| Guide de Syrie-sur-Web | Première édition (12 mai 2007) |
Syrie : les usuelsLes portails et annuaires de sites internetS’il existe
de nombreux annuaires listant des sites sur la Syrie, peu d’entre eux sont
réellement utiles et permettent de pénétrer dans les
arcanes de la Syrie-sur-web. La plupart ouvrent sur des sites de tourisme et
surtout de
business et
offrent peu de place aux sites politiques, a fortiori ceux qui sont interdits en
Syrie. Il existe ainsi toute une série d’annuaires de même
type, proposant des liens peu compromettants mais dont beaucoup sont
obsolètes. Outre les annuaires de
Yahoo
(http://dir.yahoo.com/Regional/Countries/Syria) et de
Google
(http://directory.google.com/Top/Regional/Middle_East/Syria/), assez complets,
on peut par exemple consulter
4arabs
(http://www.4arabs.com/links/Countries/Syria/) (anglais),
SyriaNet
(http://www.syria-net.com/) (anglais), créé par un internaute
allemand, Michael Gassner, ou encore
Syria Online
(http://www.syriaonline.com/) (anglais). Outre ses liens,
Syria Gate
(http://www.syriagate.com/) (anglais) offre un guide général du
pays assez complet. Le site personnel de
Mazen Hajleh
(http://www.hejleh.com/countries/syria.html) (anglais) offre également un
choix important de liens. Les annuaires les plus complets demeurent sans doute
celui
d’Arabo.com
(http://www.arabo.com/links/,211,230,209,237,201/) (arabe, anglais), qui liste
de nombreux sites en arabe et des sites politiques, et le
Guide des sites syriens
(Dalîl al-mawâqi’
al-sûrîya)
(http://www.sefian.8m.com/) (arabe).
Café-Syria
(http://www.cafe-syria.com/), créé par un Syrien résidant
aux USA, offre un panorama complet d’informations sur le pays ainsi que
des news, un forum et de nombreux liens.
En
français, on peut consulter le portail
La Syrie.fr
(http://www.lasyrie.fr/Default1.aspx) (français), créé
à l’initiative du groupe d’amitié France-Syrie du
Sénat français.
Les documents de référenceL’histoireDamascus online
(http://www.damascus-online.com/) (anglais) offre une multitude
d’informations sur le pays. Ce site a été lancé
dès 2000 par un étudiant en médecine, Ayman Haykal, devenu
depuis l’un des principaux bloggers syriens. Il offre une
Encyclopédie avec une liste alphabétique de 146 entrées
pour des noms de lieu et de personnes, un historique de la ville de Damas et du
pays, accompagné de documents d’archives, de photographies et de
cartes historiques, un résumé de la situation du Golan, des
exemples de musiques et de chants patriotiques, des proverbes syriens, et un
florilège de poèmes de Nizar Qabbani.
Sami
Moubayed, un historien détenteur d’un PhD d’Exeter, propose
quant à lui un site à caractère exclusivement historique,
Syrian History
(http://www.syrianhistory.com/) (anglais), présentant une chronologie du
pays depuis 1908, des documents d’archives, des chants, des documents
audiovisuels et une très riche collection de photographies
d’actualité et de personnalités couvrant la période
1908-2000, ainsi que de nombreuses photographies anciennes de la ville de Damas.
En arabe, on peut
se référer au panorama historique de la Syrie proposé par
la banque de données saoudienne
Muqâtil min Al-Sahrâ’
(http://www.muqatel.com/) (arabe) où l’on trouvera également
cinq discours (http://www.muqatel.com/openshare/indexf.html) (arabe)
prononcés par Hafez al-Assad de 1973 à 1981.
On trouvera
la liste des présidents et des chefs de gouvernement syriens
depuis 1943, souvent avec leur photographie, sur le site personnel de Roberto
Ortiz de Zarate (http://www.terra.es/personal2/monolith/syria.htm) (anglais).
Les langues parléesLa
référence sur les langues parlées en Syrie, y compris les
plus rares, est en ligne sur
Ethnologue.com
(http://www.ethnologue.com/show_country.asp?name=Syria) (anglais), avec
l’ouvrage de Raymond Gordon,
Ethnologue : Languages of the
World (2005, 15e édition).
