| Guide de Palestine-sur-Web | Quarante neuvième édition (28 juillet 2008) |
Palestine : les forces politiquesChacun des grands partis et
organisations politiques palestiniennes dispose d’un site Internet. Le
MIC (Media and Information Center)
(Markaz al-I’lâm wa al-Ma’lûmât) de Gaza
présente l’avantage de regrouper sur une même page
“Communiqués des forces politiques“
(Bayanât al-Quwâ al-Siyâsiyya)
(http://www.mic-pal.info/statment.asp) (arabe) les communiqués officiels
des uns et des autres.
Les nationalistesFathLe mouvementPrincipale organisation
membre de l’OLP,
Fath
(http://www.fateh.net/) possède un site officiel. On y trouve une
documentation assez fournie (anglais et arabe) : éditoriaux
politiques bimensuels archivés depuis janvier 1997 (mais il n’est
plus alimenté depuis 2003), plusieurs textes fondateurs du mouvement dont
son Statut organique, un livre consacré à la bataille
emblématique de Karameh (arabe exclusivement), quelques biographies.
Signalons un “Tatawwur Al-Fikr Al-Tanzîmî
Al-Fathâwî” (Développement de la pensée
organisationnelle de Fath), contribution à chaque numéro de la
Newsletter qui, à la longue, constitue une vaste étude
documentée de l’histoire du mouvement dans les années 1960
et 1970. Le site renvoie enfin à deux revues,
Al-Afâq
(http://www.aafaq.org/) (arabe), publiée par une Akâdîmiyyat
Al-Mustaqbal li-l-Tafkîr Al-Ibdâ’î (huit numéros
archivés), et
Sahîfat Al-Intifâda
(Intifada Newsletter) (http://www.pinonline.net/i_index.htm) (arabe),
publiée par un PIN (Palestinian Information Network) et
intégralement archivée (de septembre 2000 à mars 2002).
Depuis l’été 2001, l’ancienne adresse du site officiel
du mouvement a été transférée à un portail
d’information et forum
“Sawt Filastîn“
(Palvoice) (http://www.fateh.org/ qui redirige vers
http://news.palvoice.com/index.php) (arabe) basé à Tûlkarm
et proche des Phalanges des martyrs d’Al-Aqsa. En 2005,
Fath-Liban
(http://www.fateh-lb.com/) (arabe) alimente un riche site sur le mouvement et
les questions touchant aux Palestiniens résidant dans le pays du
Cèdre. Les partisans de l’organisation résidant en Allemagne
animent un site
“Palästina“
(http://www.fateh.de/page/index1.htm) (allemand, arabe).
Depuis son siège de
Gaza, le
comité supérieur Fath
a ouvert en 2001 un site (http://www.fatehmovement.org/) (arabe) sur lequel,
outre les informations générales sur le mouvement et son histoire,
on trouvera les communiqués publiés localement ainsi que le statut
de cette instance. Le site connaît des éclipses en 2003 et
disparaît en 2004 redirigeant vers l’URL la revue dont le
comité a la charge,
Al-Karâma
(http://www.alkrama.com/) (arabe). C’est dorénavant cette adresse,
sous la houlette du Département Média et culture de Fath, qui
constitue l’URL de référence du mouvement (jusqu’en
2006 date de la création des sites des départements des relations
extérieures et de la mobilisation, cités ci-après) sur
laquelle l’internaute trouvera
communiqués (http://www.alkrama.com/statment/statment.htm)
(arabe) et actualités. En 2006, sans doute en prévision des
élections législatives, un site est ouvert par la section nord de
Fath,
al-Fardân
(http://www.election-2006.com/) (arabe) ; il ne fonctionnera que plus tard
et offre des textes fondateurs du mouvement ainsi que des commentaires de
l’actualité. Le
Comité Fath pour les élections locales
de Gaza (http://www.vote4fateh.plo.ps/) (arabe) dispose également
d’un site créé en 2005.
En septembre 2006 depuis
Ramallah, le mouvement, via le responsable de son organisation de jeunesse,
enregistre un
Fateh Central Media
(http://www.fatehmedia.ps/) (arabe, anglais annoncé), site
d’information et de documentation sur le mouvement, l’OLP et
l’actualité.
Le
“Foreign Relations Department”
de Fath a ouvert un site en 2001 (http://www.fatehfrdep.com/) (anglais, arabe,
français annoncé) mettant en ligne divers écrits de son
responsable, Hânî Al-Hasan, ainsi que la lettre bimensuelle du
département, Fath Palestine Newsletter (archivée depuis
janvier 2001) (non accessible en janvier 2005). Sous la houlette de son nouveau
commissaire général, ‘Abbâs Zakî, la
Fateh Foreign Relations Commission
(http://www.fatehfrc.gov.ps/) (arabe, anglais) dispose à partir de 2005
d’un site sur le serveur de l’Autorité.
Le
Département de la mobilisation de
Fath (http://www.fateh-org.plo.ps/) (arabe) ouvre son site officiel sur le
serveur de l’OLP au printemps 2006. Il offre de très nombreux
documents et études outre les communiqués du mouvement.
Doté de documents du même ordre, le site du
Bureau des Affaires de la pensée et des études
de Fath (http://www.fateh.ps/) (arabe) ouvre à peu près au
même moment.
En 2007, le
Bloc parlementaire Fath
(http://www.fatehplc.plo.ps) (arabe) se dote d’un site officiel et met en
ligne communiqués, rapports et documents généraux sur la
question de Palestine.
Le mensuel de Fath
publié au Liban,
Al-Quds, est
également accessible en ligne depuis début 2001
(http://www.alqods-lb.org/) (arabe) ; outre les articles habituels à
ce genre de revue, le périodique reproduit certains communiqués
des autres forces politiques palestiniennes au Liban ; on y trouve
également un bulletin quotidien,
Al-’Awda,
et un hebdomadaire,
Al-Nâfidha,
consacrés à leurs activités politiques.
Membre du Comité
central Fath, politique et écrivain,
Sakher Abu Nizar Habash
(http://www.sakher.ps/ qui succède en 2007 à
http://www.sakher.org/) (arabe, anglais embryonnaire) dispose d’un site
personnel dans lequel il met en ligne discours, ouvrages, études,
poèmes, etc., à l’instar de
Abbas Zaki,
également membre du Comité central Fath
(http://www.abas-zaki.org/) (arabe, anglais). Membre du CNP et haut responsable
Fath intervenant dans le Comité d’Orientation politique et
nationale,
Bakr Abû Bakr
(http://www.geocities.com/bakerpages/ et http://baker.fatehorg.org/) (arabe),
met également en ligne l’intégralité de ses
études, articles, etc. consacrés à Fath mais aussi à
toutes les questions nationales. Rappelons que trois des fondateurs de Fath
bénéficient de site, Yasser Arafat (Abû ‘Ammâr),
par ailleurs président du Comité exécutif de l’OLP et
de l’Autorité d’autonomie, avec la section du
Palestinian President’s Office
(http://www.p-p-o.com/president/m1.htm) (anglais, arabe, hébreu) qui lui
est dédiée depuis son décès en 2004,
Abû Jihâd
(Khalîl al-Wazîr) (http://www.abujihad.org/ qui succède
à http://www.abujehad.com/) (arabe), ancien numéro 2 de
l’OLP assassiné en 1988, et
Abû Mâzin
(Mahmûd ‘Abbâs) (http://www.abumazen.info) (arabe, anglais)
avec un site créé à l'occasion de l'élection
présidentielle de janvier 2005, doublé d’un deuxième
site consacré au
"candidat du mouvement Fath à la présidence"
(http://www.vote2fateh.com, http://www.vote2fateh.ps/) (arabe).
Des branches locales
commencent également à ouvrir des sites propres. Depuis le camp de
Nûr al-Chams (Jénine) et ‘Aqâbâ,
Fath/Aqâbâ
(http://www.aqqaba.org/) (arabe) possède ainsi une URL depuis
l’automne 2005. Le bureau d’information de
Fath de Khân Yûnis
(http://www.fateh-k.com) (arabe) est en ligne depuis juin 2006 et celui de
Fath, centre de la bande de Gaza
(http://t7de.com/arabic/) (arabe) depuis 2006.
Minbar al-Thawra
(http://www.almnber.ps/) (arabe), un hebdomadaire de la mouvance Fath, est en
ligne sur un site d’actualité enregistré par Hasan Skayk de
Gaza en septembre 2006.
