| Guide de Palestine-sur-Web | Quarante neuvième édition (28 juillet 2008) |
Palestine : les usuelsLes annuaires de sites WebEn arabeL’un des meilleurs
annuaires en arabe est le
Palseek
(Dalîl Filastîn Al-Iliktrûnî) (Gaza)
(http://www.palseek.com/) (arabe) qui renvoie vers des sites le plus souvent
inconnus des annuaires et index.
Citons également
”Al-Buraq”
de Paltel (http://www.alburaq.net/), la compagnie palestinienne de
téléphone, qui offre un accès en ligne à son
annuaire (mais également un véritable portail d’information
sur la Palestine) ; le
“Paleye”
(http://www.paleye.net/) (arabe) qui alimente aussi des “pages
jaunes” ainsi que les sections arabophones de hubs également
anglophones comme
“Palestine-net”
(http://www.palestine-net.com/palestine.html) (anglais, arabe),
“AlFahras-Palestine Search Engine and Directory”
(http://www.alfahras.cc/) (anglais, arabe), ou encore
“Palguide”
(http://www.palguide.com/) (anglais, arabe) (spécialisé dans les
questions de tourisme).
Le
“PalGates”
(Bawâbat Filastîn) (http://www.palgates.com/) (arabe) de Wail
Swailem constitue, quant à lui, l’un des meilleurs hubs sur
la Palestine ; il offre une véritable encyclopédie sur
l'histoire de Palestine, les documents du conflit israélo-palestinien,
les villages détruits en 1948, et les personnalités ; avec
l’Intifada, le site a développé ses pages consacrées
aux “martyrs“ depuis 1987.
En françaisLe site de Giorgio Basile,
“Solidaires du peuple palestinien”
(Nivelles, Belgique) (http://www.solidarite-palestine.org/sites.html),
s’impose en français par ses liens très nombreux,
régulièrement tenus à jour et commentés dans un
esprit comparable à celui de ce présent guide. Son site constitue,
par ailleurs, l’un des portails les plus riches sur toutes les questions
touchant à la Palestine. Victime d’attaques informatiques en 2004,
il n’est malheureusement pas encore parvenu début 2005 à
revenir sur le net.
En anglaisParmi les annuaires
spécialisés réalisés en anglais par de
véritables connaisseurs de la Palestine, le
“Complete Guide to Palestine’s Websites”
conçu par l’université de Bir Zeit (près de Ramallah)
(http://www.birzeit.edu/links/index.html) s’est imposé
jusqu’au printemps 2000 dans le domaine des sites palestiniens des
territoires occupés et autonomes par son caractère quasi
exhaustif, la régularité de ses mises à jour et la
pertinence de ses commentaires ; il a malheureusement été
abandonné et sa refonte annoncée début 2001, trois ans plus
tard, ne s’est pas vraiment concrétisée. Les autres pages et
sites recensant des liens concernant la Palestine n’avaient dès
lors d’intérêt qu’en tant que compléments
d’aiguillage vers des sites non palestiniens ou palestiniens mais de
“l’extérieur”, c’est-à-dire
administrés par des Palestiniens résidant hors des territoires
occupés en 1967. Deux hubs s’étaient alors
imposés, le
“Country of Palestine”
(http://www.hejleh.com/countries/palestine.html) (d’une grande rigueur) de
Mazen Hejleh, Palestinien d’Australie, et la page personnelle
(malheureusement en grand fouillis) de
Baker Abdel Munem,
délégué général de Palestine au Canada
(http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm). En 2003, le
“Country of Palestine”
de Mazen Hejleh continue à figurer, cinq ans après sa
création, parmi les plus riches même si l’internaute
anglophone pourra avoir recours à l’un des nouveaux nombreux
annuaires entièrement consacrés à la Palestine comme
“Gaza.net”
(http://www.gaza.net/) (connaît des éclipses en 2003),
“Palestine-net”
(http://www.palestine-net.com/palestine.html) (anglais, arabe),
“AlFahras-Palestine Search Engine and Directory”
(http://www.alfahras.cc/) (anglais, arabe),
“Palestine Yellow Pages”
(http://www.palestine-yellowpages.com/ et http://www.palestinepages.com/)
(anglais, arabe),
“Palguide”
(http://www.palguide.com/) (anglais, arabe) (spécialisé dans les
questions de tourisme), ou encore
“PalLinks”
(http://pallinks.palestinehistory.com/). Parmi les hubs ouverts sur le
monde arabe et dotés de pages spécialisées sur la
Palestine, citons
“Al-Bawaba -The Middle East Gateway”
(http://www.albawaba.com/countries/index.ie.php3?country=palestine&),
”Arab Gateway”
(http://www.al-bab.com/arab/countries/palestine.htm) et
“Arabinfoseek.com”
(http://www.arabinfoseek.com/palestine.htm).
En ce qui concerne les
seuls sites de Palestiniens de “l’intérieur”, le guide
de Bir Zeit peut être utilement complété par les pages des
divers providers des territoires autonomes, chacun offrant en ligne
l’annuaire de ses clients ainsi que des “pages jaunes” et
“pages blanches” plus générales.