Hugoye
(http://syrcom.cua.edu/Hugoye/) (anglais), journal d’études
syriaques en ligne, est hébergé par l’Université
catholique d’Amérique et publié par
Beth Mardutho
(http://www.bethmardutho.org/) (anglais), un institut privé qui vise
à promouvoir l’étude et la préservation du syriaque.
Kurd_lal
(http://www.cogsci.ed.ac.uk/~siamakr/kurd_lal.html) (anglais),
hébergé par l’université d’Edinbourg, propose
de nombreux liens vers des sites touchant à la langue kurde mais
n’est plus tenu à jour depuis 2003. L’internaute en
quête d’un excellent cours de langue arabe en ligne (dialecte
syrien), accompagné de dialogues audio, se rendra sur
Syrianarabic.com
(http://syrianarabic.com/) (anglais).
Les “ fiches pays ”Le
Country Study : Syria
(http://lcweb2.loc.gov/frd/cs/sytoc.html) (anglais) proposé par la
bibliothèque du Congrès de Washington est largement
développé mais date de 1987. En revanche, le
Country Profile
(http://lcweb2.loc.gov/frd/cs/profiles/Syria.pdf) (anglais), issu de la
même institution, est plus sommaire mais a été mis à
jour en avril 2005. Les pages portant sur la Syrie du
World Factbook
de la CIA (https://www.cia.gov/cia/publications/factbook/geos/sy.html) (anglais)
sont, quant à elles, tenues à jour. Il en est de même de la
note proposée par le
Département d’Etat américain
(http://www.state.gov/r/pa/ei/bgn/3580.htm) (anglais). La présentation du
pays sur le site de
l’IMA (Institut du Monde arabe)
(http://www.imarabe.org/portail/mondearabe/pays/docs/syrie.html#geo)
(français) est assez sommaire et les chiffres proposés sont
anciens. La
BBC News
(http://news.bbc.co.uk/2/low/middle_east/country_profiles/827580.stm) (anglais)
propose une chronologie tenue à jour des grands événements
de la Syrie depuis 1918. On trouvera quelques informations
complémentaires, notamment en ce qui concerne le partenariat
européen, sur la fiche “ Syrie ” du site de
MEDEA
(http://www.medea.be/) (anglais, français), l’Institut de recherche
sur la Coopération Méditerranéenne et
Euro-arabe.
Les statistiquesLe
Bureau central des Statistiques syrien
(http://www.cbssyr.org/) (arabe, anglais) propose un
Statistical Abstract
(http://www.cbssyr.org/aindex.htm) issu du recensement de 2002 ainsi que des
statistiques liées aux mouvements du commerce international. On trouvera
en outre sur le site de
l’International Trade Center (ITC),
l’agence de coopération technique liée à la
Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement
et à l’OMC, des statistiques récentes des
mouvements d’importation
(http://www.intracen.org/tradstat/sitc3-3d/ir760.htm) et
d’exportation
(http://www.intracen.org/tradstat/sitc3-3d/er760.htm) de la Syrie. Les
indicateurs pour la Syrie du Rapport sur le développement humain de 2003
sont quant à eux consultables sur le site du
Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD)
(http://hdr.undp.org/reports/global/2003/indicator/cty_f_SYR.html)
(anglais).
Les photographiesOutre le site
Syrian History
(http://www.syrianhistory.com/) (anglais) de Sami
Moubayed déjà cité,
Creativesyria.com
(http://www.creativesyria.com/), produit par le centre culturel syrien de
Montréal, offre une banque d’images récentes du pays et
anime un
Mideastimage
(http://www.mideastimage.com/) (anglais) qui propose une magnifique collection
de photographies anciennes du Bilâd al-Châm. Le site
Oldamascus.com
(http://www.oldamascus.com/home.htm) (anglais) présente une importante
série commentée de photographies actuelles de la ville de Damas et
de sa région. La bibliothèque de
l’Université de Chicago
(http://www.lib.uchicago.edu/e/su/mideast/photo/Syria.html) met en ligne une
série de photographies de Bonfils sur Damas. Le photographe
Peter Langer
(http://www.peterlanger.com/Countries/Middleast/Syria/index.htm), quant à
lui, met en ligne une collection de plus de 2 000 photographies sur la
Syrie actuelle.
