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Palestine : les usuels

Les annuaires de sites Web

En 2012, cette section du guide n’est en grande partie maintenue qu’à titre d’archive (mais le contenu des URL a été pour certaines conservé par la Wayback machine) puisque les annuaires, au moins sous leur forme généraliste, ne sont quasi plus utilisés. Les seuls annuaires encore actualisés en 2012 sont pour la plupart les "favoris" d’institutions ou associations.

En arabe

L’un des meilleurs annuaires en arabe est le Palseek (Dalîl Filastîn Al-Iliktrûnî) (Gaza) (http://www.palseek.com/) (arabe) qui renvoie vers des sites le plus souvent inconnus des annuaires et index.

Citons également ”Al-Buraq” de Paltel (http://www.alburaq.net/), la compagnie palestinienne de téléphone, qui offre un accès en ligne à son annuaire (mais également un véritable portail d’information sur la Palestine) ; le “Paleye” (http://www.paleye.net/) (arabe) qui alimente aussi des “pages jaunes” ainsi que les sections arabophones de hubs également anglophones comme “Palestine-net” (http://www.palestine-net.com/palestine.html) (anglais, arabe), “AlFahras-Palestine Search Engine and Directory” (http://www.alfahras.cc/) (anglais, arabe), ou encore “Palguide” (http://www.palguide.com/) (anglais, arabe) (spécialisé dans les questions de tourisme).

Le “PalGates” (Bawâbat Filastîn) (http://www.palgates.com/) (arabe) de Wail Swailem constitue, quant à lui, l’un des meilleurs hubs sur la Palestine ; il offre une véritable encyclopédie sur l'histoire de Palestine, les documents du conflit israélo-palestinien, les villages détruits en 1948, et les personnalités ; avec l’Intifada, le site a développé ses pages consacrées aux “martyrs“ depuis 1987.

En français

En 2012, l’agenda (papier) de PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs) situé à Jérusalem constitue un véritable annuaire ; sur le net on aura recours à ses selected links (http://www.passia.org/index_new.htm). Une sorte de petit guide est constitué par l’Association France-Palestine Solidarité qui offre les adresses de 134 de ses partenaires (http://www.france-palestine.org/-Nos-partenaires-).

Au début des années 2000, le site de Giorgio Basile, “Solidaires du peuple palestinien” (Nivelles, Belgique) (http://www.solidarite-palestine.org/sites.html), s’imposait en français par ses liens très nombreux, régulièrement tenus à jour et commentés dans un esprit comparable à celui de ce présent guide. Son site constituait, par ailleurs, l’un des portails les plus riches sur toutes les questions touchant à la Palestine. Victime d’attaques informatiques en 2004, il n’est jamais parvenu à revenir sur le net.

En anglais

Parmi les annuaires spécialisés réalisés en anglais par de véritables connaisseurs de la Palestine, le “Complete Guide to Palestine’s Websites” conçu par l’université de Bir Zeit (près de Ramallah) (http://www.birzeit.edu/links/index.html) s’est imposé jusqu’au printemps 2000 dans le domaine des sites palestiniens des territoires occupés et autonomes par son caractère quasi exhaustif, la régularité de ses mises à jour et la pertinence de ses commentaires ; il a malheureusement été abandonné et sa refonte annoncée début 2001, trois ans plus tard, ne s’est pas vraiment concrétisée. Les autres pages et sites recensant des liens concernant la Palestine n’avaient dès lors d’intérêt qu’en tant que compléments d’aiguillage vers des sites non palestiniens ou palestiniens mais de “l’extérieur”, c’est-à-dire administrés par des Palestiniens résidant hors des territoires occupés en 1967. Deux hubs s’étaient alors imposés, le “Country of Palestine” (http://www.hejleh.com/countries/palestine.html) (d’une grande rigueur) de Mazen Hejleh, Palestinien d’Australie, et la page personnelle (malheureusement en grand fouillis) de Baker Abdel Munem, délégué général de Palestine au Canada (http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm). En 2003, le “Country of Palestine” de Mazen Hejleh continue à figurer, cinq ans après sa création, parmi les plus riches même si l’internaute anglophone pourra avoir recours à l’un des nouveaux nombreux annuaires entièrement consacrés à la Palestine comme “Gaza.net” (http://www.gaza.net/) (connaît des éclipses en 2003), “Palestine-net” (http://www.palestine-net.com/palestine.html) (anglais, arabe), “AlFahras-Palestine Search Engine and Directory” (http://www.alfahras.cc/) (anglais, arabe), “Palestine Yellow Pages” (http://www.palestine-yellowpages.com/ et http://www.palestinepages.com/) (anglais, arabe), “Palguide” (http://www.palguide.com/) (anglais, arabe) (spécialisé dans les questions de tourisme), ou encore “PalLinks” (http://pallinks.palestinehistory.com/). Parmi les hubs ouverts sur le monde arabe et dotés de pages spécialisées sur la Palestine, citons “Al-Bawaba -The Middle East Gateway” (http://www.albawaba.com/countries/index.ie.php3?country=palestine&), ”Arab Gateway” (http://www.al-bab.com/arab/countries/palestine.htm) et “Arabinfoseek.com” (http://www.arabinfoseek.com/palestine.htm).

Concernant Gaza, les sites de ses ONG, artistes, militants, bloggeurs, etc. de même que ceux de toute la mobilisation internationale autour du blocus, les liens figurant sur la page de Body on the line (http://bodyontheline.wordpress.com/) alimentée par l’universitaire Marcy Knopf-Newman constituent un véritable annuaire.

