| Guide de Palestine-sur-Web | Cinquante quatrième édition (4 juillet 2011) |
Palestine : les organisations non gouvernementales et la société civileLes ONGLes ONG
palestiniennes ou internationales intervenant en Palestine sont de plus en plus
nombreuses à s’ouvrir sur le
web et il
serait impossible de toutes les citer ici. Elles sont pour la plupart
affiliées au
NGO Network on the Question of Palestine
des Nations-unies (http://www.un.org/Depts/dpa/ngo/).
L’UNSCO (United Nations, Office of the Special Coordinator in the Occupied Territories)
(http://www.arts.mcgill.ca/mepp/unsco/unfront.html), hébergé par
l’université McGill, a réalisé dans les années
1990 les annuaires les plus exhaustifs de ces structures avec ses
Directory of Non-Governmental Organizations in
Donor Countries Assisting the Palestinian People in the West Bank and Gaza
Strip,
Directory of Non-Governmental Organizations in
the Gaza Strip et
Directory of Non-Governmental Organizations in
the West Bank. Un
annuaire des ONG internationales et locales impliquées dans la “question de Palestine”
est également tenu à jour par la Division for Palestinian Rights
des Nations unies (http://domino.un.org/ngoweb.nsf/); on y retrouve une partie
des ONG qui figurent dans le
Directory of Muslim Relief Organizations
des États-Unis opérant dans le monde, la Palestine tenant une
place importante dans cet annuaire hébergé par la MSA (Muslim
Student Association) des États-Unis (http://www.msa-natl.org/resources/).
Pour le moment, le
“ministère” des Affaires des ONG
de l’Autorité palestinienne
(http://www.mongoa.gov.ps/info/index.html) et son
SIS (State Information Service)
(http://207.232.25.135/sis/arabic/ngos/ngos.asp) se contentent d’annoncer
leurs propres annuaires. Le
Directory of civic education, human rights and democracy non-governmental organizations Palestine 1999
(http://www.intertech-pal.com/guide/english/english.html) (anglais, arabe) issu
du projet néerlandais Euro-Arab Dialogue from Below Project est encore en
ligne en 2005 sur le site d’Intertech. Enregistré à
Ramallah, le
Palestinian NGOs Network
(http://www.pngo.net/ qui succède à http://www.palestine-ngos.net)
se veut un “interactive portal” qui “should serve NGOs for
developing networking, online dialogue, documentation, dissemination and sharing
of information among NGOs themselves and with the local and international
communities”; il offre en 2005 un très riche
directory et
annonce un who’s who. De son côté, fondé par le NGO
Development Center (NDC), le
Palestinian NGO Portal
(http://www.masader.ps/) (arabe, anglais) (Masader) se donne pour objectif de
“assisting NGOs in overcoming geographic limitations and providing them
with opportunities for communicating amongst each other and among other relevant
parties”.
Outre les
informations sur son fonctionnement, le
“ministère” des Affaires des ONG
de l’Autorité palestinienne (http://www.mongoa.gov.ps/) met en
ligne les bases juridiques de la présence et du fonctionnement des ONG en
Palestine ainsi qu’un guide de fondation d’une ONG.
Placée en
situation de concurrence et de complémentarité avec
l’Autorité, un certain nombre d’ONG palestiniennes,
situées pour la plupart dans l’orbe des ex-communistes, ont
fondé un
PNGO (Palestinian Non-Governmental Organizations Network in the West Bank and Gaza Strip)
(http://www.pngo.net/ qui remplace l’ancienne adresse
délaissée http://www.pngo-project.org/) dont le site offre
à la fois un annuaire et les éléments de réflexion
sur leurs relations avec l’Autorité ; la coordination alimente
également un
“Palestine Monitor”
(http://www.palestinemonitor.org/), revue de presse sur les
événements en cours visant à devenir
“a gateway to civil
society” (archives depuis octobre 2000).
Plusieurs
pétitions soutenant le droit à l’autodétermination ou
au retour ou réclamant des réformes administratives à
l’Autorité d’autonomie ont circulé à
l’initiative de personnalités ou d’ONG. Un certain nombre de
ces
pétitions,
ailleurs signalées, ont des accès regroupés en une
même page abritée par “Miftah” (The Palestinian
Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/Other/Petitionpage.html), l’ONG de défense
des droits de l’homme créée par Hanan Ashrawi et
signalée plus bas.
La
plateforme des ONG françaises pour la Palestine,
citée plus bas, dispose d’un site
(http://www.plateforme-palestine.org/) (français, anglais) qui permet de
s’informer tant sur leurs activités que sur celles des ONG
palestiniennes ou israéliennes.
De très
nombreux instituts de recherche et ONG internationales mettent en ligne des
rapports consacrés à la situation des ONG en Palestine et à
la construction d’une société civile. Citons ici, à
titre d’exemple, les contributions
Palestine
au Civil Society and Governance Programme de
l’IDS (Institute of Development Studies),
Sussex (http://www.ids.ac.uk/ids/).
SantéDans le domaine
sanitaire, une visite au site de
l’UPMRC (Union of Palestinian Medical Relief Committees)
(Ramallah) (http://www.upmrc.org/) (anglais, allemand) s’impose ;
fondés en 1979 par des médecins proches du Parti communiste et
présidés par Mustafa Barghouti, les “Medical Relief”
ont su tisser sur l’ensemble des territoires occupés un
réseau serré de dispensaires visant tout à la fois les
soins et la prévention ; leur site abrite d’importantes
archives,
Newsletter
mensuelle (depuis 1996), rapports annuels, communiqués de presse, etc. De
même tendance politique et également présidé par
Mustafa Barghouti, le
HDIP (The Health, Development, Information and Policy Institute)
(Ramallah) (http://www.hdip.org/) alimente un site extrêmement
précieux doté d’un accès en ligne à son
Health Research in Palestine: An Annotated
Bibliography (4e édition) qui compte
près de 500 entrées. Les pages du
CEOHS (Center for Environmental and Occupational Health Sciences)
(http://www.birzeit.edu/ceohs/) et du
DPCH (Department of Public and Community Health)
(http://www.birzeit.edu/chd/) de l’université de
Bir Zeit
pourront utilement compléter l’information comme celles du
PCH (Palestine Council of Health)
(http://users.palnet.com/~fadi2/), réseau de vingt-trois ONG.
Fondé en décembre 2004,
Bridges
(http://www.bridgesmagazine.org/) est le premier magazine en ligne
israélo-palestinien sous égide de l’OMS consacré aux
questions de santé. En juin 2008, le premier Forum médical,
Zahrâwî
(http://www.zahrawy.net/vb/index.php) (arabe) était lancé depuis
Naplouse en lien avec la Faculté de médecine de
l’université al-Najâh et le syndicat des
médecins.
Le
syndicat des médecins de Palestine
(http://www.physicians.ps/) (arabe) possède un site qui, outre les
informations syndicales, permet d’obtenir des données sur le
domaine de la santé.
Rappelons que le
site du
“ministère” de la Santé
de l’Autorité d’autonomie
(http://www.pna.org/moh/a-index.htm) (anglais, arabe) n’est plus mis
à jour et doit être remplacé par celui du
Health Information Center
(http://www.moh.gov.ps/).