Google images
(http://images.google.com/images?q=syria&ndsp=20&svnum=10&hl=fr&lr=&start=0&sa=)
extrait de l’ensemble de la toile un grand nombre de photographies et de
cartes sur la Syrie. A signaler enfin le blog d’un photographe amateur
d’Alep, se présentant sous le nom
d’Hovic
(http://syrialooks.blogspot.com/), dont le site offre une collection de
qualité de photographies numériques couvrant maints aspects de la
Syrie, tant architecturaux que sociaux.
Les cartesLe site de
référence en matière de cartes géographiques demeure
le fonds de la
Perry-Castaneda Library
de l’Université de Texas
(http://www.lib.utexas.edu/maps/syria.html). Le site
Multimap
(http://www.multimap.com/index/SY.htm) offre en outre des cartes
régionales et locales et un index des noms.
Religions et ethniesL’islam
officiel est notamment représenté sur internet par les sites du
cheikh
Ahmad al-Kuftârû,
grand mufti de Syrie jusqu’à son décès en septembre
2004, associé à sa fondation et à la mosquée
Abû Nûr (http://www.kuftaro.org/ et
http://muslimdatabase.com/abunour/index.php) (arabe, anglais, français,
turc, japonais, russe, allemand), qui forment un vaste complexe
d’enseignement religieux en Syrie.
De nombreux
cheikhs sunnites syriens ont également des sites, le plus connu
internationalement étant sans aucun doute le cheikh
Muhammad al-Bûtî,
enseignant à la faculté de
Charî’a
de Damas (http://www.bouti.com/) (arabe, anglais, français
annoncé). Pour une analyse de l’usage d’internet par les
oulémas syriens, on peut se référer à un
récent article en ligne
d’Ermete Mariani
(http://www.cemam.usj.edu.lb/sipo/Ouvrage_sipo_pdf/05.pdf) (français)
publié dans l’ouvrage La
société de l’information au Proche-Orient. Internet au Liban
et en Syrie (Beytouth, 2006).
Pour le chiisme,
on consultera le site syrien de l’Ayatollah
‘Alî al-Husaynî al-Sîstânî
(http://www.seestani.com/) (arabe) et de son centre d’enseignement
(hawza)
à Sayyida Zaynab dans la banlieue de Damas.
Sur les Druzes, le
site de
l’Institute of Druze Studies
(http://www.druzestudies.org/) (anglais) de l’université de San
Diego présente un bref aperçu de cette communauté mais
n’est plus actif depuis 2001, et c’est surtout celui de la
Druze Heritage Foundation
(http://www.druzeheritage.org/DHF/) (anglais) établie à Londres
qu’il convient de visiter.
En ce qui concerne
les communautés chrétiennes, le site du
Middle East Council of Churches (MECC)
(http://www.mec-churches.org/) (arabe, anglais, français) constitue un
excellent portail vers les sites des différentes Eglises de Syrie dont
ceux du
Patriarcat de l’Eglise grecque orthoxe d’Antioche
(http://www.antiochpat.org/) (arabe, anglais), du
Patriarcat de l’Eglise grecque melkite d’Antioche
(http://www.pgc-lb.org/ et http://www.melkites.com/) (arabe, anglais,
français). Le site personnel de David Cheney
Catholic hierarchy
s’intéresse, quant à lui, aux Eglises rattachées
à Rome (http://www.catholic-hierarchy.org/country/dsy2.html) (anglais).
Le site de la prélature du
diocèse arménien d’Alep
(http://www.periotem.com/) (anglais, arménien) donne un aperçu
historique de la communauté arménienne de Syrie. Le site
consacré à
Notre Dame de Soufanieh
(http://www.soufanieh.com/) (français, arabe, anglais) suit le destin
d’une jeune femme de ce quartier de Damas qui reçoit des
apparitions et les stigmates depuis 1982.
