ensemble d'unités de recherche et s'est fait connaître par ses sondages d'opinion. Son site a disparu du web actif en 2009 mais une partie de ses archives est accessible par la Wayback machine.

Fondé en 2001 par Abdul Hamid Abu al-Nasr (عبد الحميد أبو النصر), Alquds Home for Palestinian Studies And Researches (بيت القدس للدراسات والبحوث الفلسطينية) (http://www.alqudshome.org/) (arabe) servait plus de forum que de centre de recherche. Son site disparaît du web vers 2009 mais quelques-unes de ses pages sont accessibles via la Wayback machine. En 2014, l'internaute peut avoir recours au compte Facebook de son fondateur, بيت القدس | alqudshome.org‎ (https://www.facebook.com/alqudshome).

Fondée en 2001 par Sabbah Soud Thabet (صباح سعود صباح ثابت), la Nagab Corporation for Research, Development and Documentation (NCRDD) (هيئة النقب للبحوث والتنمية والتوثيق) (http://alnaqab.org/, http://www.facebook.com/alnaqab.org/) (arabe) ne fait pas véritablement de la recherche mais rassemble un certain nombre d'enseignants et d'universitaires décidés à "looking for an effective way to peruse shared policy priorities with peace, democracy development, and a batter future interests in Palestine and the region".

 Fondée à Gaza en 2002 par Jamal al-Rayyes (جمال حسن محمد الريس), la Scientific Society Sf scientific Research & Studies (جمعية البحث العلمي والدراسات) (http://www.ssrs.ps/) s'est donné pour objectifs "To let people know the importance of scientific research and studies in the nations life. - To help both researchers and students in their research and studies and; - To establish library for the researchers and students to provide them with references and scientific multimedia." Elle semble limiter ses activités à l'organisation de séminaires mais son site, non archivé par la Wayback machine, n'est pas accessible début 2016.

Créé en 2003 par l'Autorité palestinienne, basé à Gaza et dirigé par Youssef Abu Diyya (يوسف مصطفى أبو ديّة), fondateur de l'université al-Aqsa, le National Research Center (المركز القومي للبحوث) (NRCG) (http://www.palnrc.ps/, https://www.facebook.com/National-Research-Center-Gaza-المركز-القومي-للبحوث-بغزة-1445702348995928) (arabe) publie une revue Research en arabe avec quelques résumés en anglais (مجلة بحوث) (le 7ème numéro, le plus récent, date de 2013) et des الأبحاث qui traitent principalement de littérature mais également de divers sujets de société et d'histoire. Ce centre ne doit pas être confondu avec The National Center For Researches & Studies (المركز الوطني للبحوث والدراسات). Fondé en 2003 par le Chaykh salafiste Ahmad Qartam (أحمد منصور قرطام), il est fermé en avril 2014 par ordre de l'Autorité Hamas.

Fondé en 2003 par le parti Khalâs (حزب الخلاص الوطني الإسلامي), qui regroupait les personnalités de Hamas favorables à la participation politiqueNext, et dirigé par le député Hamas Ismail al-Ashqar (إسماعيل عبد اللطيف الأشقر), AlArabi Center for Research and Studies - المركز العربي للبحوث والدراسات (http://www.acrsf.net/, https://www.facebook.com/arabic.rased/) (arabe) est un forum/agence de presse plus qu'un véritable centre de recherche. Depuis 2005, il publie Al-Râsid al-'Arabî (الراصد العربي), un bihebdomadaire.

Fondé à Gaza en 2003 par Khâlid al-Khâlidî (خالد يونس عبد العزيز الخالدي) (https://www.facebook.com/khaled.alkhaldi.3956) et un groupe d'historiens issus du monde académique, le Palestinian History and Documentation Center - ممركز التأريخ والتوثيق الفلسطيني (http://www.twtheq.ps/, https://www.facebook.com/twtheq/, https://www.youtube.com/channel/UCPvffc53QjHODm6Nvrg288A) (arabe) est dirigé par Iyâd al-Maghârî (إياد أحمد المغاري). Se donnant pour objectif de constituer une encyclopédie de la Palestine (موسوعة التأريخ والتوثيق الفلسطيني), le centre se situe dans l'orbe de Hamas et propose un ensemble d'ouvrages propres ou venus d'ailleurs, de masters et d'études à télécharger dont la quasi totalité concerne le mouvement islamique (Frères musulmans, Hamas, etc.). Le centre publie également depuis juin 2010 le périodique al-Târîkhiyya al-Filastîniyya - التاريخية الفلسطينية.

Fondé en 2003 par Mohammed Meqdad à Gaza, l'Institute for Development Studies - Palestine (معهد دراسات التنمية) (http://www.ids-gaza.com/, qui succède à http://www.ids-ps.org/, https://www.linkedin.com/in/ids-gaza-9ba226b6) visait à " the promotion of sustainable community development and to provide support for national development of Palestine." Doté de 12 chercheurs, il comptait 5 départements (Resource Center, Research Unit, Academic Studies Unit, Community Development Unit et Volunteer Network). Ses activités sont difficiles à évaluer en 2016. L'IDS est le fondateur de la "first development digital library in Palestine and the Arab world", The Palestinian Digital Library (PDL) (مكتبة فلسطين الرقمية) (http://www.palestinelibrary.ps/), qui semble avoir disparu vers 2009 mais dont la Wayback machine conserve des traces.

La Creativity Institution for Research, Studies and Training (Ibdaa) - مؤسسة إبداع للأبحاث والدراسات والتدريب (http://www.creativity.ps/, https://www.youtube.com/user/creativityinstitute, https://www.facebook.com/pages/مؤسسة-ابداع-للابحاث-و-الدراسات-و-التدريب/157532270967188) (arabe) a été fondée en 2008 à Gaza et rassemble plusieurs centres dont l'important Palestinian Institute for Strategic Studies (معهد فلسطين للدراسات الاستراتيجية) (http://pal-studies.ps/, https://www.facebook.com/www.palstudies, https://twitter.com/palresearch) (arabe). Son conseil d'administration est présidé par Ibrâhîm al-Madhûn - محمد إبراهيم المدهون (https://twitter.com/drmadhoun), à une époque ministre Hamas de la Jeunesse et des Sports (https://www.facebook.com/dr.madhoun, https://twitter.com/drmadhoun). L'importante production d'Ibdaa permet de se faire une idée de l'approche des autorités gazaouies en matière politique. On trouve sur le site des الدراسات et autres analyses et op-eds ainsi qu'un النشرة الإخبارية اليومية. Le centre publie également un التقرير الاستراتيجي annuel depuis 2012.