Le Health directory
du
Health Inforum
(http://www.healthinforum.net/) (arabe, anglais), un organisme issu du Health
Sector Working Group du ministère palestinien de la Santé et aide
par l’OMS, la cooperation italienne et l’USAID, constitue un bon
point de départ vers les divers sites liés aux questions
sanitaires. Les internautes intéressés par le secteur palestinien
de la santé à Jérusalem pourront se rendre sur le site des
Friends of East Jerusalem Hospitals (FEJH)
(http://www.fejh.org/) (arabe, anglais), un organisme lié à la
Faisal Husseini Foundation
(http://www.fhf-pal.org/) (anglais, arabe).
Agriculture et élevageDans le domaine de
l’agriculture et du développement, les
PARC (Palestine Agricultural Relief Committees)
(http://www.pal-arc.org/) (arabe, anglais, français), fondés par
la mouvance communiste dès 1983 en Cisjordanie et 1988 à Gaza,
figurent parmi les acteurs les plus efficaces. Créé en 1989 pour
réduire la dépendance palestinienne vis-à-vis
d’Israël, le
Ma’an Development Centre
(http://www.maan-ctr.org/) (Ramallah et Gaza) s’intéresse tout
particulièrement à l’agriculture et met en ligne bon nombre
de ses études (la plupart en arabe, quelques unes en anglais). Le site du
Middle East Regional Vetenary System
(http://www.move-in.org/PA/), créé dans le cadre des
négociations multilatérales, ouvre son
Disease
Report mensuel (1998 et 1999) et traite de
toutes les questions liées au bétail mais le site ne semble plus
être mis à jour. Signalons que la
Palestinian Farmer Union
entretient une page d’informations de base la concernant
(http://personal.zaytona.com/pfu/index.htm).
ÉducationLe site de
PLANET (Palestinian Academic Network)
(http://www.planet.edu/), géré par l’université
Al-Quds de Jérusalem, a voulu longtemps être le point de
départ vers les différents sites du domaine de
l’éducation mais il n’offre guère de ressources
propres si ce n’est un
chat. Parmi
les sites des universités palestiniennes, toutes présentes sur le
web, seul
celui de
Bir Zeit
(http://www.birzeit.edu) témoigne d’une richesse documentaire
exceptionnelle, tant sur le domaine de l’université que sur celui
de la Palestine tout entière. Les autres universités
n’offrent en ligne, la plupart du temps –mais la situation
évolue avec le temps-, que les données concernant leur histoire,
l’organigramme de leurs facultés et les différents cursus
proposés :
Al-Aqsa University in Gaza
(http://www.alaqsa.edu.ps/) (arabe, anglais annoncé),
Al-Azhar University
de Gaza (http://www.alazhar-gaza.edu/),
Al-Najah National University
de Naplouse (http://www.najah.edu) (anglais, arabe),
Al-Quds Open University
de Jérusalem (http://www.qudsopenu.edu/ et http://www.qou.edu/) et
Forum des Etudiants d’al-Quds Open University
(http://www.stqou.com/vb/index.php) (arabe),
Al-Quds University
de Jérusalem (http://www.alquds.edu ) (arabe, anglais),
Al Ummah University for Open Education in Gaza
(http://www.uou.edu.ps/),
Arab American University-Jenin
(http://www.aauj.edu),
Bethlehem University
(http://www.bethlehem.edu) (anglais et français),
Hebron University
(http://www.hebron.edu/),
Islamic University-Gaza
(http://www.iugaza.edu/) (anglais et arabe) et le
Palestine Polytechnic Institute
d’Hébron (http://www.ppi.edu/). Créée par
décret présidentiel en 1992 et présidée
jusqu’à son décès fin 2004 par Fathi Arafat,
frère de Yasser Arafat, la
Palestine Academy for Science and Technology
(http://www.palestineacademy.org/) tarde à faire preuve
d’activités.
Parmi les Community
colleges, seuls le
Community College of Applied Science and Technology de Gaza
(http://www.ccast.edu.ps/) (arabe, anglais) et
l’Ibrahimieh college-Jérusalem
(http://www.ibrahimieh.edu/) (anglais, arabe) semblent posséder un site.
Créée en 1995
The Association of Junior College Graduates (AJCG)
(http://www.ajcg-pal.org/) (anglais, arabe) rassemble les diplômés
de ces collèges.
Depuis
l’été 2007, le ministère palestinien de
l’Education anime un portail Internet des
Ecoles secondaires gouvernementales
(http://www.school.sch.ps/portal/) (arabe).
Des informations
complémentaires dans le domaine de l’éducation pourront
être trouvées sur le site du
PENNGOCC (Palestinian Educational Network Coordinating Committee of NGO)
sous égide de la Ramallah Friends School
(http://www.a-supernet.net/ednet/). Citons également parmi les ONG
internationales intervenant dans le domaine de l’éducation en
Palestine le
UNIPAL (A Universities’ Trust for Educational Exchange with Palestinians)
britannique
(http://www.unipal.org.uk/).
Arts et CultureLe site du
Khalil Sakakini Cultural Centre
(Ramallah) (http://www.sakakini.org/) (anglais, italien, espagnol) offre les
liens les plus nombreux vers les institutions et artistes (arts plastique,
littérature, etc.) palestiniens ; ses
links
peuvent être complétés par ceux de
Palseek
(http://www.palseek.com/culture.htm) (arabe). Pour des sites plus
”branchés”, le meilleur point de départ est sans doute
le
Ramallah underground
(http://www.ramallahunderground.com/).
Fondé
à Beyrouth en 1981 par le poète Mahmûd Darwîch, le
trimestriel littéraire,
Al-Karmal,
est maintenant publié depuis Ramallah (http://www.alkarmel.org/) (arabe,
archivé depuis l’été 1999). Le trimestriel
consacré à la poésie,
Al-Chu’arâ’
(Ramallah, Bayt Al-Cha’r-House of Poetry, directeur Al-Mutawwakil Taha),
est lui aussi intégralement en ligne (http://www.pal-poetry.gov.ps/
magazine/mag.html) (arabe) (archivé depuis 1998) ainsi qu’un
magnifique dictionnaire des poètes de Palestine. Le
dictionnaire des écrivains palestiniens (1900-1990)
(http://www.falastiny.net/books/pwb/index.htm) (arabe) de Tal’at Skayk est
en ligne sur un site (arabe, anglais) consacré à la
littérature et au nationalisme.
Le costume constitue
l’objet principal de plusieurs sites. Le site de référence
est sans doute le
Palestine Costume Archive,
fondé au début des années 1980
Canberra
(http://www.palestinecostumearchive.org/) ;
études, bibliographie, photos sont en ligne. Sise dans le New Jersey la
Palestinian Heritage Foundation
(http://www.palestineheritage.org/) est l’œuvre de Hanan Karaman
Munayyer et Farah Joseph Munayyer ; études, photos et newsletter
(archivée depuis 1997) complètent le site précédent
comme le fait
Made in Palestine
Embroidery, Pottery, Furniture, Mother of pearl, Olive wood, Posters
(http://www.tatreez.net/).
