| Guide de Palestine-sur-Web | Quarante neuvième édition (28 juillet 2008) |
Palestine : la négociation internationale (les États et les organisations internationales)PalestineLes documents de
référence de la négociation ouverte à Madrid sont
disponibles sur de multiples adresses, tant sur les sites officiels du
département de l’OLP spécialisé pour les Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/) et de
l’Autorité d’autonomie
(http://www.pna.net/peace/) que sur celui de
“Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/Documents.cfm), l'organisation animée par Hanan
Ashrawi, l’ancienne porte-parole de la délégation
palestinienne aux négociations bilatérales de Washington, ou celui
du
JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre)
(Jérusalem) (http://www.jmcc.org/peace/agreements.html). Pour des
versions en arabe, l’internaute peut se rendre sur le site du
Mouvement du Jihad Islamique en Palestine
(http://qudsway.com/Links/derasat/Link_Documents.htm) (arabe).
Mis en place en 2002, le
Middle East Quartet
rassemble les Nations-unies, les Etats-Unis, l’Union européenne et
la Russie et vise à promouvoir une ”feuille de route” pour la
solution du conflit israélo-palestinien. Ses communiqués peuvent
être trouvés, entre autres sites, parmi les pages du
sous-secrétaire pour les Affaires politiques du US Department of State
(http://www.state.gov/p/nea/rt/c9963.htm).
IsraëlLe gouvernement
israélien possède de longue date des sites comme ceux du
gouvernement
(http://www.pmo.gov.il/) (hébreu, anglais) et du
ministère des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/home.asp) (anglais, arabe, russe) qui constituent
d’excellentes portes d’entrée. L’ensemble des documents
officiels relevant de l’actuel “processus de paix” comme les
communiqués des différentes autorités le concernant y sont
ainsi intégralement archivés. Dans ce domaine, les
textes les plus récents
sont à consulter sous l’adresse
http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0egs0 à côté de
documents historiques dont l’importance et le nombre transforment les
archives
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0dfs0) du ministère des Affaires
étrangères en une richissime banque de données sur les
relations internationales de l’État hébreu et même du
Yichouv qui l’a précédé.
Intégré
à l’université Ben Gurion du Néguev, le
Chaim Herzog Center for Middle East Studies and Diplomacy
(http://www.bgu.ac.il/chcenter/) met également en ligne de très
nombreuses archives historiques sur la Palestine mandataire, Israël et ses
voisins. En quête de documents en français, l'internaute se rendra
sur le site de
l'ambassade d'Israël en France
(http://www.amb-israel.fr/).
L'armée israélienne
possède également un site riche d'analyses sur l'actualité
(http://www.amb-israel.fr/fr/index.tpl) (hébreu, anglais,
français).
États-UnisPour l’internaute
pressé de disposer des principaux documents concernant la question
palestinienne et le “processus de paix”, deux sites
s’imposent. Le
US State Department-Bureau of Near Eastern Affairs
alimentait un site propre jusqu’au 20 janvier 2001
(http://www.state.gov/www/regions/nea/index.html et
http://www.state.gov/www/current/middle_east/ishome.html) et recensait les
principales déclarations du secrétaire d’État et de
ses assistants mais également du président ; il offrait aussi
des liens avec les notes établies pays par pays, tant de
background que d’avertissement sur les menaces pesant sur les
citoyens américains. Le site demeure en ligne mais n’est plus
alimenté depuis le changement d’administration et il faut avoir
recours pour le moment au site général du
Département d’État
(http://www.state.gov/index.htm).
L’USIS (United States Information Service)-Israel
(http://usembassy-israel.org.il/publish/peace/peace1.htm) recense
également toutes ces déclarations et offre en ligne un choix
important de documents de référence dans le cadre de pages
regroupées sous la rubrique “The United States and the Search for
Peace in the Middle East”. L’internaute en quête
d’autres documents encore pourra se reporter aux archives du
Département d’État géré par le
DOSFAN (Department of State-Foreign Affairs Network)
(http://dosfan.lib.uic.edu/ERC/index.html), fruit d’une association entre
le State Department’s Bureau of Public Affairs et the University of
Illinois at Chicago. Les documents du législatif sont quant à eux
disponibles à travers la banque de données
Thomas
(http://thomas.loc.gov/). En français, on trouvera un certain nombre de
documents américains sur le site de
l’American Embassy-Paris
(http://www.amb-usa.fr/pagefr.htm).