Ibdaa offre par ailleurs une très importante bibliothèque électronique (مكتبة إبداع الإلكترونية) (http://www.creativity.ps/library/) (arabe) en ligne riche du scan de plusieurs centaines d'ouvrages.

Fondée à Gaza en 2008 par Nahed Al-Rayyes - ناهض الريس (https://www.facebook.com/pages/الراحل-ناهض-منير-الريس/416084031789084), ancien ministre de la Justice issu du courant religieux de Fatah, The House of Wisdom for Conflict Resolution and Governance (HOW) (بيت الحكمة للاستشارات وحل النزاعات) (http://www.howgaza.org/, https://www.facebook.com/how.gaza) (arabe, anglais) veut "to fulfill the Palestinian need for a forum to guide decision makers and assist in practising good governance". Le conseil d'administration rassemble nombre de responsables politiques de Hamas, tel Ahmed Yousef (أحمد يوسف) (https://www.facebook.com/profile.php?id=100008293455786), conseiller du Premier ministre Hamas Ismail Haniyyeh, qui en est secrétaire-général, et universitaires. La Maison propose des séminaires et met en ligne diverses Researches & Studies et أبحاث و دراسات.

Fondé en 2008 à Gaza et dirigé par Walid al-Moudallal (وليد المدلل), le Center For Political and Development Studies (CPDS) (مركز الدراسات السياسية والتنموية) (http://cpds.ps/, https://www.facebook.com/cpdsgaza, https://www.facebook.com/cpds.Hashim.Library, https://www.youtube.com/channel/UCJPZ3Yo4z9zXdgsdB4wxkbQ) (arabe, anglais) se veut "dedicated to Palestine-related political, scientific, social, economic, and development research. Its aim is to raise global awareness of the people of Palestine, their history and civilization, to foster study and research, and to encourage relevant cultural activities and creative youth initiatives." Le CPDS organise nombre de débats, dont les compte-rendus sont en ligne, et publie un Palestinian Affairs, succincte revue de presse hebdomadaire, et des تقارير و دراسات.

Créé en 2008 en relation avec l'Oxford Research Group, le Palestine Strategy Study Group (الفريق الفلسطيني للدراسة الاستراتيجية) (http://www.palestinestrategygroup.ps/) (anglais, arabe) dirigé par l'ambassadeur Husam Zomlot (حسام زملط) en compagnie de l'universitaire Khaled Hroub (خالد الحروب) et du journaliste Hani Masri (هاني المصري). Le site met en ligne les rapports publiés à l’issue de 2 symposiums tenus en août 2008 (Regaining The Initiative Palestinian Strategic Options To End Israeli Occupation) et août 2011 (Towards New Strategies For Palestinian National Liberation Options for Achieving Palestinian Strategic Objectives in the Light of the Breakdown of Bilateral Negotiations) qui ont rassemblé des experts venus de l’ensemble de l’éventail politique palestinien. On peut aussi y trouver A diplomatic strategy for national liberation de 2015.

Fondé par Eyad Sarraj (إياد السراج), médecin psychiatre, militant de droits de l'homme et partisan de la non-violence décédé fin 2013, et patronné par divers universitaires internationaux, Tida [dénomination arabe du port au 12e siècle] (http://www.tidagaza.org/, https://twitter.com/tidagaza, https://www.facebook.com/Tida-Gaza-388068161265095/, https://www.youtube.com/channel/UCYTgIURnaIOkTHFIpAHrTJQ) (anglais, arabe) "recruit and train promising young Gazan men and women in order to nurture a new generation of skilled and critically minded social and scientific analysts." "Our aim is to connect Gaza to the world and the world to Gaza." Le centre est actif sur le web depuis fin 2009 mais ses projets de mise en ligne de publications (working papers et études sur l'islam politique à Gaza) ne semblent pas avoir été finalisés. La Wayback machine conserve un certain nombre de pages de cette époque et Youtube rend compte de conférences organisées par l'association qui ne semble plus active en 2016.

Créé en 2012 à Gaza par d'anciens détenus au fait des réalités israéliennes, Atlas (مركز أطلس للدراسات والأبحاث) (http://atls.ps/ar, https://www.facebook.com/atlas.ps1, https://twitter.com/atlas_cen, https://www.youtube.com/user/atlascenter) (arabe, hébreu, anglais annoncé) se veut proposer une approche fine des affaires de l'occupant. Il met en ligne analyses et traductions.

Fondé en 2014 à Gaza, le Center for Regional Studies - Palestine (مركز الدراسات الإقليمية) (http://cors.ps/, https://www.facebook.com/corsps/, https://www.youtube.com/channel/UCeLI0NK1cqP0DNbBx5VLZaw) (arabe) est présidé par Ali al-Amoudi (علي العامودي). Le centre organise divers colloques et son site offre études, analyses et Op-Eds.

Fondé à Gaza à une date inconnue, le Center for Strategic Studies and Documentation (CSSD) (مركز الدراسات والتوثيق الإستراتيجي) (https://www.facebook.com/مركز-الدراسات-والتوثيق-الإستراتيجي-465909316877788, https://www.youtube.com/channel/UCEkZtwAJPswiO7_-v4gna2w) est présidé par Nasser Kafarna (ناصر الكفارنة) (https://www.facebook.com/nasr.hmad1).

Les centres de recherche palestiniens en Israël

Créé en 2000 à Jaffa et dirigé par Nadim Rouhana (نديم روحانا), Mada al-Carmel — Arab Center for Applied Social Research (مدى الكرمل المركز العربي للدراسات الاجتماعية التطبيقيّة) (http://mada-research.org/, https://www.facebook.com/MadaalalCarmel et https://twitter.com/mada_alcarmel) (arabe, anglais, hébreu) s'intéresse en priorité aux Palestiniens d'Israël. Il propose 8 programmes de recherche : Israel Studies Program, Research Groups Program, Palestinian Society, Democratic Rights Program, Economic Justice Program, Education Program, Gender Studies Program, History Program. Créée en 2009, sa revue Jadal (anglais, arabe, hébreu) est en ligne. Depuis 2002, son Political Monitoring Report (تقرير الرصد السياسيّ) annuel "monitors political developments in Israel’s policies vis-à-vis Israel’s Palestinian citizens". Il possède également un Survey Research Unit (SRU) et des E-Publications.