Proverbes et
chansons peuvent être trouvés sur le
Palestinian Folklore Homepage
(http://www.barghouti.com/folklore/) dédié à la
mémoire d’Abdellatif Barghouti, président du Supreme Council
of Palestinian Folklorists.
FemmesLe site du
WATC (Women’s Affairs Technical Committee Palestine)
(http://www.pal-watc.org/), coalition d’organisations,
d’associations et d’individualités de tout bord politique
fondée en 1992, constitue un bon point de départ pour toutes les
questions du “genre” grâce à ses annuaires et à
ses liens. Ceux-ci pourront être recoupés avec ceux de
NISAA
(“les femmes”), un projet régional (Moyen-Orient) du AISHA
(Arab Women’s Forum) coordonné par le WCLAC (The Women’s
Center for Legal Aid and Counselling) (Jérusalem)
(http://www.nisaa.org/palest-e.htm). Lancé en 1995 par le
GCMHP (Gaza Community Mental Health Programme)
de Eyad El-Sarraj (http://www.gcmhp.net/main.htm) (anglais, arabe), le
WEP (Women’s Empowerment Programme)
qui “offre soins et conseils aux femmes victimes de la violence
politique” possède une page hébergée par la NFSD
(Novartis Foundation for Sustainable Development)
(http://www.foundation.novartis.com/gaza_women_empowerment.htm). Rappelons que
le
“Directorate of Gender Planning and Development”
du MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation) palestinien
(http://www.mopic.gov.ps/gender/index.htm) alimente son site de rapports,
articles et liens sur toutes les questions du “genre”. Des
biographies de certaines Palestiniennes ainsi qu’une riche bibliographie
sur la femme dans le monde arabe peuvent par ailleurs être trouvées
dans le dictionnaire établi par l’association égyptienne
AWSA (The Arab Women's Solidarity Association)
(http://awsa.net/arabwomen.htm). Signalons également la
Bibliography on Palestinian Women,
établie par Saliba Sarsar,
(http://www.columbia.edu/cu/lweb/indiv/mideast/cuvlm/palwomen.html) en ligne sur
le site des Middle East and Jewish Studies de l’Université de
Columbia (New York). La livraison d’août 2002 du
Palestinian Human Rights
Monitor publié par le
PHRMG (Palestinian Human Rights Monitoring Group)
de Jérusalem fait le point sur les crimes d’honneur,
Honor killing
(http://www.phrmg.org/monitor2002/Aug2002.htm). Rappelons l’existence du
site succinct de la
GUPW (The General Union of Palestinian Women)
de l’OLP (http://www.gupw.net/) (arabe, anglais).
EnfantsCréée
en 1992, la
section Palestine de DCI (Defence for Children International)
(http://www.dci-pal.org/) (anglais, arabe) met en ligne tous ses rapports sur la
situation des enfants sous occupation de même que tout un ensemble de
fact sheets
sur les enfants dans les prisons. L’élaboration d’une
politique vis-à-vis de l’enfance de la part de
l’Autorité palestinienne constitue la mission du
NPA (National Plan of Action for Palestinian Children)
(http://www.npasec.gov.ps/) (anglais, arabe) mis en place en 1995.
LégislatifReconnu
internationalement, le
Centre de droit de l’université de Bir Zeit
(http://lawcenter.birzeit.edu/) travaille à l’établissement
d’un gigantesque
Database
appelé à contenir l’ensemble des lois adoptées ou
édictées en Palestine depuis l’époque ottomane mais
dont l’accès direct n’est pas en ligne ; le journal
officiel de l’Autorité,
Al-Waqâi’ Al-Filastîniyya
(“Palestinian
Gazette”), en revanche, y est accessible
(http://muqtafi.birzeit.edu/pg/ qui succède en 2006 à
http://lawcenter.birzeit.edu/arabic/pg/) (arabe). Les lois votées par le
Conseil législatif
peuvent être trouvées sur le site de l’institution
(http://www.pal-plc.org/main/laws/fahras.htm) (arabe). Lors de ses
éclipses ou pour trouver des versions en anglais, l’internaute aura
recours soit à LAW (Land and Water Establishment for Studies and Legal
Services devenu
The Palestinian Society for the Protection of Human Rights and the Environment
tout en conservant le sigle antérieur) (Jérusalem)
(http://www.lawsociety.org/LawsT/Index.html) une organisation de défense
des droits de l’homme mentionnée plus bas, soit au
JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre)
(Jérusalem) (http://www.jmcc.org/research/series/index.htm),
l’agence de presse proche du Parti du peuple. Le texte de certaines lois
et leur critique se trouvent également sur le site du
PCHR (Palestinian Center for Human Rights)
(Gaza) (http://www.pchrgaza.org/), une autre organisation de défense des
droits de la personne citée plus bas, comme sur celui du
PNGO (Palestinian Non-Governmental Organizations Network in the West Bank and Gaza Strip)
(http://www.pngo.net/) déjà cité. Un certain nombre des
multiples projets de constitution et autre loi fondamentale palestinienne
élaborés par le Conseil législatif, le Conseil national ou
des ONG sont disponibles sur ces sites auxquels il convient d’ajouter
celui du
Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR)
(http://www.pcpsr.org/) (anglais, arabe) de Khalil Shikaki. Sous
l’égide de l’UNDP (United Nations Development Programme), le
POGAR (Programme on Governance in the Arab Region)
(http://www.pogar.org) (arabe, anglais) s’intéresse à la
Palestine au titre de la promotion et du développement de la bonne
gouvernance ; documents, références et études sur la
participation, le règne de la loi et la transparence peuvent y être
trouvés.
L’activité
du Conseil législatif a été régulièrement
évaluée par des centres tels que le
CPRS (Center for Palestine Research and Studies)
(Naplouse) (http://www.cprs-palestine.org/parliament/index.html et
http://www.cprs-palestine.org/arabic/parliament/index.html) (anglais, arabe,
seules années 1996 et 1997 sont ici concernées), le
PCHR (Palestinian Center for Human Rights)
(Gaza) (http://www.pchrgaza.org/), ou encore le Palestinian Center for the Study
of Democracy-Muwatin (“Citoyen”) (Ramallah) qui, depuis janvier
2000, met en ligne son périodique
Afâq Barlamâniyya
(“Horizons parlementaires”)
(http://www.muwatin.org/publications/Afaq/horizons.htm) (arabe, anglais) qui
suit toute l’actualité du Conseil.
JudiciaireFaute
d’appareil judiciaire respecté, la tradition de la
sulha,
système de médiation entre familles, a été
réactivée depuis l’occupation israélienne.
L’expérience en la matière menée par le
Wi’am Center (Palestinian Conflict Resolution Center)
(Bethléem) (http://www.planet.edu/~alaslah/) sous la houlette de Zoughbi
Zoughbi constitue une référence intéressante comme celle du
PCRCD (Palestinian Center for Resolving Community Disputes)
de Gaza (http://users.palnet.com/~pchrcd/), dirigé par Sa’eed
El-Moqadmeh.