Pour les internautes en
quête d’analyses sur la politique américaine au Moyen-Orient,
le BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies) de l’université
Bar-Ilan de Ramat Gan (Israël), dispose d’un riche
“US Middle East Policy Database”
(http://www.biu.ac.il/SOC/besa/meria/us-policy/policy.htm)
alimenté depuis 1980 par Barry Rubin. Le même BESA, dans le cadre
de ses MERIA (Middle East Review of International Affairs)
Research Guides, publie par ailleurs un fort utile
"Internet Resources on American Foreign Policy"
rédigé par Cameron Brown
(http://www.biu.ac.il/SOC/besa/meria/research-g/us-policy.html).
France, Union européenne et autresLe site de
l’Union européenne
(UE) (http://europa.eu.int/index-fr.htm) (multilingue) offre en ligne
d’importantes archives dotées de moteurs de recherche et alimente
des pages spécialisées sur
“The EU’s Mediterranean and Middle East Policy“
(http://europa.eu.int/comm/external_relations/med_mideast/intro/), un
thème également développé sur le
“Med Mideast“
(http://www.euromed.net/eu/emp.html),
ainsi qu’un portail
“The EU and the Middle East Peace Process“
(http://europa.eu.int/comm/external_relations/mepp/index.htm). Le
European Commission Office in the West Bank and Gaza Strip
dispose par ailleurs d’un site propre (http://www.delwbg.cec.eu.int/),
(anglais, arabe).
Le
ministère français des Affaires étrangères
(http://www.france.diplomatie.fr/) (français, anglais, allemand,
espagnol) dispose d’un dossier
“Processus de paix au Moyen-Orient”
(http://www.diplomatie.gouv.fr/actual/dossiers/morient/index.html)
(français) qui regroupe (jusqu’en 2000) chronologie,
déclarations, documents de référence, etc. Un dossier
équivalent peut être trouvé sur le site du
Foreign and Commonwealth Office
britannique (http://www.fco.gov.uk/news/keythemehome.asp?13) comme sur celui du
ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international
(http://www.dfait-maeci.gc.ca/peaceprocess/menu-en.asp) (anglais,
français). En juillet 2007, Toby Greene a rédigé pour The
Middle East Review of International Affairs (MERIA) de Herzliya un très
pratique
“ UK Foreign Policy Research Guide ”
des sites Internet (http://meria.idc.ac.il/research-g/uk.html).
Sur place, les diverses
ambassades de France comme le Consulat général de France (qui a
disparu du web en 2001) entretiennent des sites, la plupart du temps
réduits à quelques informations générales sauf
l’ambassade à Tel-Aviv
qui, par exemple, met en ligne sa revue de presse quotidienne
(http://www.ambafrance-il.org/diplomatie/) (français, archives depuis
1999). La
liste de ces postes diplomatiques
peut être trouvée sur
http://www.diplomatie.gouv.fr/adresses/afriquen.html. De nombreuses informations
sur la coopération italienne figurent sur le site du
Consulat général d’Italie
à Jérusalem (http://www.itcoop-jer.org/) (italien, anglais).
De nombreuses
synthèses concernant le ”processus d’Oslo” et
indépendantes des sources gouvernementales sont maintenant disponibles.
Signalons la mise en ligne des documents, interviews, chronologies et
commentaires de la version américaine (par Danny Setton et Tor Ben Mayor)
du travail monumental de Charles Enderlin, Le rêve brisé,
Shattered Dreams of Peace: The Road from Oslo
(http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/shows/oslo/) diffusé en 2002 par
PBS, une société basée en Virginie.
Les organisations internationalesL’ONU, à
travers ses diverses agences et structures, consacre de très nombreux
sites à la Palestine et la page du
UNDPA (United Nations, Department of Political Affairs)
sur
“la question de Palestine”
(http://www.un.org/Depts/dpa/qpal/) constitue sans doute le meilleur point de
départ. Le moteur de recherche mis en place par le
UNISPAL (United Nations Information System on the Question of Palestine)
(http://domino.un.org/UNISPAl.NSF?OpenDatabase) permet quant à lui
d’exploiter la gigantesque banque de données que constituent les
documents de l’ONU (et de la Société des Nations son
prédécesseur). L’internaute exclusivement francophone aura
recours aux pages rédigées
en français
(http://www.un.org/french/), étant entendu que le moteur
général accepte la mention de la langue dans ses critères
de recherche. Le
PAPP (Programme of Assistance to the Palestinian People)
qui relève du UNDP (United Nation’s Development Programme)
(http://www.papp.undp.org/index.html) dispose également d’un site
sur lequel on trouvera de l’information sur ses activités en
Cisjordanie et dans la bande de Gaza ainsi que des données
chiffrées sur la santé, l'environnement, l'évolution
démographique, etc. Le site de
l’UNSCO (United Nations, Office of the Special Coordinator in the Occupied Territories)
(http://www.arts.mcgill.ca/mepp /unsco/unfront.html), hébergé par
l’université McGill, outre ses très appréciables
annuaires d’ONG et de donateurs, offre plusieurs études
économiques dont un Report on Economic and Social Conditions in the
West Bank and Gaza Strip périodique.