Baraka
(http://www.baraka.org/), pionnier de l’Internet en Palestine par sa mise
en place du premier réseau électronique d’organisations non
gouvernementales (ONG) locales,
“Palnet”
(http://www.palnet.com/), créé à Beit Hanina en 1994,
“Bailasan”
(Palestinian Internet Services Co.) (http://www.bailasan.com/) avec plus de 90
sites développés depuis 1996 à Ramallah,
“Palestine on-line”
(http://www.p-ol.com/),
Palestinian Internet Services
(http://www.p-i-s.com/) fondé en 1998 à Gaza, ou encore
“Zaytona”
(http://www.zaytona.com) qui, installé à Naplouse, constitue le
meilleur point de départ vers les sites du nord de la Cisjordanie,
offrent ainsi des annuaires plus ou moins développés.
“Hebron Internet Network”
(http://www.hebronet.com/) (arabe, anglais), seul provider
d’Hébron, sert quant à lui de hub vers les sites du
sud de la Cisjordanie depuis 1998. Un
PalestineGateway
(http://www.palestinegateway.org/) (anglais), mis en œuvre par
l’organisme officiel palestinien en charge du développement, le
PECDAR, offre les renseignements de base sur la Palestine (géographie,
climat, économie, politique, etc.) ainsi que tout un ensemble de liens.
Dans la diaspora, les
Palestiniens ont également développé des pages visant
à recenser leurs sites ouverts sur le web. Certains d'entre eux
profitent des services des WebRings, ces réseaux de plusieurs
centaines de milliers de pages dont les auteurs peuvent se constituer en cercles
se renvoyant ainsi leurs visiteurs les uns vers les autres selon leurs centres
d’intérêt. Un “Palestinians WebRing”
(http://members.nbci.com/ourhomeland/webring.htm et
http://nav.webring.yahoo.com/hub?ring=palestinians&list), administré
par Mohammed Jaber, a offert pendant des années pas moins de deux cent
cinquante liens avec des sites tenus par des Palestiniens de par le monde. En
2003, il semble avoir disparu du web et le nouveau
“Palestinians ring“
(http://t.webring.com/hub?ring=palestinians) est beaucoup moins riche.
“The People of Palestine and Friends”
(http://www.geocities.com/SouthBeach/Lagoon/8522/palestinians.html et
http://www.geocities.com/shabah_88/palestinians.html) de Mazen Hejleh,
déjà cité, constitue une banque de liens avec les pages
personnelles de Palestiniens parmi les plus importantes avec le site
également déjà cité de
Baker Abdel Munem
(http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm). Le CAP (Council of Australian
Palestinians) entretient par ailleurs un
“Palpages”
(http://www.progsoc.uts.edu.au/~cap/), annuaire de Palestiniens
d’Australie administré par Mohamed Odah. Le
“Country of Palestine”
de Mazen Hejleh (http://www.hejleh.com/countries/palestine.html) renvoie
également vers des pages ouvertes par et sur les Palestiniens
d’Australie. Enfin, à la recherche de scientifiques palestiniens
installés dans la diaspora, l’internaute aura recours à
l’annuaire de
PALESTA (Palestinian Scientists and Technologists Abroad)
(http://www.palesta.net/), un organisme créé en 1997 par
l’Autorité d’autonomie et diverses ONG.
Au niveau régional,
les annuaires israéliens disposent à l’évidence des
liens les plus nombreux vers les sites et pages consacrés à
Israël mais également au Proche-Orient et à ses conflits. Le
“iGuide”
(http://www.iguide.co.il/) (anglais, hébreu), sponsorisé par
NetVision et administré par John Neystadt et Nadav Har’El, comme le
“MAVEN”
(“The Jewish Portal”) (http://www.maven.co.il/) font figure de
références en la matière. Le
“Our bookmarks” du ministère israélien des Affaires étrangères
s’avère également d’une grande utilité
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00kj0).
Au niveau international,
les plus actifs dans l’indexation des sites consacrés à la
Palestine sont traditionnellement les islamistes et les universitaires. Le
“Launchpad” de MSANews
(http://msanews.mynet.net/Launchpad/), administré par la MSA (Muslim
Student Association) des États-Unis, a longtemps constitué le
nec plus ultra des hubs vers le net activiste mais aussi
universitaire ou médiatique concernant le monde islamique mais ses liens
caducs ont tendance depuis 2000 à se multiplier faute de suivi (le site
de la MSA n’est plus accessible depuis l’automne 2001 ; seule
sa mailing list continue à exister sous l’adresse
http://www.topica.com/lists/msanews-list/read
et
http://groups.yahoo.com/group/msanews-list/).
Les universités et
centres de recherche dotés d’équipes
spécialisées sur le Proche et le Moyen-Orient offrent
également des pages plus ou moins riches ainsi que des annuaires de
liens. La plupart de ces centres sont répertoriés par la
MESA (Middle East Studies Association) of North America
(http://fp.arizona.edu/mesassoc), le
MENIC (Middle East Network Information Center)
(http://menic.utexas.edu/menic.html) du Center for Middle Eastern Studies de
l’université d’Austin (Texas), ou encore le
“Launchpad” de MSANews géré par
l’américaine MSA (Muslim Student Association)
(http://msanews.mynet.net/Launchpad/) déjà cité (mais non
accessible depuis 2001); les centres français sont
répertoriés sur le site ouvert en 2001 par
l’AFEMAM (Association Française pour l’Étude des Mondes Arabe et Musulmans)
(http://www.afemam.asso.fr/).