Les centres de recherche palestiniens dans la diaspora

Les Palestiniens de la diaspora se sont eux aussi mobilisés en créant des centres de recherche consacrés au domaine politique palestinien. A l'instar de ce qui s'est passé avec les centres officiels, ces différents instituts ont su et savent ménager la plupart du temps engagement politique et rigueur d'information.

Le plus ancien, l’IPS (The Institute for Palestine Studies) (مؤسسة الدراسات الفلسطينية) (Washington D. C., Beyrouth) (http://www.palestine-studies.org/, https://www.facebook.com/palstudies, https://twitter.com/PalStudies, https://www.linkedin.com/company/institute-for-palestine-studies, https://www.youtube.com/user/PalestineStudiesTV) (anglais, arabe), a été fondé à Beyrouth dès 1963 dans l'orbe de Fath et de l'OLP se partageant ainsi le champ de la recherche avec l'officiel Palestine Research Center (مركز الأبحاث)Up. Il s’est imposé en tant qu’éditeur des revues de référence que sont le Journal of Palestine Studies (sommaires et extraits en ligne des numéros des dernières années) et ses équivalents français, La Revue d’Études Palestiniennes (sommaires) (maintenant disparue) et arabe, Majallat Al-Dirasat Al-Filastiniyah (مجلة الدراسات الفلسطينية) (http://www.palestine-studies.org/ar/mdf) (archives in extenso) auxquelles s’est ajouté en 1995 le Jerusalem Quarterly File (http://www.palestine-studies.org/jq, et http://www.jerusalemquarterly.org/ qui succède à http://www.jqf-jerusalem.org/) / حوليات القدس (http://www.palestine-studies.org/ar/hq) (archives in extenso) de l’IJS (The Institute of Jerusalem Studies), son représentant à Jérusalem. L'IPS est également éditeur d'ouvrages en anglais, arabe et français.

Fondée en 1989 à Falls Church (Virginie) par des journalistes, chercheurs et hommes d’affaires proches de Hamas et dirigée par Ahmed Yousef (أحمد يوسف), futur conseiller politique du Premier ministre Ismail Haniyyeh, la United Association for Studies and Research (UASR) (http://www.uasr4islam.com/) (anglais) se donnait pour objectif de "examine the causes of conflict in the Middle East and North Africa, the political trends that shape the indigenous populations’ future, and the relationship of these areas to technologically advanced nations." Il organisait des séminaires, possédait un "Information Center" et publiait des opuscules et un trimestriel The Middle East Affairs Journal. Son site web, malheureusement, ne les a jamais mis en ligne. Sa page d'accueil est toujours accessible grâce à la Wayback machine.

Fondé en 1990 au sein de la University of South Florida (Tampa), la World and Islam Studies Enterprise (WISE) (مركز دراسات الإسلام والعالم) a servi de think-tank au sein duquel bon nombre de membres fondateurs du Mouvement du Jihad islamique en Palestine ont travaillé en tant que chercheur ou étudiant. WISE était dirigé par Ramadan Abdallah Shallah, qui prit la succession de Fathi Shiqaqi à la tête du MJIP après son assassinat en 1995. WISE avait pour objectif "the study of political, historical, economic and strategic issues of concern to the Muslim and Arab worlds, promoting and conducting research in seven broad areas: Islamic Civilization and History, The Arab and Islamic Present, Modern Islamic Movements, The Palestine Question, The Southern Hemisphere, The Western Civilization Model & Strategic and International Relations. WIWE publiait un trimestriel قراءة سياسية (Qira'at Siyasiyyah, Political Readings) (1991-1995). Le centre disparut avant le développement du net mais la page que lui consacrait MSANews, conservée par la Wayback machine, demeure un bon hub à son propos (http://msanews.mynet.net/~msanews/gateway/wise/). Les principaux documents du procès mené contre le centre et ses membres sont accessibles sur le site de l'Investigative Project on Terrorism (http://www.investigativeproject.org/).

Fondé en 1990, le Palestine Center (qui succède au CPAP (Center for Policy Analysis on Palestine) (Washington D. C.) (http://www.thejerusalemfund.org/ht/d/sp/i/223/pid/223 qui succède à http://www.palestinecenter.org/, https://www.facebook.com/jerusalemfund, https://twitter.com/PalestineCenter, https://www.youtube.com/channel/UCz7rjyPV5Sv9nJVgR4jv0kQ) est quant à lui une émanation du Jerusalem Fund for Education and Community Development (صندوق القدس للثقافة والتنمية الاجتماعية). Il rassemblait à son origine d’éminentes personnalités critiques d’Oslo sous la présidence de Hisham Sharabi, professeur émérite de Georgetown University. Il se définit comme "dedicated to the study and analysis of the relationship between the United States and the Middle East, with particular emphasis on Palestine and the Arab-Israeli conflict seeks to bring into focus the implications of specific U.S. policies with regard to Palestine and the broader region." Il propose en ligne principalement des Analysis & Op-Eds ainsi qu'un certain nombre d'ouvrages. Jusqu'en 2011, il proposait également des Intern Information Briefs rédigés par ses boursiers. Sa section Ressources est fort riche, avec, entre autres, les archives de ses Research Documents.

Depuis Amman, centre de recherche et maison d’édition fondés en 1991 dans une certaine proximité avec l'Association des Frères musulmans, le MESC (Middle East Studies Centre) - مركز دراسات الشرق الأوسط (http://www.mesc.com.jo/, http://www.facebook.com/MescJO, https://twitter.com/mescjo, http://www.youtube.com/user/mescjo) (arabe, anglais) s’illustre par la publication de nombreux ouvrages et d’un trimestriel, The Middle Eastern Studies Journal - مجلة دراسات شرق أوسطية, publié conjointement avec le Jordanian Institute for Research & Information (JRI) depuis 2000 (http://www.mesj.com/) (arabe, anglais).

Dans le domaine particulier de la mobilisation sur le droit au retour, le Palestinian Return Centre (PRC) - مركز العودة الفلسطيني (http://www.prc.org.uk/, https://www.facebook.com/returncentre, https://www.facebook.com/pal.centre, https://twitter.com/prclondon, https://www.youtube.com/user/PalestineReturn) (anglais, arabe), fondé en 1996 à Londres et dirigé par ماجد الزير Majed Al-Zeer (https://www.facebook.com/ma.alzeer) (arabe), se situe dans l'orbe de Hamas et se veut “focusing on the historical, political and legal aspects of the Palestinian refugees. The organisation offers expert advice to various actors and agencies on the question of Palestinian refugees within the context of the Nakba - the catastrophe following the forced displacement of Palestinians in 1948 - and serves as an information repository on other related aspects of the Palestine question and the Arab-Israeli conflict. It specialises in the research, analysis and monitoring of issues pertaining to the dispersed Palestinians and their internationally recognised legal right to return.” Le site donne accès à ses activités ainsi qu'à bon nombre de ses publications, articles, ouvrages, études et rapports ainsi qu'à son semestriel le Journal of Palestinian Refugee Studies (JPRS).

