| Guide de Palestine-sur-Web | Quarante neuvième édition (28 juillet 2008) |
Palestine : la négociation internationale (les partis et groupes de pression)Parmi les webrings
(l’index des rings spécialisés sur le Moyen-Orient
peut être trouvé sur
http://dir.webring.yahoo.com/rw?d=Government___Politics/
By_Country_or_Region/Regions/Middle_East), signalons le
“Sites supporting Middle East Peace, Democracy and Tolerance”
animé par S Suwellam de Londres ou le “Friends of Palestine”
(http://dir.webring.yahoo.com/rw?d=Government___Politics/
By_Country_or_Region/Regions/Middle_East).
En IsraëlLes partis politiques
israéliens entretiennent en général des sites sur le
web, parfois dotés de pages en anglais ; leurs adresses
pourront être trouvées via les moteurs,
“iGuide”
(http://www.iguide.co.il/),
“MAVEN”
(“The Jewish Portal”) (http://www.maven.co.il/) ou encore le
“Our bookmarks” du ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00kj0).
En quête du
“camp de la paix”, l’internaute se rendra en priorité
sur le site
d’Ariga
(http://www.ariga.com/), fondé par Robert Rosenberg, qui constitue un
excellent point de départ par ses liens indexés et ses
informations périodiques. Certaines associations de cette mouvance
consacrent en priorité leur site à la présentation de leurs
activités. Fondé par le journaliste Uri Avnery en 1992 pour
défendre la reconnaissance de l’OLP par Israël,
Gush Shalom
(http://www.gush-shalom.org/) (anglais, arabe, hébreu) offre ainsi des
pages sur lesquelles, outre l’information sur ses projets, on trouvera un
grand choix de textes rédigés par ce militant de la paix de la
première heure. Publié par l’ICIPP (Israeli Council for
Israeli-Palestinian Peace), fondé en 1975 par le général
Matti Peled, ancien membre de l’État-major israélien,
Ya'akov Arnon, un ancien directeur général du ministère
israélien des Finances, et Uri Avnery, le bimensuel
The Other Israel
(http://otherisrael.home.igc.org/ qui succède à
http://members.tripod.com/~other_Israel/) (anglais, numéro en cours
accessible,
archives
depuis 1994 sur http://www.israelipalestinianpeace.org/issues/opening.htm) est
lui aussi plutôt centré sur les activités du “camp de
la paix” en Israël. Signalons également
Bat Shalom
(The Jerusalem Women’s Action Center) (http://www.batshalom.org/),
l’une des associations israéliennes de femmes les plus actives
à Jérusalem, ou encore
Dor Shalom
(Peace Generation) (http://www.dorshalom.org.il) (hébreu, un peu
d’anglais), fondé après l’assassinat de Yitzhak Rabin
et présidé par son fils. L’augmentation du nombre de morts
dans le cadre de l’actuelle intifada a redynamisé les
activités de
Parents Circle
(http://www.theparentscircle.com/parents/), une association fondée en
1994 par Yitzhak Frankenthal dont le fils avait été enlevé
et assassiné ; au nom de la tolérance, du judaïsme et de
la démocratie, l’association crée des liens entre les
familles des victimes israéliennes et palestiniennes. Animé depuis
Israël par des ”gens opposés à
l’occupation”,
Kibush
(http://www.kibush.co.il/) (anglais, hébreu, russe) offre une riche revue
de presse web consacrée à la vie sous occupation.
D’autres associations
s’attachent à évaluer l’état de la
négociation et à fournir rapports et informations sur la situation
des Palestiniens. Etabli dès 1984 par des Israéliens et des
Palestiniens, installé à Jérusalem et à Bayt
Sâhûr et animé par Michel Warschawski, Sergio Yahni, Nassar
Ibrahim et Connie Hackbarth,
l’AIC (Alternative Information Center)
(http://www.alternativenews.org/) (anglais, arabe, hébreu, espagnol)
combine l’activisme de terrain et la recherche critique. En 2007, outre
les blogs de ses principaux membres et une rubrique d’actualités,
le site offre en ligne les publications du centre, ses 3 revues : son
mensuel News from Within (anglais) et ses trimestriels Rouyah
Oukhra (arabe) et MeTzad Sheni (hébreu), ainsi qu’un
bulletin mensuel socio-économique, The Economy of the
Occupation ; The Other Front,
consacré aux activités du “camp de la paix”, est
publié chaque semaine.