En ce qui concerne les seuls sites de Palestiniens de “l’intérieur”, le guide de Bir Zeit peut être utilement complété par les pages des divers providers des territoires autonomes, chacun offrant en ligne l’annuaire de ses clients ainsi que des “pages jaunes” et “pages blanches” plus générales. Baraka (http://www.baraka.org/), pionnier de l’Internet en Palestine par sa mise en place du premier réseau électronique d’organisations non gouvernementales (ONG) locales, “Palnet” (http://www.palnet.com/), créé à Beit Hanina en 1994, “Bailasan” (Palestinian Internet Services Co.) (http://www.bailasan.com/) avec plus de 90 sites développés depuis 1996 à Ramallah, “Palestine on-line” (http://www.p-ol.com/), Palestinian Internet Services (http://www.p-i-s.com/) fondé en 1998 à Gaza, ou encore “Zaytona” (http://www.zaytona.com/) qui, installé à Naplouse, constitue le meilleur point de départ vers les sites du nord de la Cisjordanie, offrent ainsi des annuaires plus ou moins développés. “Hebron Internet Network” (http://www.hebronet.com/) (arabe, anglais), seul provider d’Hébron, sert quant à lui de hub vers les sites du sud de la Cisjordanie depuis 1998. Un Palestine Gateway (http://www.palestinegateway.org/) (anglais), mis en œuvre par l’organisme officiel palestinien en charge du développement, le PECDAR, offre les renseignements de base sur la Palestine (géographie, climat, économie, politique, etc.) ainsi que tout un ensemble de liens.

Dans la diaspora, les Palestiniens ont également développé des pages visant à recenser leurs sites ouverts sur le web. Certains d'entre eux profitent des services des WebRings, ces réseaux de plusieurs centaines de milliers de pages dont les auteurs peuvent se constituer en cercles se renvoyant ainsi leurs visiteurs les uns vers les autres selon leurs centres d’intérêt. Un “Palestinians WebRing” (http://members.nbci.com/ourhomeland/webring.htm et http://nav.webring.yahoo.com/hub?ring=palestinians&list), administré par Mohammed Jaber, a offert pendant des années pas moins de deux cent cinquante liens avec des sites tenus par des Palestiniens de par le monde. En 2003, il semble avoir disparu du web et le nouveau “Palestinians ring“ (http://t.webring.com/hub?ring=palestinians) est beaucoup moins riche. “The People of Palestine and Friends” (http://www.geocities.com/SouthBeach/Lagoon/8522/palestinians.html et http://www.geocities.com/shabah_88/palestinians.html) de Mazen Hejleh, déjà cité, constitue une banque de liens avec les pages personnelles de Palestiniens parmi les plus importantes avec le site également déjà cité de Baker Abdel Munem (http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm). Le CAP (Council of Australian Palestinians) entretient par ailleurs un “Palpages” (http://www.progsoc.uts.edu.au/~cap/), annuaire de Palestiniens d’Australie administré par Mohamed Odah. Le “Country of Palestine” de Mazen Hejleh (http://www.hejleh.com/countries/palestine.html) renvoie également vers des pages ouvertes par et sur les Palestiniens d’Australie. Enfin, à la recherche de scientifiques palestiniens installés dans la diaspora, l’internaute aura recours à l’annuaire de PALESTA (Palestinian Scientists and Technologists Abroad) (http://www.palesta.net/), un organisme créé en 1997 par l’Autorité d’autonomie et diverses ONG.

Au niveau régional, les annuaires israéliens disposent à l’évidence des liens les plus nombreux vers les sites et pages consacrés à Israël mais également au Proche-Orient et à ses conflits. Le “iGuide” (http://www.iguide.co.il/) (anglais, hébreu), sponsorisé par NetVision et administré par John Neystadt et Nadav Har’El, comme le “MAVEN” (“The Jewish Portal”) (http://www.maven.co.il/) font figure de références en la matière. Le “Our bookmarks” du ministère israélien des Affaires étrangères s’avère également d’une grande utilité (http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00kj0).

Au niveau international, les plus actifs dans l’indexation des sites consacrés à la Palestine sont traditionnellement les islamistes et les universitaires. Le “Launchpad” de MSANews (http://msanews.mynet.net/Launchpad/), administré par la MSA (Muslim Student Association) des États-Unis, a longtemps constitué le nec plus ultra des hubs vers le net activiste mais aussi universitaire ou médiatique concernant le monde islamique mais ses liens caducs ont tendance depuis 2000 à se multiplier faute de suivi (le site de la MSA n’est plus accessible depuis l’automne 2001 ; seule sa mailing list continue à exister sous l’adresse http://www.topica.com/lists/msanews-list/read et http://groups.yahoo.com/group/msanews-list/).

Les universités et centres de recherche dotés d’équipes spécialisées sur le Proche et le Moyen-Orient offrent également des pages plus ou moins riches ainsi que des annuaires de liens. La plupart de ces centres sont répertoriés par la MESA (Middle East Studies Association) of North America (http://fp.arizona.edu/mesassoc), le MENIC (Middle East Network Information Center) (http://menic.utexas.edu/menic.html) du Center for Middle Eastern Studies de l’université d’Austin (Texas), ou encore le “Launchpad” de MSANews géré par l’américaine MSA (Muslim Student Association) (http://msanews.mynet.net/Launchpad/) déjà cité (mais non accessible depuis 2001); les centres français sont répertoriés sur le site ouvert en 2001 par l’AFEMAM (Association Française pour l’Étude des Mondes Arabe et Musulmans) (http://www.afemam.asso.fr/).

Science-Po Paris met à disposition un “Guide thématique de sites” (http://www.sciences-po.fr/docum/sites/index.htm) (français, anglais) fort utile pour tout internaute féru de politique et d’actualité, en quête de données dans le domaine des relations internationales, de la défense ou des aires culturelles, à la recherche de bibliothèques spécialisées ou curieux des performances de tel ou tel index ou moteur de recherche. Parmi ces moteurs et autres index spécialisés, il convient de signaler le “ISN Lase” (http://www.isn.ethz.ch/lase/), indexation de qualité de liens Internet destinés à des utilisateurs professionnels dans le champ des relations internationales et des questions de sécurité réalisé par le Center for Security Studies and Conflict Research affilié au Swiss Federal Institute of Technology (ETH) de Zurich. Par ailleurs, produit par le BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies) de l’université israélienne Bar Ilan, le MERIA (Middle East Review of International Affairs) met en ligne un certain nombre de Research Guides (http://meria.idc.ac.il/research-g/research_guides.html qui succède à http://meria.biu.ac.il/SOC/besa/meria/research-g/research_guides.html) thématiques rédigés dans le même esprit que ce présent guide et consacrés tant à des pays (Yémen, Turquie, etc.) qu’à des “questions” transversales (eau, cartes, négociations syro-israéliennes, etc.). Une visite au cours “Middle East Conflicts” (http://www.lib.umich.edu/govdocs/arabis.html) de Raymond Tanter à l’université du Michigan s’impose, enfin, pour sa bibliographie et ses renvois sur le web même s’il commence à dater.