Science-Po Paris
met à disposition un
“Guide thématique de sites”
(http://www.sciences-po.fr/docum/sites/index.htm) (français, anglais)
fort utile pour tout internaute féru de politique et
d’actualité, en quête de données dans le domaine des
relations internationales, de la défense ou des aires culturelles,
à la recherche de bibliothèques spécialisées ou
curieux des performances de tel ou tel index ou moteur de recherche. Parmi ces
moteurs et autres index spécialisés, il convient de signaler le
“ISN Lase”
(http://www.isn.ethz.ch/lase/), indexation de qualité de liens Internet
destinés à des utilisateurs professionnels dans le champ des
relations internationales et des questions de sécurité
réalisé par le Center for Security Studies and Conflict Research
affilié au Swiss Federal Institute of Technology (ETH) de Zurich. Par
ailleurs, produit par le
BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies)
de l’université israélienne Bar Ilan, le MERIA
(Middle East Review of International Affairs) met en ligne un certain
nombre de
Research Guides
(http://meria.biu.ac.il/SOC/besa/meria/research-g/research_guides.html)
thématiques rédigés dans le même esprit que ce
présent guide et consacrés tant à des pays (Yémen,
Turquie, etc.) qu’à des “questions” transversales (eau,
cartes, négociations syro-israéliennes, etc.). Une visite au cours
“Middle East Conflicts”
(http://www.lib.umich.edu/govdocs/arabis.html) de
Raymond Tanter
à l’université du Michigan s’impose, enfin, pour sa
bibliographie et ses renvois sur le web même s’il commence
à dater.
En quête de forums,
l’internaute aura toujours intérêt à interroger
Google
(http://groups.google.com/) pour avoir connaissance des forums en cours et y
effectuer toutes les recherches possibles.
Les blogs et sites personnelsJe viens d’avoir
l’occasion de présenter quelques URL d’annuaires de sites
personnels de Palestiniens. Internet constitue également un moyen
privilégié par certaines familles pour surmonter leur
éclatement en diaspora. Combinant les traditions
généalogiques, l’histoire et les nouvelles personnelles, un
site comme le
”Abu Hejleh Family Homepage”
(http://www.hejleh.com/), originaires de la région de Naplouse, est
exemplaire de cette démarche comme celui de la famille
Shbair
(http://www.shbair.com/) de Khân Yûnis à laquelle appartient
‘Abd al-Karîm, candidat à l’élection
présidentielle palestinienne de 2005. Citons également la
Hazboun Family Union
(http://www.hazbounfamilyunion.org/) dont Bethléem est l’origine
comme la famille
Dabdoub (http://www.dabdoub.org/),
le site de la famille
al-Aghâ
(http://elagha.net/) (arabe) de Khân Yûnis ou encore celui de la
famille
Sâlim Dhîb
de Hirbiyâ (http://www.salem.ps/) (arabe). Le site de la famille
Eraqat
d’Abû Dîs (http://www.arikat.com) (arabe), dont Saeb, ministre
de l’Autorité à de nombreuses reprises et
négociateur, est l’un des membres les plus connus, n’est plus
en ligne en 2005. Grande famille de Jérusalem, les Khâlidî (http://khalidi.info/) (arabe) sont connus pour leur bibliothèque.
Depuis 2004, une nouvelle
mode s’est emparée du net avec la mise en ligne de blogs, journaux
intimes mis à jour régulièrement. En matière
palestinienne, l’un des meilleurs sites, riche par ses pages propres
(Live in Palestine) et ses liens, est peut-être la section
diaries de
l’Electronic Intifada
(http://electronicintifada.net/v2/diaries.shtml) d’Ali Abunimah, Arian El
Fassed, Laurie King-Irani et Nigel Parry. La page spécialisée du
Head Heeb
(http://headheeb.blogmosis.com/) de Jonathan Edelstein, membre de la New York
Army National Guard, peut également être d’un bon secours.
Depuis janvier 2005, un
Palestineblogs
(http://palestineblogs.com/) (anglais) fonctionne depuis Manama, animé
par Haitham Sabbah.
L’un des pionniers en
la matière est sans doute l’ancien webmestre de
l’université de Bir Zeit,
Nigel Parry avec
son “Personal Diary of the Israeli-Palestinian Conflict“
(http://nigelparry.com/diary/).
Depuis
Bethléem,
le Bethlehem Media Net (BMN), créé par
l’International Center of Bethlehem
(http://www.annadwa.org/), met en ligne un “Diaries from Palestine“
(http://www.bethlehemmedia.net/diaries.htm). Les
“Bethlehem Bloggers: Voices from the Bethlehem Ghetto“
(http://www.bethlehemghetto.blogspot.com/) proposent, quant à eux,
journaux et liens vers les sites et institutions de la ville et de la
région depuis mars 2005. Depuis
Hébron,
les Christian Peacemaker Teams renvoient vers les diaries de certains de
leurs membres (http://www.cpt.org/hebron/hebron.php). Depuis
Rafah, les
Rafah Pundits (http://rafahpundits.com/), créés par un couple
palestinien de Rafah et un couple de Britanniques, collectionnent des messages
depuis mai 2003 et offrent une liste de blogs consacrés au Moyen-Orient.
Depuis
Zababdeh,
Marthame et Elizabeth Sanders, deux Américains, (http://come.to/zababdeh)
font part de leurs contacts avec les chrétiens de Cisjordanie du nord
entre août 2000 et fin 2003.
