| Guides de la recherche-sur-Web | Première édition (17 décembre 2008) |
Yémen : l’économieClassé dans
la catégorie des pays les moins avancés, le Yémen tire sa
principale ressource du pétrole qui représente plus de 90 %
de ses exportations mais il reste un petit producteur en comparaison des grands
pays pétroliers de la région. En attendant l’exploitation de
ses ressources en gaz naturel prévue en 2009 et un important programme de
réformes structurelles visant à stimuler la croissance
économique, le pays reste très dépendant de l’aide
internationale. Le secteur industriel est quasiment inexistant ; on notera
néanmoins l’exemple des entreprises Al-Sa‘îd (sans site
internet hélas), spécialisées dans l’agroalimentaire
et dont dépendent en grande partie les habitants de Ta‘îzz et
de sa région.
Site concentrateur,
BNET Business Network
(http://www.bnet.com/?tag=header;logo) (anglais) propose des articles de presse
ou de revues scientifiques portant sur l’économie, le commerce et
le management (par recherche "Yémen" après
avoir cliqué sur "Articles").
L’énergiePour un tableau
général des ressources énergétiques du pays (gaz,
pétrole, production d’électricité), on consultera le
site
Energy Information Administration
du ministère américain de l’Énergie
(http://www.eia.doe.gov/emeu/cabs/Yemen/Background.html) (anglais) qui propose
en outre un document synthétique et relativement complet à
télécharger faisant notamment état des évolutions de
la production. On trouvera également des informations sur le site de
l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole
(http://www.opec.org/home/) (anglais) bien que le Yémen
n’appartienne pas à ce regroupement et une carte des blocks
pétroliers répartis en cinq régions qui découpent le
territoire yéménite sur le site
Al-Bab
(http://www.al-bab.com/yemen/econ/oilmap.htm) (anglais).
Toutes les sociétés intervenant dans l’exploration ou la production énergétiques au Yémen, mettent en ligne leurs rapports d’activité et développent l’exposé de leur(s) projet(s). En tant qu’opérateur du plus important projet d’exploitation dans le domaine, la compagnie Yemen Natural Liquefied Gas (YLNG) (http://www.yemenlng.com/ws/en/home.aspx) (anglais, arabe) a à cœur de multiplier les informations et de mettre très régulièrement à jour son site. De même, Total E&P Yemen (http://www.total-ep-yemen.com/Default.aspx) (anglais), qui s’avère être le plus gros investisseur étranger au Yémen. Dans le même ordre d’idée, on pourra consulter les sites de Nexen (http://www.nexeninc.com/Operations/Yemen/overview.asp) (anglais), du Canadien Oxy (http://www.oxy.com/Our_Businesses/Oil_and_gas/Pages/og_mena_yemen.aspx) (anglais) ou de l’Autrichien OMV (http://www.omv.com/portal/01/com) (anglais, allemand). Toujours dans le volet hydrocarbures, on pourra se reporter au site de l’Aden Refinery Compagnie (http://www.arc-ye.com/) (anglais, arabe).
L’aide économique et l’aide au développementL’économie
yéménite dépend très largement des prêts des
bailleurs de fonds, multilatéraux et bilatéraux comme de
l’aide au développement. En témoigne la somme de 4 717
milliards US dollars allouée au Yémen lors de la
dernière conférence des pays donateurs (appelée Club de
Paris), organisée à Londres les 5 et 6 novembre 2006,
présidée par la Banque mondiale et sponsorisée par le
Conseil de Coopération du Golfe. On trouvera par ailleurs le montant de
l’ensemble de ces aides et de ces prêts sur la fiche de
synthèse des relations financières multilatérales
réalisée par la
Mission économique de l’Ambassade de France
(http://www.missioneco.org/Yemen/documents_new.asp?V=1_PDF_145403)
(français). Il est à noter que ces aides ne sont accordées
au Yémen qu’en contrepartie d’une réforme profonde de
ses institutions (au sens libéral du terme). Conscient que la
période de transition serait difficile à supporter pour la
population et susciterait de nombreux mécontentements, le gouvernement
yéménite a longtemps résisté à la pression.