En quête de forums, l’internaute aura toujours intérêt à interroger Google (http://groups.google.com/) pour avoir connaissance des forums en cours et y effectuer toutes les recherches possibles.

Les blogs et sites personnels

Cette section constitue également une archive. Dans les années 2000, d’une part, le nombre des sites familiaux a explosé quand les blogs, peu à peu, ont été en grande part remplacés par les réseaux sociaux.

Internet constitue ainsi un moyen privilégié par certaines familles pour surmonter leur éclatement en diaspora. Combinant les traditions généalogiques, l’histoire et les nouvelles personnelles, un site comme le ”Abu Hejleh Family Homepage” (http://www.hejleh.com/), originaires de la région de Naplouse, a été exemplaire de cette démarche et pionnière, comme celui de la famille Shbair (http://www.shbair.com/) de Khân Yûnis à laquelle appartient ‘Abd al-Karîm, candidat à l’élection présidentielle palestinienne de 2005. Citons également la Hazboun Family Union (http://www.hazbounfamilyunion.org/) dont Bethléem est l’origine comme la famille Dabdoub (http://www.dabdoub.org/), le site de la famille al-Aghâ (http://elagha.net/) (arabe) de Khân Yûnis ou encore celui de la famille Sâlim Dhîb de Hirbiyâ (http://www.salem.ps/) (arabe). Le site de la famille Eraqat d’Abû Dîs (http://www.arikat.com/) (arabe), dont Saeb, ministre de l’Autorité à de nombreuses reprises et négociateur, est l’un des membres les plus connus, n’est plus en ligne en 2005. Grande famille de Jérusalem, les Khâlidî (http://khalidi.info/) (arabe) sont connus pour leur bibliothèque. En 2012, la liste des familles palestiniennes qui se sont donné un site ou un forum est trop longue pour être établie.

Depuis 2004, une nouvelle pratique est apparue sur le net avec la mise en ligne de blogs, journaux intimes mis à jour régulièrement. Jusqu’en avril 2012, un Palestine Blogs Aggregator (http://palestineblogs.net/aggregator) était fort pratique ; il ne fonctionne plus en juin.

En matière palestinienne, à titre de rappel, l’un des meilleurs sites, riche par ses pages propres (Live in Palestine) et ses liens, a peut-être été la section diaries de l’Electronic Intifada (http://electronicintifada.net/v2/diaries.shtml devenu http://electronicintifada.net/diaries) d’Ali Abunimah, Arian El Fassed, Laurie King-Irani et Nigel Parry. La page spécialisée du Head Heeb (http://headheeb.blogmosis.com/) de Jonathan Edelstein, membre de la New York Army National Guard, pouvait également être d’un bon secours. Depuis janvier 2005, un Palestineblogs (http://palestineblogs.com/) (anglais) fonctionne depuis Manama, animé par Haitham Sabbah.

L’un des pionniers en matière de blog est sans doute l’ancien webmestre de l’université de Bir Zeit, Nigel Parry avec son “Personal Diary of the Israeli-Palestinian Conflict“ (http://nigelparry.com/diary/) alimenté de 1994 à 2008.

Depuis Bethléem, le Bethlehem Media Net (BMN), créé par l’International Center of Bethlehem(http://www.annadwa.org/), met en ligne un “Diaries from Palestine“ (http://www.bethlehemmedia.net/diaries.htm) (il s’arrête en 2005). Les “Bethlehem Bloggers: Voices from the Bethlehem Ghetto“ (http://www.bethlehemghetto.blogspot.com/) proposent, quant à eux, journaux et liens vers les sites et institutions de la ville et de la région entre mars 2005 et août 2007. Depuis Hébron, les Christian Peacemaker Teams renvoient vers les diaries de certains de leurs membres (http://www.cpt.org/cptnet/stories/al-Khalil%20%28Hebron%29 qui succède à http://www.cpt.org/hebron/hebron.php), une activité encore menée en 2012 même si le terme de blog n’est plus utilisé. Depuis Rafah, les Rafah Pundits (http://rafahpundits.com/), créés par un couple palestinien de Rafah et un couple de Britanniques, collectionnent des messages depuis mai 2003 (n’existe plus en 2012) et offrent une liste de blogs consacrés au Moyen-Orient. Depuis Zababdeh, Marthame et Elizabeth Sanders, deux Américains, (http://come.to/zababdeh) ont fait part de leurs contacts avec les chrétiens de Cisjordanie du nord entre août 2000 et fin 2003.

Plus généralistes sur les questions palestiniennes et régionales, le blog d’Arjan El Fassed (http://arjanelfassed.mediamonitors.org/weblog/blogger.html) est l’œuvre d’un ancien chercheur néerlandais du CPRS (Center for Palestine Research and Studies) (Naplouse) militant des droits de l’homme ; ses archives 2001-2009 sont encore accessibles en 2012 sur (http://arjansweblog.blogspirit.com/archives/), quand l’auteur du blog Fontenelles (http://home.mindspring.com/~fontenelles/) reste dans l’anonymat.

L’Eatonweb portal, l’un des annuaires les plus en vogue de blogs (http://portal.eatonweb.com/) ignore malheureusement la Palestine dans les dizaines de pays qu’il annonce couvrir mais permet une recherche exhaustive dans les quelque 30 000 blogs recensés en juillet 2005. Les annuaires francophones de l’époque, blogonautes (http://www.blogonautes.com/), ou Yahoo (http://fr.dir.yahoo.com/Art_et_culture/Litterature/Genres/Essais_et_recits_biographiques/Journaux_intimes/Blogs/) étaient bien évidemment moins riches. Ouvert en septembre 2005, Google blog search (http://blogsearch.google.com/) devrait remonter le retard dans l’indexation de ce type de documents ; il n’existe plus en 2012 mais, à partir de la page généraliste de Google, on peut faire une recherche en sélectionnant la rubrique “ blogs ” à gauche (dont les résultats n’ont rien à voir les blogs !).