Ressources académiques et centres de rechercheEn SyriePour un tour
d’horizon du milieu et des activités académiques en Syrie,
l’internaute se reportera aux sites des quatre grandes universités
du pays,
l’Université de Damas
(http://www.damasuniv.shern.net/) (arabe, anglais), l'Université d’Alep
(www.alepuniv.shern.net/) (arabe, anglais),
l’Université Tichrine de Lattakié
(http://www.tishreen.shern.net/) (arabe, anglais) et
l’Université al-Baath de Homs
(http://www.albaath-univ.edu.sy/) (arabe). Le catalogue de la
bibliothèque nationale syrienne, la
Bibliothèque al-Assad
(http://www.alassad-library.gov.sy/) (arabe, anglais), n’est
malheureusement pas en ligne.
Basé en Syrie,
mais reflétant l’ensemble du monde littéraire arabe,
l’Union arabe des écrivains
(Ittihâd al-Kuttâb
al-‘Arabî) (The Arab Writers Union)
(http://www.awu-dam.org/) (arabe) offre l’accès à de
nombreuses œuvres en texte intégral ainsi qu’à quatre
revues littéraires en ligne et propose un annuaire des écrivains
syriens et arabes. La maison d’édition
Dâr al-Awâ’il
(http://www.daralawael.com/) (arabe) propose de son côté un riche
catalogue en ligne.
De statut
privé mais proche du pouvoir, le
Data and Strategic Studies Center (DASC)
(Markaz al-Mu’tayât wa
al-Dirâsât
al-Istrâtîjiya)
(http://www.dascsyria.com/indexa.htm) (arabe) offre des analyses, notamment
liées à la situation vis-à-vis d’Israël, ainsi
qu’un périodique en ligne.
Quelques centres de
recherche européens poursuivent des activités en Syrie, notamment
l’Institut Danois, qui ne possède pas de site internet propre, et
l’Institut néerlandais (Nederlands Instituut voor Academische Studies in Damascus-NIASD)
(http://www.niasd.org/) (néerlandais, anglais,
arabe). C’est surtout sur le site de
l’Institut français du Proche-Orient (IFPO)
(http://www.ifporient.org) (français) que l’on aura
l’ouverture la plus large sur les travaux académiques
consacrés à la Syrie, de la préhistoire à nos
jours.
Aux Etats-UnisLe site de
référence que représente habituellement le
Middle East Network Information Center (MENIC)
(http://menic.utexas.edu/menic/Countries_and_Regions/Syria/) (anglais) mis en
place par le Center for Middle Eastern Studies de l’Université du
Texas à Austin présente assez peu d’intérêt
concernant la Syrie. L’annuaire proposé par les
bibliothèques de
l’Université de Columbia
sous l’entrée Middle East and Jewish Studies
(http://www.columbia.edu/cu/lweb/indiv/mideast/cuvlm/Syria.html) (anglais)
n’est guère plus disert. Aux Etats-Unis comme d’ailleurs en
Europe, il n’existe pas de centres de recherche réellement
spécialisés dans les études sur la Syrie contemporaine. En
revanche, la présence dans un centre de recherche d’un enseignant
travaillant sur la Syrie fait généralement émerger une
dynamique de recherche et un pôle de ressources sur le pays. Outre son
irremplaçable blog,
Joshua Landis
(http://www.ou.edu/mideast/country/syria.htm) (anglais), professeur à
l’Université d’Oklahoma, propose ainsi sur la partie du site
de l’Université consacrée au Moyen-Orient et à
l’islam, un certain nombre de liens et une sélection
d’articles académiques en ligne sur la Syrie.
H-Levant
(http://www.h-net.org/~levant/) et
H-Mideast politics
(http://www.h-net.org/~midepol/) (anglais), hébergés par
l’université du Michigan, offrent des espaces de discussions
académiques et d’analyse consacrés à la Syrie. On
peut suivre l’activité des études sur la Syrie sur le site
de la
Syrian Studies Association
(http://www.ou.edu/ssa/) (anglais), association internationale affiliée
à la MESA (Middle East Studies Association) qui cherche à
promouvoir les études académiques et les recherches sur la
Syrie.