Certaines ONG se
sont par ailleurs formées pour aider à reconstruire le
judiciaire : fondé en 1997 à Gaza sous la direction de Nahed
Al-Rayyes, le
PALS (Palestinian Association For Legal Sciences)
(http://www.pals25.org/) (arabe, anglais), par exemple, se donne pour objectif
“to effectuate and activate the Palestinian legal forum, the mechanism of
scientific legal research and to take part in the building development and
modernization of the legal and judicial system in
Palestine”.
Non-violenceEn Palestine
même, la figure emblématique de la non-violence est Mubarak Awad,
fondateur à Jérusalem en 1982 d’un Palestinian Centre for
the Study of Nonviolence ; de nationalité américaine, il est
contraint par Israël de quitter la Palestine en 1989 devant le
succès de certaines de ses idées dans l’Intifada ; il
fonde alors à Washington le Nonviolence International dont une branche
fonctionne à Jérusalem. Plusieurs associations se réclament
aujourd’hui des idéaux de la non-violence comme le
Palestinian Centre for Rapprochement Between People
(http://www.rapprochement.org/), créé en plein Intifada par de
jeunes militants de Beit Sahour et animé par George Rishmawi, ou le
centre
Al-Watan
d’Hébron dirigé par Nayef D. Hashlamoon
(http://freenet.akron.oh.us/doc/occti.watan). À Bethléem, en lien
avec le
Holy Land Trust
(http://www.holylandtrust.org/), le
PPN (Palestine News Network)
(http://www.palestinenet.org/) (arabe, anglais, français, espagnol
annoncé ainsi que l’hébreu) s’intéresse depuis
2002 à l’actualité palestinienne avec un tropisme
affiché pour ”la résistance populaire non-violente”.
Depuis Orland Park (Illinois), le
PAIN (Palestinian American Institute for Non-Violence)
(http://www.hanania.com/pain.htm) s’inscrit également dans la
tradition de Martin Luther King et Gandhi.
Droits de l’homme et construction démocratiqueLes associations internationalesPublié dans
le MESA
Bulletin, vol. 31, juillet 1997, le
“Middle East and North Africa Human Rights Activism in Cyberspace”
de Nancy Gallagher (http://w3fp.arizona.edu/mesassoc/Bulletin/gallegh.htm)
demeure une introduction utile sur la question des droits de l’homme en
Afrique du Nord et au Moyen-Orient et sur leurs associations de défense.
Les rapports
périodiques sur la situation des droits de l’homme en Israël
et dans les territoires autonomes sont nombreux. L’internaute aura le
choix par exemple entre celui du
Human Rights Watch
(http://www.hrw.org/mideast/) (anglais, arabe, français, russe, espagnol
et japonais), celui
d’Amnesty International section française
(http://www.amnesty.asso.fr/) (français) ou
Amnistie Internationale section canadienne francophone
(http://www.amnistie.qc.ca/) (français), celui du
Département d’État américain
(http://www.state.gov/g/drl/hr/index.cfm?id=1470 et
http://www.usis.usemb.se/human/hrtext.html) ou encore celui de
l’Islamic Human Rights Commission
(http://www.ihrc.org/). Un
“Palestine Monitor”
est par ailleurs alimenté sur le site de l’Arab Human Rights
Netcenter (http://www.arabrights.com/palestine/palmntr.html) (non accessible en
janvier 2007) à partir des données de diverses organisations
palestiniennes ou internationales.
Le Comité
International de la Croix-Rouge (CICR) met en ligne sur son portail
“ Le CICR dans les territoires palestiniens ”
(http://www.icrc.org/Web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/palestine?OpenDocument)
(français, mais également pages en anglais, espagnol, arabe,
portugais, russe et chinois) des références juridiques, une revue
de presse, des enquêtes de terrain et des points périodiques sur
ses activités.
En 2008, le Swiss
Development Cooperation (SDC) avec le Danemark, les Pays-Bas et la Suède
ont mis en place un
Human Rights and Good Governance Program
(http://www.humanrights.ps/) chargé de mettre en place un
secrétariat en Cisjordanie et à Gaza. Le site met en ligne
annuaire, rapports et articles.
Les associations palestiniennes “généralistes”Depuis de
très longues années, confrontés d’abord à
l’occupation israélienne puis aux politiques autoritaires de
l’Autorité d’autonomie naissante les Palestiniens ont
développé des organisations de défense des droits de la
personne. La quasi-totalité d’entre elles disposent maintenant
d’un site. Du fait de l’éclatement géographique entre
la Cisjordanie et la bande de Gaza et, du fait des blocus israéliens, de
la grande difficulté pour les Palestiniens de se rendre de l’une
à l’autre, rares sont les associations
“nationales”.
Seule la
PICCR (Palestinian Independent Commission for Citizen’s Rights)
(Ramallah) (http://www.piccr.org/) (http://msanews.mynet.net/gateway/piccr/ est
une archive du site fin 1998 de même que http://users.palnet.com/~piccr2/)
est appelée par statut à surmonter la coupure. Créée
par Yasser Arafat lui-même en 1994 comme
ombudsman de
la nouvelle Autorité, elle aussi et surtout chargée de travailler
à intégrer les droits de l’homme dans la législation
palestinienne. Après avoir été présidée par
Eyad El-Sarraj (directeur du GCMHP-Gaza Community Mental Health Programme) et
Hanan Ashrawi (ancienne porte-parole de la délégation
palestinienne aux négociations bilatérales de Washington au
début des années 1990), le PICCR travaille maintenant sous
l’autorité de Haidar Abdul-Shafi (ancien président de la
délégation à ces mêmes négociations) mais son
influence sur l’Autorité demeure limitée. Son site demeure
relativement pauvre. Quelques communiqués y sont néanmoins
accessibles ainsi que son dernier rapport annuel (anglais et arabe).
Grâce à
sa double implantation à Jérusalem et Gaza,
Al Multaqa-The Arab Thought Forum
(http://www.multaqa.org), fondé en 1977 par des militants de la mouvance
communiste sous la direction d’Ibrahim Dakkak, est par ailleurs la seule
ONG à fournir dans ses rapports une information nationale ; à
l’origine centre de recherche consacré en priorité au
domaine socio-économique, Al-Multaqa a recentré ses
activités, avec la mise en place de l’Autorité
d’autonomie, sur la question de la démocratie et de la construction
nationale, fondant en 1997 un Citizens’ Rights Center ; ses
Annual
Report et
Democratic Formation in Palestine Annual
Report sont devenus des
références dans le domaine de la construction démocratique
et de son bilan
Toutes les
informations qui suivent pourront être complétées par
d’autres sites comme ceux cités dans le chapitre concernant les
réfugiés ou Jérusalem (droit de résidence,
destruction de maisons). Concernant les pratiques d’apartheid juridique
mises en œuvre par Israël, l’internaute pourra se rendre sur le
site de la
Society of St Yves
du Patriarcat latin de Jérusalem (http://www.saint-yves.org/).
D’autres adresses encore pourront être trouvées sur le site
du
PRP (Palestinian Rights Programme)
(http://www.palestinian-rights.org/) lancé en 1998 par le Foreign and
Commonwealth Office pour favoriser en Palestine la construction d’une
société démocratique.