Les anglophones intéressés par les écrits des ”blogueurs israéliens écrivant en anglais” pouvaient se rendre sur le portail Webster israélien (http://english.webster.co.il/).

Les bibliothèques, banques de données et bibliographies

Au niveau international, la Library of Congress (http://catalog.loc.gov/ qui succède à http://lcweb.loc.gov/catalog/) s’impose par la richesse de ses collections, y compris en arabe et en français, et la facilité de la recherche et du téléchargement de ses fiches. Le catalogue général de la BNF (Bibliothèque nationale de France) (http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/catalogues.html) constitue également un incontournable. Trois bibliothèques britanniques spécialisées dans le domaine des études arabes complètent quelque peu la bibliothèque du Congrès, surtout pour les ouvrages en arabe (non encore intégrés semble-t-il dans le catalogue de la BNF). L’ensemble des fichiers de la bibliothèque de la SOAS (School of Oriental and African Studies) de Londres (http://lib.soas.ac.uk/) sont accessibles de même que ses guides spécialisés. L’université de Durham quant à elle met en ligne son “MEDU” (“Middle East Documentation Unit”) (http://library.dur.ac.uk/). Le Centre for Arab Gulf Studies de l’université d’Exeter, enfin, jouit d’un fonds Palestine particulièrement important du fait de plusieurs legs incorporé à son AWDU (Arab World Documentation Unit) (http://as.exeter.ac.uk/library/about/awdu/). Les Arabic language Collections from the British Library bénéficient pour leur part de pages spécialisées fort utiles (http://www.bl.uk/reshelp/findhelplang/arabic/arabicsection/index.html).

Au niveau régional, les bibliothèques israéliennes demeurent les plus riches, toutes interconnectées au web, leurs fichiers ayant été accessibles pendant longtemps via Telnet. La National Library of Israel (http://aleph.nli.org.il/F?func=find-b-0&local_base=nnlall&con_lng=eng) est la plus riche quand les autres bibliothèques universitaires pour la plupart peuvent être jointes via les Israel Library Network Web Catalogs (http://libnet.ac.il/~libnet/malmad-israelnet.htm#OPACs). Les bibliothèques des universités palestiniennes sont elles mêmes le plus souvent accessibles par le web sur le site de chacune d’entre elles mais leurs richesses demeurent souvent des plus modestes. Le portail vers les bibliothèques palestiniennes (http://ahmed.farag.free.fr/documents/Marafek_Sec/Libraries/Lib_AR/Palestine_Lib.htm) (arabe) réalisé par Ahmed Farag, même ancien, reste utile.

Parmi les banques de données bibliographiques, celle d’”UnCover” (Denver, Colorado) (http://uncweb.carl.org/) a recensé depuis 1988 près de neuf millions d’articles puisés dans les revues spécialisées et qui peuvent pour beaucoup d'entre eux être commandés contre paiement ; la base de données a été rachetée par IngentaConnect (http://www.ingentaconnect.com/) qui revendique en 2012 quelques 5 millions et demi d’articles indexés. Deux centres israéliens présentent par ailleurs des dépouillements de revues d’une richesse inégalée pour la Palestine, le Truman Center for Peace de l’université hébraïque de Jérusalem (http://truman.huji.ac.il/library.asp) (plus de 1 500 périodiques dépouillés) et le Dayan Center for Middle Eastern and African Studies de l’université de Tel-Aviv (http://www.dayan.org/) (database de 100 000 entrées depuis 1979 et bimestriel Current Contents of Periodicals on the Middle East qui fournit le sommaire des quarante principales revues traitant du Moyen-Orient dans le monde). À une échelle beaucoup plus réduite, le Ma’an Development Center (Jérusalem) (http://www.a-supernet.net/public/pub_dir/default.htm) (anglais, arabe) propose en collaboration avec le Friedrich Naumann Foundation un accès à “Bunian”, sa banque thématique de données bibliographiques sur la région (n’est plus en ligne en 2012). Le NCRD (Negev Center for Regional Development) met en ligne quant à lui la bibliographie produite par les géographes israéliens depuis 1938 dans son ”Compilation of References Published by Israeli Human Geographers” (http://www.bgu.ac.il/NCRD/bib1/) (établie par Shaul Krakover et Yehuda Gradus aidés de Miriam Brodt. Signalons également l’”EsoP” (“Économie, Social, Politique”), une bibliographie sélective (dotée de résumés) d’articles publiés dans environ 2 000 revues internationales concernant la situation économique, sociale et politique du monde contemporain réalisée par le service de documentation de Science-Po Paris et intégrée dans le fichier de la bibliothèque (http://catalogue.sciences-po.fr/ /) (EsoP a été interrompu en 2008 et ses archives ont fait l’objet d’un CDRom).

Les statistiques

L’officiel PCBS (Palestinian Central Bureau of Statistics) (http://www.pcbs.gov.ps/ qui succède à http://www.pcbs.org/) (arabe, anglais) de l’Autorité d’autonomie se distingue par son exemplarité dans le domaine de la statistique qu’il offre à profusion, dont l’ensemble des données des recensements de 1997 et 2007 ; signalons également le Statistical Atlas of Palestine (l’édition 2009 est la plus récente) intégralement en ligne (http://www.pcbs.gov.ps/pcbs/Portals/_PCBS/Downloads/book1624/index-e.htm). On pourra compléter ces données avec l’analyse menée par le FAFO -Institute for Applied Social Science- d’Oslo grâce au rapport de 2001 rédigé par Jon Pedersen, Sara Randall et Marwan Khawaja (Eds.), Growing Fast. The Palestinian Population in the West Bank and Gaza Strip (http://www.fafo.no/pub/rapp/353/353.pdf). L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East), agence des Nations unies en charge des réfugiés palestiniens (http://www.unrwa.org/etemplate.php?id=253), met également en ligne ses statistiques. Pour une synthèse sur la démographie ancienne, lire The Population of Palestine Prior to 1948 du MidEastWeb (Réseau pour la Coexistence au Moyen-Orient) et d’Ami Isseroff (http://www.mideastweb.org/palpop.htm). Des données des divers recensements ottomans et britanniques peuvent également être trouvées sur l’inégalé palestineremembered (http://www.palestineremembered.com/). Le site de l’Israeli Central Bureau of Statistics (http://www1.cbs.gov.il/reader/cw_usr_view_Folder?ID=141) (hébreu, anglais) recèle également des données concernant Jérusalem et les colonies.