Venus de l’AIC, Tikva
Honig-Parnass et Toufic Haddad éditent depuis novembre 2000 un excellent
mensuel d’information sur les luttes palestiniennes en Israël et dans
les territoires,
Between the Lines,
(http://www.between-lines.org/) dont les archives sont intégralement en
ligne depuis le début 2002 jusqu’à sa disparition en 2004.
L’un des plus anciens
mouvements de la mouvance, fondé en 1978 par des officiers de
réserve de l'armée israélienne,
Peace Now
(http://www.peace-now.org) (hébreu, anglais) et ses relais aux
États-Unis,
Americans for Peace Now
(http://www.peacenow.org), en Belgique,
Les amis belges de Shalom Archav
(http://www.shalomarchav.be/) (français) et en France,
La Paix maintenant
(http://lapaixmaintenant.org) (français), informent principalement sur
leurs activités mais alimentent également des revues de presse et
des dossiers sur la politique de colonisation. Tandis que Peace Now entretient
un Settlement Watch (voir infra), point périodique sur la
colonisation doté de cartes, de statistiques et d’analyses (mais
où Jérusalem est systématiquement ignorée),
Americans for Peace Now alimente plusieurs périodiques, un Peace Now
News, des Issue Briefs sur les sujets brûlants de
l’actualité, et un Middle East Peace Report hebdomadaire
(archivés depuis janvier 2000). Signalons que la section française
du mouvement,
La Paix Maintenant,
propose des articles de la presse israélienne traduits en français
et accessibles sur son site ou par le biais de sa
liste de diffusion.
Rappelons enfin l’immense travail de mobilisation présenté
dans le chapitre “droits de l’homme“ opéré par
B’Tselem (Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories)
(Jérusalem) (http://www.btselem.org).
L’ODA (Organization of Democratic Action)
(Da’am en arabe) (http://www.odaction.org/) (Jaffa), une
organisation israélienne (groupant des Arabes et des juifs)
d’extrême gauche à une époque proche des idées
du FDLP, offre pour sa part un florilège d’articles tirés de
son bimestriel en anglais
Challenge for Peace and Progress
(http://www.hanitzotz.com/challenge) (archivés depuis mars 1997), qui
informe sur les territoires occupés en 1967 comme sur les Arabes
d’Israël ; on y trouve également sa publication
sœur, en arabe,
Al-Sabbâr
(http://www.hanitzotz.com/alsabar) (archives depuis janvier 1999 et choix
d’articles antérieurs). L’organisation possède
également une maison d’édition,
Hanitzotz-A Sharara Publishing House
(http://www.hanitzotz.com/).
Fruits d’initiatives
individuelles et indépendantes des organisations politiques, deux
publications consacrées aux problèmes de l’heure sont
l’œuvre conjointe de Palestiniens et d’Israéliens.
Créé en 1994 par un journaliste israélien, Victor
Cygielman, et un avocat palestinien, chargé plus tard du dossier de
Jérusalem au sein du cabinet palestinien, Ziad Abu-Zayyad, le trimestriel
Palestine-Israel Journal
se contente d’offrir les sommaires de ses numéros mais commence
à ouvrir également ses articles (http://www.pij.org/).
Créé en novembre 2001,
Bitterlemons.org
(http://www.bitterlemons.org) (hebdomadaire, intégralement
archivé) est l’œuvre conjointe de Ghassan Khatib, ancien
responsable du Parti du Peuple palestinien (ex-communiste) fondateur du
JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre)
de Jérusalem déjà nommé, et ministre du Travail dans
divers cabinets, et Yossi Alpher, ancien officier du Mossad et ancien directeur
du
JCSS (Jaffee Center for Strategic Studies) ;
chaque livraison, consacrée aux questions politiques
d’actualité, comporte des articles rédigés par les
deux hommes et d’autres experts, Palestiniens et Israéliens
toujours en vis-à-vis.
Dans le cadre de
l’Intifada Al-Aqsa, les officiers et soldats de l’armée
israélienne qui refusent de servir en Cisjordanie et à Gaza se
retrouvent avec leurs amis sur le site du
Seruv
(http://www.seruv.org.il/) (hébreu, anglais). Ils sont soutenus, entre
autres associations, par
Not in my Name
(http://www.nimn.org/).
Côté
Palestiniens d’Israël, les diverses associations concentrent leur
lutte sur la défense de leurs droits au sein de l’État
hébreu sans pour autant oublier leur appartenance au peuple palestinien.