En Grande-BretagneLe
Centre for Syrian Studies
de l’Université écossaise de St Andrews
(http://www.st-andrews.ac.uk/intrel/syrian/index.html), dirigé par
Raymond Hinnebusch, un éminent spécialiste de la Syrie
contemporaine, a été lancé officiellement le 3 novembre
2006. Il a vocation à accueillir des étudiants syriens et son
cycle de conférence devrait aboutir à l’édition
d’un ouvrage sur La Syrie en
transition. Le catalogue des archives du
St Antony’s College d’Oxford
(http://www.sant.ox.ac.uk/mec/MEChandlists/Syria.pdf) concernant la Syrie est
consultable en ligne. Le catalogue de la bibliothèque de la
School of Oriental and African Studies (SOAS)
de l’Université de Londres (http://lib.soas.ac.uk/), dont les
références sont classées par date, permet d’avoir
rapidement accès à une bibliographie à jour sur la Syrie.
Initiative
privée étroitement liée aux Frères musulmans (son
directeur est le porte-parole de l’association), à mi-chemin du
centre de recherche et du think
tank,
l’Arab Orient for Strategic and Civilization Studies Centre
(Markaz al-Charq al-‘Arabî
lil-Dirâsât al-Hadâriyya wa
al-Istrâtîjiyya) de Londres
(http://www.asharqalarabi.org.uk/index.htm) (arabe) propose de nombreux textes
et analyses sur la situation syrienne.
En FranceFaute de trouver de
riches informations sur le site de
l’Association Française pour l’Etude du Monde Arabe et Musulman (AFEMAM)
(http://www.afemam.org/), l’internaute aura essentiellement recours pour
la France aux activités du
Groupe de Recherches et d’Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO)
(http://www.gremmo.mom.fr/), qui héberge plusieurs spécialistes de
la Syrie, et à celles de
l’Institut de Recherches et d’Etudes sur le Monde Arabe et Musulman (IREMAM)
(http://www.mmsh.univ-aix.fr/iremam/), ainsi qu’aux bibliothèques
associées à ces deux laboratoires. Le
Centre d’Etudes et de Recherches Internationales (CERI)
(http://www.ceri-sciencespo.com/) propose ponctuellement des analyses sur la
Syrie.
En IsraëlL’internaute
peut surveiller l’apparition des articles académiques sur la Syrie
sur
l’Electronic Current Contents of Periodicals on the Middle East
(http://www.dayan.org/currentcontents.htm) proposé par le
Moshe Dayan Center
de l’Université de Tel-Aviv (http://www.dayan.org/framedoc.htm)
(anglais, hébreu). Les articles récents d’Eyal Zisser,
spécialiste de la Syrie rattaché à ce centre, sont
consultables en ligne sur ce même site qui offre par ailleurs une
importante
base de données
(http://www.dayan.org/Database.htm) de références bibliographiques
listant articles académiques et de presse. Le
Begin-Sadat Center for Strategic Studies (BESA)
(http://www.biu.ac.il/Besa/) (anglais, hébreu), affilié au
département de science politique de l’Université de
Bar-Ilan, offre de périodiques analyses sur la Syrie, tout
particulièrement dans sa
Middle East Review of International Affairs (MERIA)
(http://meria.idc.ac.il/) (anglais).