Outre les forums de la
mouvance Fath signalés plus bas,
al-Multaqâ al-Fathawî (http://www.almoltaqa.org/
et http://alaqsamartyres.org) (arabe) et
Sawt Filastîn (http://www.palvoice.com/)
(arabe), tous deux liés à la mouvance des Brigades des martyrs
d’Al-Aqsâ, signalons également le
Khalaaf Net (http://www.khalaaf.net/)
(arabe) créé en 2006 ou la
Forum des jeunes Fath
(Multaqâ al-Chabâb al-Fathâwî)
(http://www.fatehnews.net/) également créé en 2006 depuis
Beyrouth. En mars 2007, depuis Rafah, un
Fateh-voice
(http://www.fateh-voice.com/) (arabe) est également créé et
un
Forum des partisans de Fath
(Multaqâ Ansâr Fath) (http://ansarfateh.com/forum/) (arabe)
est enregistré en novembre 2007.
Les associationsLa branche étudiante
de Fath, la chabîba est présente sur le web à
travers plusieurs sites depuis 2004. Le
Fateh Youth Organization
(http://www.pal-fyo.org) (arabe, anglais), réenregistré en avril
2004, a longtemps été le plus riche avec les statuts de
l’organisation, ses communiqués, des dépêches
d’actualité, etc., (n’existe plus en décembre 2006).
Depuis novembre 2006, enregistré à Hébron, un site de la
Chabîba de Cisjordanie
(http://www.alshbebah.org) (arabe) a pris le relai. Enregistré à
Ramallah en décembre 2006, un nouveau site,
Munazzamat al-Chabîba al-Fathâwiyya (L’organisation de Jeunesse fathaouie)
(http://www.fatehyouth.ps/ar/index.php et
http://www.fatehyouth.org/ar/index.php) (arabe) s’impose avec un riche
traitement de l’actualité.
Le
STYM (Student Youth Movement)
est un site demeuré embryonnaire et seulement doté de quelques
photos et de la liste des produits venus des colonies israéliennes et
appelés à être boycottés
(http://www.angelfire.com/pa/STYM/) (arabe, anglais). La Chabîba
anime également un
forum (http://www.iu-shabeba.org/
qui succède à http://www.iu-shabeba.i8.com/) (arabe)
enregistré à Gaza en février 2004 (il ne fonctionne plus en
novembre 2006). En 2005, le site de la
Chabîba de l’université al-Quds
(http://www.shabiba.org/) (arabe) concurrence par sa richesse le premier site
cité ; en novembre 2006, l’URL de base sert de redirection
vers un forum Fath proche des Brigades des martyrs d’al-Aqsâ, le
Fatehforums (al-Mulktaqâ al-Fathâwî)
(http://www.fatehforums.com) (arabe), enregistré au Liban en septembre
2006 ; pour la partie consacrée à la Chabîba, il
faut cliquer sur le lien
http://www.shabiba.org/shabiba.htm.
La Chabîba de la
faculté Hichâm Hijâwî de Najâh
(Naplouse) (http://www.shabebeh-hij.org/) (arabe) anime un site et un forum
depuis l’été 2006. La
section Syrie de la Chabîba
(http://www.shabiba-pyo.net/index.html) (arabe) anime également un site,
enregistré à Beyrouth en août 2004 mais encore embryonnaire
début 2006 (il n’existe plus en décembre 2006).
Créée en
1981,
l’Association of Women Committees for Social Work (AWCSW)
(http://www.awcsw.org/) (anglais), branche féminine de Fath, ne met en
ligne que ses statuts et missions. Son site en arabe,
Ittihâd Lijân al-Mar’a li-l-‘Amal al-Ijtimâ‘î
(http://www.women.gov.ps/), est un peu plus riche.
La
branche de Gaza des Ingénieurs Fath
(http://fateh-eng.com/) (arabe) dispose d’un site depuis 2006 doté
d’un forum et de pages réservées à chacune de ses
sous branches dans la Bande.
Les branches arméesAvec l’Intifada Al-Aqsa, des militants se réclamant de Fath ont mis en place des structures militaires, Phalanges des martyrs d’Al-Aqsa (Katâ’ib Chuhâdâ’ Al-Aqsâ) ou Avant-gardes de l’armée populaire-Phalanges du retour (Talâ’i’ Al-Jaych Al-Cha’bî-Katâ’ib Al-’Awda), etc., dont les sites sont présentés dans mon Guide de l’Intifada-sur-Web. Les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa (Katâ’ib Chuhâdâ’ Al-Aqsâ), le principal mouvement militaire de la mouvance Fath, disposent directement ou indirectement de très nombreux sites sur le Net dont il est bien souvent difficile de cerner l’identité exacte. Pour une approche historique détaillée de ces sites jusqu’en 2004 lire Jean-François Legrain, Internet et histoire : les Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ. Les pages Internet comme sources de l’histoire du temps présent, Lyon, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, 2004 (http://www.mom.fr/guides/aqsa/aqsa.htm) (français). Dès l’origine plusieurs sites ont été animés concomitamment, en collaboration parfois mais aussi en concurrence d’autre fois. « Officiels », ils se revendiquaient d’un « bureau d’information » et autre « média » des Brigades. Un ”Al-Aqsa martyres troops website” (http://www.alaqsamartyres.org/) (arabe), lui aussi entièrement dédié aux Brigades, s’est ouvert en avril 2002. Résolvant les problèmes techniques connus à cette époque par l’URL www.kataebalaqsa.org tout en reprenant l’intégralité de son contenu d’alors, le site enrichissait ses rubriques. Il offrait encore en 2003 une collection de communiqués (riche mais différente de celle de www.kataebaqsa.org), plusieurs galeries de photos (”martyrs” du groupe, ses ”dirigeants prisonniers”, ses ”bannis”), une rubrique ”immortels” consacrée aux grandes figures de la lutte nationale palestinienne, des chants patriotiques et un forum. Plusieurs URL ont été successivement ou conjointement utilisées par ce même site afin de déjouer les attaques informatiques, http://www.alaqsamartyres.org, http://www.fateh.tv, http://www.kataebalaqsa.net, http://www.alaqsa.ws, http://moqawama.cc, http://www.fatehorg.net puis http://www.gups.net/, toutes étant dotées du même contenu ; http://www.fateh.tv est celle qui a manifesté le plus de stabilité. Qualifié par certains comme étant le ”site des Brigades de Tûlkarm” ou par d’autres comme un simple ”site de soutien” aux Brigades, il n’a jamais prétendu être le porte-parole officiel des Brigades. L’analyse de son contenu montre néanmoins qu’il peut rivaliser avec www.kataebalaqsa.org. Après avoir été à l’évidence alimenté par des membres du groupe agissant en Cisjordanie du nord et ignorant des réalités de Gaza (à l’instar de www.kataebalaqsa.org) le site semble tirer depuis l’automne 2002 ses principales informations de militants implantés dans la bande de Gaza. L’URL, dont le contenu a été figé début 2004 ouvre en 2005 le ”Forum Fath-Forum Yasser Arafat” (http://fatehforums.com/ qui succède en 2007 à http://www.fateh.tv, http://66.33.60.221/~duh/ftv/forums/index.php), enregistré en 2007 depuis Ramallah par l’officiel Central Media à Ramallah (http://fatehforums.ps) et depuis Beyrouth anonymement (http://fatehforums.com/). Le site ”Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ… Brigades de la fierté et de l’honneur…” (”Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ... Katâ’ib Al-‘Izz wa Al-Fakhâr”) (http://www.kataebaqsa1.com) (arabe) est apparu sur le Net à la mi-avril 2003. Il émane officiellement du ”bureau d’information” des Brigades. Doté de rubriques équivalentes (mais non identiques) à celles de ses confrères, il a témoigné à certains moments d’un enracinement gazaoui certain mais non exclusif. A la mi-2005, l’URL est redirigée vers ”Fateh fighters”, un portail Fath de Gaza (http://www.fatehfighters.org/) (arabe). En 2006, ce dernier site met en ligne des communiqués de 2004 et semble liés aux Faucons de Fath du nord de la bande de Gaza. www.kataebaqsa1.com revient ensuite sur le Web mais disparaît en septembre 2007 . Le relai étant pris par un nouveau site des Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ (Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ) (http://kataebaqsa.ps/arabic/) (arabe) enregistré depuis Gaza. Présentant une mise en page identique au site précédent, le nouveau site offre les archives de ses communiqués initiées en décembre 2004 (les plus anciens ont ensuite été supprimés du site). En 2008, il s’agit là du dernier survivant en droite ligne des sites « historiques » des