Les cartes géographiques

La collection Perry-Castañeda de l’université d’Austin (Texas) (http://www.lib.utexas.edu/maps/middle_east.html) a longtemps offert le meilleur choix de cartes sur la Palestine et la région, à la fois morphologiques (pour la plupart établies par la CIA) et historiques (par exemple les cartes qui figuraient dans le From Palestine and Syria. Handbook for Travellers de Karl Baedeker, 5e éd., 1912) ; elles peuvent maintenant être complétées par de nombreux autres sites. Développé par la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme d’Aix-en-Provence en partenariat avec le département des Cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France, l’Institut géographique national et le Comité français de cartographie sous la direction de Jean-Luc Arnaud, CartoMundi (http://www.cartomundi.fr/ qui succède à http://cartomed.mmsh.univ-aix.fr/) (anglais, français) propose ainsi une documentation jusque-là inédite sur tout un ensemble de pays dont la Palestine.

Le ministère israélien des Affaires étrangères, quant à lui, alimente un ”Israel’s Story in Maps” (http://www.mfa.gov.il/) qui met en ligne une collection de cartes des différents plans de partage, désengagements, traités de paix, etc. De très nombreuses cartes historiques, politiques, etc., peuvent également être trouvées sur le site du Monde diplomatique dans un cahier spécial consacré au Proche-Orient (http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/liste-cartes) ou encore sur celui de PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs) (Jérusalem) (http://www.passia.org/maps.htm qui succède à http://www.passia.org/palestine_facts/MAPS/0_pal_facts_MAPS.htm). Une anthologie, ”Maps of Palestine and Israel”, (qui utilise largement les ressources déjà citées) est, par ailleurs, offerte par l’Arab Media Watch (http://www.arabmediawatch.com/pal/maps.htm) (n’existe plus en 2012), al-Bab.com (http://www.al-bab.com/arab/maps/maps.htm) ou encore par le MedEast Web (http://www.mideastweb.org/maps.htm). Les cartes offertes par le département cartographique de l’ONU (http://www.un.org/Depts/Cartographic/french/htmain.htm) (français) sont peu nombreuses concernant la Palestine (ignorée de la liste générale) mais son site offre les cartes officielles des diverses missions dans la région (UNTSO, FINUL, etc.) ; UNISPAL (http://domino.un.org/unispal.nsf/vMaps/) se révèle être le meilleur portail pour les cartes de l’ONU.

D’autres cartes encore, dans des domaines plus spécialisés, peuvent être trouvées sur le site de certains centres et institutions de recherche.

Pour des cartes géologiques, l’internaute se rendra sur le site de l’ARIJ (Applied Research Institute) (Bethléem) (http://www.arij.org/) dont les recherches dans le domaine sont les plus pointues dans la région, l’institut ayant par ailleurs mis en ligne un choix de cartes (historiques, politiques, démographiques, etc.) tirées de son Atlas of Palestine ; celles-ci étaient également accessibles à partir d’une liste en français sur le site de l’Association des Palestiniens en France (http://www.palestine-france.com/) qui n’est plus accessible en 2012.

Plusieurs dizaines de cartes (agriculture, climat, héritage culturel, économie, paysage, habitation, transport, eau) étaient disponibles sur le site du MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation) de l’Autorité palestinienne (http://www.mopic.gov.ps/) mais ses successeurs, tant à Ramallah qu’à Gaza, ont, semble-t-il, abandonné la rubrique.

Des cartes des divers redéploiements de l’armée israélienne effectuées dans le cadre des accords intérimaires d’autonomie mais aussi des ressources en eau et des questions touchant à la santé peuvent être trouvées sur le site du HDIP (The Health, Development, Information and Policy Institute) (Ramallah) (http://www.hdip.org/health%20&%20activities/gis.htm).

Concernant la colonisation des territoires occupés en 1967, une visite au Maps Overview de la FMEP (Foundation for Middle East Peace) de Washington (http://www.fmep.org/maps/) s’impose par la richesse de ses collections de cartes historiques, macro et micro, de la judaïsation des territoires occupés, Cisjordanie, Gaza et Jérusalem. D’autres cartes sur la question peuvent être trouvées sur le Map Centre de Peace Now (http://peacenow.org.il/eng/content/maps-and-flyers), le mouvement israélien fondé en 1978 qui a mis en ligne un Settlements homepage, riche dossier de référence sur la colonisation (http://www.peacenow.org.il/site/en/peace.asp?pi=51) auquel succède une très riche rubrique Settlements (http://peacenow.org.il/eng/content/settlements).

Pour des données cartographiques concernant le mur de séparation entre la Cisjordanie et Israël, les fermetures et les barrages, il faut se rendre sur le Map Centre de l’OCHA (Office for the Coordination of Humanitarian Affairs) des Nations-Unies (http://www.ochaopt.org/generalmaps.aspx?id=96). Sur le même domaine, le Map Centre de B’Tselem (Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories) (Jérusalem) (http://www.btselem.org/maps) (anglais, arabe, hébreu, russe) offre également bien des ressources

Une excellente carte de la bande de Gaza de décembre 1991, enfin, pouvait être trouvée sur le site du Palestine-mail.com (http://www.palestine-mail.com/images/gazastrip91.jpg) disparu.