Fondé en 1998 par Naseer Aruri, professeur émérite de la Political Science University of Massachussets Dartmouth, et basé à Boston M. A., le Trans-Arab Research Institute (TARI) (Boston, MA) (http://tari.org/) affichait lui aussi à ses origines des positions critiques face à Oslo ; il demeure ferme sur ses convictions nationalistes. Outre ses Fact Sheets sur divers aspects de la question palestinienne, il met en ligne des conférences. Le TARI, en 2016, est présidé par George Bisharat.

Créé en 1998 et dirigé par Penelope Mitchell à Washigton et Ghada Al-Madbouh à Ramallah, le Palestinian American Research Center (PARC) (http://parc-us-pal.org/) vise à "improve scholarship about Palestinian affairs, expand the pool of experts knowledgeable about the Palestinians, and strengthen linkages among Palestinian, American, and foreign research institutions and scholars." Ses activités semblent avoir été gelées en 2012. Le site, malheureusement, ne met en ligne aucune des recherches que le PARC a pu financer.

Créée en janvier 2001 à Beyrouth par des universitaires, diplomates et activistes originaires de 46 pays, Al-Quds International Foundation (QII) - مؤسسة القدس الدولية (http://alquds-online.org/, https://www.youtube.com/user/Qiimedia, https://www.facebook.com/Qii.media/) (arabe) a pour président de son CA le chaykh Yûsuf al-Qardâwî (الدكتور يوسف القرضاوي) . L'organisation s'efforce "to preserve and defend the sanctity of al-Aqsa Mosque and the holy city of Al-Quds (Jerusalem) from the invasion and aggression of Zionist Israeli occupation." Elle dispose de nombreux bureaux de par le monde dont Al-Quds Foundation Malaysia (http://alqudsmalaysia.org/, https://twitter.com/qfmalaysia, https://www.facebook.com/qfmalaysia, https://www.youtube.com/user/YayasanAlqudsQFM), créée en 2010, et موقع مؤسسة القدس (سورية) (http://www.alquds-syria.com/) dont le site n'a jamais été développé. La QII constitue un instrument de mobilisation autour de la question de Jérusalem mais également un think-tank producteur de nombreuses publications. C'est elle qui serait la propriétaire de la chaîne satellitaire Al-Quds TV - قناة القدس الفضائية. Elle a été inscrite en avril 2012 par le U.S. Department of the Treasury sur la liste des organisations qui soutiennent Hamas.

Fondé en 2002 à l’initiative d’universitaires parmi lesquels on trouve le Palestinien Anis Sayegh ou le Syrien Tayeb Tizini et présidé par Walid Mohammad Ali, le Baheth Center for Strategic & Palestinian Studies (مركز باحث للدراسات) (http://www.bahethcenter.org/) (arabe, anglais) met en ligne des données sur l'intifada al-Aqsa, ainsi que des dépêches et des opinions concernant l’actualité. Ses activités sont au ralenti depuis 2004 et le site est mentionné ici pour mémoire, dénué de grand intérêt en 2016.

Fondé en 2009-10 en Californie, installé à Washington D. C. et présidé par Nadia Hijab (نادية حجاب), Osamah Khalil (أسامة خليل), Samer Abdelnour (سامر عبد النور) et Grace Said (وغريس سعيد), Al-Shabaka, The Palestinian Policy Network (الشبكة: شبكة السياسات الفلسطينية) (https://al-shabaka.org/, https://twitter.com/alshabaka, https://www.facebook.com/alShabakaPalestinianPolicyNetwork) (anglais, arabe) vise "to educate and foster public debate on Palestinian human rights and self-determination within the framework of international law. Al-Shabaka, which means "The Network," is a think tank without borders or walls". Il se situe dans l'orbe nationaliste, pas très éloigné de l'Institute for Palestine Studies. Ses papiers de Policy Analysis couvrent 5 différents domaines : , , , , . Le site offre également des Op-Eds & Articles.

Fondé à Beyrouth en 2004 et dirigé par Mohsen Moh’d Saleh (محسن محمد صالح) (https://www.facebook.com/mohsen.saleh.735/), Al-Zaytouna Centre for Studies and Consultations (مركز الزيتونة للدراسات والاستشارات) (http://www.alzaytouna.net/, https://www.facebook.com/AlZaytounaCentre, https://twitter.com/ZaytounaCentre, https://www.youtube.com/user/alzaytounacentre/) (arabe, anglais) fait un peu le pendant de l'Institute for Palestine Studies par la richesse et le sérieux de sa production, cette fois dans l'orbe de Hamas, les deux centres constituant ainsi les incontournables pour toute personne intéressée par la Palestine. Le centre est un think-tank éditeur d'ouvrages en arabe et/ou en anglais. Il publie également chaque année depuis 2005 un Palestinian Strategic Report / سلسلة التقرير الاستراتيجي الفلسطيني annuel en anglais et en arabe et un Palestinian Documents en arabe (suspendu en 2010). C'est aussi l'éditeur, entre autres publications, d'une Information Report serie / سلسلة الوثائق الفلسطينية dans les deux langues et d'une newsletter en arabe Palestine Today / نشرة فلسطين اليوم. Un certain nombre de ces publications sont intégralement accessibles gratuitement sur le net, d'autres le sont partiellement.

Fondé à Londres en 2012, le Palestinian Affairs Centre (مركز الشؤون الفلسطينية) (https://www.palaffairs.org/, https://twitter.com/PalAffairs, https://www.facebook.com/Palaffairs/, https://www.youtube.com/user/palaffairs) (arabe, quelques pages en anglais) abrite les activités d'Ibrâhîm Hamâmî (ابراهيم حمامي) (https://www.facebook.com/DrHamami/, https://twitter.com/drhamami, https://drhamami.net/) (arabe). Réputé proche de Hamas, l'homme fait l'objet de polémiques sur ses sources et son comportement.