Brigades. Fin 2005, un certain Abdullah Alharbi d’Arabie saoudite auquel succède Mahmoud Mustafa de Gaza enregistre une URL censée émaner du « bureau d’information des Brigades » ici baptisé al-‘Asifa (la tempête, nom de l’aile armée de Fath lors de sa création), al-‘Asifa Maktab I’lâmî li-Katâ’ib Chuhadâ’ al-Aqsâ Filastîn (http://3asfa.com/) (arabe). En avril 2008, le communiqué militaire le plus récent remonte à août 2007 et il est possible que le site entretienne des liens avec celui des Brigades des martyrs d’al-Aqsâ – Médias de guerre (Katâ’ib Chuhadâ’ al-Aqsâ al-I’lâm al-Harbî) créé en 2008 dont il avait reproduit des communiqués dès 2007. En juillet 2006, un certain Jamîl Milhim de Tûlkarm enregistrait une nouvelle URL censée quant à elle émaner du Bureau d’information des Brigades (http://kataib.paleagle.com/web1/) (arabe) (n’existe plus en 2008). Le site offre de l’information déjà présente sur d’autres URL de la mouvance. En juin 2007, un nouveau site qualifié de ”Centre officiel d’information des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsâ” (al-Markaz al-I’lâmî al-Rasmî li-Katâ’ib Chuhadâ’ al-Aqsâ) (http://kataibaqssa.com/newarab/) (arabe) est enregistré par un certain Allam Tubila à Naplouse. Tandis que son contenu demeure encore embryonnaire en avril 2008, le site semble émaner de certains courants Fath de Cisjordanie. Les archives des autres sites de la mouvance sont ignorées sauf certaines photos de ”martyrs” et les quelques communiqués sont datés de novembre ou postérieurs à cette date. Un forum (http://kataibaqssa.com/forum/) est adjoint. Début 2008, c’est au tour des Brigades des martyrs d’al-Aqsâ – Médias de guerre (Katâ’ib Chuhadâ’ al-Aqsâ al-I’lâm al-Harbî) (http://www.k-aqsa.com/) (arabe) de créer un site derrière un proxy ; les opérations militaires revendiquées ont été menées tant en Cisjordanie qu’à Gaza et nombre d’entre elles de concert avec l’Armée d’al-Burâq en Palestine (Jaych al-Burâq fî Filastîn) ; la mémoire de Samîh al-Mahûn y tient une grande place. Des sections locales des Brigades comme des unités se réclamant d’une façon ou d’une autre des Brigades ont également multiplié des sites à partir de 2005-2006. Les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsâ-nord de Gaza (Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ-Chamâl Ghazza) ouvrent un site propre en septembre 2006 (http://www.ktaebaqsa.org) (arabe), doté d’un forum (http://www.ktaebaqsa.org/vb/) mais les liens sont pour la plupart inactifs ; dès février 2007, le site est réduit à une page d’accueil annonçant l’ouverture ”prochaine” du site. En février 2007, un certain Ziad ‘Adwan enregistrait à Gaza un site dédié aux Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ-Brigade du martyr et leader Jihâd al-‘Ammârîn (Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ-Liwâ’ al-Chahîd al-Qâ’id Jihâd al-‘Ammârîn) (http://www.aqsa-amareen.com/) (arabe), du nom de ce colonel Fath revenu à l’islam, fondateur des Brigades éliminé par Israël en 2002 ; les Brigades se donnent également pour nom Jaych al-Mu’minîn (L’armée des croyants). L’URL semble disparaître en janvier 2008. Deux unités, au moins, de cette Brigade du martyr et leader Jihâd al-‘Ammârîn ouvrent ensuite des sites propres. Dès avril 2007, à l’initiative d’un certain Ahmed Mansour depuis Gaza, le site des Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ-Brigade du martyr et leader Jihâd al-‘Ammârîn-Unité du martyr (au cours d’une opération-suicide) Nabîl Mas’ûd (Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ-Liwâ’ al-Chahîd al-Qâ’id Jihâd al-‘Ammârîn-Wihdât al-Istichhâdî Nabîl Mas’ûd) (http://www.nabeelmasood.com/ qui succède en 2008 à http://www.nabeelmasood.ps/) (arabe) est enregistré et assez richement doté de communiqués, données sur ses ”martyrs”, hymnes, etc., ainsi que d’un forum (http://www.nabeelmasood.com/vb). En novembre 2007, également depuis Gaza, le site des Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ-Brigade du martyr et leader Jihâd al-‘Ammârîn-Unité du martyr (au cours d’une opération-suicide) ‘Izz al-Dîn al-Chimâlî (Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ-Liwâ’ al-Chahîd al-Qâ’id Jihâd al-‘Ammârîn-Wihdât al-Istichhâdî ‘Izz al-Dîn al-Chimâlî) (http://www.3maren.com/) (arabe) est enregistré ; en avril 2008, il manifeste une grande fidélité à Mahmûd ‘Abbâs. En septembre 2006, depuis Gaza, un Brigades des martyrs d’al-Aqsâ, Haut conseil militaire (Katâ'ib Chuhadâ' al-Aqsâ-al-Majlis al-'Askarî al-A'lâ) (http://www.alaqsaislamic.com/) (arabe) ouvre un site dont l’URL souligne l’engagement islamique. Fin 2007, la page d’accueil comportait une publicité pour le site du Fath-al-Yâsir (en référence à Yasser Arafat) (http://www.fatehalyaser.ps) fondé en juin 2007 à Gaza par Khâlid Abû Hilâl, ancien responsable Fath devenu en 2006 porte-parole de Sa’îd Siyâm, ministre Hamas de l’Intérieur. Dans un nouveau « About us » accédé en avril 2008, le groupe affirme qu’après s’être unifié début 2005, le commandement des Brigades s’est brisé un an après suite à la disparition de Hasan al-Madhûn ; le Haut Conseil militaire a alors été créé sur la base d’une alliance stratégique avec toutes factions de la résistance active ; le groupe affirme également avoir été associé à la mise en place de la « Force exécutive » du ministère de l’Intérieur à Gaza et avoir participé à la fondation du Fath al-Yâsir. En avril 2006 depuis Gaza, les Brigades des Combattants du Jihad (Katâ’ib al-Mujâhidîn), qui se présentent comme issues des Brigades des martyrs d’al-Aqsâ après s’en être séparées pour participer à une lutte commune à Fath, à Hamas, au MJIP et aux Comités de résistance nationale dans une référence à l’islam, proposent également un site (http://www.km-pal.ps/ qui succède en avril 2007 à http://www.km-pal.com) (arabe) doté d’informations sur leurs activités militaires et leurs ”martyrs” ainsi que d’un forum (http://km-pal.net/). D’autres sites peuvent être situés dans la mouvance des Brigades sans en être les porte-parole. Se présentant simplement comme ”de soutien aux Brigades”, un site s’est ouvert vers avril 2002 sous le titre ”Brigades des martyrs d’al-Aqsâ-Aile militaire de Fath, branche de la guerre électronique et de l’information” (”Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ-Al-Janâh Al-‘Askarî li-Harakat Fath-Chu’bat Al-Harb Al-Iliktrûniyya wa Al-I’lâmiyya”) (http://www.mshwaika.8m.com/) (arabe). Doté de photos de ”martyrs”, de quelques communiqués et d’articles de presse, il a disparu quelques mois plus tard. En 2007, fonctionnait également un site d’actualités qui se réclamait des Brigades (http://www.kataib.co.nr/ et http://kataib.paleagle.com/web/) (arabe). Exclusivement consacré au débat entre internautes, le ”Forum Fath” (”Al-Multaqâ Al-Fathâwî”) (http://www.fatehorg.org) (arabe) durant l’été 2002 a pris la succession de l’URL http://moqawama.cc utilisée précédemment par www.fateh.tv. Le contenu de ses courriers échangés fait de bon nombre de ses participants des proches sinon des membres des Katâ’ib. En 2005, il a disparu puis réapparaît comme al-Multaqâ al-Fathawî (http://www.almoltaqa.org/ et http://alaqsamartyres.org) (arabe). ”La voix de la Palestine autour du monde” (”Palvoice.com Sawt Filastîn Hawla Al-’Alam (Palestine Voice)” se situe dans la même catégorie. Disposant de plusieurs URL, www.palvoice.com, http://www.fateh.org/ et www.aqsa4us.org, ce forum de discussion est domicilié à Tulkarm (Nord de la Cisjordanie). Là encore, sans en être une voix officielle le site manifeste par ses illustrations et le contenu de ses pages une proximité certaine avec les Brigades. La Chabakat al-Tahaddî (Réseau du défi) (http://www.t7de.com/index.htm) (arabe) est un forum en ligne également issu de la mouvance (en 