| Guides de la recherche-sur-Web | Première édition (17 décembre 2008) |
Yémen : les institutions de l’EtatLe
World Leaders
de la CIA
(https://www.cia.gov/library/publications/world-leaders-1/world-leaders-y/yemen.html)
(anglais) tient à jour l’organigramme du gouvernement.
Wikipédia
(http://en.wikipedia.org/wiki/Politics_of_Yemen) (anglais) présente dans
ses grandes lignes l’organisation et le fonctionnement du système
politique. Beaucoup plus complet, le site du
Carnegie Endowment for International Peace
(http://www.carnegieendowment.org/files/Yemen_APS.doc) (anglais) permet le
téléchargement d’un document de 24 pages détaillant
institutions, justice, forces politiques, constitution, conventions
internationales, corruption. Le thème des réformes,
particulièrement crucial au Yémen, est largement
développé dans les différents numéros de
l’Arab Reform Bulletin
(http://www.carnegie-mec.org/NewsDetails.aspx?ID=910&MID=322) (anglais,
arabe). On trouvera enfin une bonne étude détaillée de 126
pages datant de 2005 sur le site de l’ONG suédoise
International Institute for Democracy and Electoral Assistance (IDEA)
intitulée
Building Democracy in Yemen
(http://www.idea.int/publications/dem_yemen/upload/Yemen_country_report_English.pdf)
(anglais) et qui traite de la participation des femmes en politique, de la vie
des partis politiques et des élections.
Consacré au
fonctionnement des deux Chambres, le site de l'organisation internationale des
Parlements des Etats souverains (avec laquelle le Yémen est partenaire),
Union interparlementaire
(http://www.ipu.org/french/home.htm) (français, anglais), présente
la composition et les prérogatives respectives du
Majlis
al-Nuwwâb et du
Majlis
al-Chûrâ.
Il propose
également une très utile base de données bibliographique
sur les femmes en politique et donne des informations sur le système
électoral, avec les résultats des dernières
élections.
Sous la pression
des bailleurs de fonds internationaux, l’État
yéménite s’efforce à davantage de transparence sur
les réformes politiques et structurelles menées. D’où
la création de sites gouvernementaux et institutionnels, souvent
très complets et mettant à disposition de l’internaute
rapports, documents et statistiques. Deux bémols toutefois : la
fiabilité des informations diffusées, parfois douteuse,
nécessite comparaison et recoupement avec les données
d’autres sites ; en outre, l’accès à ces sites
est fréquemment entravé par des problèmes techniques.
Le Yémen et les organisations internationalesLe Yémen est
membre de l’Organisation des
Nations unies
(http://www.un.org/french/Members/index.shtml) (français) , du
Fonds monétaire international (FMI)
(http://www.imf.org/) (anglais), de la
Banque mondiale
(http://web.worldbank.org/) (anglais, arabe), de la
Ligue des États arabes
(http://www.arableagueonline.org/las/index.jsp) (arabe), de
l’Organisation de la Conférence islamique (OCI)
(http://www.oic-oci.org/oicnew/home.asp) (arabe, anglais, français) et de
l’Indian Ocean Rim Association for Regional Cooperation (IORARC)
(http://www.iornet.com/) (anglais).
Il veut par
ailleurs intégrer le
Conseil de Coopération du Golfe (CCG)
On trouvera bien peu d’information sur le site du
CCG
(http://www.gcc-sg.org/eng/) (anglais, arabe), ce qui témoigne
peut-être de son manque d’enthousiasme à intégrer le
Yémen. On lira avec intérêt un article sur le sujet sur le
site
MEDEA
(http://www.medeainstitute.org/index.html?doc=32) (français). De
même, le Yémen a déposé un dossier
d’adhésion à
l’Organisation mondiale du Commerce (OMC)
dans lequel il bénéficie du statut d’observateur. On pourra
lire sur le site de
l’OMC
(http://www.wto.org/French/thewto_f/acc_f/a1_yemen_f.htm) (français,
anglais, espagnol) des documents sur la future adhésion du
Yémen.