Il n’a néanmoins pas eu d’autre choix que de diminuer les
subventions aux prix des carburants en 2006. L’essence avait alors
doublé et le gasoil triplé, avec pour conséquence
d’appauvrir les Yéménites en diminuant leur pouvoir
d’achat. Le Yémen est par ailleurs en cours d’accession
à l’Organisation mondiale du Commerce dans laquelle il n’a
pour l’heure qu’un statut d’observateur. Or cette
adhésion ne devrait pas arranger ses difficultés
économiques.
En tête des
bailleurs de fonds multilatéraux figurent les deux mastodontes que sont
la Banque Mondiale (avec une aide qui devrait s’élever à
plus de 100 millions d’US dollars pour la période 2006-2010) et le
Fonds Monétaire International, suivis par la Commission européenne
(60 millions d’euros pour la période 2007-2010) et le Programme des
Nations Unies pour le développement. Outre des fiches pays et des
données statistiques fiables concernant le Yémen, les sites de ces
différentes organisations détaillent le contenu de leurs
programmes d’actions par tranches d’intervention, par volets
thématiques ou sous forme de rapports annuels. Avec ses 29 programmes
dans les domaines de la bonne gouvernance, de l’éducation, des
affaires et de la santé, la
Banque mondiale
(http://web.worldbank.org/) (anglais, arabe) premier bailleur de fonds
multilatéral du Yémen met en ligne son
Yemen Economy
Update (été 2008), ainsi que
l’ensemble des documents et rapports rédigés sur le pays.
Idem pour le
Fonds monétaire international (FMI)
(http://www.imf.org/external/country/YEM/index.htm) (anglais) sur le site duquel
on consultera plusieurs
rapports
(anglais).
La
Commission européenne
(http://ec.europa.eu/europeaid/where/gulf-region/country-cooperation/yemen/yemen_fr.htm)
(français, anglais) qui entretient une coopération avec le
Yémen depuis 1978 est aujourd’hui le deuxième plus gros
bailleur de fonds du Yémen. Son Programme indicatif national (PIN) se
veut désormais centré sur deux objectifs principaux : la
bonne gouvernance et les droits de l’homme d’une part ; de
l’autre, le secteur social (éducation, santé,
collectivités locales). S’y ajoute le développement du
secteur privé. On trouvera sur son site le document de stratégie
2007-2013 ainsi que les archives.
Le
Programme des Nations unies pour le Développement-Yémen (UNDP/PNUD)
(http://www.undp.org.ye/) (anglais) qui intervient notamment dans les domaines
de la lutte contre la pauvreté, de la gouvernance, de
l’énergie, de l’environnement et du patrimoine
présente un site très fourni. On y trouvera le Country Programme
Yemen 2007-2011 (anglais), la
Yemen Factsheet
sur le développement humain 2007/2008
(http://hdrstats.undp.org/countries/country_fact_sheets/cty_fs_YEM.html)
(anglais, français, espagnol), les
documents du PNUD sur le Yémen
(http://www.undp.org.ye/publications.php) (anglais) et les
Arab Development
Reports 2002-2005 (anglais, arabe et parfois
français) ainsi que tous les
rapports sur le développement humain
(http://hdr.undp.org/en/reports/global/hdr2009/) réalisés par ses
soins depuis 1990.
Les autres agences
des Nations unies présentes au Yémen totalisent une aide annuelle
d’environ 17 millions d’US dollars.
Le
Fonds d’Équipement des Nations unies
(http://www.uncdf.org/francais/countries/yemen/index.php) mène des
projets de développement local, de finance inclusive et de micro finance.
Le
Fonds des Nations unies pour la Population
(http://yemen.unfpa.org/) (anglais, arabe) s’occupe de réduction de
la pauvreté et de santé, comme
l’Organisation mondiale de la Santé
(http://www.who.int/countries/yem/fr/) (français, anglais, arabe,
espagnol, russe, chinois) sur le site de laquelle on accède à des
rapports sur les maladies et le système de santé.