2008 il se présente comme issu du bureau d’information de Fath, section du centre de la bande de Gaza) comme l’est Palvoice (Muntadayât Sawt Filastîn) (http://www.palvoice.org/forums/index.php) (arabe), qui semble être devenue en 2005 la Dardachat Sawt Filastîn (Palestine Voice Chat) (http://www.paltel.org/). Enregistré au Liban en septembre 2006, le site Fatehforums (al-Mulktaqâ al-Fathâwî) (http://www.fatehforums.com) (arabe) tient une place équivalente. En janvier 2005, des militants du camp de Jabâlyâ créaient un portail fatehfighters.org (http://www.fatehfighters.org/) (arabe) ouvrant sur les sites des Brigades d’al-Aqsâ, la Dardachat Sawt Filastîn (Palestine Voice Chat) (http://www.paltel.org/) (arabe), un chat de Fath, et la chabîba, l’organisation de jeunesse de Fath. En avril de la même année, toujours dans la mouvance des Brigades d’al-Aqsâ, un ‘Uyûn Fath (les yeux de Fath) (http://www.3yoonfateh.org) (arabe) était officiellement déclaré à Gaza et offrait un ensemble de livres, de photos, de chants, d’articles à propos de l’organisation, de ses chefs et de ses martyrs. Tout entier dévoué à la destruction de ces sites, Internet Haganah tient à jour une ”al Aqsa Martyrs Brigade database” (http://haganah.us/jihadi/aamb.html). Les Avant-gardes de l’armée populaire-Brigades du retour (Talâ’i’ Al-Jaych Al-Cha’bî-Katâ’ib Al-‘Awda), autre organisation militaire de l’orbe Fath, se sont également contentées jusqu’en 2002 de voir leurs revendications reproduites par la seule presse. Début 2002, néanmoins apparaissait sur le net ”Nawras” (http://www.webspawner.com/users/nawras/index.html et http://alnawras.com.easyhost.com/) (arabe) qui se présente alors comme ”le site de la résistance palestinienne jusqu’à la libération de la Palestine, toute la Palestine, des Avant-gardes de l’armée populaire-Brigades du retour-Brigades Al-Aqsa”. Exclusivement en arabe, outre des dépêches d’agences il reproduit certains communiqués du groupe mais ne dispose pas d’archives et témoigne d’une très grande indigence technique. A la mi-mars 2002, un site des Brigades du retour (Katâ’ib Al-‘Awda) (http://www.alawda.cjb.net/ et http://www.geocities.com/awdaa2000/index2.htm) est apparu sur le net, sans qu’il soit possible de savoir s’il s’agit bien de la même organisation. Une liste d’opérations militaires y figure (elle s’arrête en septembre 2001) ainsi que des manuels concernant la sécurité et la lutte, des hymnes patriotiques et une base de données consacrée aux réfugiés. En octobre 2002, le même site des Brigades du retour (Katâ’ib Al-‘Awda) (http://www.kataebalawda.org/) (arabe) bénéficie d’une nouvelle adresse mais son contenu demeure inchangé depuis de nombreux mois. En 2005, les Brigades du retour ne semblent plus disposer de site propre même si Nawras (http://www.webspawner.com/users/nawras/) (arabe) continue à fonctionner. Les Faucons de Fath (Suqûr Fath), un groupe fondé dans les années 1980, dont des membres sont à l’origine des Brigades des martyrs d’al-Aqsa dans la bande de Gaza bénéficient depuis décembre 2004 d’un site tenu par leur bureau d’information (http://www.fatehfalcons.org/) (arabe). Communiqués, historique, vidéos d’opérations militaires sont proposés. Le contenu du site, mis en ligne début 2005 n’a ensuite jamais été mis à jour ; fin 2007, l’URL affiche pour contenu celui de Intifâdat Filastîn (Palestine Intefada web) site (http://www.palintefada.com/ auquel succède http://www.palissue.com/) (arabe, anglais), a « site created on 02-09-2003 by two Palestinians to tell the truth to the world about Palestine's culture, history and the facts and about the Palestinian israeli issue ». Les Brigades du martyr Ahmad Abû al-Rîch (Katâ’ib al-Chahîd Ahmad Abû al-Rîch) constituent un groupe armé de l’orbe de Fath dans la bande de Gaza et opérant dans le cadre de la deuxième Intifada. Elles tiennent leur nom d’Ahmad Abû Al-Rîch, un des chefs des Faucons de Fath, un ”groupe de choc” de la première Intifada, éliminé par l’armée israélienne en novembre 1993. Deux sites se réclament du groupe. Celui des Brigades du martyr Ahmad Abû al-Rîch (http://www.abualrish.com/) (arabe), enregistré à Khân Yûnis, a été créé au printemps 2005 (accompagné depuis avril 2007 par http://www.abualrish.ps; voir aussi http://www.abualrish.org, http://www.abualrish.net). Celui des Brigades du martyr Ahmad Abû al-Rîch, lutte armée, Forces du jihad sacré (http://www.kataeb-abualrish.com/) (arabe), également enregistré à Khân Yûnis, a été créé durant l’été 2005 (disparition constatée en septembre 2007). En octobre, un nouveau site est enregistré depuis Bayt Fajjâr (Bethléem) et émane du Bureau d’information des Brigades du martyr Ahmad Abû al-Rîch, aile militaire du mouvement Fath (al-Maktab al-I’lâmî li-Katâ’ib al-Chahîd Ahmad Abû al-Rîch, al-Janâh al-‘Askarî li-Harakat Fath) (http://abu-alrish.com/) (arabe). Les Brigades de Nâsir Salâh al-Dîn (Alwiyya Nâsir Salâh al-Dîn) (http://www.moqawmh.com/; l’ancienne adresse, créée début 2002, http://www.moqawmh.org/, est en 2005 détournée) (arabe), enfin, sont l’aile militaire des Comités de résistance populaire (Lijân Al-Muqâwama Al-Cha’biyya). Echelons locaux des Forces nationales et islamiques, simple coalition locale sans coordination véritable ou émanation de Fath dans une tentative de coordination de l’ensemble des forces actives dans le sud de la Bande de Gaza sous la houlette d’un activiste de l’ancienne Intifada devenu fonctionnaire de l’Autorité et issu de la principale hamûla de la région, Jamâl Abû Samhadâna, leur identité est débattue. Communiqués, liste d’opérations et forum de discussion sont proposés sur le site. Revendiquant être l’aile militaire du commandement général des Comités de résistance populaire (ce que contestent les Comités), les Brigades des martyrs de Jénine (Katâ’ib Chuhâda’ Jinîn) (http://www.kataebjenen.com/) (arabe), qui seraient dirigées par Muhammad Nachbat un proche de l’ancien responsable des Renseignements militaires palestiniens Mûsâ ‘Arafât, bénéficient d’une URL depuis l’automne 2004 mais son contenu demeure des plus réduit. Le site des Brigades de Nâsir Salâh al-Dîn a longtemps été le seul site officiel en ligne directement lié aux Comité de résistance populaire. En septembre 2007, cependant, sans qu’il soit possible d’affirmer si l’événement est lié à l’annonce, quelques semaines plus tôt, de la transformation imminente des Comités en parti politique, le bureau d’information de Comités de résistance populaire (Lijân Al-Muqâwama Al-Cha’biyya) se dote d’un site officiel commun avec les Brigades (qui continuent par ailleurs à bénéficier de l’ancien site) (http://www.qaweim.com/ et http://www.alhaqvoice.com/) (arabe) et articulé sur un forum ; le lieu de son enregistrement n’est pas clair. Le site se montre hostile à Abû ‘Abîr, porte-parole de l’aile Dughmuch (l’un des 3 fondateurs des Comités), qui intervient sur l’autre URL du groupe (http://www.moqawmh.com/). En janvier 2006, les
Brigades du martyr Sâmî Al-Ghûl (Katâ’ib
Al-Chahîd Sâmî Al-Ghûl) (http://www.k-s-g93.com)
(arabe) enregistraient un site. Portant le nom d’un ”martyr”
en 1993 de la mouvance des Faucons de Fath, elles revendiquent une participation
active dans la deuxième Intifada dans la région de
Jabâlyâ et de Chaykh Radwân à Gaza.
Fath-intifâdaTous les sites qui viennent
d’être cités ne doivent pas être confondus avec les
pages de Fath qui, sous le même nom mais le slogan
“Filastîn ‘arabiyya min Al-Nahr ilâ
Al-Bahr” (La Palestine est arabe du fleuve [le Jourdain] à la
mer), émanent de
Fath-Intifâda
(http://www.yafa-news.com/) (arabe), les dissidents du mouvement basés
à Damas et au Liban ; leur revue, Fath, est en ligne ainsi
que leurs communiqués et des études sur des questions diverses
(eau, réfugiés, Jérusalem, etc.).