La présidenceSite à la gloire du Président de la République yéménite, le President Ali Abdullah Saleh (http://www.presidentsaleh.gov.ye/index.php) (arabe, anglais) témoigne des faits et gestes du chef de l’État à travers une revue de presse et une galerie de photos.
Le législatifOn trouvera sur le site de la Chambre des députés yéménite (Majlis al-Nuwwâb) (http://www.parliament.gov.ye/ qui renvoie à http://www.yemenparliament.com/) (arabe, anglais) un historique de l’institution, des textes législatifs et des lois ou encore le résumé des sessions parlementaires. On renverra également au site du Chaykh al-Ahmar (http://www.alahmar.net/) (arabe, anglais), Chaykh al-machâ‘îkh de la grande confédération tribale des Hâshid, chef du parti islamiste al-Islâh et ancien président du Parlement yéménite mort en 2008. On y trouve des éléments biographiques, des informations sur ses activités politiques ainsi que des photos.
Le shaykh ‘Abdallah al-Ahmar lors d’une séance de doléances (Source : Prokop K., Yémen, la République des tribus, Coproduction Constance Films/AMIP, France, 2005) Le site du
Conseil consultatif
(Majlis
al-Chûrâ)
(http://www.shoora.gov.ye/) ne fonctionnait pas lors de la rédaction de
ce guide.
L’exécutifLa plupart des
ministères yéménites proposent aujourd’hui un site
internet plus ou moins actualisé avec, pour certains, une version
anglaise.
Ministère de l’Information
(http://www.infoyemen.net/) (arabe). On peut y lire la loi de 1990 sur la presse
et les publications.
Ministère des Télécommunications et des Techniques de l’Information
(http://www.mtit.gov.ye/index.php) (arabe).
Ministère de l’Intérieur
(http://www.moi.gov.ye/) (arabe, allemand, français, anglais). On y
trouve des documents d’actualité (2007-2008) et un
intéressant rapport sur les efforts des autorités pour lutter
contre le terrorisme, dans un style "communication
d’entreprise".
Ministère du Plan et de la Coopération internationale
(http://www.mpic-yemen.org/)
(arabe, anglais). Pas très à jour, il donne néanmoins des
informations sur l’aide au développement, les plans quinquennaux
(réduction de la pauvreté, plans de développement
socio-économique et de développement rural) et les réformes
économiques, financières et administratives menées par
l’État. On y trouve aussi des renseignements sur les structures
économiques du pays, accompagnés de quelques chiffres.
Ministère de l’Industrie et du Commerce
(http://www.moitye.net/ar/default.aspx) (arabe, anglais). Le site est assez
complet donne notamment à lire les différentes lois et
législations commerciales, la liste des accords bilatéraux
signés par le Yémen, les relations OMC-Yémen et le nombre
d’entreprises enregistrées dans chaque gouvernorat. Certaines
sections s’adressent aux entreprises (locales et étrangères)
en mettant à disposition des guides pour l’investissement.
Ministère du Pétrole et des Ressources minérales
(http://www.mom.gov.ye/) (arabe, anglais). Très complet, il
présente des synthèses sur les secteurs pétroliers et
gaziers, un tableau sur les types de minéraux présents dans
différents gouvernorats, l’organisation du ministère ainsi
que différentes possibilités d’investissements.
Ministère des Finances
(http://www.mof.gov.ye/) (arabe, anglais). On y retrouve les lois fiscales, des
informations sur les budgets 2007-2008 et les prévisions pour 2009 ainsi
que le Public Financial Management Reform
Action Plan, plan crucial puisque de sa mise
en place dépendent les aides financières consenties par les
bailleurs de fonds internationaux.
Ministère des Affaires juridiques
(http://www.legalaffairs.gov.ye/) (arabe). On peut y consulter certaines des
lois en vigueur.