L’OCHA (Office for the Coordination of Humanitarian Affairs)
(http://www.ochaopt.org/ qui succède en 2006 à
http://www.humanitarianinfo.org/opt/) (anglais, arabe, hébreu), la
branche humanitaire du secrétariat général de l’ONU
en charge de la coordination de l’aide, enfin, dispose d’un portail
consacré à ses activités en Palestine (son bureau y a
été créé en 2000) sur lequel l’internaute
trouvera de nombreux rapports sur la situation humanitaire, les effets du
blocus, du Mur, etc. La
banque mondiale (http://web.worldbank.org/),
enfin, alimente un portail West Bank and Gaza (http://www.worldbank.org/ps) de
ses très nombreux et riches rapports périodiques sur la situation
économique et sociale des territoires palestiniens.
L’Organisation de la Conférence islamique
(http://www.bma-alqods.org/) offre sur son site (arabe, anglais,
français) à la fois ses résolutions et des informations sur
ses divers organes (Comité Al-Qods, la banque Bayt Mal Al-Qods Al-Sharif,
etc.) mais également une revue de presse hebdomadaire donnant large place
aux affaires palestiniennes (archivée depuis janvier 1999).
La
Ligue des États arabes
(http://www.arableagueonline.org/arableague/index_en.jsp) (arabe, anglais),
enfin, a créé un site en 2001 qui comprend des archives
documentaires. Pour compléter ses informations, l’internaute aura
recours aux pages du MTCG (Management & Technology Consulting Group) qui
gère depuis Beyrouth
“Arabji”,
un site à vocation panarabe
(http://www.arabji.com/ArabGovt/ArabLeague.htm) (anglais, arabe). Rappelons que
l’encyclopédie
Muqâtil min Al-Sahrâ’,
cette base de données placée sous l’égide du prince
saoudien Khâlid Ibn Sultân (http://www.muqatel.com/) (arabe), met en
ligne l’ensemble des résolutions de l’organe
panarabe.
L’initiative de GenèveLe 12 octobre 2003,
Yâsir ‘Abd Rabbuh, côté palestinien, et Yossi Beilin,
côté israélien, tous deux anciens ministres et
négociateurs officiels, révèlent l’existence
d’une ébauche d’accord définitif sur le conflit
israélo-palestinien basé sur les résultats des sommets de
Camp David (été 2000) et de Taba (hiver 2000-2001). Le
Geneva Initiative (Mubâdarat Geneve)
(http://www.geneva-initiative.net\) (anglais, arabe) fait figure de site
officiel de la partie palestinienne quand
Heskem
(http://www.heskem.org.il/) (hébreu, anglais, russe) est issu de la
partie israélienne. Le
Genfer Initiative forum
(http://www.genfer-initiative.de/) (allemand) fonctionne quant à lui
depuis Munich. Tous ces sites mettent en ligne le document lui-même, les
communiqués de presse, etc. Une
version française (http://www.heskem.org.il/word/Genve%20FRz%20FINAL.rtf)
se trouve sur le site israélien.
En Palestine, la
PPC (Palestinian Peace Coalition, Tahâluf al-Salâm al-Filastînî)
(http://www.palestinepeace.org/), fondée en janvier 2002, se charge de
diffuser les principes du document et publie
al-Tarîq
(Attareek to Independence and Peace) (http://www.attareek.org\index.html)
(arabe). Le
Meretz USA
(http://www.meretzusa.org/) alimente un
dossier
depuis les États-Unis.