Fath-al-YâsirFondé en juin 2007 à Gaza par Khâlid Abû Hilâl, ancien responsable Fath devenu en 2006 porte-parole de Sa’îd Siyâm, ministre Hamas de l’Intérieur, Fath-al-Yâsir (en référence à Yasser Arafat) (http://www.fatehalyaser.ps) (arabe) s’affiche comme l’héritier de la tradition combattante du Fath d’avant Oslo, une tradition qu’il entend incarner en alliance avec Hamas. Les Brigades des martyrs d’al-Aqsâ, Haut conseil militaire (Katâ'ib Chuhadâ' al-Aqsâ-al-Majlis al-'Askarî al-A'lâ) (http://www.alaqsaislamic.com/) (arabe) affirment avoir été associées à la fondation de ce mouvement.
FidaFida
(Al-Ittihâd Al-Dîmûqrâtî
Al-Filastînî, Palestinian Democratic Union) (http://www.fida.ps/
qui succède à http://www.fida-palestine.org/, l’ancienne
adresse http://www.palnet.com/~fida/ est toujours en service) (arabe, anglais) a
ouvert en 2002 un riche site bilingue sur lequel l’internaute trouvera
l’ensemble de ses statuts, communiqués et rapports ainsi que la
liste des membres de ses instances dirigeantes comme les archives de sa
newsletter, Râyat Al-Istiqlâl (arabe), suspendue
depuis le début de l’Intifada Al-Aqsa.
En 2003, le Parti du Peuple
(PPP), le FLPP (Front de lutte populaire palestinienne) et Fida ont fondé
la
Palestinian Democratic Coalition (PDC)
(al-Tajammu’ al-Dimuqrâtî al-Filastînî)
(http://www.tajamou.org/) (arabe, anglais embryonnaire) dont Taysir Aroury est
le coordinateur ; l’URL n’est plus active fin
2005.
PPPLe PPP
(Parti du Peuple palestinien
ex-communiste) (http://www.palpeople.org/) (arabe, anglais) met en ligne des
textes de références comme ses communiqués et analyses et
donne l’accès à son périodique,
Sawt Al-Watan
(arabe) et à une Newsletter,
Al-Hizb
(arabe) inaugurée durant l’été 2003 ; depuis
2007 ( ?) le parti dispose également d’un
forum (http://palpeople.ahlamontada.com/)
(arabe).
Sawt al-Watan
(http://www.sawtalwattan.org/) (arabe) possède également un site
propre.
Signalons que, membre de la
direction du parti, Ghassan Al-Khatib écrit régulièrement
dans le Palestine Report en tant que directeur-fondateur du
JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre)
(http://www.jmcc.org/), agence de presse basée à Jérusalem.
Relevant de la même mouvance, les
PARC (Palestine Agricultural Relief Committees)
(http://www.pal-arc.org/) (arabe, anglais, français) opèrent dans
le domaine de l’agriculture et du développement, quand les
Medical Relief Committees
agissent dans celui de la santé (http://www.upmrc.org/) (anglais,
allemand).
La
PWWSD (Palestinian Working Woman Society for Development)
(http://www.pwwsd.org/) constitue la branche féminine du parti,
créée en 1981 sous le nom de Union of Palestinian Working Women
Committees et renommée en 2001 lors de sa déclaration
auprès de l’Autorité palestinienne.
En
2003, le Parti du Peuple (PPP), le FLPP (Front de lutte populaire palestinienne)
et Fida ont fondé la
Palestinian Democratic Coalition (PDC)
(al-Tajammu’ al-Dimuqrâtî al-Filastînî)
(http://www.tajamou.org/) (arabe, anglais embryonnaire) dont Taysir Aroury est
le coordinateur ; l’URL n’est plus active fin
2005.
FDLPLe FDLP (Front
démocratique de libération de la Palestine) de Nayef Hawatmeh et
le Front populaire (FPLP) fondé par Georges Habache n’ont
commencé que début 2001 à remonter leur retard dans leur
présence sur le web qui faisait pendant longtemps de
l’opposition nationaliste interne à l’OLP une grande absente.
Le FDLP, en effet, dispose
depuis cette date d’un site avec celui de son organe officiel
Al-Hurriyya
(http://www.alhourriah.org/) (arabe). Outre le numéro en cours (archives
annoncées), l’internaute y trouvera un forum de discussion et une
très riche étude sur l’histoire et le programme du mouvement
de Nayef Hawatmeh, en
anglais
(http://www.alhourriah.org/dflp_e.asp) et en
arabe
(http://www.alhourriah.org/dflp.asp). En dehors de ce document, aucune page en
anglais n’est encore proposée. Le mouvement possède
également un site officiel en espagnol,
Sitio oficial del Frente Democrático para la Liberación de Palestina
(http://www.fdlpalestina.org/). En mai 2006, le FDLP réorganise sa
présence sur le web. Un site officiel en anglais voit le jour avec le
Democratic Front for the Liberation of Palestine site
(http://www.dflp-palestine.org/index.htm), dont la conception est proche du site
en espagnol. Les internautes lisant l’arabe doivent quant à eux
continuer à se rendre sur le site rénové
d’Al-Hurriyya
(http://www.alhourriah.org/) (arabe) qui a connu toute une période de non
fonctionnement. Une revue électronique est également
créée en 2006 depuis Gaza,
al-Ittijâh al-Dimuqrâtî
(http://www.alhourriah.ps/) (arabe)
Fin 2001, une nouvelle
publication officielle du FDLP apparaissait sur le net,
Al-Thawrî
(http://www.zyworld.com/usalsa/dflp/) (russe, anglais), également
dotée d’un historique ; elle semble avoir disparu en 2003.
Outre le mensuel, l’internaute trouvera sur ce site tout un
florilège de chansons ayant trait à la Palestine ainsi
qu’une galerie de photos. Au printemps 2005, le fondateur du FDLP
commençait à mettre en ligne ses discours, ouvrages et
déclarations sur un
"site officiel du camarade Nayef Hawatmeh"
(http://www.dflpal.com/) (arabe). Fin 2006, le
bureau central des médias du FDLP
alimente un blog hébergé par maktoobblog
(http://dflp.maktoobblog.com/) (arabe).
Avec l’Intifada
Al-Aqsa, des militants se réclamant du FDLP ont mis en place des
structures militaires avec les
Phalanges de la résistance nationale palestinienne
(Katâ’ib Al-Muqâwama Al-Wataniyya
Al-Filastîniyya) qui ont ouvert un site propre à
l’automne 2002 (http://www.dflp-moqawama.org/) (arabe), doté de
leurs communiqués, d’une galerie de portraits de leurs
”martyrs” et de divers documents historiques et de
sécurité. Le site n’existe plus en 2006.
Fondée en 1980 comme
organisation de jeunesse du FDLP,
l’Union de la jeunesse démocratique palestinienne
(Ittihâd Al-Chabâb Al-Dîmûqrâtî
Al-Filastînî) (Achad) anime un forum en ligne
Muntadâ al-Hurriyya (Forum de la liberté)
(http://www.ashod.net/) (arabe).
Depuis Damas,
al-Malaf-Centre palestinien de documentation et de données
(al-Markaz al-Filastînî li-l-Tawthîq wa
al-Ma’lûmât) (http://www.malaf.info/) (arabe)
relève de la mouvance et ouvre un site début 2006.
Créée en 1985
dans l’orbe du FDLP,
l’UHCC (Union of Health Care Committees)
(Ittihâd Lijân al-Ri’âya al-Sihiyya)
(http://www.uhcc-pal.org/) (arabe, anglais) intervient dans le domaine de la
santé.