Ittijah, une
coordination d’ONG basée à Haïfa depuis 1995 et
dirigée par Ameer Makhoul (http://www.ittijah.org) peut servir de point
de départ comme les liens commentés de l’AIC (Alternative
Information Center) de Jérusalem
(http://www2.alternativenews.org/directory/) (ne semblent plus exister en 2007).
Opposés à la
négociation en cours et nourris aux “valeurs” de la droite
parfois la plus extrême, certains sites se consacrent en priorité
aux questions de “sécurité” pour en fait
défendre la cause du “Grand Israël”.
L’IRIS (Information Regarding Israel’s Security)
(http://www.iris.org.il/), un organisme à l’identité floue,
est emblématique de ce courant ; l'intérêt de son site
(rarement mis à jour ces derniers mois) réside quasi exclusivement
dans ses archives d’articles tirés de la presse principalement
israélienne ainsi que dans une collection de cartes visant à
démontrer l’extrême vulnérabilité
d’Israël justifiant sa politique sécuritaire. Depuis
Jérusalem, les
“Debkafile’s”
(http://www.debka.com/ et http://www.newkach.org/debka/debka.htm) (anglais,
hébreu) de la mouvance du Kach publient une Newsletter
électronique entièrement consacrée au thème du
terrorisme et de la menace. Les
PSI (Professors for a Strong Israel)
(http://www.aquanet.co.il/web/psi/), les
Women in Green (Women for Israel’s Future)
(http://www.womeningreen.org/), ou
The Organization of Rabbis for the People of Israel
(http://www.jer1.co.il/orgs/orgs/ichud/irindex.htm) développent une
idéologie comparable tout entière hostile aux négociations.
À l’extrême de cet extrême, on signalera le site du
Kahane Hai
(“Vive Kahana”) (http://www.kahane.org) qui a pris la succession du
mouvement Kach interdit, et celui de la
Jewish Defense League
(http://www.jdl.org/ qui remplace http://www.azjdl.com/).
Aux États-UnisLes organisations juivesDans le “camp de la
paix”, certaines organisations ont été créées
en soutien à des associations israéliennes comme
Americans for Peace Now
(http://www.peacenow.org) qui vient d’être cité.
D’autres associations peuvent être trouvées via les
webrings également référencés plus haut.
Ancien responsable du
Congrès juif mondial et responsable du COME (Committee on the Middle
East) à Washington, Mark Bruzonsky anime pour sa part le MER
(“Mid-East Realities”)
(http://www.middleeast.org/), sorte de revue de presse commentée
très critique de l’Autorité palestinienne.
A l’opposé de
l’échiquier politique, bon nombre d’associations dont les
sites développent les positions les plus critiques face à la
négociation sont domiciliées aux États-Unis, qu’il
s’agisse de
l’AIPAC (American-Israel Public Affairs Committee)
(http://www.aipac.org), le lobby officiel de la droite israélienne
à Washington, avec son bihebdomadaire Near East Report,
l’AFSI (Americans for a Safe Israel)
(http://www.afsi.org/),
l’Anti-Defamation League
(http://www.adl.org), ou encore de la
ZOA (Zionist Organization of America)
(http://www.zoa.org/). Le
JINSA (Jewish Institute for National Security Affairs)
(Washington) (http://www.jinsa.org/home/home.html), à l’instar de
ses homologues israéliens déjà cités, cultive
l’analyse de la menace.
Les organisations arabes et palestiniennesLes organisations arabes
américaines sont nombreuses et bon nombre sont
référencées dans le
“Arab American Resources and Directory”
et le
“National Arab Media Directory”
tous deux gérés par Ray Hanania depuis Chicago
(http://www.hanania.com/index.html) et qui constituent d’excellents
hubs.
En lien avec ces
associations mais spécifiquement palestinien, le
Palestinian American Congress
(Washington) (http://www.pacongress.org/ qui succède à
http://www.palpac.org/) a été fondé en 1995 à
l’initiative du même Ray Hanania et possède des
chapters dans une vingtaine de villes. Il se définit comme
“a political organization and its goal is to organize Palestinian
Americans and empower them in the American political and social
system”. Son soutien va à l’OLP “unique
représentant légitime du peuple palestinien”. Ses
activités sont celles de tout lobby aux États-Unis.