L’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO)
(http://www.fao.org/countryprofiles/index.asp?lang=fr&iso3=YEM)
(français, anglais, arabe, espagnol, chinois) agit dans les secteurs
économique, agricole, des ressources naturelles, de la coopération
technique, des forêts et des pêches. On trouvera sur son site des
rapports d’expertises et des cartes sur ces sujets. Comme le Yémen
a ratifié la Convention de 1951 et accueille de gré ou de force un
flux croissant de réfugiés venus de la Corne de l’Afrique,
le pays accueille une mission de
l’Agence des Nations unies pour les Réfugiés (UNHCR)
(http://www.unhcr.fr/cgi-bin/texis/vtx/home) (français). En tapant
"Yémen", sur son site, on accédera
à des articles et des rapports, dont le dernier en date concerne les
années 2008-2009.
Enfin, on pourra se
procurer des ouvrages et rapports sur le site des
publications des Nations unies
(http://unp.un.org/) (anglais) ; aucun ne concerne spécifiquement le
Yémen mais, en recherchant par mot-clef, on s’apercevra qu’il
en est fait mention dans plusieurs documents.
Au nombre de huit,
les principaux bailleurs de fonds de l’aide bilatérale mettent en
ligne un résumé de leurs projets de coopération, le montant
de l’aide allouée et le nom des ONG yéménites avec
lesquelles leurs ambassades travaillent. En tête de liste figurent les
États-Unis, avec une aide pouvant être estimée à 50
millions d’US dollars pour 2009. Outre une coopération militaire
pour la lutte contre le terrorisme (à laquelle le Yémen
s’est associé après les attentats du 11 septembre 2001), les
Etats-Unis agissent
via
l’ONG
USAID
(http://www.usaid.gov/locations/middle_east/countries/yemen/index.html)
(anglais) pour concrétiser les projets sur l’éducation,
l’agriculture, l’économie et la santé. Ces projets
sont essentiellement menés dans les gouvernorats du Jawf, de
Mâ’rib, de Shabwa, de ‘Amrân et de Sa‘ada,
régions tribales qui bénéficie presque pas des aides de
l’État yéménite. On trouvera sur son site les
programmes et des rapports plus ou moins récents.
Viennent ensuite
l’Allemagne
(http://www.sanaa.diplo.de/Vertretung/sanaa/de/05/Wirtschaft.html) (allemand,
arabe) (on trouvera également des informations sur le site du
ministère allemand des Affaires étrangères
(http://www.auswaertiges-amt.de/diplo/fr/Laenderinformationen/01-Laender/Jemen.html)
(français, anglais, espagnol, arabe) ; les
Pays-Bas
(http://yemen.nlembassy.org/development) (anglais, néerlandais) ; le
Japon
(http://www.ye.emb-japan.go.jp/bilateralrelationship.html) (anglais, japonais)
et le
Royaume-Uni
(http://ukinyemen.fco.gov.uk/en/working-with-yemen/) (anglais, arabe) pour
lequel on trouvera des informations supplémentaires sur le site du
Department for International Development (DFID)
(http://www.dfid.gov.uk/countries/asia/yemen.asp) (anglais). La
France
(http://www.ambafrance-ye.org/spip.php?rubrique9) (français, arabe) a
ouvert fin 2007 un bureau de
l’Agence française de Développement (AFD)
(http://www.afd.fr/jahia/Jahia/site/afd/lang/fr/pid/5603) (français) qui
devrait engager 60 millions d’euros entre 2007 et 2011 dans des
projets sur l’agriculture et le développement des infrastructures.
Enfin,
l’Italie
(http://www.ambsanaa.esteri.it/Ambasciata_Sanaa) (anglais, italien) et le
Danemark qui n’a pas d’ambassade au Yémen.