Ministère de la Santé publique et de la Population
(http://www.mophp-ye.org/english/index.html) (anglais, arabe). Tous les rapports
et études y sont accessibles, ainsi que les plans de réforme de la
politique en matière de santé.
Ministère de l’Éducation
(http://www.moe.gov.ye/) (arabe, anglais). On y trouvera les plans de la
réforme de l’enseignement supérieur, initiée il y a
environ trois ans sous l’impulsion des Etats-Unis.
Ministère de l’Agriculture et de l’Irrigation
(http://www.mai-yemen.org/) (arabe, anglais). Y figurent des lois, des
statistiques et la liste des agences internationales qui aident le Yémen
dans le domaine agricole.
Ministère de l’Eau et de l’Environnement
(http://www.mweye.org/) (arabe). On pourra consulter le programme national sur
l’eau au Yémen ainsi qu’un rapport détaillé
datant de 2006 sur cette question cruciale.
Ministère de la Culture et du Tourisme
(http://www.yementourism.com/) (anglais, arabe). On y trouve des tableaux
statistiques sur le tourisme entre 2003 et 2007 (provenance des touristes,
nombre de touristes par mois, les revenus dégagés par le tourisme,
etc.).
Pour
compléter la liste : les sites du
ministère de la Jeunesse et du Sport
(http://web.yemen.net.ye/egov/youth-arabic/index.html) (arabe, anglais), du
ministère des Travaux publics et du Développement urbain
(http://www.mpwud.gov.ye/) (arabe, anglais, français) et
du
ministère des Affaires sociales et du Travail
(http://web.yemen.net.ye/egov/labour-english/index.html) (arabe, anglais)
sont encore en construction, mais devraient
ouvrir très prochainement. Quant aux sites du
ministère de l’Approvisionnement et du Commerce
(http://www.most.gov.ye/), du
ministère des Droits de l’Homme
(http://www.mhryemen.org/) du
ministère des Affaires étrangères
(http://www.mofa.gov.ye/), du
ministère de la fonction publique et des Retraites
(http://www.mocsi-yemen.org/) et du
ministère de la Justice
(http://www.moj.gov.ye), ils fonctionnaient pas au moment de la rédaction
de cet article.
Les organismes d’ÉtatLa
Banque centrale du Yémen
(http://www.centralbank.gov.ye/)
(anglais, arabe). On y trouve la liste des banques commerciales, islamiques
installées au Yémen, les lois bancaires et les rapports annuels.
Plusieurs
organismes sont en charge des questions pétrolières. Le site de la
Petroleum Exploration and Production Authority (PEPA)
(http://www.pepa.com.ye/) (anglais), très complet, met en ligne la carte
des concessions, des cartes et documents géologiques et la liste des
compagnies d’exploration et de production présentent au
Yémen.
Le
Petroleum Training Center
(http://www.yptc.gov.ye/arabic/Arabic%20main%20page.htm) (arabe, anglais) qui a
pour mission de former des Yéménites aux différents
métiers du secteur met en ligne ses programmes. Signalons enfin le
Seismological Observatory Center
(http://www.nsoc.org.ye/MYDEFAULT.asp) (arabe, anglais) qui travaille en liaison
avec les précédents organismes mais dont le site n’est pas
vraiment à jour.
Plusieurs organismes ont pour rôle l’étude ou la gestion de l’économie et la création de conditions attractives pour les investisseurs. Le Post-Yemen Consultative Group Meeting (http://www.yemencg.org) est une institution sous la tutelle du ministère du Plan et de la Coopération internationale. On trouve sur son site des rapports et documents sur l’économie et l’investissement. La General Investment Authority (http://www.giay.gov.ye/), dédiée à l’implantation des entreprises étrangères au Yémen, fournit toutes les informations juridiques, économiques et fiscales nécessaires. Ayant également pour objectif de créer un environnement économique propice aux investissements, la Fédération des Chambres de Commerce et de l’Industrie (http://www.fycci.org) (anglais) met en ligne la liste presque complète des compagnies yéménites et internationales implantées au Yémen (classées par secteurs d’activités - agro-alimentaire, textile, chimie, construction, etc.), en donnant pour chacune d’elle des informations générales et pratiques. Le site du Yemen Export Supreme Council (http://www.yesc.gov.ye/) (arabe, anglais) ne présente par contre aucun intérêt.