La même année,
l’ACJ (American Committee of Jerusalem)
(Washington) (http://www.acj.org/) a été créé par
d’éminentes personnalités palestiniennes comme Walid
Khalidi, Clovis Maksoud, Edward Said et autres avec pour objectif
spécifique de défendre une position commune aux Arabes
américains sur la question de Jérusalem.
Une autre association
récente, le
CPRR (Council for Palestinian Restitution and Repatriation)
(http://rightofreturn.org/) (anglais, français, néerlandais)
(Washington) rassemble également des personnalités de la diaspora
ou de Palestine même et vise à mobiliser depuis janvier 2000 autour
de la mise en œuvre de la résolution 194 des Nations-Unies sur le
droit au retour des réfugiés (le site n’est plus accessible
début 2003).
En juin 2001, une nouvelle
pétition circulait pour une
“International protection force for the Palestinian people”
(http://www.petitiononline.com/palpet/petition.html) adressée à
Mme Mary Robinson, haut-commissaire de l’ONU pour les droits de
l’homme.
Bon nombre de centres de
recherches palestiniens liés aux nationalistes comme aux islamistes
mènent également des activités de militantisme. Rappelons
que, mis en place avec l’explosion de l’Intifada Al-Aqsa à
l’automne 2000, le
“Palestine Media Watch”
(http://www.pmwatch.org/pmw/index.asp) se propose depuis Chicago de
réagir aux biais manifestés par les medias américains dans
le traitement de l’information sur la Palestine et met en ligne les textes
et leur critique.
Des hommes d’affaires
ont par ailleurs créé début 1999 un
PER (Palestinian Expatriate Retreat)
(http://travel.to/palestine et http://yoppa.com/per/per_files/main.htm)
destiné à encourager et préparer une installation en
Palestine. Depuis Houston, enfin, un
Palestine Affairs Council
(http://www.palestineaffairscouncil.org/) se donne pour but d’œuvrer
pour la “promotion de la coopération culturelle et
économique entre les peuples de Palestine et des
États-Unis” ; son site rassemble les documents officiels de la
négociation, des fiches sur les grands dossiers, des données sur
les chansons et la broderie traditionnelle ainsi qu’une
présentation de ses activités.
Les lobbies non arabesPlusieurs associations
indépendantes des réseaux arabes américains
défendent des positions opposées à celles des
réseaux sionistes. Parmi elles, le
CNI (Council for the National Interest)
(http://www.cnionline.org/) fondé par Paul Findley se bat pour
“a balanced US foreign policy in the Middle East, a short-term
reduction in U.S. aid for Israel, and recognition of an independent Palestinian
state”; il alimente un site de fiches sur les grands dossiers de la
négociation et d’articles critiques sur l’actualité,
mettant également en ligne une Newsletter trimestrielle (archives
jusqu’en juin 2000) ainsi que ses propositions de loi à la Chambre.
Dans la même ligne de la défense d’une solution juste aux
problèmes de la région, l’AET (American Educational Trust)
(Washington), fondée par d’anciens fonctionnaires américains
et élus, publie un mensuel,
The Washington Report on Middle East Affairs,
intégralement accessible (http://www.washington-report.org/ et
http://www.wrmea.com/) (archives depuis 1982). Moins centrée sur le
lobbying parlementaire et riche d’informations critiques sur les
processus politiques en cours au Proche-Orient, le mensuel
Salam Review
(http://leb.net/bcome/ remplace http://salam.org/) (archivé depuis avril
1997 jusqu’au printemps 1999) est publié par le BCOME (The Boston
Committee on the Middle East). Signalons enfin que la mouvance de gauche
américaine autour de Noam Chomsky et autres se retrouve sur
“Znet”
(http://www.zmag.org/ZNET.htm) (multilingue) et alimente un
“Mideast Watch”
(http://www.zmag.org/meastwatch/meastwat.htm) où l’on trouvera les
analyses de Chomsky, d’Amira Hass, d’Edward Said, de Tanya Reinhart,
etc., des auteurs que l’on retrouvent en français sur le site de la
revue suisse
A l’Encontre
(http://www.alencontre.org/index.html) (français).
Jay’s leftist and ‘progressive’ internet resources directory
(http://www.neravt.com/left/) offre pour sa part un excellent portail
”Justice for Palestine”
(http://www.neravt.com/left/currentissues/currpal.html) qui fait suite à
un
”Palestinian Intifada, Peace, and Human Rights”
(http://www.neravt.com/left/hotspots/palestine.htm) renvoyant vers un choix
très large de sites et une anthologie d’articles tirés de la
presse de gauche américaine et internationale.