Parmi la presse de la mouvance, citons Al-Massâr (http://www.almassar.com/) (arabe), bimensuel publié à Ramallah, Tarîq Al-Watan (http://www.tareekalwatan.4t.com/) (arabe), publié par le bureau de relations publiques du FDLP au Liban (dont les études sont consacrées aux réfugiés et au droit au retour), et Al-Ahâlî (http://www.hashd-ahali.org.jo/) (arabe), porte-parole du Parti démocratique jordanien du peuple (Hizb Al-Cha’b Al-Dîmuqrâtî Al-Urdunî), créé par le FDLP dans le royaume hachémite. Fondé début 2001 depuis le Liban et la Syrie dans l’orbe du FDLP, le ”Group 194” (http://www.group194.org/) (arabe, anglais) se consacre en priorité à la question des réfugiés ainsi qu’au droit au retour et s’intéresse à leur situation dans chacun des pays qui abritent des camps. Le site al-Jâliyya al-Filastîniyya (http://www.aljalia.org/index.php) (arabe), créé à Damas en janvier 2006, affiche les mêmes buts (mais, semble-t-il, dans la mouvance du FPLP). Lors de l’élection à la présidence de l’Autorité d’autonomie de janvier 2005, le FDLP a officiellement présenté la candidature de Muhammad Sa’âda Mahmûd ‘Uda plus connu comme Taysîr Khâlid (http://www.vote.8m.net/) (arabe). Un autre site est également consacré au candidat du FDLP, le "Tayseer Khaled Website" (http://www.vote-tayseer.com/ et http://www.dfelect.org/) (arabe, anglais annoncé). Membre du bureau politique du FDLP et tête de la liste Badîl (FDLP, PPP, Fida et indépendants) aux élections législatives de janvier 2006, Qays ‘Abd al-Karîm (Abû Laylâ) (http://www.qaisal.ps) (arabe) possède un site personnel. Discussions sur le FDLP,
documents et communiqués du groupe, enfin, sont en ligne sur une page
spécialisée du
Modern Discussion
(arabe, anglais, kurde) (http://www.rezgar.com/m.asp?i=9).
FPLPLe Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), fondé par Georges Habache venu du Mouvement des Nationalistes arabes (Harakat al-Qawmiyyîn al-‘Arab) (http://www.alkawmiyeenalarab.net/) (arabe), et le FDLP (Front démocratique de libération de la Palestine) de Nayef Hawatmeh, n’ont commencé que début 2001 à remonter leur retard dans leur présence sur le web qui faisait pendant longtemps de l’opposition nationaliste interne à l’OLP une grande absente. Avant 2001, le FPLP ne devait sa présence sur le web qu’à ses partisans de l’étranger. Depuis le Liban, un site offrait en arabe le périodique du mouvement Al-Hadaf (http://www2.crosswinds.net/lebanon/~alhadaf). Son périodique en anglais, Democratic Palestine, était mis en ligne sur le site d’extrême gauche suédois “Revolt Webbyrå” (http://www.revolt.st/dp/) (archives de mars 2000 à octobre 2001) quand une version française de la même publication, augmentée de communiqués également traduits en français, avait été développée depuis Liège (http://dpfrance.free.fr/) (elle n’est plus accessible en 2003). Des traductions anglaises d’articles d’Al-Hadaf, pouvaient être trouvées sur le site “Democratic Palestine” (http://members.tripod.com/~freepalestine/). Quelques informations complémentaires étaient à chercher sur les pages d’un partisan de George Habache, Anis Alaeddin, dont le site était présenté comme celui du FPLP (http://alquds.palestinian.org/~alaeddin/jish.html) et sur lequel on trouvait quelques hymnes et affiches du mouvement (le site n’est pas accessible en 2003). D’autres posters, accompagnés d’une longue interview de leur auteur, ont alors été rassemblés sur la page de Marc Rudin alias Jihad Mansour (http://www.nadir.org/nadir/initiativ/rev_linke/sanat/jihad/jihad.htm). Sanabel Hamra (http://www.sanabel.5u.com/) (arabe, anglais) met également en ligne interviews, posters, tableaux, etc. Début 2001, le FPLP (Front populaire de libération de la Palestine) a enfin ouvert deux sites, l’un en arabe (http://www.pflp.ps/ qui succède en 2006 à http://www.pflp.net/ lui-même qui succédait à http://www.pflp-palestine.org/ et http://www.pflp-g.f2s.com/) très développé et l’autre en anglais (http://www.pflp-pal.org/) plus succinct qui a disparu en 2003 et auquel a succédé une partition de l’URL centrale (http://www.pflp.ps/english/). Tous deux sont dotés de communiqués, d’articles tirés du périodique du mouvement, Al-Hadaf, ainsi que de posters, de biographies de quelques uns de ses dirigeants et de son document de fondation. Le Front Populaire-Syrie (http://www.pflp-sy.org/) (arabe) est doté d’un site propre développé tandis que la section Ukraine du FPLP (http://jabhati.8m.com/) (arabe, russe) entretient une présence plutôt succincte. Le Parti démocrate jordanien de l’unité populaire (Jordanian Democratic Popular Party in Jordan) (Hizb al-Wahda al-Cha’biyya al-Dîmuqrâtî al-Urdunî) (http://www.wihda.org/) (arabe), quant à lui, défend la ligne du FPLP sur la scène politique jordanienne. Secrétaire général du mouvement, Ahmad Saadat est en 2005 détenu à Jéricho (puis transféré en Israël) à la demande israélienne suite à l’élimination en 2001 du ministre israélien du Tourisme ; il bénéficie d’un site de soutien, FreeSaadat (http://freesaadat.8m.com/) (arabe) ; toujours en ligne en 2008, ce site est très restreint est doit être remplacé par le beaucoup plus riche Free Saadat (http://www.freeahmadsaadat.org/ pour l’anglais et http://www.freesaadat.ps/ pour l’arabe et quelques pages en anglais) étendu à la défense de « Saadat et de ses camarades ». Eliminé en 2001 par l’armée israélienne, son prédécesseur, Abû ‘Alî Mustafâ (http://www.abualimustafa.org), dispose d’une page mise en ligne par un membre de sa famille. Porte-parole du mouvement, le mensuel Al-Hadaf (http://www.alhadafmagazine.com/) (arabe) est intégralement archivé depuis janvier 2003. Créé pour soutenir l’Intifada Al-Aqsa, son périodique Al-Intifâda Mustamirra (arabe, archivé) est également en ligne. Créé en mai 2003, son bimensuel Nidâ al-Watan (http://www.pflp.net/neda.php?action=Archive) (arabe) est archivé ; depuis l’automne 2006, on le trouve également sur un site d’information issu de la mouvance du FPLP, Ard Kan’ân (http://www.ardknaan.com) (arabe). Plusieurs autres sites se situent également dans la mouvance du FPLP. Enregistré à Gaza en juillet 2007 par Aymân al-Madhûn, Watan Press (http://www.watanpress.com/) (arabe, anglais annoncé), par exemple, couvre l’actualité avec des nouvelles, des interviews, etc. A Gaza, la radio Sawt al-Cha’b (la voix du peuple) relève également de la mouvance du FPLP mais a cessé d’émettre en 2007. Divers militants du FPLP animent également sites, blogs et forums. Modon (http://www.modon.org/) (arabe) est ainsi un forum en ligne de la mouvance de laquelle relève également le Red Eagle (http://www.redeaglepal.com/). Depuis Homs en Syrie, les partisans du Front animent un Muntadâ Ghasân Kanafânî al-Thaqâfî (http://www.gkanafani.org/ qui succède à http://www.kanafani.5u.com/) (arabe). Depuis février 2006, des militants du FPLP animent le blog “Popular Front For The Liberation Of Palestine“ (http://jabha.blogspot.com/) (anglais, arabe). La section du FPLP de ‘Anabtâ (Tûlkarm) ont quant à eux créé un Ahrâr ‘Anabtâ (http://pflp1.yoo7.com/) (arabe). Depuis Abû Dhabî mais réfugié du camp d’Alep, Salîm al-Bayk (http://fr.facebook.com/p/Saleem_Albeik/649297494) anime depuis 2007 le site Horria (la liberté) (http://www.horria.org/) (arabe) riche de très nombreux liens de la mouvance du FPLP et de pages personnelles principalement culturelles ; il est également l’auteur du blog al-Hakîm George Habach (http://elhakeem-habash.blogspot.com/) (arabe) et du blog Anâ Hurr (je suis libre) (http://s-ana-7or.blogspot.com/) (arabe). Un forum (http://che67.yoo7.com/) arabe), enfin, se réclame du FPLP sans qu’il soit possible de tracer le lien avec le mouvement. Discussions sur le FPLP, documents et communiqués du groupe sont en ligne sur une page spécialisée du Modern Discussion (arabe, anglais, kurde) (http://www.rezgar.com/m.asp?i=159). La “gauche révolutionnaire palestinienne“ (al-Yasâr