Dans le domaine historique, à l’initiative conjointe de la Jewish National and University Library (http://jnul.huji.ac.il/) et de l’Hebrew University of Jerusalem plusieurs collections de cartes sont en ligne en 2003 dans le cadre d’un vaste projet de numérisation. Des collections de plusieurs centaines de cartes anciennes de villes historiques de par le monde avaient déjà été ouvertes dans le cadre de leur projet Historic Cities (http://historic-cities.huji.ac.il/). Début 2003, ce sont les Ancient Maps of Jerusalem (http://www.jnul.huji.ac.il/dl/maps/jer/), une collection de plus de 250 cartes de Jérusalem de l’Eran Laor Cartographic Collection dont certaines remontent au 15e siècle qui peuvent être consultées, chacune d’entre elle étant commentée. Depuis les États-Unis, de très riches collections de cartes historiques sont également peu à peu mises en ligne. Parmi les plus riches figurent les ”Maps of the Holy Land” rassemblées par la University of Florida Map & Imagery Library (http://www.uflib.ufl.edu/maps/MAPHOLY01.html), la ”Middle East Map Collection-The Holy Lands” réunie par la State University of Florida dans le cadre de son projet PALMM (Publication of Archival, Library & Museum Materials Project) (http://palmm.fcla.edu/map/mapme.shtml), sans oublier les centaines de cartes collectionnées par Jim Seibold dans son Carthographic Images (http://www.henry-davis.com/MAPS/Ren/Ren1/carto.html).

L’internaute en quête de plans de villes devra se rendre sur le site de PalMAP (Palestine Mapping Center) (http://www.palmap.org/), une institution de Bethléem créée par le groupe GSE (Good Shepherd Engineering & Computing) (http://www.gsecc.com/) sans oublier les sites des municipalités visées.

Dans le domaine des photos satellitaires, pour un croisement entre vue (zoomable), cartographie et données historiques village par village, palestineremembered constitue la référence de base (http://www.palestineremembered.com/Jerusalem/SatelliteView.html) grâce à son croisement entre les données de GoogleEarth et sa propre base de données historiques. Par ailleurs, des images de la collection du NASA Johnson Space Center sont mises en ligne sur l’Israel Science and Technology Homepage (http://www.science.co.il/Satellite_images.asp).

A la découverte d'autres cartes encore, l’internaute pourra consulter l’excellent “Web Guide to Maps on the Middle East” de Lawrence Joffre (http://meria.idc.ac.il/research-g/maps.html qui succède à http://meria.biu.ac.il/SOC/besa/meria/news/2000/00news4.html) publié en janvier 2000 par le MERIA (Middle East Review of International Affairs) News du BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies) (http://www.biu.ac.il/Besa/ qui succède à http://www.biu.ac.il/SOC/besa/research/research.html) de l’université israélienne Bar Ilan ou le Online Sources of Maps of Middle East du Global Education Project, une ONG canadienne (http://www.theglobaleducationproject.org/mideast/resources/maps.html/).

Signalons également le Middle East Interactive Maps (http://www.geometry.net/detail/basic_m/middle_east_interactive_maps.html) de Geometry, the Online Learning Center.

Les photographies

Plusieurs collections de photos du Proche-Orient et tout particulièrement de Palestine datant du XIXe siècle ou du début du XXe siècle (Bonfils, Zangaki, etc.) sont accessibles. L’une des plus considérables est celle de la Joseph Regenstein Library de l’université de Chicago (http://www.lib.uchicago.edu/e/su/mideast/photo/PhotoArchive.html/). Elle peut être complétée par celle d’”Al-Mashreq” (http://almashriq.hiof.no/), une base de données consacrée au Levant (photos de Bonfils par exemple) créée en 1993 par Berthe Chouery et Børre Ludwigsen et dorénavant affiliée à l’Østfold College de Halden (Norvège), ou par celle de la George Eastman House (International Museum of Photography and Film) de Rochester (NY) (http://www.geh.org/). ”Paix en Palestine” (qui n’existe plus en 2012) reproduisait une collection d’une cinquantaine de cartes postales représentant la Palestine en 1910 (http://www.paix-en-palestine.org/ph1910/ph1910seq.htm), reprise d’un site spécialisé en photos anciennes, Past 3D (http://past3d.free.fr/), qui, lui, existe encore et rassemble plusieurs centaines de ”photos en stéréo”. “Jerusalemites”, un site superbe du Jerusalem Forum (Amman) offre également diverses photos et portraits de Jérusalem et de ses habitants à l’époque ottomane et mandataire (http://www.jerusalemites.org/), une collection malheureusement disparue du site de 2012. L’immense collection de plaques (20 000 en 2012) et de photos détenue par l’EBAF (École Biblique et Archéologique Française) de Jérusalem (http://www.ebaf.info/ qui succède à http://www.ebaf.edu/ qui succède à http://ebaf.op.org/) (français, anglais) n’est malheureusement pas en ligne mais le site de l’école offre de très riches pages sur le matériel photographique, ses expositions ; la conférence deJean-Michel de Tarragon, le responsable de la photothèque, “Photothèque, le développement de la photographie en Palestine” (http://ebaf.op.org/phototq/fr/) n’est plus en ligne en 2012 mais une vidéo de présentation datant 2010 et diffusée par le Jour du Seigneur est accessible.Signalons également l’étude de 2003 rédigée par Bader Al-Haj, “The History of Photography in Jerusalem” mise en ligne par le PIC (Palestine Information Center) de Hamas (http://www.palestine-info.info/jerusalem/badereng.htm).

Le blog Ottoman Palestine (http://ottomanpalestine.blogspot.fr/) de 2009 offre l’accès à la collection des photos disponible sur Flickr. Des photos de la Nakba de 1948 et de ses conséquences sont accessibles sur les sites du centre culturel Al-Sakakini (Ramallah) (http://www.alnakba.org/photo/photo.htm ou http://www.alnakba.org/) et du centre Shaml (The Palestinian Diaspora and Refugee Centre) (Jérusalem) (http://www.shaml.org/) de même que l’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East), l’agence onusienne chargée des réfugiés de Palestine, met en ligne (http://www.unrwa.org/photogallery.php qui succède à http://www.un.org/unrwa/photos/index.html) un petit choix de son immense collection. D’autres liens peuvent être trouvés sur une page “Palestine diaspora” (http://members.tripod.com/~sabeel13/JAN29TH.html) ouverte à l’occasion d’une exposition tenue à New-York en 1999 et toujours en ligne en 2012.