En CisjordanieSouvent proches
d’organisations politiques de “gauche” les organisations de
défense des droits de la personne sont légion en Cisjordanie.
Ancêtre commun de toutes puisque créée dès 1979 par
un groupe d’avocats animé par Raja Shehadeh,
Al-Haq
(Ramallah) (http://www.alhaq.org/) anime un site sur lequel
l’international se voit dorénavant donner la priorité. On y
trouvera un ensemble très riche de traités, conventions,
résolutions, etc., en rapport avec les droits de l’homme ou la
Palestine ; concernant la production propre au centre, en revanche, seuls
la liste des titres et certains résumés sont en
ligne.
En quête
d’informations détaillées sur la situation des droits de la
personne en Cisjordanie même, l’internaute devra plutôt se
rendre sur les sites de LAW et du PHRMG.
LAW (Land and Water
Establishment for Studies and Legal Services devenu The Palestinian Society for
the Protection of Human Rights and the Environment tout en conservant le sigle
antérieur) (Jérusalem) (http://www.lawsociety.org/)
bénéficiait d’un site remarquable jusqu’à la
disparition du centre en 2003 suite à des malversations. Fondé en
1990 à l’initiative de Khadr Sheqirat, réputé proche
du Parti du Peuple palestinien (ex-communiste), par un groupe d’avocats
palestiniens décidés à promouvoir les droits de
l’homme et la défense du règne de la loi, LAW mettait en
ligne la totalité de ses rapports (depuis 1992) consacrés aux
questions de défense des droits de l’homme face aux
autorités israéliennes mais aujourd’hui surtout
palestiniennes, l’association s’intéressant également
aux questions d’environnement.
Le
PHRMG (Palestinian Human Rights Monitoring Group)
(Jérusalem) (http://www.phrmg.org/) (anglais, arabe) (l’adresse
http://www.lebnet.com/phrmg/ est une archive du site en 1997) a pour sa part
été fondé en 1996 par Bassem Eid, déjà
engagé au sein de l’organisation israélienne B’Tselem
(Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories) (Jérusalem)
dont il sera question plus bas. Sa création a voulu être une
réaction à une certaine “tolérance” dont
auraient témoigné à l’époque certaines
organisations palestiniennes vis-à-vis des violations des droits de
l’homme de la part de la nouvelle Autorité d’autonomie. Son
site met en ligne l’intégralité de ses communiqués,
et de ses rapports (signalons tout particulièrement celui consacré
à la question des
collaborateurs
http://www.phrmg.org/english/Collaborators/Collaborators.htm) ainsi que son
bimensuel Palestinian Human Rights
Monitor (archives depuis
1997).
D’autres
associations, sans pour autant négliger l’attention aux violations
des droits de l’homme, s’attachent en priorité à la
structuration d’une société démocratique.
Créé en janvier 1999 à l’initiative de Hanan Ashrawi,
“Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/) (anglais, arabe) veut ainsi travailler à un
“consensus-building in Palestine and the
formulation of a collective vision with like-minded individuals and institutions
of civil society”. Le site abrite des
documents historiques, des “fact
sheets” ainsi que de nombreux textes de
l’ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux
négociations bilatérales de Washington du début des
années 1990.
Obéissant
à des préoccupations comparables, le
Palestinian Center for the Study of Democracy-Muwatin
(“Citoyen”) (http://www.muwatin.org/) (arabe, anglais) avait
été fondé en 1992 à Ramallah mais son site n'offre
aucune de ses productions en ligne sauf son observatoire de
l’activité du Conseil législatif. Signalons également
la présence sur le
web
d’autres ONG dont le site est (pour le moment ?) (2001-2002)
réduit à quelques informations générales les
concernant : le
Civic Forum Institute
(http://www.cfip.org/) qui, fondé en 1995 à l’initiative du
NDI (National Democratic Institute for International Affairs) du parti
démocrate américain, travaille depuis Jérusalem et Gaza
sous le slogan “Building democracy in
the heart of society” et anime sous la
direction de Aref Jaffal des sessions de formation aux pratiques
démocratiques ; le
DWRC (Democracy and Workers Rights Center)
(Ramallah), fondé en 1993, (http://www.dwrc.org/) opère quant
à lui entre le syndicalisme, la défense des droits de
l’homme et la construction d’une société
démocratique ; le
PCPD (Palestinian Center for Peace and Democracy)
(http://www.pcpd.org/) (arabe, anglais), fondé à Ramallah
dès 1979 et dirigé par Naseef Mu’allem, se réclame de
la déclaration d’indépendance de 1988 et défend la
solution des deux États à travers l’utilisation de la non
violence en se situant résolument à gauche ;
le
RCHRS (Ramallah Centre for Human Rights Studies)
(http://www.rchrs.org/), enfin, établi en 1998 à Ramallah par Eyad
Barghouti, un proche du Parti du Peuple (ex-communiste), se propose
d’aborder la question de la démocratie et des droits de
l’homme dans une perspective généraliste.
Désireuses de
mettre en commun leurs forces pour plus de transparence et
d’intégrité dans la vie publique, des ONG de Cisjordanie et
de Gaza ont fondé en février 2000 à Ramallah
AMAN (Coalition for Accountability and Integrity)
(http://www.aman-palestine.org/) (anglais, arabe) dont le site offre tout un
choix de documents, rapports et revue de presse locale et internationale
concernant la construction de la société civile et la lutte contre
la corruption.
Citons
également le
Human Rights & Democracy Media Center "SHAMS"
(http://www.shams-pal.org/) fondé en 2003 à
Ramallah.
A GazaA Gaza, deux
personnalités réputées proches du FPLP ont
traditionnellement dominé la scène de la défense des droits
de la personne. D’abord animateur du Center for Rights and Law
d’où il a été démis pour avoir
dénoncé la création par Yasser Arafat d’une Cour de
sûreté de l’État, l’avocat Raji Sourani a
été à l’origine, en 1995, du
PCHR (Palestinian Center for Human Rights)
(http://www.pchrgaza.org/) (anglais, arabe, quelques pages en espagnol) qui
alimente un très riche site où l’ensemble de ses rapports et
études portant sur les droits de l’homme mais également la
construction de la démocratie en Palestine sont accessibles en
ligne ; des études juridiques critiques des lois en discussion au
Conseil législatif y sont également disponibles. Depuis le
début de la nouvelle Intifada, le PCHR s’est distingué par
un suivi quotidien qui alimente des
Weekly Reports
archivés (http://www.pchrgaza.org/files/Reports/English/full_index.htm)
ainsi qu’un mensuel,
Al-Muntâr
(http://www.pchrgaza.org/montar/index.htm) (arabe). Un condensé en
français de ces rapports hebdomadaires consacrés aux violences
liées à l’Intifada Al-Aqsa est rédigé par le
Comité Palestine 33
(http://palestine33.chez.tiscali.fr/informer/infogaza.htm) de
Bordeaux.