al-Thawrî al-Filastînî) (http://pflp2.jeeran.com/index.html) (arabe) constitue, par ailleurs, un portail dont bon nombre de pages concernent le FPLP. Le réseau associatif du FPLP demeure très actif en dépit d’un repli certain de la gauche palestinienne et sa présence sur le web est confirmée. Créé en 2002 à Gaza, le Popular Studies Center (Markaz al-Dirâsât al-Jamâhiriyya) (http://www.psc-ps.org/) (arabe, anglais) met en ligne ses publications et recherches sur la société et la politique à Gaza et en Palestine de façon générale. Fondé par des intellectuels du mouvement et George Habache à Damas, le AASC (Markaz al-Ghad al-‘Arabî li-l-Dirâsât) (http://www.aasc.info/ qui succède à http://www.alghadalarabicenter.org) (arabe) fait office de maison d’édition et de centre de recherches. Figure de la littérature arabe et responsable du FPLP assassiné en 1972, Ghassan Kanafani (http://www.ghassankanafani.com/) (arabe, anglais) dispose d’un site officiel riche de biographie, bibliographie, etc., grâce à la Ghassan Kanafani Cultural Foundation (GKCF) fondée en 1974 au Liban. De très nombreuses caricatures de Naji Ali sont mises en ligne sur le site consacré à la littérature, au théâtre et à la poésie Retrouvailles-Al-Multaqâ (http://www.scclab.com/~rtv/) (français, arabe) ; un site (http://najialali.hanaa.net/) (arabe, anglais, français) lui est également consacré. Dans le domaine de la santé, créée en 1985, l’UHWC (Union of Health Work Committees) (Ittihâd Lijân al-‘Amal al-Sahhî) (http://www.gaza-health.org/) (arabe, anglais) est présente au moins depuis 2001 sur le web à travers sa branche de Gaza. Depuis 2003, fonctionne également depuis Ramallah un Health Work Committees (HWC) official website (http://www.hwc-pal.org/) (arabe, anglais). Les comités sont dirigés par Ahmad al-Maslamânî, membre du Comité central du FPLP (décédé en janvier 2008). Dans le domaine agricole, la Union of Agricultural Work Committees (UAWC) (Ittihâd Lijân al-‘Amal al-Zirâ’î) (http://www.uawc-pal.org/; http://uawc.net/, une version ancienne du site est encore en ligne en 2008) (arabe, anglais) a été créée en 1986, sans cependant jamais avoir pu rivaliser avec le PARC, son aîné dans le domaine proche du PPP. Dans le domaine des affaires féminines, le FPLP anime une Union of Palestinian Women Committees (Lijân al-Mara al-Filastîniyya) (http://www.upwc.org.ps/) (arabe, anglais). Consacrés en priorité à la question des réfugiés ainsi qu’au droit au retour, plusieurs sites er organisations relèvent de la mouvance du FPLP comme al-Jâliyya al-Filastîniyya (http://www.aljalia.org/index.php) (arabe), créée à Damas en janvier 2006, Takaful (Palestinian Refugee Support Network) (Chabakat Da’m al-Lâji’în al-Filastîniyyîn) (http://refugeesupport.org/) (anglais, arabe), un réseau international visant à « develop the family-to-family sponsorship project (Takaful) », ou encore Ajrâs al-‘Awda (http://www.ajras.org/) (arabe), adossée à l’association Bâdir pour la défense du droit au retour basée en Syrie et dont le mot d’ordre est « pour un Etat démocratique laïque » (min ajal dawla dîmuqrâtîyya ‘ilmâniyya). Dans le domaine de la défense des droits de la personne, Addameer (Al-Damîr, “la conscience”) Prisoners’ Support Association (Jérusalem et Ramallah) (http://www.addameer.org) (arabe, anglais, français, espagnol, italien) est considérée comme proche du FPLP. Elle a été fondée en 1992 par un groupe d’anciens prisonniers politiques sous la direction d’Abdel Latif Gheit ; son site est riche de documents sur la situation des prisonniers politiques dans les geôles israéliennes et palestiniennes et s’est imposé comme référence dans le traitement de l’actualité de l’Intifada Al-Aqsa. Hanan for cultural and social development (http://www.hanancoo.org/) (arabe, anglais) déploie ses activités dans les camps du centre et du sud de la bande de Gaza. Le “Free Ahmad Qatamesh” (http://www.freeqatamesh.org/), pages personnelles de l’un de ses militants des territoires occupés, n’est malheureusement plus accessible depuis le printemps 2001 ; premier ancien prisonnier politique palestinien doté d’une page personnelle sur le web, il offrait en ligne une anthologie de ses écrits de prison ainsi que des liens sur le dossier des “détentions administratives”, pratique couramment utilisée par les Israéliens et maintenant par l’Autorité palestinienne pour arrêter toute personne et la maintenir en prison sans inculpation ni jugement. Bon nombre de ses écrits sont néanmoins disponibles sur le site de Bir Zeit, ”Ahmad Qatamesh's Writings” (http://www.birzeit.edu/prisoners/qatamesh/writing.html). Avec l’Intifada Al-Aqsa, le FPLP a mis en place des structures militaires avec les Forces de la résistance populaire palestinienne (Quwwât Al-Muqâwama Al-Cha’biyya Al-Filastîniyya) auxquelles ont succédé les Brigades du martyr Abû ‘Alî Mustafâ (Katâ’ib Al-Chahîd Abû ‘Alî Mustafâ) (http://www.kataebabuali. ps/ qui succède à http://www.kataebabuali. com/, http://www.kataebabuali.org/, http://www.kataebabuali.net/; voir également http://www.k-abuali.ch/) (arabe), qui disposent d’un site officiel (military media) depuis fin 2004 et voient leurs communiqués militaires reproduits sur le site officiel du FPLP (http://www.pflp.net/showcat.php?CatID&cid=3) (arabe). Certains communiqués, en 2007, ont été reproduits sur le blog kataebabuali (http://kataebabuali.maktoobblog.com/) (arabe). Les hymnes et autres chants patriotiques des Brigades sont également accessibles sur le site Sawt al-Katâ’ib (http://sautalkataeb.com/) (arabe). A Khân Yûnis en août 2004, d’anciens membres des Aigles rouges, le groupe de choc du FPLP durant la première Intifada, fondaient les Brigades des Murabitoun en Palestine (Katâ’ib al-Murâbitîn fî Filastîn) (http://www.morabteen.com/) (arabe) qui succèdent aux Brigades du martyr Wadi’ Haddad (Katâ’ib al-Chahîd Wadî’ Haddâd). Ancien membre du FPLP ayant participé à sa fondation et à ses activités militaires, Mamdûh Nawfal a ensuite été associé au dossier militaire de la négociation ; revenu à Qalqîlyâ, il est maintenant conseiller de Yasser Arafat et met en ligne l’ensemble de sa production depuis 1991, ouvrages et articles (http://www.mnofal.ps/) (arabe) (il décède en 2006). FLPPLa tendance favorable à Yasser Arafat du FLPP (Front de lutte populaire palestinienne) (http://www.nedalshabi.org/) (arabe), dirigée par Samîr Ghawcha, a ouvert un site en novembre 2001 doté de différents documents sur l’histoire du mouvement, de ses communiqués officiels et de sa revue Nidâl Al-Cha’b (archives). Depuis janvier 2008, un militant du FLPP de Samîr Ghawcha alimente un site nommé al-Nidâl al-Cha’bî (http://ppsfpal.jeeran.com/) (arabe) doté de communiqués divers et d’actualités du mouvement. En 2003, le Parti du Peuple
(PPP), le FLPP (Front de lutte populaire palestinienne) et Fida ont fondé
la
Palestinian Democratic Coalition (PDC)
(al-Tajammu’ al-Dimuqrâtî al-Filastînî)
(http://www.tajamou.org/) (arabe, anglais embryonnaire) dont Taysir Aroury est
le coordinateur ; l’URL n’est plus active fin
2005.
La tendance pro-syrienne du
FLPP (Front de lutte populaire palestinienne), dirigée par Khâlid
‘Abd al-Majîd, est présente sur le web depuis 2003 à
travers sa revue
Nidal al-Cha’b
(http://www.alnedal.com/ qui succède en août 2007 à
http://www.alnedal.net interrompu en 2004) (arabe). Elle est également
présente depuis mai 2007 à travers le blog de
l’ingénieur
Jamâl al-Batrâwî
(http://nidal-111.maktoobblog.com/) (arabe).
FPLP-CGLe
FPLP-CG (Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général)
(http://www.palestinesons.com/ qui succède en 2006 depuis Amman à
http://www.pflp-gc.org/) (arabe) d’Ahmad Jibrîl n’a ouvert son
site officiel qu’en 2004. On y trouve des données sur
l’histoire du mouvement, des interviews de son secrétaire
général, une revue de presse, ainsi que de très riches
données historiques et géographiques sur la Palestine.