Plus
généralistes sur les questions palestiniennes et
régionales, le blog
d’Arjan El Fassed
(http://arjanelfassed.mediamonitors.org/weblog/blogger.html) est
l’œuvre d’un ancien chercheur du CPRS (Center for Palestine
Research and Studies) (Naplouse) militant des droits de l’homme, quand
l’auteur du blog
Fontenelles (http://home.mindspring.com/~fontenelles/)
reste dans l’anonymat.
Le
Eatonweb portal,
l’un des annuaires les plus en vogue de blogs
(http://portal.eatonweb.com/) ignore malheureusement la Palestine dans les
dizaines de pays qu’il annonce couvrir mais permet une recherche
exhaustive dans les quelque 30 000 blogs recensés en juillet 2005.
Les annuaires francophones,
blogonautes (http://www.blogonautes.com/),
ou
Yahoo (http://fr.dir.yahoo.com/Art_et_culture/Litterature/Genres/
Essais_et_recits_biographiques/Journaux_intimes/Blogs/) sont bien
évidemment moins riches. Ouvert en septembre 2005,
Google blog search
(http://blogsearch.google.com/) devrait remonter le retard dans
l’indexation de ce type de documents.
Les anglophones
intéressés par les écrits des ”blogueurs
israéliens écrivant en anglais” pourront se rendre sur le
portail
Webster israélien (http://english.webster.co.il).
Les bibliothèques, banques de données et bibliographiesAu niveau international, la
Library of Congress
(http://lcweb.loc.gov/catalog/) s’impose par la richesse de ses
collections, y compris en arabe et en français, et la facilité de
la recherche et du téléchargement de ses fiches. Après bien
des problèmes, la BNF
(Bibliothèque nationale de France)
(http://www.bnf.fr/) met en ligne son catalogue “BN-Opale Plus” qui
contiendra à terme quelque huit millions de notices,
références des livres et périodiques, français et
étrangers, entrés à la bibliothèque des origines
à nos jours. Trois bibliothèques britanniques
spécialisées dans le domaine des études arabes
complètent quelque peu la bibliothèque du Congrès, surtout
pour les ouvrages en arabe (non encore intégrés dans le catalogue
de la BNF). L’ensemble des fichiers de la bibliothèque de la
SOAS (School of Oriental and African Studies)
de Londres (http://lib.soas.ac.uk/) sont accessibles de même que ses
guides spécialisés. L’université de Durham quant
à elle met en ligne son
“MEDU” (“Middle East Documentation Unit”)
(http://library.dur.ac.uk:81/search/). Le Centre for Arab Gulf Studies de
l’université d’Exeter, enfin, jouit d’un fonds
Palestine particulièrement important du fait de plusieurs legs
incorporé à son
AWDU (Arab World Documentation Unit)
(http://www.ex.ac.uk/awdu/). Les
Arabic Collections from the British Library
bénéficient pour leur part de pages spécialisées
fort utiles
(http://www.bl.uk/collections/oriental/colls/arab.html).
Au niveau régional,
les
bibliothèques israéliennes
demeurent les plus riches, toutes interconnectées au web, leurs
fichiers ayant été accessibles pendant longtemps via Telnet
(telnet://aleph.huji.ac.il/). Signalons que l’ensemble des
bibliothèques de
l’université hébraïque de Jérusalem
sont également en ligne sans passer par Telnet
(http://www.huji.ac.il/unew/main.html) comme la
Jewish National and University Library
(http://jnul.huji.ac.il). Les bibliothèques des universités
palestiniennes sont elles mêmes le plus souvent accessibles par le
web mais leurs richesses demeurent des plus modestes.
Parmi les banques de
données bibliographiques, celle
d’”UnCover”
(Denver, Colorado) (http://uncweb.carl.org/) a recensé depuis 1988
près de neuf millions d’articles puisés dans les revues
spécialisées et qui peuvent pour beaucoup d'entre eux être
commandés contre paiement. Deux centres israéliens
présentent par ailleurs des dépouillements de revues d’une
richesse inégalée pour la Palestine, le
Truman Center for Peace
de l’université hébraïque de Jérusalem
(http://atar.mscc.huji.ac.il/~truman/library.htm) (plus de 1 500
périodiques dépouillés) et le
Dayan Center for Middle Eastern and African Studies
de l’université de Tel-Aviv (http://www.dayan.org/)
(database de 100 000 entrées depuis 1979 et bimestriel
Current Contents of Periodicals on the Middle East qui fournit le
sommaire des quarante principales revues traitant du Moyen-Orient dans le
monde). À une échelle beaucoup plus réduite, le Ma’an
Development Center (Jérusalem)
(http://www.a-supernet.net/public/pub_dir/default.htm) (anglais, arabe) propose
en collaboration avec le Friedrich Naumann Foundation un accès à
“Bunian”,
sa banque thématique de données bibliographiques sur la
région. Le NCRD (Negev Center for Regional Development) met en ligne
quant à lui la bibliographie produite par les géographes
israéliens depuis 1938 dans son
”Compilation of References Published by Israeli Human Geographers”
(http://www.bgu.ac.il/NCRD/bib1/) (établie par Shaul Krakover et Yehuda
Gradus aidés de Miriam Brodt. Signalons également
l’”EsoP” (“Économie, Social, Politique”),
une bibliographie sélective (dotée de résumés)
d’articles publiés dans environ 2 000 revues internationales
concernant la situation économique, sociale et politique du monde
contemporain réalisée par le service de documentation de
Science-Po Paris
et intégrée dans le fichier de la
bibliothèque
(http://satellit.sciences-po.fr/).