Les chercheurs palestiniens

Plusieurs chercheurs, intellectuels et essayistes palestiniens sont également présents à titre individuel sur le web. Un TESA (“The Edward Said Archives”) (http://www.edwardsaid.org/) et un “Edward Said Archive” (http://www.alquds.net/edward/) (sous la responsabilité de Issa Sarras et Nisreen Al-Aref) rassemblent ainsi un certain nombre de textes de ce professeur de Columbia University et ancien membre du Conseil national palestinien devenu l’un des principaux porte-parole de l’opposition aux accords d’Oslo, dont une bibliographie détaillée a été établie par Eddie Yeghiagan (http://sun3.lib.uci.edu/indiv/scctr/Wellek/said/). La MSA (Muslim Student Association), avec son “ScholarsBase”, alimente également un dossier de liens vers des textes de ou sur Edward Said à l’instar nombreux autres, acteurs, témoins ou analystes de la scène islamique (http://msanews.mynet.net/~msanews/Scholars/index.html) (le site de la MSA n’est plus accessible depuis l’automne 2001 ; seule sa mailing list continue à exister sous l’adresse http://www.topica.com/lists/msanews-list/read et http://groups.yahoo.com/group/msanews-list/). Une visite à la page personnelle de Musa Budeiri (http://www.musabudeiri.freeserve.co.uk/), professeur de philosophie à Bir Zeit, permettra de lire plusieurs articles consacrés aux relations intellectuelles et organisationnelles entre nationalistes et islamistes. Arjan El Fassed (http://arjanelfassed.mediamonitors.org/main.html), ancien chercheur du CPRS (Center for Palestine Research and Studies) (Naplouse) et militant des droits de l’homme, met en ligne ses très nombreux articles et études sur l’actualité palestinienne, tout particulièrement sur la question de la transition démocratique. Bernard Sabella (http://www.al-bushra.org/latpatra/0sabella.html), de l’université de Bethléem, a, quant à lui, consacré bon nombre de ses travaux de sociologue aux chrétiens de Palestine.

Les centres israéliens

En Israël (Palestiniens non inclus), nombreux sont les centres et institutions qui consacrent une partie de leur énergie à l’analyse du domaine palestinien mais le plus souvent à travers le prisme dominant sinon exclusif de la sécurité et de la menace terroriste. Le ministère israélien des Affaires étrangères illustre lui-même ce biais ; la seule information sur la scène intérieure palestinienne se trouve dans le florilège de documents et d’articles tirés de la presse locale et consacrés au “Terrorism : Obstacle to Peace” (http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0don0).

Liés aux grandes universités du pays, quatre centres au moins se sont imposés dans le domaine de l’analyse stratégique. Partie intégrante de l’université de Tel-Aviv, le JCSS (Jaffee Center for Strategic Studies) (http://www.tau.ac.il/jcss/) a été fondé en 1977 sous la direction du général Aharon Yariv, ancien ministre et ancien directeur du renseignement militaire, et s’intéresse aux questions de sécurité, de stratégie et de renseignement ; outre les informations sur ses activités et ses membres, le site du JCSS offre un accès en ligne à certains de ses rapports, à l’ensemble de ses Memoranda (archivés depuis 1997), à son semestriel JCSS Bulletin et à son trimestriel inauguré en mars 1998, Strategic Assessment.

Fondé en 1991 par Thomas O. Hecht dans le cadre de l’université Bar Ilan de Ramat Gan près de Tel-Aviv, le BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies) (http://www.biu.ac.il/Besa/ qui succède à http://www.biu.ac.il/SOC/besa/), aujourd’hui dirigé par Efraim Inbar et Barry Rubin, consacre ses recherches aux questions de sécurité régionale (avec une insistance sur les questions turques) et de politique étrangère israélienne. Ses deux publications, le trimestriel MERIA (Middle East Review of International Affairs) et le semestriel BESA Bulletin sont accessibles en ligne ainsi qu’un “US-Middle East Policy Database”.

Le Moshe Dayan Center for Middle Eastern and African Studies (http://www.dayan.org/) relève quant à lui de l’université de Tel-Aviv, né en 1983 de l’union entre son ancienne unité de documentation traitant du Moyen-Orient et le Reuven Shiloah Institute créé dès 1959 sous les auspices de l’Israel Oriental Society. Jusqu’à l’été 2000, seuls les résumés des recherches publiées par ses membres étaient mis en ligne. Des Tel-Aviv Notes, “An Update on Political and Strategic Developments in the Middle East”, offrent maintenant d’intéressantes synthèses. La richesse du site tient aussi et surtout dans le “Database” issu du dépouillement systématique de centaines de sources traitant du Moyen-Orient et indexés électroniquement depuis 1979. Le site offre également un accès au bimestriel Current Contents of Periodicals on the Middle East qui fournit le sommaire des quarante principales revues traitant du Moyen-Orient dans le monde.

Fondé en 1996 dans le cadre de l’Academic Interdisciplinary Center d’Herzliya, l’ICT (International Policy Institute for Counter-Terrorism) (http://www.ict.org.il/) est présidé par un ancien directeur du Mossad, le service israélien de sécurité extérieure, Shabtai Shavit. L’ICT s’intéresse au terrorisme et au contre-terrorisme comme un problème stratégique global et offre l’un des sites les plus riches en la matière tant sur Israël et la région que sur le monde. Tout un florilège d’articles rédigés pour la plupart par ses membres sont accessibles en ligne et font de ce site un lieu incontournable. Conçues dans le même esprit que les fiches du Département d’État américain (http://www.usis.usemb.se/terror/index.html et version en français de l’édition 1998 sur http://www.amb-usa.fr/irc/defense/texts/terrorisme.htm) et comme elles non dénuées d’erreurs, ses récapitulatifs sur les organisations terroristes sont néanmoins beaucoup plus développés, au moins pour ceux portant sur les islamistes palestiniens et sont dotés de nombreux liens hypertextes. Un “Spotlight” quasi-quotidien fait le point sur les divers événements liés au terrorisme dans le monde. L’ICT organise également un forum sur Internet réparti en trois domaines, terrorisme international, contre-terrorisme et conflit israélo-arabe.