Signalons par
ailleurs la
Tax Authority
(http://www.tax.gov.ye/) (arabe) dépendant du ministère des
Finances. La
Yemen and World Trade Organization
(http://www.wtoyemen.org/) (arabe, anglais), dépendant du
ministère de l’Industrie et du commerce, entretient les relations
avec l’OMC en vue de l’adhésion du Yémen à
cette organisation. Son site donne accès à tous les rapports de
l’OMC concernant cette accession.
Citons enfin la
Yemen Intellectual Property Organization
(http://www.yipo.gov.ye/) (arabe) rapports annuels 2004-2007, le
Yemen Center for Conciliation and Arbitration
(http://www.ycca-yemen.org/index.htm) (arabe), responsable du règlement
des litiges économiques et commerciaux, la
Yemen Standardization, Metrology and Quality Control Organization
(http://www.ysmqco.org/) (arabe, anglais), responsable du contrôle des
productions locales et importées, et la
Maritime Affairs Authority
(http://www.maa.gov.ye/) (arabe, anglais).
Le site de la
Central Organization for Control and Auditing
(http://www.coca.gov.ye/) (arabe, anglais), en charge du contrôle des
dépenses publiques, donne lecture des lois gérant son domaine
(dont la loi anti-corruption).
Le
Social Fund Development
(http://www.sfd-yemen.org/) (anglais, arabe), créé en 1997, a la
charge la mise en œuvre de projets de développement financés
par le secteur privé et les ONG (nationales et internationales). Bien que
le Premier ministre fasse partie de son bureau d’administration, le Fonds
bénéficie d’une grande indépendance financière
et politique. On trouve sur son site les différents programmes en cours
ainsi que certaines publications. Dans le même esprit,
l’Aid Harmonization & Alignment Unit (AHA unit)
(http://www.ahaunityemen.org/) (anglais), créé en 2005 par le
ministère du Plan et de la Coopération internationale, concentre
et gère l’aide internationale en matière de
développement et réduction de la pauvreté, lutte contre le
terrorisme, les droits de l’homme et l’économie, coordonne et
harmonise les plans d’actions et les projets. Le détail de ces
programmes et quelques publications figurent sur son site.
Le
Supreme Commission for Election and Referendum
(http://www.scer.org.ye/) (arabe, anglais) a pour mission l’organisation
et le bon déroulement des élections. Son site donne accès
à la liste de tous les partis politiques, très utile, à une
carte des découpages administratifs et au nombre d’inscrits sur les
listes électorales par districts.
Il existe au
Yémen plusieurs organismes qui collectent des informations pour
élaborer des statistiques. Le
National Information Center
(http://www.yemen-nic.net/) (arabe, anglais, français) met en ligne des
informations très précieuses sur la main d’œuvre (par
âges, sexe et région) l’état des transports, les
télécommunications, l’agriculture, les jeunes et les sport,
l’éducation, la santé, les médias (nombre de
publications), etc. Le
Yemen Central Statistical Organization
(http://cso-yemen.org/index.php) (anglais, arabe), dépendant du
ministère du Plan et de la Coopération internationale, fournit
également des statistiques (nationales et par gouvernorats) très
utiles sur la population, le commerce, des indices et des rapports
économiques et sociaux, le recensement de 2004, les
Statistical Year
Books (2003-2006) et les
Yemen in
Figures 2003-2005. Idem pour le site du
National Population Council
(http://www.npc-ts.org/index.php) (arabe) mais uniquement sur la population.