Les statistiquesL’officiel
PCBS (Palestinian Central Bureau of Statistics)
(http://www.pcbs.gov.ps/ qui succède à http://www.pcbs.org/) de
l’Autorité d’autonomie se distingue par son
exemplarité dans le domaine de la statistique qu’il offre à
profusion, dont l’ensemble des données du recensement de 1997 que
l’on pourra compléter avec l’analyse menée par le FAFO
-Institute for Applied Social Science- d’Oslo grâce au rapport de
Jon Pedersen, Sara Randall et Marwan Khawaja (Eds.),
Growing Fast. The Palestinian Population in the West Bank and Gaza Strip
(http://www.fafo.no/pub/rapp/353/353.pdf).
L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East),
agence des Nations unies en charge des réfugiés palestiniens
(http://www.un.org/unrwa/publications/index.html), met également en ligne
ses statistiques. Pour une synthèse sur la démographie ancienne,
lire
The Population of Palestine Prior to 1948
du MidEastWeb (Réseau pour la Coexistence au Moyen-Orient) et de Ami
Isseroff (http://www.mideastweb.org/palpop.htm). Des données des divers
recensements ottomans et britanniques peuvent également être
trouvées sur le site
palestineremembered (http://www.palestineremembered.com/).
Le site de
l’Israeli Central Bureau of Statistics
(http://www1.cbs.gov.il/reader/cw_usr_view_Folder?ID=141) (hébreu,
anglais) recèle également des données concernant
Jérusalem et les colonies.
Les cartes géographiquesLa collection
Perry-Castañeda
de l’université d’Austin (Texas)
(http://www.lib.utexas.edu/maps/middle_east.html) a longtemps offert le meilleur
choix de cartes sur la Palestine et la région, à la fois
morphologiques (pour la plupart établies par la CIA) et historiques (par
exemple les cartes qui figuraient dans le From Palestine and Syria. Handbook
for Travellers de Karl Baedeker, 5e éd., 1912) ; elles peuvent
maintenant être complétées par de nombreux autres sites. Le
ministère israélien des Affaires étrangères, par
exemple, alimente un
”Israel in Maps”
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0dtc0) qui met en ligne une collection de
cartes des différents plans de partage, désengagements,
traités de paix, etc. De très nombreuses cartes historiques,
politiques, etc., peuvent également être trouvées sur le
site du
Monde diplomatique
dans un cahier spécial consacré au Proche-Orient
(http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/liste-cartes) ou encore
sur celui de
PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs)
(Jérusalem) (http://www.passia.org/maps.htm qui succède à
http://www.passia.org/palestine_facts/MAPS/0_pal_facts_MAPS.htm). Une
anthologie, ”Maps of Palestine and Israel”, (qui utilise largement
les ressources déjà citées) est, par ailleurs, offerte par
l’Arab Media Watch
(http://www.arabmediawatch.com/pal/maps.htm),
al-Bab.com
(http://www.al-bab.com/arab/maps/palestine.htm) ou encore par le
MedEast Web
(http://www.mideastweb.org/maps.htm). Les cartes offertes par le
département cartographique de
l’ONU
(http://www.un.org/Depts/Cartographic/french/htmain.htm) (français) sont
peu nombreuses concernant la Palestine (ignorée de la liste
générale) mais son site offre les cartes officielles des diverses
missions dans la région (UNTSO, FINUL, etc.) ;
UNISPAL
(http://domino.un.org/unispal.nsf/vMaps) se révèle être le
meilleur portail pour les cartes de l’ONU. Développé par la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme d’Aix-en-Provence en partenariat avec le département des Cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France, l’Institut géographique national et le Comité français de cartographie sous la direction de Jean-Luc Arnaud, CartoMundi (http://cartomed.mmsh.univ-aix.fr/) (anglais, français) propose une documentation jusque là inédite sur tout un ensemble de pays dont la Palestine.
D’autres cartes
encore, dans des domaines plus spécialisés, peuvent être
trouvées sur le site de certains centres et institutions de recherche.
Pour des cartes
géologiques, l’internaute se rendra sur le site de
l’ARIJ (Applied Research Institute)
(Bethléem) (http://www.arij.org/) dont les recherches dans le domaine
sont les plus pointues dans la région, l’institut ayant par
ailleurs mis en ligne un choix de cartes (historiques, politiques,
démographiques, etc.) tirées de son Atlas of
Palestine ; celles-ci sont également
accessibles à partir d’une liste en français sur le site de
l’Association des Palestiniens en France
(http://www.palestine-france.com/).
Plusieurs dizaines de
cartes (agriculture, climat, héritage culturel, économie, paysage,
habitation, transport, eau) sont accessibles sur le site du
MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation)
de l’Autorité palestinienne
(http://www.mopic.gov.ps/).
Des cartes des divers
redéploiements de l’armée israélienne mais aussi des
ressources en eau et des questions touchant à la santé peuvent
être trouvées sur le site du
HDIP (The Health, Development, Information and Policy Institute)
(Ramallah)
(http://www.hdip.org/GIS/GIS.htm).