D’autres centres, privés ceux-là, cultivent également des centres d’intérêts stratégiques et s’intéressent au conflit israélo-palestinien comme à la situation politique palestinienne. Fondé en 1976 par Daniel J. Elazar comme "an independent, non-profit institute for policy research and education serving Israel and the Jewish people", le JCPA (Jerusalem Center for Public Affairs) est (http://www.jcpa.org/) présidé par Dore Gold, ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU et conseiller de Benjamin Netanyahu lorsqu’il était Premier ministre ; le JCPA produit et met ligne divers périodiques et rapports (Daily Alert, Jerusalem Viewpoints, Jerusalem Issue Briefs, NGO Monitor, et Israel Campus Beat) ; le JCPA, par ailleurs, fait intervenir nombre d’experts militaires, politiques et diplomates dans le cadre de l’ICA (Institute for Contemporary Affairs) présidé par le ministre Natan Sharansky. En mars 2008, le JCPA sous son nom en français, le Centre des Affaires Publiques et de l’Etat (CAPE) (http://www.jcpa-lecape.org/) ouvre un site en français sous la responsabilité de Freddy Eytan. Le centre propose également un site en hébreu (http://jcpa.org.il/) et un autre en arabe Chabakat al-Râdâd al-Akhbâriyya (http://www.infoelarab.org/).

Basé à Washington mais présidé par Yigal Carmon, un ancien membre des services de renseignements de l’armée israélienne, ancien chef de l’administration civile israélienne en Cisjordanie et ancien conseiller de Yitzhak Shamir et Yitzhak Rabin, le MEMRI (Middle East Media and Research Institute) (http://www.memri.org/) se consacre depuis 1998 à l’analyse des “développements intellectuels et politiques” du Moyen Orient avec une insistance sur le conflit israélo-arabe. Analyses, traductions de presse, etc., alimentent de riches “Inquiry and Analysis Series”.

Les chercheurs israéliens

Un certain nombre de chercheurs travaillant dans les institutions israéliennes, bénéficient de sites ou de pages personnelles permettant de lire leur production. Citons, par exemple, pour le domaine contemporain Hillel Frisch (http://hl2.biu.ac.il/users/www/31743) et Gerald M. Steinberg (http://faculty.biu.ac.il/~steing/index.shtml), professeurs d’études politiques à l’université Bar Ilan et chercheur associé au BESA Center for Strategic Studies spécialisé sur les questions touchant à la sécurité et à la diplomatie au Proche-Orient, Baruch Kimmerling, du département de sociologie et d’anthropologie de l’Université hébraïque (http://pluto.huji.ac.il/~mskimmer/), Kenneth Stein de l’Emory University d’Atlanta (http://www.emory.edu/COLLEGE/JewishStudies/stein.html), ou encore Martin Kramer qui s’est doté d’un site propre (http://www.martinkramer.org/ qui remplace http://www.ivorytowers.org/) ; il bénéficie également d’un dossier dans le ScholarsBase de MSANews (http://msanews.mynet.net/Scholars/Kramer/). Daniel Pipes, qui fait aussi l’objet d’un dossier dans le ScholarsBase de MSANews (http://msanews.mynet.net/Scholars/Pipes/), alimente un très riche site personnel (http://www.danielpipes.org/). La production des membres de l’ICT (International Policy Institute for Counter-Terrorism) rattaché à l’Interdisciplinary Center de Herzliya près de Tel-Aviv se trouve regroupée sur des pages personnelles hébergées sur le site de cette institution (http://www.ict.org.il/articles/staffarticles.cfm) ; on y trouvera les textes de Reuven Erlich, Yoni Fighel, Boaz Ganor, Eric Herren, Ely Karmon, Tally Kritzman, Reuven Paz, Don Radlauer, Yoram Schweitzer, Yael Shahar et Shaul Shay. Les textes de Reuven Paz et de certains de ses collègues peuvent également être trouvés sur le site du PRISM (Project for the Research of Islamist Movements) créé en 2002 (http://www.e-prism.org/).

Les centres européens, américains et autres

Les centres, universitaires ou non, spécialisés au niveau international sur les Proche et Moyen-Orients sont légion. Ils sont en partie recensés par la MESA (Middle East Studies Association) of North America (http://fp.arizona.edu/mesassoc), le MENIC (Middle East Network Information Center) (http://menic.utexas.edu/menic.html) du Center for Middle Eastern Studies de l’université d’Austin (Texas), ou encore le “Launchpad” de MSANews géré par l’américaine MSA (Muslim Student Association) (http://msanews.mynet.net/Launchpad/) déjà cité mais inaccessible depuis l’automne 2001. Les centres français sont répertoriés sur le site de l’AFEMAM (Association Française pour l’Étude des Mondes Arabe et Musulmans) (http://www.afemam.asso.fr/).

Par ailleurs, l’Access to Mideast and Islamic Resources (AMIR) (http://amirmideast.blogspot.fr/2010/12/alphabetical-list-of-open-access.html) recense l’ensemble des périodiques open access conscrés au Moyen Orient (429 titres en juin 2012).

Domaine francophone

Depuis la disparition du web de l’excellent 100 portes du Proche-Orient d’Alain Gresh et de Dominique Vidal (4e édition, Éditions de l’Atelier, 1996, mise à jour sur le web) [longtemps intégralement accessible sur le site du Monde diplomatique (http://www.monde-diplomatique.fr/livre/100portes/) (français), la nouvelle édition de l’ouvrage (Hachette, collection Pluriel, Paris, 2003) n’offre l’accès qu’à seulement trois de ses fiches sur http://www.monde-diplomatique.fr/livre/centcles/], un seul site constitue pour les francophones une banque de données historiques et politiques de grand intérêt qui échappe à l’obsession sécuritaire : “MEDEA” (http://www.medea.be/) (français et anglais) de l’Institut Européen de Recherche sur la Coopération Méditerranéenne et Euro-Arabe, dirigé par Jean-Michel Dumont avec le concours de parlementaires européens (Bruxelles), dessine par ses fiches le cadre historique et géopolitique indispensable à une bonne compréhension de la scène politique palestinienne. À ces deux sites était venu se joindre le “Med-Intelligence” (http://medintelligence.free.fr/) (français) de Jean-Michel Staebler qui explorait la géopolitique et l’économie de la Méditerranée, du Maghreb et du Machrek (malheureusement interrompu début 2002 mais maintenu en ligne).

Domaine anglophone

Depuis les États-Unis, les institutions qui disposent de sites bien fournis en information sur la Palestine sont la plupart du temps celles qui l’appréhendent en termes de menace. Les instituts universitaires spécialisés sur le Proche-Orient qui tentent d’échapper à cette perspective réductrice n’ont en effet le plus souvent que des pages réduites au simple énoncé de leurs programmes. Le cours “Teaching the Israeli-Palestinian Conflict” de Ronald Stockton donné à l’université du Michigan en 1993 (http://www.umich.edu/~iinet/cmenas/StudyUnits/israeli-palestinian_conflict/) offre néanmoins une grande partie de ce qu’un enseignant ou un étudiant peut rechercher pour aborder la question de Palestine et le CCAS (Center for Contemporary Arab Studies) de Georgetown University dirigé par Barbara Stowasser offre l’accès en ligne à certains de ses colloques (http://www.ccasonline.org/).