À
côté de ces aides ou de ces prêts, le Yémen
bénéficie également de nombreux projets de
développement menés par des ONG internationales, notamment dans
les domaines de l’agriculture, de l’eau et de la santé.
The Arabian
Peninsula Regional Programme (APRP) est un programme de l’International
Center for Agricultural Research in the Dry Areas (ICARDA)
(http://www.icarda.cgiar.org/) (anglais, arabe), mis en œuvre en
coopération avec le ministère yéménite de
l’Agriculture et de l’Irrigation, et dont les projets concernent
l’utilisation des ressources en eau, le pâturage, le forage de puits
et l’agriculture. Les très intéressantes publications du
Centre à propos de la péninsule Arabique sont accessibles sur son
site.
L’International Fund for Agricultural Development (IFAD)
(http://www.ifad.org/) (anglais), qui par ailleurs participe à
l’APRP, mène six projets de lutte contre la pauvreté dans
les zones rurales les plus isolées du pays et/ou les moins aidées
par le gouvernement, ou visant au développement participatif. Ce fonds
finance essentiellement des micro projets pour l’agriculture et les
infrastructures. On trouvera sur son site des documents et rapports
thématiques citant le Yémen. Le
Centre de Recherches pour le Développement international (CRDI)
canadien (http://www.idrc.ca/fr/ev-107818-201-1-DO_TOPIC.html#)
(français, anglais, arabe) mène trois projets. L’un
d’eux porte sur l’irrigation des cultures en terrasse et vise
à financer des travaux de recherche à l’Université de
Sanaa sur les systèmes locaux des productions vivrières, afin
d’assurer la sécurité alimentaire. Le Centre cherche
également à influer sur la politique nationale de l’eau au
Yémen dans le but d’y préserver les ressources hydrauliques.
On trouvera d’excellentes ressources en ligne sur les questions de
développement durable.
L’ONG
Triangle - Génération humanitaire (http://www.trianglegh.org/Francais/html/Nos%20actions/Missions%20humanitaires/Yemen.html)
(français) s’occupe principalement de créations ou
réfections de réseaux d’adduction d’eau, comme
DIA
(http://www.justdia.org/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=27&Itemid=414)
(français) qui s’occupe en outre des populations
marginalisées du Yémen. Le
Comité international de la Croix rouge
(http://www.icrc.org/Web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/yemen?OpenDocument)
(français, anglais, arabe, espagnol, portugais, russe, chinois), en
coopération avec le Croissant rouge installée au Yémen
depuis 1970, est très actif au Yémen surtout dans les domaines
cruciaux de l’eau et de la santé. Outre ses programmes, il met en
ligne les traités internationaux signés par le Yémen.
Autres documents concernant le pays, ceux mis en ligne par la
Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ)
(http://www.gtz.de/en/praxis/3724.htm) (allemand, anglais) dans la section
"publications", et en rapport avec les secteurs
d’activités de l’ONG, à savoir l’eau,
l’éducation, la santé, les réformes
économiques et la bonne gouvernance.
L’association
Médecins sans Frontières
(http://www.paris.msf.org/?page=country§ion=2&cat=6&sub=19&idregion=2&id=26)
(français) n’est réellement présente au Yémen
que depuis septembre 2007. Avec un budget de près d’un million
d’euros, elle s’occupe d’un hôpital et de quelques
structures de santé dans la région de Sa‘ada où, de
2004 à 2008, s’est dérouler une guerre civile
meurtrière. Les programmes de l’ONG
Médecins du Monde
(http://www.medecinsdumonde.org/fr/nos_missions/etranger/yemen)
(français, anglais) concernent l’accès aux soins et la prise
en charge des urgences. Un programme "psychiatrie" est
également à l’étude. Dans une optique plus
gender,
l’ONG
Oxfam - Grande-Bretagne
(http://www.oxfam.org.uk/oxfam_in_action/where_we_work/yemen.html) (anglais)
s’occupe de la santé chez les femmes (maternité, etc.).