Médecin
spécialiste de psychologie, Eyad El-Sarraj est quant à lui
à l’origine en 1990 du
GCMHP (Gaza Community Mental Health Programme)
(http://www.gcmhp.net/) (anglais, arabe) dont les activités recoupent le
traitement des traumatismes nés de la violence de l’occupation, de
la prison, de la torture, etc., et la défense des droits de l’homme
ainsi que l’exigence de la démocratie ; l’ensemble des
publications du centre et la bibliographie du docteur Sarraj y sont accessibles
en ligne.
Depuis mai 1999, une
nouvelle association s’est ajoutée à l’instigation de
Kamâl al-Sharafi, ancien membre de la mouvance FPLP devenu ministre de
l’Autorité d’autonomie, et de Issam Younis :
située dans le camp de Jabâlyâ (nord de Gaza),
Al Mezan Center for Human Rights
(http://www.mezan.org/) (arabe, anglais) met intégralement en ligne ses
communiqués de presse et rapports.
Fondée en
1985 et dirigé par Amin Dabbur, le
CGRL (Gaza Center for Rights & Law)
(http://www.gcrlgaza.org/ qui succède à http://www.gcrl1.org)
(arabe, anglais) possède également un site depuis 2003 (son
alimentation est suspendue au printemps 2006).
Citons
également
The National Association of Democracy and Law
(http://www.nsdl.org.ps/) établi en 2003 à Rafah,
Civitas (Civil Independent Volunteer Initiative Towards Achieving Sustainability)
(http://www.civitas.ps/), fondé à Gaza en 2001,
Hadaf Center For Human Rights
(http://www.hadaf-hr.com/), fondé en 2004 à Gaza et dirigé
par Yûsuf Sâfî, ou encore la
Society Voice Foundation
(http://www.svacc.org/) fondée à Gaza en 2001.
Les prisonniersTrois associations
au moins, situées en Cisjordanie, se sont fait, de longue date, une
spécialité de la défense des droits des prisonniers.
Fondé dès 1989 à l’initiative d’Ahmad Al-Sayyad
pour répondre aux besoins des prisonniers politiques palestiniens en
Israël, le
Mandela Institute for Political Prisoners
(Ramallah) (http://www.mandela-palestine.org/ ; l’adresse
http://www.mandela.org a été rachetée par d’autres et
la nouvelle serait http://www.biladi.org/ qui ne s’ouvre pas encore en
2001) a maintenant étendu son champ d’activités aux prisons
palestiniennes. Ses interventions sont essentiellement juridiques et
médicales (tout particulièrement psychologiques), l’institut
s’intéressant également à la réhabilitation
des anciens prisonniers.
Réputée
proche du FPLP,
Addameer (Al-Damîr, “la conscience”) Prisoners’ Support Association
(Jérusalem et Ramallah) (http://www.addameer.org) (arabe, anglais,
français, espagnol, italien) a quant à elle été
fondée en 1992 par un groupe d’anciens prisonniers politiques sous
la direction d’Abdel Latif Gheit ; son site est riche de documents
sur la situation des prisonniers politiques dans les geôles
israéliennes et palestiniennes et s’est imposé comme
référence dans le traitement de l’actualité de
l’Intifada Al-Aqsa.
Dirigé par
Taysîr Zibrî du FDLP et fondé à Ramallah au milieu des
années 1980, le
Center for Defense Liberties and Civil Rights
(http://www.hurryyat.net/) (arabe) se préoccupe en priorité des
questions de torture et de détention ; ses activités semblent
avoir été arrêtées à partir de juillet
2009.
Basée
à Bethléem mais disposant d’antennes dans les principales
villes, la
Palestinian Prisoner Society
(http://www.ppsmo.org) (arabe, anglais) a été fondée en
1993 et est ouverte à tous les prisonniers incarcérés ou
libérés. Son site met en ligne rapports et statistiques.
Plus
récemment de nouvelles associations ont vu le jour, tout
particulièrement dans le contexte de l’Intifada al-Aqsa.
Fondée en 2000, la
Munazzamat Ansâr al-Asrâ
(Organisation des compagnons des prisonniers) (http://www.ansarasra.org/)
(arabe) est particulièrement engagée dans la revendication
touchant à la libération des prisonniers. Responsable de la
Munazzamat Al-Asrâ wa Al-Maharramîn
(Organisation des prisonniers détenus et libérés)
(http://www.hussam.org/) (arabe), Sulaymân Abû Mutallaq voit sa
défense organisée par son épouse via la
Chabakat Al-Asrâ li-I’lâm
(Réseau des prisonniers) (http://www.elasra.net/) (arabe). A
l’initiative, enfin, de Abd al-Nâsir Farwâna en octobre 2003,
un très riche
“Palestine behind Bars“
(http://www.palestinebehindbars.org) (arabe) retrace l’histoire des
différents mouvements dans les prisons et publie documents et
statistiques. Dans la mouvance du Jihad islamique, le Centre al-Asrâ (les
prisonniers) pour la recherche et les études israéliennes de Gaza
(Alasra for Research and Israeli studies)
(http://www.alasra.ps/) (arabe) met en ligne de nombreuses informations dans ses
deux domaines de compétences.
En quête de
témoignages de l’intérieur des centres de détention,
l’internaute aura tout intérêt à se rendre sur le
“Free Ahmad Qatamesh”
(http://www.freeqatamesh.org/) (son site n’est plus accessible en 2001
mais bon nombre de ses écrits sont néanmoins disponibles sur le
site de Bir Zeit,
”Ahmad Qatamesh's Writings”
(http://www.birzeit.edu/prisoners/qatamesh/writing.html), du nom du premier
ancien prisonnier politique palestinien doté d’une page personnelle
sur le
web ;
réputé proche du même FPLP, Ahmad Qatamesh offre en ligne
une anthologie de ses écrits de prison ainsi que des liens sur le dossier
des “détentions administratives”, pratique couramment
utilisée par les Israéliens et maintenant par
l’Autorité palestinienne pour arrêter toute personne et la
maintenir en prison sans inculpation ni jugement. Membre du FLP et Libanais,
Samîr al-Quntâr
(http://www.kuntar.homestead.com/) (arabe, anglais) dispose d’un site
consacré aux questions touchant aux prisonniers arabes dans les
geôles israéliennes.
D’autres
informations sur les prisonniers palestiniens pourront également
être trouvées sur le site de
l’IPCRI (Israel-Palestine Center for Research and Information)
(Jérusalem) (http://www.ipcri.org/). Des listes de prisonniers, la
reproduction de communiqués publiés depuis les centres de
détention et de l’information sur les mouvements de revendication
des prisonniers figurent par ailleurs périodiquement dans le mensuel de
Hamas,
Filastîn Al-Muslima,
(http://www.fm-m.com/)
(arabe) comme dans le trimestriel
Sawt Al-Asîr
(La voix du détenu) (http://www.alaseer.org/) (arabe, archives depuis
février 1999) diffusé depuis Saint Paul (Minnesota) par
l’association Filasteen. Les données officielles
israéliennes sur ces questions sont à aller chercher sur le site
de
l’IPS (Israel Prison Service)
(http://www.ips.gov.il/Main/default.asp) (hébreu, arabe, russe, anglais).