The Council for British Research in the Levant (http://www.cbrl.org.uk/index.html), depuis Jérusalem et Amman, gère la recherché britannique en Orient principalement dans le domaine archéologique.

Dans le domaine de l’analyse stratégique appliquée au Proche-Orient, deux instituts se distinguent. Fondé en 1981 à Washington pour réfléchir sur la politique américaine au Moyen-Orient, le MEPC (Middle East Policy Council) (http://www.mepc.org/) dirigé par Chas W. Freeman met en ligne un choix d’articles publiés dans son trimestriel Middle East Policy ; il donne également les coordonnées de plus d’une centaine d’experts de la région. Fondé en 1985 par M. Martin Indyk, ancien chargé de recherche à l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) le puissant lobby pro israélien aux États-Unis, et dirigé par Robert Satloff et Patrick Clawson, le WINEP (Washington Institute for Near East Policy) (http://www.washingtoninstitute.org/), consacre quant à lui ses recherches aux “intérêts américains au Moyen-Orient” ; son site offre de nombreuses études et publications en ligne comme le Peace Watch et le Policy Watch dont un certain nombre de livraisons portent sur la Palestine ou le conflit israélo-arabe.

À la différence de ces deux institutions globalement pro-israéliennes, le MERIP (Middle East Report) britannique (http://www.merip.org/) est enfin accessible sur le web depuis 2000, y affichant des positions plutôt critiques vis à vis de la politique israélienne à travers un choix d’articles de chacune de ses livraisons trimestrielles et de très précieuses Press Information Notes (PINs) électroniques sur les sujets d’actualité. Fondé en 1910, le Carnegie Endowment for International Peace (http://www.carnegieendowment.org/regions/?fa=list&id=183) de Washington se donne pour objectif “to advancing cooperation between nations and promoting active international engagement by the United States”. Ses publications sur la Palestine portent principalement sur le processus de négociation et le fonctionnement du politique dans les territoires avec Nathan Brown pour intervenant régulier.

Dans le domaine de l’analyse de la “menace terroriste”, la “Homepage on Strategic Intelligence” du Loyola College de Baltimore (Maryland) (http://www.loyola.edu/dept/politics/intel.html), l’un des annuaires parmi les plus exhaustifs de sites spécialisés, constitue un passage obligé. La “Counter-Terrorism Page” (http://www.terrorism.net/) constitue également un bon centre d’aiguillage vers un certain nombre d’agences spécialisées américaines et recèle des archives intéressantes (lois, déclarations, revue de presse sur la question traitée au niveau international).

Très souvent citée, la référence dans le domaine du terrorisme demeure la liste annexée (“Background Info on Terrorist Groups”) au rapport annuel du Département d’État américain sur les “Patterns of Global Terrorism” dont les éditions, archivées depuis 1995, sont accessibles en ligne sur l’un des sites du Département d’État (http://usinfo.state.gov/topical/pol/terror/) comme sur ceux de l’USIS (US Information Service) (http://www.usis.usemb.se/terror/index.html) (une version en français de l’édition 1998 est disponible sur http://www.amb-usa.fr/irc/defense/texts/terrorisme.htm) (français). Exclusivement factuelle, la fiche de généralités du CIA (Central Information Agency) World Factbook qui constitue l’une des premières références données par les moteurs de recherche touchant à la Palestine (http://www.odci.gov/cia/publications/factbook/index.html) échappe paradoxalement à la crispation sécuritaire.

Plusieurs instituts privés, enfin, spécialisés dans le domaine du terrorisme et du renseignement alimentent des sites sur lesquels l’accès à l’intégralité de l’information est payant, seul des résumés, plus ou moins détaillés, étant en accès libre. En France, le meilleur site est sans doute l’”Intelligence Online” d’Indigo Publications (http://www.intelligenceonline.fr/) avec son bimensuel Le monde du Renseignement (français, anglais). La production du Janes britannique est-elle aussi à accès payant mais certaines de ses analyses sont en accès libre dont celles de son “Africa/Middle East News” (http://www.janes.com/regional_news/africa_middle_east/). Quelques livraisons des In Pespective, the Oxford Analytica Weeky Column (http://www.oxan.com/columns/column_archive.html) sont elles mêmes consacrées à la région.

Dans le sillage de son engagement dans les négociations israélo-palestiniennes ouvertes dans les années 1990, la Norvège se distingue par deux instituts de recherche. Le FAFO (Institute for Applied Social Science) (http://www.fafo.no/indexenglish.htm) est un organisme créé en 1982 par la fédération norvégienne des syndicats. Il a été chargé en 1991 par le gouvernement norvégien, l’un des sheperds des multilatérales, de la constitution de banques de données dans le “Refugee Working Group". Constitué de deux branches, le Fafo Institute for Labour and Social Research et le Fafo Institute for Applied International Studies, outre ses contributions sur la question des réfugiés il met en ligne plusieurs publications de références en anglais sur la sociologie de la Cisjordanie et de Gaza

Fondé dès 1959, le Peace Research Institute Oslo (PRIO) (http://www.prio.no/) est une institution pluridisciplinaire qui “ concentrates both on the driving forces behind violent conflict and on ways in which peace can be built, maintained and spread”. Certaines de ses publications récentes (2009-2010) portent sur la situation de Gaza et ses relations avec Ramallah.

Les sondages d’opinion

Les premiers sondages réguliers de l’opinion palestinienne ont été menés à partir de 1993. Depuis Jérusalem, le JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre) (http://www.jmcc.org/polls.aspx, https://www.facebook.com/pages/Jerusalem-Media-Communications-Centre/34122434804, https://twitter.com/JerusalemMedia), à l’origine agence de presse proche du Parti du peuple palestinien (ex-communiste) déjà cité, a initié sa série en février 1993.