Le retrait unilatéral de Gaza (2005)L’ensemble des
positions officielles de l’Autorité palestinienne comme de nombreux
documents internationaux peuvent être trouvés sur des pages
dédiées du State Information Service palestinien,
Unilateral Israeli Withdrawal
(http://withdraw.sis.gov.ps/english/english.html) (anglais, arabe). Les
documents officiels israéliens sont quant à eux disponibles dans
le dossier
Israel's Disengagement Plan: Selected Documents
(http://www.mfa.gov.il/MFA/Peace+Process/Guide+to+the+Peace
+Process/Israeli+Disengagement+Plan+20-Jan-2005.htm) du ministère
israélien des Affaires étrangères.
Plusieurs rapports se sont
intéressés au domaine économique. A la demande de
l’Autorité palestinienne, du gouvernement d’Israël et de
la communauté internationale, la
Banque mondiale
a été chargé d’étudier l’impact
potentiel du désengagement sur l’économie palestinienne. Son
rapport,
“Disengagement, the Palestinian Economy and the Settlements”
(http://lnweb18.worldbank.org/mna/mena.nsf/Attachments/Disengagement+Paper/$File/Disengagement+Paper.pdf),
a été publié en juin 2004. A l’initiative de Gilbert
Benhayoun, professeur d'économie à l'Université Paul
Cézanne d'Aix-Marseille, et en coopération avec le
ministère palestinien de l’Economie et le Centre
Pérès pour la paix, le
Groupe d’Aix
a publié en janvier 2004 une
“Feuille de route économique. Une perspective israélo-palestinienne sur le statut permanent“
(http://www.aixgroup.u-3mrs.fr/pdf/French_Economic_Roadmap.pdf) (français
avec des versions en anglais, hébreu et arabe) qui
“présente un ensemble de recommandations sur ce que devraient
être les relations économiques futures, dans le cadre de deux
états indépendants vivant en paix et dans le respect
mutuel“. Le texte est suivi en mai 2005 d’un
“Between Disengagement and the Economic Road Map“
(http://www.aixgroup.u-3mrs.fr/pdf/English_Disengagement_Paper.pdf).
Dans le domaine politique,
l’espagnol
Toledo International Centre for Peace,
à l’initiative de l’ancien ministre
israélien des Affaires étrangères Shlomo Ben-Ami, a
réuni un ensemble d’experts israéliens, palestiniens et
internationaux dont le travail,
A proposal for governance of the Gaza Strip in the context of the announced Israeli withdrawal
(http://www.toledopeace.org/i/contenido.cfm?id_seccion=2111&id_seccion_padre=21&id_c=2&programa=6&proyecto=16),a
été publié en novembre 2004.
L’International Crisis Group,
pour sa part, un think tank principalement américain basé à
Bruxelles, s’est plutôt intéressé aux colons
installés à Gaza dans son rapport de juillet 2005,
Disengagement and Its Discontents: What Will the Israeli Settlers Do?
(http://www.crisisgroup.org/home/index.cfm?id=3550&l=1).
Les partisans de l’Etat binational et autres alternativesLe meilleur point de
départ, sans doute, vers les sites des organisations qui, contre le
partage de la Palestine en deux Etats, défendent l’idée de
l’Etat binational est le
One state.org
(http://www.one-state.org/), une campagne de mobilisation par Internet
lancée depuis Londres fin 2002 sur un site enregistré par Mortaza
Sahibzada de l’Imperial College. Articles, livres, études, groupes
et sites Internet y sont richement répertoriés ; le site
s’affiche comme “ temporairement indisponible ”
à partir d’avril 2005.
Fondé par Nasser
Abufarha à Madison (Wisconsin) en 2001 ( ?),
l’APA (Alternative Palestinian Agenda)
(http://www.ap-agenda.org/), partant de l’affirmation selon laquelle
Palestiniens et israéliens font partie intégrante de la Palestine
historique propose la création de deux Etats membres d’une union
fédérale dont la capitale, Jérusalem, constituerait une
entité à part ; la configuration territoriale de chacun des
deux Etats se ferait selon les majorités de l’une ou l’autre
population actuellement présentes.
Depuis le printemps 2007,
l’Association for One Democratic State in Palestine/Israel
(http://www.odspi.org/) dont le siège est à Genève met en
ligne sa vision de la solution du conflit et offre un forum et une revue de
presse encore réduite fin 2007.
Egalement depuis le
printemps 2007,
The One Democratic State Group Towards A Secular Democratic State
(http://www.palfirst.org/) (anglais, arabe) créé par des militants
palestiniens dispose d’un site baptisé “Palestine First -
First Palestinian Youth Lobby (PYDP) “ enregistré depuis Le Caire
qui met en ligne ses positions, une revue de presse et offre un
forum.
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