La
Survey Authority of Yemen
(http://www.survey-authority.gov.ye/), issue du ministère des Travaux
publics, a pour mission de cartographier le pays. Son site explique la nature de
son travail, sans plus de détail.
Crée en 1996
par le premier ministère et affilié au conseil des ministres, le
Women National Committee (WNC)
(http://www.yemeni-women.org.ye)
(arabe, anglais) a pour principale mission d’établir des
politiques, des plans et des stratégies intéressant la question
des femmes, dans le but éventuel de modifier la législation aux
fins d’améliorer la condition des femmes. Le site détaille
les différents aspects de sa démarche et donne accès
à certains rapports.
Dans le domaine des
affaires sociales,
l’Organisation générale des Assurances sociales et des Retraites
(http://www.pension.com.ye/) (arabe) met en ligne les textes de lois, le
Social Security Found
(http://www.swf.gov.ye/) (arabe) présente un rapport de 2007 et
l’Organisation centrale des Assurances et Salaires
(http://www.pension.com.ye/) (arabe) à consulter pour ses chiffres.
Le
Media Center of Training and Qualifying Institute
(http://www.mctqi.gov.ye/) (arabe, anglais) qui, comme son nom l’indique,
a pour tâche d’assurer la formation continue des journalistes et des
techniciens des radios et télévisions, met en ligne ses programmes
de formation et quelques brèves d’actualité.
La
Bibliothèque électronique
(http://www.elibrary.edu.ye/)
(arabe), dépendant du ministère des
Télécommunications et des Techniques de l’Information, en
cours de réalisation, ne permet encore d’accéder
qu’à quelques ouvrages.
Bien que leurs
sites offrent peu d’intérêt, on citera enfin à titre
informatif, les organismes suivants. La
Police yéménite
(http://www.police-info.gov.ye/)
(arabe),
l’Administration des Examens
(http://www.results.edu.ye/)
(arabe) qui dépend du ministère de l’Éducation, le
Project du Président de la République
(http://www.pppc.gov.ye/)
(arabe) pour la diffusion de l’informatique et la
Cité technologique des Communications et des Informations
(ministère des Télécommunications)
(http://www.tech-city.gov.ye/)
(arabe ), le Yemen Tourism Promotion Board (http://www.yementourism.com/) (arabe, anglais).et la Yemen National Commission for Education, Culture, & Science (http://www.yncecs.gov.ye/) (arabe).
Les autorités locales et communautés urbainesLe Yémen
compte dix-neuf gouvernorats, divisés en 333
mudîriyyât
qui contiennent 2 200 centres, 36 986 villages et 91 489
localités et quartiers. Rares sont les gouvernorats disposant d’un
site. On trouve néanmoins des renseignements (essentiellement
touristiques) sur neuf d’entre eux sur
BabAlYemen
(http://babalyemen.com/yemen/index.php?option=com_wrapper&Itemid=59)
(anglais).
Plus
diversifiées, les informations livrées par le site du gouvernorat du Hadhramawt (http://www.hadhramaut.info/) (arabe, anglais, indonésien) sont
d’ordre historique, culturel et économique. S’y ajoutent des
brèves d’actualité ainsi qu’une liste et une
présentation des instituts de recherche en cette région. Le site
du gouvernorat
d’al-Hudayyda
(http://www.hod.gov.ye/html_arb/) (arabe) fournit quant à lui des
informations générales et touristiques, la liste des
différentes administrations et des
mudîriyyât,
la liste des différents projets menés entre 1990 et 2005 ainsi
qu’un livre sur l’histoire du gouvernorat depuis la
réunification.
Signalons par ailleurs le site de la ville de la ville de Sanaa (http://www.sanaacity.com/) (arabe, anglais), dont le volet le plus développé concerne l’événement Sanaa capitale culturelle du monde arabe en 2004.
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