Domaine de la
négociation sur l’intérimaire, la question des prisonniers
fait l’objet d’un dossier spécial sur le site du
département de l’OLP chargé des Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/interim/prisoners.html) et de
“facts
sheets” sur les sites des
différents centres et ONG palestiniens comme le
“Hanthala Palestine”
proche du FPLP (http://hanthala.virtualave.net/isprison.html), ou encore
“Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/CatIndex.cfm?CategoryID=4) déjà
cités. Rappelons qu’un ministère des
Affaires des détenus
(http://www.mod.gov.ps/) (anglais, arabe) a été créé
en 1998.
Depuis les
Etats-Unis, la
New Jersey Solidarity--Activists for the Liberation of Palestine
(http://www.newjerseysolidarity.org/) alimente un très intéressant
portail sur les
Palestinian political prisoners
(http://www.newjerseysolidarity.org/resources/palestinianprisoners.html).
Rappelons
également la présence sur le web du
”ministère” palestinien des Détenus
(http://www.mod.gov.ps/) (arabe) et du
Ex-Detainees Rehabilitation Program (EDRP)
(http://www.edrp.gov.ps/) (anglais) mené par le Palestinian Economic
Council for Reconstruction and Development (PECDAR) de l’AP en
coopération avec l’Union européenne et le gouvernement
suisse.
Dans la mouvance de
Hamas, enregistré au printemps 2007, le
“ site palestinien des Hommes Libres ” (Mawqa’ Ahrâr al-Filastînî),
“ voix des prisonniers suppliciés dans les prisons
israéliennes à destination du monde ”
(sawt al-asrâ al-mu’azzabîn
fî al-sujûn al-isrâ’iliyya ilâ
al-‘âlam) (http://www.ahrar.info/)
(arabe) se consacre à toutes les questions liées au statut et au
sort des prisonniers. En novembre 2007, un autre site, au contenu fort proche
est enregistré Les
“ Hommes libres pour l’étude des prisonniers ” (Ahrâr li-dirâsât al-asrâ)
(http://ahrar-pal.info/arabic/) (arabe).
Les libertés académiquesLe
HRAP (Human Rights Action Project)
de l’université de Bir Zeit (http://www.birzeit.edu/hrap/) est
chargé, depuis 1977, de suivre le cas de chaque étudiant,
enseignant ou employé de l’université victime de mesures de
répression ; le site offre l’accès aux archives de son
Human Rights
Record (de 1994 à
1999).
Les associations israéliennesNombreuses sont
également les associations israéliennes s’intéressant
d’une façon ou d’une autre aux droits de l’homme et
à leur violation par Israël dans la confrontation avec les
Palestiniens. Entièrement dévolu à cette défense,
B’Tselem (Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories)
(Jérusalem) (http://www.btselem.org/) (anglais, hébreu, arabe) a
été fondé en 1989 en plein Intifada par des membres de la
Knesset et des figures publiques israéliennes. Il est aujourd’hui
présidé par Meron Benvenisti, ancien adjoint au maire de
Jérusalem. Son site est sans doute le plus exhaustif sur les pratiques
israéliennes avec l’archivage de la quasi-totalité de ses
rapports publiés depuis 1989. Il pourra être complété
par les informations fournies par les associations du “camp de la
paix“ ailleurs signalées de même que par les rapports et
communiqués établis par le
PCATI (Public Committee Against Torture in Israel)
(http://www.stoptorture.org.il/) (anglais, hébreu), une ONG
créée en 1990.
Consacrées en
priorité à la défense des droits des Palestiniens
d’Israël, certaines associations arabes israéliennes traitent
néanmoins parfois de questions communes à celles
rencontrées par les Palestiniens des territoires occupés.
Citons :
Adalah - The Legal Center for Arab Minority Rights in Israel
(http://www.adalah.org/) et le
HRA - The Arab Association for Human Rights
(http://www.arabhra.org/).
Les bédouinsLa
référence sur les tribus bédouines de Palestine est sans
doute le dictionnaire de Muhammad Hasan Churrâb,
Dictionnaire des tribus, clans et familles palestiniens
(Mu’jam Qabâ’il wa
Hamâyil wa ‘A’ilât
Filastîniyya) (2002) que plusieurs sites
et forums mettent en ligne
(http://www.qudsway.net/Links/Felisteenyiat/9/Html_Felisteenyiat9/Mojam/Link_mogam.htm,
http://www.khayma.com/bessan/last/kabel-index.htm,
http://www.ansab-online.com/phpBB2/showthread.php?t=8419) (arabe). Le même
Churrâb est également l’auteur d’un
Dictionnaire des villages et villes de Palestine
(Mu’jam Qurâ wa Mudun
Filastîn) tout aussi accessible en ligne
(http://www.qudsway.net/Links/Felisteenyiat/9/Html_Felisteenyiat9/Mojam/Link_mogam.htm
et http://www.khayma.com/bessan/last/mogam-index.htm) (arabe). De nombreux
sites, par ailleurs, s’intéressent aux questions de lignage dans le
monde arabe comme le koweitien
Ansab online
(http://www.ansab-online.com/) (arabe).
Le
“Palestinian Bedouins: Past, Present and Future”
de l'association LAW (Palestinian Society for the Protection of Human Rights and
the Environment) (Jérusalem) déjà citée
(http://www.lawsociety.org/Reports/reports/2000/bedouin.html) est une somme
d'une soixantaine de pages, chaque tribu faisant l'objet d'une monographie. Dans
le cadre de ses rapports sur la colonisation, l'association ARIJ (Applied
Research Institute) de Bethléem met en ligne un rapport d'avril 1999,
“http://www.planet.edu/~arij/paleye/bedouin/”
(http://www.planet.edu/~arij/paleye/bedouin/), consacré aux exactions
subies par cette population du fait de l'occupation israélienne
doté de cartes et de données statistiques sur chacun des clans.
Passionné par la vie des
tribus du Sinaï,
Larry Roeder
(http://members.nova.org/~lroeder/ et sa bio sur
http://ce.eng.usf.edu/pharos/Roeder/bio.html) met en ligne un très
intéressant ensemble d'études sur les coutumes, les structures
tribales, etc., de ces populations également présentes dans le
Néguev et la bande de Gaza. Plusieurs sites s’intéressent
exclusivement aux populations du Néguev mais dont les informations
peuvent aider à comprendre les bédouins des territoires
palestiniens. Une association palestinienne d’Israël, la HRA - The
Arab Association for Human Rights, offre ainsi une
fact sheet
consacrée à
“The Arab Bedouin of the Negev”
(http://www.arabhra.org/article26/factsheet3.htm). Une étude historique
détaillée d’Elizabeth Campbell,
“Ethnic Cleansing in the Negev”,
est par ailleurs disponible sur le site de l’AIC (Alternative Information
Center) de Jérusalem
(http://www.alternativenews.org/index2.php?option=com_content&do_pdf=1&id=93
qui succède à http://www2.alternativenews.org/factsheets/negev/).