Parallèlement, elle développe en collaboration avec le Yemeni
Women’ Union, des programmes sur les droits des femmes (question du
mariage, droits des prisonnières). Malheureusement son site
n’apporte pas beaucoup plus d’informations. Depuis 2005, l’ONG
Enfants du Monde – Droits de l’Homme
http://www.emdh.org/drupal/yemen) (français) mène deux projets
pour s’occuper des enfants des rues à Sanaa et Aden.
Nous citerons enfin l’ONG Care International (http://www.careinternational.org.uk/10984/yemen/care-in-yemen-.html) (anglais) qui a une forte activité au Yémen dans les secteurs de l’eau et de l’aide aux populations marginalisées, mais dont le site internet, outre quelques statistiques et des informations générales sur les projets, n’a pas beaucoup d’intérêt.
L’aide arabe n’est pas absente loin s’en faut. L’Islamic Relief (http://www.islamic-relief.com/wherewework/CountryPage.aspx?CountryID=YE) (anglais), l’une des organisations arabes les plus actives au Yémen, travaille dans quatre domaines principaux bien détaillés sur son site : l’eau, la santé, l’éducation et l’aide d’urgence dans les zones de conflits.
L’Arab Fund for Economic and Social Development (AFESD)
(http://www.arabfund.org/) (arabe, anglais), organisation panarabe, est
très présent au Yémen en finançant des projets de
développement industriel et portuaire. Son site n’étant pas
à jour, on ne peut prendre connaissance que des projets pour
l’année 2006 pour un total d’environ 342 millions de KD
(soit environ 143 millions d’euros). Le
Saudi Fund for Development
(http://www.sfd.gov.sa/) (arabe, anglais), très actif et présent
depuis 1975, a déjà participé au financement de 23 projets
de développement, notamment dans le domaine des infrastructures, pour un
total de 1 740 millions de SR. On en trouvera la liste de ces actions sur
son site. Enfin, la
Banque islamique de Développement
(http://www.isdb.org/irj/portal/anonymous?NavigationTarget=navurl://cd12eddc40a91d54a9f470f5282f4004)
(arabe, anglais) finance des projets pour les routes et
l’eau.
Les investissementsL’avenir
économique du Yémen exigeant une diversification de ses
activités, le pays s’est engagé dans un plan
d’ajustements structurels visant à attirer les investisseurs
étrangers. Les autorités ont par ailleurs organisé les 22
et 23 avril 2007 une grande conférence internationale sur les
opportunités d’investissements au Yémen. Mais la situation
politique et sécuritaire de ces derniers mois n’a pas dû
encourager les investisseurs à venir s’y installer. Le site du
World Perspective
(http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/tend/YEM/fr/BX.KLT.DINV.CD.WD.html)
(français) présente un document très instructif, quoique
daté, concernant l’évolution (et la chute vertigineuse) des
investissements étrangers au Yémen entre 1970 et 2005.
Bien
documenté, le site de la
Mission économique de l’Ambassade de France au Yémen
(http://www.missioneco.org/Yemen/) (français) propose essentiellement des
données pratiques et objectives propres à faciliter
l’implantation d’éventuels investisseurs grâce à
des rapports et des fiches classés par secteurs. Le site de la
General Investment Authority of Yemen
(http://www.giay.org/GIA/index.php) (anglais) poursuit une démarche
similaire à laquelle s’ajoutent un volet juridique plus
développé, des rapports mensuels et trimestriels sur
l’économie au Yémen et des liens avec les institutions
officielles. Le site de
l’Aden Free-Zone
(http://www.aden-freezone.com/) (anglais), riche en informations sur le
fonctionnement du port, s’adresse aux investisseurs qui souhaiteraient
s’établir dans cette zone franche récemment
créée. Pour plus d’informations, le
port d’Aden
(http://www.portofaden.com/) (arabe, anglais). Enfin, on trouvera sur les sites
des ambassades étrangères la liste des entreprises de leur pays
qui ont une activité au Yémen.
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