Dans le reste de la diasporaLes organisations palestiniennesUn peu partout dans le
monde, les Palestiniens se sont organisés dans leur pays d’accueil.
Certains l’ont fait sur la base de leur origine commune les liant à
tel ou tel village de Palestine ; ils ont été signalés
dans le chapitre concernant les autorités locales.
D’autres se sont
associés au niveau national de leur pays hôte. En Australie, par
exemple, fonctionne un
CAP (Council of Australian Palestinians)
(Mohamed Odah, Yagoona) (http://www.caponline.com.au/) tandis qu’au
Canada, un
Palestine House Educational and Cultural Center
(http://www.arabtoronto.com/palestinehouse.htm) a été
établi en 1992 par l’Arab Palestine Association, la Canada
Palestine Association et le United Holy Land Fund of Canada.
L’Association des Palestiniens en France
a le gros avantage pour l’internaute exclusivement francophone
d’offrir sur son site (http://www.palestine-france.com/) (français)
un ensemble de documents historiques et politiques dans la langue de
Molière ; le site propose également un forum.
Fondées par ou
autour de grandes familles palestiniennes, plusieurs ONG se sont par ailleurs
donné pour objectif de drainer des investissements massifs en Palestine,
comme la
A-M Qattan Foundation
(http://www.qattanfoundation.org/) (Londres et Ramallah) (anglais, arabe) ou la
Welfare Association
(http://www.welfareassociation.org/) (Genève).
Nombreux enfin sont les
Palestiniens qui, à titre individuel ou familial, sont présents
sur le web, devenu le nouvel instrument permettant de tenter de
répondre aux problèmes d’éloignement inhérents
à toute diaspora. Rappelons leurs annuaires déjà
signalés : le
“The People of Palestine and Friends”
(http://www.geocities.com/SouthBeach/Lagoon/8522/palestinians.html et
http://www.geocities.com/shabah_88/palestinians.html) de Mazen Hejleh, un
Palestinien d’Australie, constitue une banque de liens avec les pages
personnelles de Palestiniens parmi les plus importantes avec le site du
Délégué général de Palestine au Canada,
Baker Abdel Munem
(http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm); le
CAP (Council of Australian Palestinians)
entretient un
“Palpages”
(http://www.caponline.com.au/palpages/index.html), annuaire de Palestiniens
d’Australie administré par Mohamed Odah, et le
“Country of Palestine” de Mazen Hejleh
(http://www.hejleh.com/countries/palestine.html) renvoie également vers
des pages ouvertes par et sur les Palestiniens d’Australie ; à
la recherche de scientifiques palestiniens installés dans la diaspora,
l’internaute aura recours à l’annuaire de
PALESTA (Palestinian Scientists and Technologists Abroad)
(http://www.palesta.net/), un organisme créé en 1997 par
l’Autorité d’autonomie et diverses ONG. De nombreuses pages
personnelles sont également répertoriées dans le
”Palguide”
(http://www.palguide.com/links/palestinians/index.htm).
Emblématique de
l’utilisation du web pour surmonter l’éclatement
géographique des familles, le “Virtual Home of the Anabtawi Family
of Nablus, Palestine” (http://www.sn.no/~gha) mêlait avec adresse la
modernité électronique et les préoccupations
traditionnelles de généalogie arabe et d’histoires locales
et familiales ; il n’est plus accessible et on doit se contenter de
quelques pages sur FamilyTreeMaker
(http://familytreemaker.genealogy.com/users/a/n/a/Riyad-A-Anabtawi/). Une
expérience comparable est menée par la famille Abû Hijla
avec son
”Abu Hejleh homepage”
(http://www.hejleh.com), la famille ‘Azzâm avec le
Azzam family website
(http://www.azzams.com/) (arabe), la famille
al-Aghâ
(http://www.elagha.net/) (arabe), la famille
Budayrî de
Jérusalem (http://www.budeiri.net/) (arabe), ou encore la famille
Khalidi (http://www.khalidi.info/)
(arabe).