D’autres photos, plus récentes celles-là, sont également disponibles comme celles de Hanna Safieh (1920-1967) de Jérusalem (http://www.assali.com/jti/raffi/ à laquelle avait succédé http://www.jerusalemphoto.com/, mais aucune n’est en ligne en 2012). Palestiniens et vivant tous deux à Jérusalem aujourd’hui, Steve Sabella (http://stevesabella.com/ qui succède à http://www.fastphotography.homestead.com/) et Khaled Zighari (http://www.zighari.com/ et http://new.zighari.com/) (disparu du web de 2012) exposent leurs photos les plus récentes. Maher Attar (http://www.maherattar.com/ qui succède à http://maher.attar.free.fr/) de chez Sygma met en ligne un florilège de ses photos dont un ensemble sur les réfugiés palestiniens et un autre sur la vie de Yasser Arafat en exil. Photographe chez Reuters, Abed Al Raheem Qusini (http://www.qusini.com/) mettait également en ligne un choix de ses photos reportages sur un site inexistant en 2012.

Contemporaines les photos de Børre Ludvigsen disponibles sur le site d’”Al-Mashreq” (http://almashriq.hiof.no/palestine/900/910/919/jerusalem/jerusalem-96/index.html) sont consacrées à Jérusalem, et celles de Luke Powell (de Middlebury, Vermont) avaient été prises lors d’un voyage en Palestine (http://avalon.unomaha.edu/afghan/index.htm et http://cr.middlebury.edu/powell/index.htm à laquelle a succédé http://www.lukepowell.com/) mais ne sont plus en ligne en 2012. D’autres vues du quotidien palestinien d’aujourd’hui sont rassemblées sur un “Occupied Territory”, fruit d’une collaboration entre Tirtza Even et Bosmat Alon avec le soutien de la galerie Ami Steinitz de Tel-Aviv (http://www.occupied.org/alt/alt.html) (n’existe plus en 2012). Militant non-violent d’Hébron et photographe de presse, Nayef Hashlamoun propose dans son Palestinetoday.org - Photos and Observations from Palestine (http://www.palestinetoday.org/) (anglais, arabe) (établi en lien avec Nonviolence International et le centre al-Watan d’Hébron) un album de photos du quotidien de la Palestine régulièrement augmenté (le site connaît quelques difficultés techniques en 2012).

Concernant la colonisation israélienne, de nombreuses photos d’implantations, de routes, etc., prises par Geoffrey Aronson en Cisjordanie et à Gaza sont consultables sur le site de la FMEP (Foundation for Middle East Peace) (Washington) (http://www.fmep.org/settlement_info/photos-1). Elles peuvent être complétées avec les photos qui illustrent chaque livraison du “Eye on Palestine”, l’observatoire de la colonisation alimenté par ARIJ (Applied Research Institute) (Bethléem) (http://www.arij.org/eye-on-palestine.html qui succède à http://www.arij.org/paleye/).

Les guides touristiques

En partance pour la Palestine, l’internaute pourra se rendre sur le site du mensuel This Week en Palestine (http://thisweekinpalestine.com/) qui répertorie tous les événements culturels prévus et offre une très riche partie rédactionnelle ; créée en 1998, toutes ses archives sont en ligne. Rappelons que jusqu’en 2011, This Week in Palestine (http://www.jmcc.org/ptw/) était hébergé par le JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre) (http://www.jmcc.org/) (Jérusalem), à l’origine agence de presse proche du Parti du peuple ex-communiste.

Désireux d’échapper aux circuits habituels, le visiteur pourra profiter des excursions organisées par l’Alternative Tourism Group (ATG) de Beit Sahur (http://www.atg.ps/ qui succède à http://www.patg.org/) (longtemps disponible en anglais, espagnol et suédois mais en anglais seul en 2012), une émanation en 1995 du PCR (Palestinian Centre for Rapprochement Between People) (http://www.rapprochement.org/), créé en plein Intifada par de jeunes militants de la ville sœur de Bethléem et animé par George Rishmawi ; il bénéficiera également des richesses de son site web sur les ressources, la Palestine et son histoire, etc. C’est aussi l’ATG qui est l’éditeur de l’excellent Guide touristique en français Palestine et Palestiniens (2e édition, mai 2007, disponible en anglais, français et italien) ; le centre a regroupé ses activités éducatives sous l’égide du Siraj Center for Holy Land Studies (http://www.sirajcenter.org/) qui, entre autres activités, organise des découvertes à pied, Walk Palestine (http://www.walkpalestine.com/) ou à bicyclette, Bike Palestine (http://www.bikepalestine.com/). L’internaute pourra aussi s’adresser au PACE (The Palestinian Association for Cultural Exchange) (http://pace.ps/ qui succède à http://www.planet.edu/~pace/) (anciennement en français, allemand et anglais mais réduit au seul anglais en 2012) d’Al-Bireh, tour opérateur et éditeur de guides dont certains extraits sont en ligne ; il a publié le PACE Tour Guide of the West Bank and Gaza Strip “Palestine” édité par Adel Yahya, Muin Sadeq et Hana Abdel Nour (4e édition en 2004, disponible en anglais, arabe et italien). Créé en 2007, le Green Olive Tours (http://www.toursinenglish.com/) (anglais, espagnol) propose également un certain nombre d’excursions en Cisjordanie.

Créé par l’ABS Tourism (http://www.abstourism.ps/), une division de l’Alternative Business Solutions (http://www.abs.ps/), VisitPalestine (http://www.visitpalestine.ps/) met en ligne outre les informations touristiques des données de business.

The Hotels in Palestine” (http://www.palestinehotels.com/) pourra lui servir de point de départ vers les sites de certains hôtels.