Les think tanksJusqu’à
une date récente, les think tanks américains se
préoccupaient assez peu de la Syrie, privilégiant les analyses
portant sur le triangle Irak-Iran-Turquie. La Syrie apparaît souvent dans
les travaux de ces institutions comme l’un des éléments
constitutifs du Moyen-Orient, ou associée à la question du Liban
ou de l’Irak, mais figure rarement comme champ d’étude
spécifique. Il est vrai que les spécialistes ne sont pas
légion et que l’accès au terrain n’est guère
aisé. On note cependant un regain d’intérêt depuis
l’été 2006. Des analyses apparaissent ponctuellement, en
fonction de l’actualité et les rares spécialistes sont
mobilisés pour l’occasion. Le
Carnegie Endowment for International Peace
(http://www.carnegieendowment.org/) (anglais), basé à Washington
et doté d’un bureau à Beyrouth depuis 2006, qui
s’affiche non partisan, demeure généralement allusif en ce
qui concerne la Syrie. Les archives du
Middle East Policy
(http://www.mepc.org/journal/archive.asp) (anglais), revue publiée par le
Middle East Policy Council
(http://www.mepc.org/main/main.asp) (anglais), un think tank de Washington
favorable aux intérêts israéliens, recèlent plusieurs
articles sur la Syrie et sa revue de presse internationale, sous
l’entrée “ Lebanon/Israel ”, présente
des références assez nombreuses sur la Syrie. Le
Council on Foreign Relations (CFR)
(http://www.cfr.org/region/414/syria.html) (anglais), structure non partisane
basée à New York et Washington, propose un suivi régulier
de la Syrie, en mobilisant parfois l’expertise de spécialistes tels
que Joshua Landis ou Volker Perthes, dont les analyses sont
répercutées par le périodique publié par
l’institution,
Foreign Affairs
(http://www.foreignaffairs.org/) (anglais). On trouvera également une
couverture assez complète de la Syrie sur le site du conservateur
Washington Institute for Near East Policy
(http://www.washingtoninstitute.org/templateI01.php) (anglais), notamment sous
la plume de ses deux spécialistes, David Schenker et Seth Wikas. On doit
à
l’United States Institut for Peace (USIP)
(http://www.usip.org/) (anglais), un think tank de Washington établi et
financé par le Congrès, une intéressante série de
rapports récents sur la Syrie. Le
Saban Center for Middle East Policy
(http://www.brookings.edu/) (anglais), qui relève de la Brookings
Institution, propose également des analyses régulières sur
la Syrie, de tendance centre-gauche. On peut trouver ponctuellement des papiers
de tendance très conservatrice sur la Syrie sur le site de
The Heritage Foundation
(http://www.heritage.org/) (anglais).
The Power and Interest News Report (PINR)
(http://www.pinr.com/) (anglais), basé à Chicago, offre enfin
régulièrement des analyses sur la Syrie, souvent en lien avec la
question irakienne.
Le
Middle East Intelligence Bulletin (MEIB)
(http://www.meib.org/) (anglais), qui offrait régulièrement sur
un ton très hostile à la Syrie, des informations sur le pays,
n’est plus actif depuis 2004. Il était publié conjointement
par deux think tanks, l'United States Committee for a Free Lebanon
(http://www.freelebanon.org/) (anglais), militant pour un alignement ferme du
Liban aux USA, et par le
Middle East Forum
(http://www.meforum.org/) (anglais), visant à promouvoir les
intérêts américains au Moyen-Orient.
Le
Middle East Report Online (MERO)
(http://www.merip.org/mero/mero.html) (anglais), publié par le Middle
East Research and Information Project de Washington, ne propose pas
d’entrée d’index spécifique sur la Syrie, mais on
trouvera les analyses consacrées à ce pays sous les entrées
“ Israel and Lebanon/Syria ” et “ Lebanon and
Syria ”. C’est aussi sous l’entrée associée
“ Lebanon/Syria ” que le
Middle East Media Reseach Institute (MEMRI)
(http://memri.org/syria.html) (anglais), groupement pro-israélien
basé à Washington, traite de la Syrie. On trouvera enfin quelques
analyses en lien avec la situation au Liban sur le site de
l’American Enterprise Institut for Public Policy Research
(http://www.aei.org/) (anglais), un think tank s’affichant non partisan
basé à Washington.
L’International Crisis Group (ICG)
(http://www.crisisgroup.org/home/) (anglais), groupe indépendant dont le
siège est à Bruxelles, dispose de deux bureaux au Moyen-Orient,
à Amman et au Caire. Il est assez disert concernant la Syrie et propose
notamment trois rapports récents sur le pays.
Le site
animé par le Centre culturel syrien de Montréal,
Créativesyria.com, déjà signalé pour sa base
photographique, abrite également ce qui est appelé un
“ syrian think tank ”
(http://www.creativesyria.com/discussion/thinktank.php) (anglais). Chaque
semaine, un thème à débattre concernant la Syrie, tant dans
ses affaires intérieures que par rapport à son environnement
géopolitique, est soumis à une dizaine de spécialistes de
la Syrie invités à proposer des analyses en réponse,
lesquelles sont soumise à un forum de discussion.
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