Le CPRS (Center for Palestine Research and Studies) (Naplouse) (http://www.cprs-palestine.org/) (anglais et arabe) (مركز البحوث والدراسات الفلسطينية) (Naplouse), déjàUpprésenté et plutôt proche de Fath, a commencé les siens, commentés par Khalil Shikaki (خليل الشقاقي), en septembre 1993. Le centre ayant fermé en 2000, Khalil Shikaki a créé le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR) - المركز الفلسطيني للبحوث السياسية والمسحية(http://www.pcpsr.org/survey/index.html, https://www.facebook.com/psr.palestine/) (anglais, arabe) qui, depuis Ramallah, a pris le relais et met en ligne l’intégralité de sa production (ainsi que les archives des sondages du CPRS).

Venu du CPRS, Nader Said (نادر سعيد) mène lui aussi, depuis septembre 2000, des sondages d’opinion dans le cadre du DSP (Development Studies Programme) - مركز دراسات التنمية – جامعة بيرزيت (http://home.birzeit.edu/cds/opinionpolls/ qui succède à http://home.birzeit.edu/dsp/DSPNEW/polls/opinion_polls.htm) de l’université de Bir Zeit. Ses activités s’arrêtent en 2007. Le même Nader Said Foqahaa prend ensuite la direction de l’Arab World for Research & Development (AWRAD) - معهد العالم العربي للبحوث والتنمية - أوراد (http://www.awrad.org/, https://twitter.com/AWRADPalestine, https://www.facebook.com/pages/Arab-World-for-Research-Development-AWRAD/155176257886509, https://www.youtube.com/channel/UCjPaIVHphe2JiBEa8d2xP0g) (arabe, anglais), un centre basé à Ramallah qu’il fonde en 2007. Les archives de l'ensemble de ses sondages sont en ligne.

Basé à Bayt Sahûr près de Bethléem et fondé en 1994, le Palestinian Center for Public Opinion - المركز الفلسطيني لاستطلاع الرأي (http://www.pcpo.ps/, http://www.pcpo.org/) de Nabil Kokali (نبيل كوكالي) effectue également des sondages réguliers. Son site n’est créé qu’en 2005. Le centre semble avoir cessé ses activités fin 2015.

Dans le cadre de l’université al-Najâh de Naplouse, le Opinion Polls and Survey Studies Center - وحدة استطلاعات الرأي والدراسات المسحية (https://www.najah.edu/en/community/scientific-centers/community-service-and-continuing-education-center/opinion-polls-and-survey-studies-unit/, qui succède à http://www.najah.edu/opssc/), sous la direction de Hussein Ahmad, propose depuis 2003 ses sondages périodiques.

Fin 2003, Panorama-The Palestinian Center for the Dissemination of Democracy and Community Development (http://www.panoramacenter.org/etemplate.php?id=33) (arabe, anglais), fondé à Jérusalem en 1991 par Riad Malki, longtemps porte-parole officieux du FPLP en Cisjordanie devenu plus tard ministre des Affaires étrangères dans le cabinet de Ramallah), s’est lui aussi lancé sur le marché des sondages, thématiques ceux-là. Le site ne semble plus alimenté en 2011.

Récemment venu sur ce "marché", l’officiel State Information Service (SIS) de l’Autorité palestinienne (http://www.sis.gov.ps/arabic/polls/polls.html) (arabe) effectue également des sondages depuis 2004 (le service ne fonctionne plus à la suite de la scission entre Ramallah et Gaza).

Depuis 2004 également, date de sa fondation à Gaza, la NASCD (The Palestinian Foundation for Culture, Science, and Development) (http://www.nascd.ps/), créée par des proches de Muhammad Dahlân, le ministre des Affaires civiles du gouvernement Ahmad Qray’ III (2005), se propose de mener des sondages d’opinion à côté d’autres activités de recherche, d’analyse et d’interventions sur le terrain. Le centre disparaît avec l’expulsion hors de Gaza des structures contrôlées par Muhammad Dahlân en juin 2007.

En 2005, le FAFO (Institute for Applied Social Science) (http://www.fafo.no/indexenglish.htm) d’Oslo, un organisme créé en 1982 par la fédération norvégienne des syndicats et chargé en 1991 par le gouvernement norvégien, l’un des sheperds des multilatérales, de la constitution de banques de données dans le “Refugee Working Group”, lance un nouveau projet, Surveying Palestinian Opinions (http://www.fafo.no/ais/middeast/opt/index.htm).

En 2006, le PCFR (Palestinian Council on Foreign Relations) (al-Majlis al-Filastînî li-l-‘Alâqât al-Kharîjiyya) (http://www.cfr-pal.org/New/polls.htm) de Gaza, au sein duquel Ziad Abu-Amr, ministre palestinien de la Culture en 2003, se montre particulièrement actif, a également publie des sondages thématiques à côté de sondages périodiques réguliers (anglais, arabe selon les sondages), mais l’expérience semble s’être arrêtée au bout de quelques mois.

En 2006, un nouveau centre est créé à Ramallah sous la direction de Jamil Rabah, Near East Consulting (http://www.neareastconsulting.com/) (arabe, anglais) ; outre ses sondages, le centre publie des newsletters périodiques sur l’opinion et les courants politiques.

Un autre est fondé à Gaza la même année : The Independent Center for Strategic Studies and Polls sous la direction de Jihâd Jamîl Hamad (http://www.icssp.org/) (arabe) (le centre ne semble plus exister en 2010).

Début 2009, le Ramallah Center for Human Rights Studies (RCHRS) (http://www.rchrs.org/) s’est également lancé dans le domaine des sondages sur une base thématique et sans périodicité fixe.

La plupart de ces sondages sont reproduits dans la rubrique "sondages les plus récents" du site de l’association “Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy) (http://www.miftah.org/DocList.cfm?CategoryID=17) (anglais, arabe) dirigée par Hanan Ashrawi, ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux négociations bilatérales de Washington du début des années 1990. Ils figurent également dans la rubrique "sondages" de Zajel (http://www.zajel.org/cat_view.asp?cat=17) (anglais), un programme média du service des relations publiques de l'université Najâh de Naplouse (arrêté en 2007). De 2002 à 2009, Brit Tzedek v'Shalom (Jewish Alliance for Justice and Peace) (http://www.btvshalom.org/resources/pal_polls.shtml) a également alimenté une page récapitulant divers sondages de l’opinion palestinienne.

Depuis Israël et en collaboration avec diverses institutions palestiniennes, d’autres sondages ont été menés par le TSC (Tami Steinmetz Center for Peace Research) (http://spirit.tau.ac.il/socant/peace/) (anglais, hébreu), un centre interdisciplinaire de l’université de Tel-Aviv (tout particulièrement l’établissement périodique d’un War and Peace index, arrêté en 2008).

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