Concernant la colonisation
des territoires occupés en 1967, une visite au Maps Overview de la
FMEP (Foundation for Middle East Peace)
de Washington (http://www.fmep.org/maps/overview.html) s’impose par la
richesse de ses collections de cartes historiques, macro et micro, de la
judaïsation des territoires occupés, Cisjordanie, Gaza et
Jérusalem. D’autres cartes sur la question peuvent être
trouvées sur le Map centre de
Peace Now
(http://www.peacenow.org.il/site/en/peace.asp?pi=59&fld=60), le mouvement
israélien fondé en 1978 qui met en ligne un
Settlements homepage,
riche dossier de référence sur la colonisation
(http://www.peacenow.org.il/site/en/peace.asp?pi=51).
Pour des données
cartographiques concernant le mur de séparation entre la Cisjordanie et
Israël, les fermetures et les barrages, il faut se rendre sur le Map Centre
de
l’OCHA
(Office for the Coordination of Humanitarian Affairs) des Nations-Unies
(http://www.ochaopt.org/). Sur le même domaine, le Map Centre de
B’Tselem (Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories)
(Jérusalem) (http://www.btselem.org/english/Maps/Index.asp) (anglais,
arabe, hébreu, russe) offre également bien des
ressources
Une excellente carte de la
bande de Gaza de décembre 1991, enfin, peut être trouvée sur
le site du
Palestine-mail.com
(http://www.palestine-mail.com/images/gazastrip91.jpg).
Dans le domaine historique,
à l’initiative conjointe de la
Jewish National and University Library
(http://jnul.huji.ac.il) et de l’Hebrew University of Jerusalem plusieurs
collections de cartes sont en cours de mise en ligne en 2003 dans le cadre
d’un vaste projet de numérisation. Des collections de plusieurs
centaines de cartes anciennes de villes historiques de par le monde avaient
déjà été ouvertes dans le cadre de leur projet
Historic Cities
(http://historic-cities.huji.ac.il). Début 2003, ce sont les
Ancient Maps of Jerusalem
(http://maps-of-jerusalem.huji.ac.il), une collection de plus de 250 cartes de
Jérusalem de l’Eran Laor Cartographic Collection dont certaines
remontent au 15e siècle qui peuvent être consultées, chacune
d’entre elle étant commentée. Depuis les États-Unis,
de très riches collections de cartes historiques sont peu à peu
mises en ligne. Parmi les plus riches figurent les ”Maps of the Holy
Land” rassemblées par la
University of Florida Map & Imagery Library
(http://www.uflib.ufl.edu/maps/MAPHOLY01.HTML), la
”Middle East Map Collection-The Holy Lands”
réunie par la State University of Florida dans le cadre de son projet
PALMM (Publication of Archival, Library & Museum Materials Project)
(http://palmm.fcla.edu/map/mapme.html), sans oublier les centaines de cartes
collectionnées par Jim Seibold dans son
Carthographic Images
(http://www.henry-davis.com/MAPS/Ren/Ren1/carto.html).
L’internaute en
quête de plans de villes devra se rendre sur le site de
PalMAP (Palestine Map Center)
(http://www.palmap.org/), une institution de Bethléem créée
par le groupe
GSE (Good Shepherd Engineering & Computing)
(http://www.gsecc.com/) sans oublier les sites des municipalités
visées.
Dans le domaine des photos
satellitaires, pour un croisement entre vue (zoomable), cartographie et
données historiques village par village,
palestineremembered constitue
la référence de base
(http://www.palestineremembered.com/Jerusalem/SatelliteView.html) grâce
à son croisement entre les données de GoogleEarth et sa propre
base de données historiques. Par ailleurs, des images de la collection du
NASA Johnson Space Center sont mises en ligne sur
l’Israel Science and Technology Homepage
(http://www.science.co.il/Satellite_images.asp).
A la découverte
d'autres cartes encore, l’internaute pourra consulter l’excellent
“Web Guide to Maps on the Middle East”
de Lawrence Joffre
(http://meria.biu.ac.il/SOC/besa/meria/news/2000/00news4.html) publié en
janvier 2000 par le MERIA (Middle East Review of International
Affairs) News
du BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies)
de l’université israélienne Bar Ilan ou le
Online Sources of Maps of Middle East
du
Global Education Project,
une ONG canadienne
(http://www.theglobaleducationproject.org/mideast/resources/maps.html).
Signalons également
le
Middle East Interactive Maps
(http://www.geometry.net/detail/basic_m/middle_east_interactive_maps.html) de
Geometry, the Online Learning Center.
Les photographiesPlusieurs collections de
photos du Proche-Orient et tout particulièrement de Palestine datant du
XIXe siècle ou du début du XXe siècle (Bonfils, Zangaki,
etc.) sont accessibles. L’une des plus considérables est celle de
la
Joseph Regenstein Library
de l’université de Chicago
(http://www.lib.uchicago.edu/e/su/mideast/photo/). Elle peut être
complétée par celle
d’”Al-Mashreq”
(http://almashriq.hiof.no/), une base de données consacrée au
Levant créée en 1993 par Berthe Chouery et Børre Ludwigsen
et dorénavant affiliée à l’Østfold College de
Halden (Norvège), ou par celle de la
George Eastman House
(International Museum of Photography and Film) de Rochester (NY)
(http://www.geh.org/).