Fondé en 1998,
The Center for Bedouin Studies and Development
de l’université Ben-Gurion du Néguev
(http://www.bgu.ac.il/bedouin/) met en ligne quelques-unes unes de ses
recherches académiques. Rappelons la présence sur le
web du
bimensuel de Bîr Al-Saba’,
Akhbâr Al-Naqab
(http://www.akhbarna.com/) (arabe, archivé depuis avril 2000).
L’Acacia Desert Land
de Rami Sajdi (http://www.acacialand.com/) s’intéresse aux tribus
du sud jordanien, elles aussi présentes en Palestine ; signalons que
le site mêle données ethnographiques et mysticisme
ésotérique. Peut-être la première à investir
le web, la
tribu des
Huwaytât
(http://www.alhoitat.com/) (arabe) dispose d’un site consacré
à ses villages et ses familles.
Les chrétiensAdministré
par le révérend Labib Kobti, responsable de l’Arab American
Roman Catholic Community (Pomona, Californie),
“Al-Bushra”
(http://www.al-bushra.org/) s’impose comme le site-pivôt de toute
recherche concernant non seulement les Églises unies à Rome, dont
il héberge bon nombre de pages, mais également les Églises
orthodoxes de “Terre sainte”. Le site, parfois un peu touffu, offre
dans sept langues (arabe, anglais, allemand, néerlandais,
français, espagnol et italien) de l’information sur le passé
et le présent des communautés et des Églises, ses
liens
constituant le meilleur des
hubs
(http://www.al-bushra.org/zlink/0zlink.htm). Le
“Franciscan Cyberspot”
(http://www.christusrex.org/www1/ofm/melita.html), administré par les
Franciscains de Malte et de Terre sainte, le complète avec les pages tout
aussi riches du
Christian Information Centre
(http://www.cicts.org/). Le
Middle East Council of Churches
(http://www.mec-churches.org/ qui succède à
http://www.mecchurches.org/), enfin,
“meeting-place for the indigenous
churches of the region”, met en ligne
son semestriel News
Report (archivé depuis 1998) et
constitue un excellent portail vers les sites des différentes Eglises
dont ceux du
Patriarcat de l’Eglise grecque orthoxe d’Antioche
(http://www.antiochpat.org/) (arabe, anglais), du
Patriarcat de l’Eglise grecque melkite d’Antioche
(http://www.pgc-lb.org/
et
http://www.melkites.com/)
(arabe, anglais, français).
Fondée
à l’initiative des Franciscains et d’Églises
palestiniennes,
The Holy Land Foundation
(Washington, DC) (http://www.hlf.org/index.shtml) s’est donné pour
but d’informer sur la situation des chrétiens palestiniens toujours
plus minoritaires, comme le montrent les chiffres que fournit le dernier
recensement palestinien effectué en 1995 par le
PCBS (Palestinian Central Bureau of Statistics)
(http://www.pcbs.gov.ps/ qui succède à http://www.pcbs.org/).
Concernant la polémique lancée ces dernières années
par le gouvernement israélien sur de supposées persécutions
antichrétiennes menées par l’Autorité palestinienne,
on pourra se reporter au site du PHRMG (Palestinian Human Rights Monitoring
Group) (Jérusalem) déjà cité qui met en ligne son
rapport
“For the Record : The "Persecution" of Christians under the PNA”
(http://www.phrmg.org/english/feb98/persecution.html) publié dans son
Palestine Human Rights
Monitor, 2/2, février 1998. Un rapport
équivalent sur la situation des chrétiens en Palestine autonome a
été mené par LAW (Palestinian Society for the Protection of
Human Rights and the Environment) (Jérusalem), sous le titre
“The Myth of Christian Persecution by the Palestinian Authority”
(http://www.lawsociety.org/reports/reports/1998/crz.html). Signalons
également
Via Dolorosa
(http://www.via-dolorosa.net/), un mensuel issu de la communauté syriaque
orthodoxe, qui vise à informer sur le sort de cette Église et des
chrétiens orientaux en général.
Parmi les centaines
de sites liés à la “Terre sainte”, on signalera
l’expérience particulière
d’Al-Sabeel
(http://www.sabeel.org/), centre œcuménique de théologie
palestinienne de la libération, qui mène toute une
réflexion sur l’enracinement palestinien de la foi
chrétienne. Plus traditionnel,
The Bethlehem Bible College
(http://www.bethlehembiblecollege.edu), fondé à Bethléem en
1979, forme une quarantaine d’étudiants palestiniens aux
matières bibliques. Créée en 1991 par le Patriarcat latin
de Jérusalem à l’initiative d’une avocate originaire
d’Afrique du Sud, Lynda Brayer, la
Society of St Yves (Catholic Legal Resource Center for Human Rights in Palestine and Israel)
(http://www.saint-yves.org/) s’attache à fournir de l’aide
juridique “au pauvre et à l’opprimé”,
dénonçant “l’apartheid à
l’israélienne”. Depuis Nazareth, des chrétiens animent
un
Come and See, Christian Web Site from Nazareth
(http://www.comeandsee.co.il/index.php) centré sur
l’actualité. Dans le domaine de l’archéologie
biblique, enfin, signalons la présence sur le
web de
l’EBAF (École Biblique et Archéologique Française)
de Jérusalem (http://ebaf.op.org/) (français,
anglais).
Hors de Palestine,
certaines Églises se mobilisent en faveur du “processus du
paix”. Aux États-Unis, par exemple, une quinzaine d’entre
elles, réformées pour la plupart, ont ainsi formé un
Churches for Middle East Peace
(http://www.cmep.org/). D’autres chrétiens, mobilisés au
sein des
Christian Peacemaker Teams
depuis Chicago (http://www.prairienet.org/cpt/hebron.php), tentent à
Hébron d’apaiser les tensions entre Palestiniens et colons et
mettent en ligne photos et rapports. À l’opposé de
l’échiquier politique, de plus en plus impliqués dans les
soutiens mobilisés par la droite israélienne aux
États-Unis, les chrétiens sionistes de
l’International Christian Embassy
bénéficient d’un site propre (http://www.icej.org.il/) et de
celui de leurs
“amis” au Canada
(http://www.cdn-friends-icej.ca/). Le MECHRIC (Middle East Christian Committee),
longtemps hébergé par le
CMEP (Conference for Middle East Peace)
(http://cmep.com/) animé par Jim Saxton, l’une des principales
figures du
lobby
pro-israélien à la Chambre américaine des
représentants, s’affiche comme une “coalition de quatre
organisations ethniques représentant les coptes, les assyriens, les
chrétiens libanais et les sud-Soudanais” et prend
périodiquement des positions sur la Palestine et ses chrétiens
(aucun site pour le moment ne lui accorde
l’hospitalité).
En Jordanie, le
Royal Institute for Interfaith Studies
(http://www.riifs.org/), fondé en 1994 par le
Prince Hassan
(http://www.princehassan.gov.jo/), qui fut trente-cinq durant Prince
héritier jusqu’à son éviction de la succession juste
avant la mort de son frère le roi Hussein, consacre l’une de ses
publications,
Al-Nashra
(http://www.riifs.org/nashra/nashraopening.htm)
(arabe), au christianisme et au rôle tenu
par les Arabes chrétiens dans la civilisation arabe.
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