Le site du ”ministère” palestinien du Tourisme et des Antiquités (http://www.visit-palestine.com/) constitue, enfin, une sorte de guide touristique ; en 2012, l’URL redirige vers un nouveau site Travel Palestine (http://travelpalestine.ps/) [Palestine Ministry of Tourism (http://www.facebook.com/visit.palestine)].

Intéressé par une approche anthropologique et politologique du tourisme en Israël-Palestine, l’internaute lira les études de Glenn Bowman (http://www.kent.ac.uk/sac/staff-profiles/profiles/social-anthropology/academic-staff/bowman-glenn.html qui succède à http://www.kent.ac.uk/anthropology/department/staff/bowman.html, aujourd’hui privé de ses publications en ligne) ; en 2012, 42 de ses publications sont accessibles sur academia.edu (http://kent.academia.edu/GlennBowman).

Les hymnes et chants patriotiques

Avec le développement des techniques du son, plusieurs sites liés à la Palestine offrent dorénavant musique et chants en ligne. Le site le plus riche a longtemps été sans doute le Anashid für Palästina (Anâchîd Filastîn, hymnes de Palestine) (http://www.muenster.de/~kheite/index.htm) (arabe) qui rassemble tous les répertoires, nationalistes et islamistes, patriotiques, révolutionnaires et de variété ; il n’est plus en ligne en 2012 mais son contenu semble avoir été réintégré dans un site Google portant le même titre Anâchîd Filastîn, hymnes de Palestine (https://sites.google.com/site/anashidofpalestine/). Les organisations politiques ont elles-mêmes des pages musicales. L’un des sites de la mouvance des Phalanges des martyrs d’Al-Aqsa offrait ainsi l’un des plus riches florilèges de ”chants révolutionnaires palestiniens” (Al-Anâchîd Al-Thawriyya Al-Filastîniyya) (http://www.fateh.tv/Anashid.htm) (arabe), mais également disponible sur le Anashid für Palästina. Ce répertoire nationaliste peut être complété avec le celui mis en ligne par Fath-Intifada (http://www.yafa-news.com/) (arabe), les dissidents du mouvement de Yasser Arafat basés à Damas et au Liban, une rubrique disparue de leur nouveau site (http://www.yafanews.net/). Al-Thawrî (http://www.zyworld.com/usalsa/dflp/02/songs.shtm) (russe, anglais), l’un des organes du FDLP (Front démocratique de libération de la Palestine) de Nayef Hawatmeh, offrait un accès à un répertoire extrêmement divers allant des chants patriotiques entonnés par les groupes Al-’Achiqîn et Al-Yârmûk aux chansons de Fayrûz, Marcel Khalifeh, Jûlyâ Butrus, Nasrî Chams Al-Dîn et Ahmad Qa’bûr mais a disparu en 2003.

Dans le champ islamiste, le répertoire des hymnes de Hamas et de son aile militaire se trouve sur le site des Phalanges du martyr ‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm (http://www.alqassam.ps/arabic/sounds.php qui succède à http://www.qassam.org/sound/index.htm) (arabe) et du PIC (Palestine Information Center) (http://www.palestine-info.info/arabic/audiovedio/audio.htm); le mouvement, par ailleurs, s’est donné un Paltube (http://paltube.org/) dédié.

Le répertoire du MJIP (Mouvement du Jihad islamique en Palestine) et de ses Brigades al-Quds (http://www.qudsway.com/Links/Jehad/8/Link_Jehad8.htm) se trouvait sur leur site officiel disparu ; celui des Brigades al-Quds (http://www.saraya.ps/index.php?act=Sound) se trouve sur leur site propre. Dans la mouvance du MJIP a été fondé en 2006 un Réseau Anachîdî (les hymnes) pour l’art islamique (Chabakat Anâchîdî li-l-Fun al-Islâmî) (http://www.paln.ps/) arabe) dont le site enregistré depuis Gaza met en ligne une bibliothèque sonore (http://www.paln.ps/media/), des ouvrages (http://islamic.paln.ps/) et un forum (http://forum.paln.ps/).

Parmi les nombreux orchestres et groupes de musique islamistes, plusieurs ont créé des sites et offrent certaines de leurs productions en ligne. Citons ceux de la Firqat al-Ghurabâ’ li-l-fann al-islâmî (Troupe al-Ghurabâ’ pour l’art islamique) de Naplouse (http://www.ghurabaa.org/) (arabe) (la troupe est privée de site propre en 2012 mais ses productions se retrouvent sur Youtube et autres sites de partage) et de la Firqat al-Burâq al-fanniyya (http://www.alburaq.4t.com/) de Jérusalem. D’autres sont proches du mouvement islamique en Israël comme la Firqat al-I’tisâm li-l-nachîd al-islâmî (Troupe al-I’tisâm pour les hymnes islamiques) de Kafr Kânâ (http://www.i3tesam.com/blog/) (arabe) et la Firqat al-Nûr li-l-nachîd al-islâmî (Troupe al-Nûr pour les hymnes islamiques) (http://www.2lnoor.com/ qui succède à http://www.alnour-nasheed.com/) (arabe).

Les comités de résistance populaire (http://www.moqawmh.org/) (arabe) (Lijân al-Muqâwama al-Cha’biyya), une tentative de coordination de l’ensemble des forces actives dans le sud de la Bande de Gaza à l’occasion de l’Intifada Al-Aqsa, mettent en ligne un ensemble de chants patriotiques (al-aghânî al-wataniyya) (http://www.moqawmh.org/12.htm), souvent à connotation islamiste ; le site n’existe plus en 2012 mais le Forum des Comités offre une rubrique d’Hymnes islamiques (http://vb.qaweim.com/). Certains sites de martyrs de l’Intifada Al-Aqsa (qui ne sont plus en ligne en 2012) disposent également de pages musicales comme celui du bébé Imân Hijjû qui recèle des Anâchîd (http://www.emanhejo.net/index.php3) (arabe, anglais), hymnes patriotiques nationalistes et islamistes, ou l’Albûm Al-Aghânî de ‘Abd Al-Qâdir Hamdân (http://www.shaheedbeerzait.com/audio.htm) (arabe).

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