”Paix en Palestine”
reproduit une collection d’une cinquantaine de cartes postales
représentant la
Palestine en 1910
(http://www.paix-en-palestine.org/ph1910/ph1910seq.htm), reprise d’un site
spécialisé en photos anciennes,
Past 3D
(http://past3d.free.fr/), qui rassemble plusieurs centaines de ”photos en
stéréo”.
“Jerusalemites”,
un site superbe du Jerusalem Forum (Amman) offre également diverses
photos et portraits de Jérusalem et de ses habitants à
l’époque ottomane et mandataire (http://www.jerusalemites.org/).
L’immense collection de plaques et de photos détenue par
l’EBAF (École Biblique et Archéologique Française)
de Jérusalem (http://ebaf.op.org/) (français, anglais) n’est
malheureusement pas en ligne mais le site de l’école offre de
très riches pages sur le matériel photographique, ses expositions
et une conférence de Jean-Michel de Tarragon,
“Photothèque, le développement de la photographie en Palestine”
(http://ebaf.op.org/phototq/fr/). Signalons également
l’étude de Bader Al-Haj,
“The History of Photography in Jerusalem”
mise en ligne par le PIC (Palestine Information Center) de Hamas
(http://www.palestine-info.info/jerusalem/badereng.htm).
Des photos de la
Nakba de 1948 et de ses conséquences sont accessibles sur les
sites du centre culturel
Al-Sakakini
(Ramallah) (http://www.sakakini.org/nakba/ ou http://www.alnakba.org/) et du
centre Shaml
(The Palestinian Diaspora and Refugee Centre)
(Jérusalem) (http://www.shaml.org/) de même que
l’UNRWA
(United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East),
l’agence onusienne chargée des réfugiés de Palestine,
met en ligne (http://www.un.org/unrwa/photos/index.html) un petit choix de son
immense collection. D’autres liens peuvent être trouvés sur
une page
“Palestine diaspora”
(http://members.tripod.com/~sabeel13/JAN29TH.html) ouverte à
l’occasion d’une exposition tenue à New-York en 1999.
D’autres photos, plus
récentes celles-là, sont également disponibles comme celles
de
Hanna Safieh
(1920-1967) de Jérusalem (http://www.assali.com/jti/raffi/). Palestiniens
et vivant tous deux à Jérusalem aujourd’hui,
Steve Sabella
(http://www.fastphotography.homestead.com/) et
Khaled Zighari
(http://www.zighari.com/ et http://new.zighari.com) exposent leurs photos les
plus récentes.
Maher Attar
(http://maher.attar.free.fr/) de chez Sygma met en ligne un florilège de
ses photos dont un ensemble sur les réfugiés palestiniens et un
autre sur la vie de Yasser Arafat en exil. Photographe chez Reuters,
Abed Al Raheem Qusini
(http://www.qusini.com/) met également en ligne un choix de ses photos
reportages.
Contemporaines les photos
de
Børre Ludvigsen
disponibles sur le site d’”Al-Mashreq”
(http://almashriq.hiof.no/) sont consacrées à Jérusalem, et
celles de
Luke Powell
(de Middlebury, Vermont) ont été prises lors d’un voyage
récent en Palestine (http://avalon.unomaha.edu/afghan/index.htm et
http://cr.middlebury.edu/powell/index.htm). D’autres vues du quotidien
palestinien d’aujourd’hui sont rassemblées sur un
“Occupied Territory”, fruit d’une collaboration entre
Tirtza Even et Bosmat Alon
avec le soutien de la galerie Ami Steinitz de Tel-Aviv
(http://www.occupied.org/alt/alt.html). Militant non-violent
d’Hébron et photographe de presse,
Nayef Hashlamoun
propose dans son Palestinetoday.org - Photos and Observations from Palestine
(http://www.palestinetoday.org/) (anglais, arabe) (établi en lien avec
Nonviolence International et le centre al-Watan d’Hébron) un album
de photos du quotidien de la Palestine régulièrement
augmenté.
Concernant la colonisation
israélienne, de nombreuses photos d’implantations, de routes, etc.,
prises par Geoffrey Aronson en Cisjordanie et à Gaza sont consultables
sur le site de la
FMEP (Foundation for Middle East Peace)
(Washington) (http://www.fmep.org/). Elles peuvent être
complétées avec les photos qui illustrent chaque livraison du
“Eye on Palestine”,
l’observatoire de la colonisation alimenté par
ARIJ (Applied Research Institute)
(Bethléem) (http://www.arij.org/paleye/).
Les guides touristiquesEn partance pour la
Palestine, l’internaute pourra se rendre sur les sites
répertoriés dans le chapitre concernant les autorités
locales. Le
JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre)
(Jérusalem), à l’origine agence de presse proche du Parti du
peuple ex-communiste, lui fournira par ailleurs les indispensables
renseignements sur les adresses utiles et les activités culturelles du
moment grâce à son excellent
This Week in Palestine
(http://www.jmcc.org/ptw/). Désireux d’échapper aux circuits
habituels, le visiteur pourra profiter des excursions organisées par
l’Alternative Tourism Group and Study Center
de Beit Sahur (http://www.patg.org/) (anglais, espagnol, suédois), une
émanation du
PCR (Palestinian Centre for Rapprochement Between People)
(http://www.rapprochement.org/), créé en plein Intifada par de
jeunes militants de la ville sœur de Bethléem et animé par
George Rishmawi. Il pourra aussi s’adresser au
PACE (The Palestinian Association for Cultural Exchange)
(http://www.planet.edu/~pace/) (français, allemand, anglais)
d’Al-Bireh, tour opérateur et éditeur de guides dont
certains extraits sont en ligne.