Les organisations non-palestiniennesLa
plateforme des ONG françaises pour la Palestine,
qui rassemble 32 associations et organisations de solidarité
internationale, associations de sensibilisation, de développement de
recherche, de défense des droits de la personne, des mouvements
d'éducation populaire, et collectifs d'associations, dispose d’un
site (http://www.plateforme-palestine.org/) (français, anglais) qui
permet de s’informer tant sur leurs activités que sur celles des
ONG palestiniennes ou israéliennes. Des informations en ce domaine ont
également longtemps été diffusées à
côté d’une très riche revue de presse dans le
Point d’information Palestine
de Pierre-Alexandre Orsoni, président de La Maison
d’Orient-Marseille, par abonnement à sa liste de diffusion
(lmomarseille@wanadoo.fr) (français) (fermé en novembre 2005).
Dans le même domaine,
France-Palestine Solidarité
(http://www.france-palestine.org) (français) crée son site fin
2001. Quant au
Comité Palestine 33
de Bordeaux (http://palestine33.chez.tiscali.fr/) (français), il alimente
un site d’information et de mobilisation, doté par exemple de
condensés en français de rapports émanant du PCHR
(Palestinian Center for Human Rights) de Gaza.
Enfants de la Palestine
(Abnaa Philistine) (http://www.enfantsdepalestine.org/) (français) met en
ligne une revue de presse mais également des articles originaux sur la
politique, l’histoire et la culture (dont un ensemble de fiches sur des
poètes et romanciers). De nombreuses associations de solidarité se
sont créées à l’occasion de la deuxième
intifada. Parmi elles, la
CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien)
(http://www.protection-palestine.org) (français), proche des milieux
hostiles à la mondialisation, s’est surtout fait connaître
par ses membres présents autour de Yasser Arafat lors du siège de
son QG de Ramallah au printemps 2002. Différents rapports sur des
Missions civiles
http://mc.palestine.free.fr/index.html) (français) de 2002-2003 sont
également mis en ligne par l’un de leurs membres.
Créé en 2004, le
Comité Action Palestine
de Bordeaux (http://www.comiteactionpalestine.org/) (français) met en
ligne ses communiqués et alimente des dossiers thématiques. La
CAPJPO (Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient)
(http://www.paixjusteauproche-orient.com/) (français, anglais),
née quant à elle dans le prolongement d’appels lancés
par des artistes et professionnels de la culture d’une part, puis de
médecins et scientifiques d’autre part, gère la
Coordination des scientifiques pour une paix juste au Moyen-Orient
(http://www.pjpo.org/) (anglais, français) ou encore le collectif
Science et médecine
(http://mapage.noos.fr/scienceetmedecine/) (anglais, français). En
Belgique, des informations sur la mobilisation peuvent être
trouvées sur le site déjà signalé de Giorgio Basile,
“Solidaires du peuple palestinien”
(Nivelles, Belgique) (français) (http://www.solidarite-palestine.org/) de
même que sur
“Paix en Palestine“
(http://www.paix-en-palestine.org/) (français), un site
réalisé “avec la composante belge des étudiants
palestiniens“. En Suisse, on trouvera les pages du
Palestinet Project
(http://www.palestinet.org/) (français) et de
l’Aide sanitaire suisse aux Palestiniens
(http://www.assp.ch/index.html) (français). En Grande-Bretagne, signalons
le
PSC (Palestine Solidarity Campaign)
(Londres) (http://www.palestinecampaign.org/) qui mobilise en faveur de la
Palestine depuis 1982; son site recèle une excellente revue de presse
thématique (Autorité, processus de paix, réfugiés,
Jérusalem, etc.). Aux États-Unis, de nombreuses campagnes de
solidarité sont menées par des associations déjà
citées. Mentionnons également
Sustain (Stop US Tax-funded Aid to Israel Now!)
(http://www.sustaincampaign.org/) et
l’ISM (International Solidarity Movement)
(http://www.palsolidarity.org/); ONG palestinienne regroupant des pacifistes
palestiniens et internationaux, cette dernière travaille à
promouvoir la lutte pour la liberté en Palestine et pour la fin de
l’occupation israélienne par la résistance non-violente et
des actions directes ; les internautes francophones trouveront ses
communiqués et des traductions de la presse anglophone sur les sites de
ses amis en
France
(http://www.ism-france.org) (français) et en
Suisse
(http://www.ism-suisse.org) (français). Pour les hispanophones, le site
du
CSCA (El Comité de Solidaridad con la Causa Árabe)
(http://www.nodo50.org/csca/) (espagnol, anglais), un collectif de
solidarité fondé en 1986, constitue l’un des portails vers
les questions de Palestine et du monde arabe en général dans les
domaines de la mobilisation et de l’analyse.
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