“The Hotels in Palestine”
(http://www.palestinehotels.com/) pourra lui servir de point de départ
vers les sites de certains hôtels. Le site du
”ministère” palestinien du Tourisme et des Antiquités
(http://www.visit-palestine.com/) constitue, enfin, une sorte de guide
touristique.
Intéressé par
une approche anthropologique et politologique du tourisme en
Israël-Palestine, l’internaute lira les études de
Glenn Bowman
(http://www.kent.ac.uk/anthropology/department/staff/bowman.html).
Les hymnes et chants patriotiquesAvec le
développement des techniques du son, plusieurs sites liés à
la Palestine offrent dorénavant musique et chants en ligne. Le site le
plus riche est sans doute le
Anashid für Palästina
(Anâchîd Filastîn, hymnes de Palestine)
(http://www.muenster.de/~kheite/index.htm) (arabe) qui rassemble tous les
répertoires, nationalistes et islamistes, patriotiques,
révolutionnaires et de variété. Les organisations
politiques ont elles-mêmes des pages musicales. L’un des sites de la
mouvance des Phalanges des martyrs d’Al-Aqsa offre ainsi l’un des
plus riches florilèges de
”chants révolutionnaires palestiniens”
(Al-Anâchîd Al-Thawriyya Al-Filastîniyya)
(http://www.fateh.tv/Anashid.htm) (arabe), également disponible sur le
Anashid für Palästina.
Ce répertoire nationaliste peut être complété avec le
celui mis en ligne par
Fath-Intifada
(http://www.yafa-news.com/) (arabe), les dissidents du mouvement de Yasser
Arafat basés à Damas et au Liban.
Al-Thawrî
(http://www.zyworld.com/usalsa/dflp/02/songs.shtm) (russe, anglais), l’un
des organes du FDLP (Front démocratique de libération de la
Palestine) de Nayef Hawatmeh, offre un accès à un
répertoire extrêmement divers allant des chants patriotiques
entonnés par les groupes
Al-’Achiqîn et Al-Yârmûk aux
chansons de Fayrûz, Marcel Khalifeh, Jûlyâ Butrus, Nasrî
Chams Al-Dîn et Ahmad Qa’bûr.
Dans le champ islamiste, le
répertoire des hymnes de Hamas et de son aile militaire se trouve sur le
site des
Phalanges du martyr ‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm
(http://www.qassam.org/sound/index.htm) (arabe) et du
PIC (Palestine Information Center)
(http://www.palestine-info.info/arabic/audiovedio/audio.htm). Le
répertoire du
MJIP (Mouvement du Jihad islamique en Palestine)
et de ses Brigades al-Quds
(http://www.qudsway.com/Links/Jehad/8/Link_Jehad8.htm) se trouve sur leur site
officiel. Parmi les nombreux orchestres et groupes de musique islamistes,
plusieurs ont créé des sites et offrent certaines de leurs
productions en ligne. Citons ceux de la
Firqat al-Ghurabâ’ li-l-fann al-islâmî
(Troupe al-Ghurabâ’ pour l’art islamique) de Naplouse
(http://www.ghurabaa.org/) (arabe) et de la
Firqat al-Burâq al-fanniyya (http://www.alburaq.4t.com/)
de Jérusalem. D’autres sont proches du mouvement islamique en
Israël comme la
Firqat al-I’tisâm li-l-nachîd al-islâmî
(Troupe al-I’tisâm pour les hymnes islamiques) de Kafr
Kânâ (http://www.i3tesam.com/) (arabe) et la
Firqat al-Nûr li-l-nachîd al-islâmî
(Troupe al-Nûr pour les hymnes islamiques)
(http://www.alnour-nasheed.com/) (arabe).
Dans la mouvance du MJIP a
été fondé en 2006 un
Réseau Anachîdî (les hymnes) pour l’art islamique
(Chabakat Anâchîdî li-l-Fun al-Islâmî)
(http://www.paln.ps/) arabe) dont le site enregistré depuis Gaza met en
ligne une
bibliothèque sonore
(http://www.paln.ps/media/), des
ouvrages
(http://islamic.paln.ps/) et un
forum
(http://forum.paln.ps/).
Les
comités de résistance populaire
(http://www.moqawmh.org/) (arabe) (Lijân al-Muqâwama
al-Cha’biyya), une tentative de
coordination de l’ensemble des forces actives dans le sud de la Bande de
Gaza à l’occasion de l’Intifada Al-Aqsa, mettent en ligne un
ensemble de
chants patriotiques
(al-aghânî al-wataniyya) (http://www.moqawmh.org/12.htm),
souvent à connotation islamiste. Certains sites de martyrs de
l’Intifada Al-Aqsa disposent également de pages musicales comme
celui du bébé Imân Hijjû qui recèle des
Anâchîd
(http://www.emanhejo.net/index.php3) (arabe, anglais), hymnes patriotiques
nationalistes et islamistes, ou
l’Albûm Al-Aghânî
de ‘Abd Al-Qâdir Hamdân
(http://www.shaheedbeerzait.com/audio.htm) (arabe).
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