FLPLe FLP (Front de libération palestinien) (http://www.plf1961.s5.com qui succède à http://www.plf1961.jeeran.com/) (arabe), fondé par Muhammad Abû-l-‘Abbâs et Tal’at Ya’qûb et dirigé par Wâsil Abû Yûsuf qui succède à ‘Umar Chiblî (Abû Ahmad Halab) décédé en 2007, ne dispose semble-t-il d’un site officiel que depuis 2006-2007. L’internaute y trouvera documents de référence, communiqués, biographie des dirigeants, etc., ainsi que les opérations revendiquées par les Brigades du martyr Abû-l-‘Abbas (Katâ’ib al-Chahîd Abû al-‘Abbâs). Le FLP publie une revue Sawt al-Ghad (http://www.sawtalghad.jeeran.com/) (arabe). Un autre site, felasteeniah, moins riche de documents historiques mais à jour des communiqués récents, émane également du FLP (http://www.felasteeniah.com/) (arabe) depuis 2007 et s’attache à la réforme de l’OLP. FLA et FAPLe
FLA (Front de libération arabe)
(http://www.albaathalarbi.org/rakadsalim.htm), fondé par le parti
Ba’th irakien en 1969 pour servir les
intérêts du régime et répondre à la fondation
de la Sa’îqa par le
Ba’th syrien, ne dispose pas de site propre.
Ses communiqués et ceux de son secrétaire général,
Rakkâd Sâlim, sont parfois reproduits sur les sites de la mouvance
du Ba’th irakien,
al-Ba’th al-‘Arabî
(http://www.albaathalarbi.org/) (arabe) ou
Hizb al-Ba’th al-‘Arabî al-Ichtirâkî
(http://b3th.jeeran.com/images/photo_page_a.html et http://www.b3th.net/)
(arabe), un site créé par un Palestinien membre du parti et
résidant à Bagdad.
En 1993, Jamîl
Chahâda fait scission du FLA pour soutenir Yasser Arafat et Oslo ; le
Front arabe palestinien (al-Jabha al-‘Arabiyya al-Filastîniyya)
(http://palaf.org/) (arabe)ouvre un site en . Les documents de
référence sur la fondation, le programme politique, les branches
du mouvement de même que les communiqués, diverses études et
un recueil de chants patriotiques y sont accessibles comme le numéro en
cours d’al-Jamaheer, le périodique du mouvement
publié à Gaza sous la direction de Mumtâz al-Charîf.
PCPRLe
PCPR (Parti communiste palestinien révolutionnaire)
(http://www.palcom.org/) (arabe) fondé en 1981 sous la direction de
‘Arabî
‘Awad et présent au Liban, dispose en
2005 d’un riche site. Il remplace les anciennes pages
(http://www.geocities.com/r_pcp/index.html, http://zwap.to/thawri/) (arabe), qui
offraient quelques documents le concernant mais surtout une abondante
documentation sur Marx, Trotski, etc. En 2003, le site était
réduit à une seule page consacrée aux
Katâ’ib Chuhadâ’ Sabrâ wa
Chatîlâ (Phalanges des martyrs de Sabra et Chatila). En 2006, il
offre un certain nombre de pages de 2003 consacrées au parti et à
son fondateur ; les numéros de 2001 à 2003 de sa revue
Al-Muqâwama Al-Cha’biyya sont également en ligne ainsi
que quelques études.
Ba’th pro-syrienLe Parti Ba’th arabe
et socialiste pro-syrien ne dispose pas de site propre. L’ensemble de la
documentation historique est disponible sur le site du parti mère, le
Ba’th syrien
(http://www.baath-party.org/) (arabe, anglais, français, espagnol).
MubadaraA l’initiative
d’un certain nombre de leaders parmi lesquels le Dr Haydar
‘Abd Al-Châfî, le Dr Mustafâ
Al-Barghûthî et l’ingénieur Ibrâhîm
Al-Daqqâq, le lancement d’une
Palestinian National Initiative
(Al-Mubâdara Al-Wataniyya Al-Filastîniyya)
(http://www.almubadara.org/) (arabe, anglais) a été annoncé
le 17 juin 2002 avec pour objectif ”la création d’un
leadership national d’urgence”. En 2005, il apparaît de plus
en plus comme l’instrument partisan de mobilisation autour de
Mustafâ Al-Barghûthî, ancien responsable communiste, candidat
à l’élection présidentielle de 2005.
Comités révolutionnaires pro-libyensDepuis Qalqîlyâ
durant l’été 2005, un
Mouvement des Comités révolutionnaires arabes palestiniens (Harakat al-Lijân al-Thawriyya al-‘Arabiyya al-Filastîniyya)
(http://www.rcmpal.org/) (arabe) a ouvert un site mettant en ligne des
communiqués ainsi que le Livre vert et ses commentaires ; le
Mouvement possède
également une autre URL, dotée d’une seule page en 2005
(http://rcmcultinfopal.org/) (arabe). Toujours depuis Qalqîlyâ, le
mouvement publie une revue électronique,
Al-Hanzala
(http://www.hanzala.net/) (arabe).
Comités populaires palestiniensLes
Comités populaires palestiniens (Al-Lijân al-Cha’biyya al-Filastîniyya),
moteur de la mobilisation de la première Intifada, dont la
création fin 1987 est revendiquée par l’ingénieur
‘Azmî al-Chuyûkhî, voient leurs communiqués et
comptes-rendus mis en ligne sur des pages dédiées du Palestine
Press (http://www.palpress.net/ligan-index.htm) (arabe).
Parti des nouveaux démocratesFondé à
Ramallah en novembre 2004, un inconnu
Parti des nouveaux démocrates-Palestine (Hizb al-Dimuqrâtiyyîn al-Judud-Filastîn)
(http://www.paldemocrats.com) (arabe) met en ligne son programme.
Parti palestinien de la JusticeLe
Parti palestinien de la Justice
(http://www.palestinianjusticeparty.ps/) (arabe) a été
créé en 2005 par Usâma Salîm Muhammad et a
présenté des candidatures aux élections législatives
de janvier 2006.
Courant nassérien-PalestineFondé en avril 2006 au Caire, le Courant nassérien-Palestine (al-Tayyâr al-Nâsirî-Filastîn) (http://www.nasseryounfalastin.com/index1.htm et http://www.alnasseria.com/) (arabe) a pour commissaire général et porte-parole Fâris Abû Jâbir, qui, semble-t-il, réside en Allemagne. Ses 2 différents sites offrent des communiqués et divers documents sur Nasser et le nationalisme arabe. D’autres informations de la mouvance peuvent être trouvées sur le site de l’Organisation unitaire populaire nassérienne du Yémen (al-Tandhîm al-Wahdawî al-Cha’bî al-Nâsirî-Yaman) (http://www.alwahdawi.net/) (arabe).
al-Muntada Palestine forumal-Muntada (le Conseil palestinien, Palestine Forum)
(http://www.palestineforum.ps/) (anglais, arabe, français) a
été lancé fin 2007 par l’homme d’affaires de
Naplouse Munib al-Masri pour “ sauver le projet national
palestinien ” devant la montée des heurts entre Fath et
Hamas.
Parti de la JusticeLe
Parti palestinien de la Justice
(Palestinian Justice Party) (http://adalah.atspace.com/,
http://www.palestinianjusticeparty.ps/ et http://www.adalah.ps) (arabe)
créé en 2005 par Usâma Salîm Muhammad avait
présenté des candidats aux élections législatives
mais ne dispose d’aucune visibilité.
L’opposition de “gauche”Relevant de la mouvance de l’opposition palestinienne sans afficher de lien organisationnel avec l’une ou l’autre de ces organisations, la FAV (The Free Arab Voice) (http://www.freearabvoice.org/) d’Ibrahim Alloush est une Newsletter paraissant toutes les trois semaines. Le “Hanthala Palestine” (http://hanthala.virtualave.net/hanthala.html) se donne pour sa part le nom du garçon le dos tourné et les bras croisés dessiné par le caricaturiste Naji Ali assassiné en 1987, garçon devenu le symbole de la lutte palestinienne. Rassemblant une information surtout centrée sur la mobilisation, le site offre également de très riches “Fact Sheets”, informations et liens sur l’ensemble des domaines où les droits des Palestiniens sont concernés (réfugiés, Jérusalem, colonies, eau, prisonniers, démolitions de maisons, confiscations de terres, etc.) ainsi que de la poésie et les archives de son forum de discussion.
Certains des
communiqués de
l’Alliance des forces palestiniennes
basée à Damas et qui regroupe les opposants à Yasser Arafat
se trouvent, par ailleurs, sur le site de Fath-intifada
(http://www.yafa-news.com/) (arabe).
Figure de
l’opposition à Yasser Arafat à Naplouse et fondateur
d’un Rassemblement Populaire Arabe (Tajammu’ Cha’bî
‘Arabî) qui unit nationalisme et islam, le
Dr ‘Abd al-Sattâr Qâsim
(http://www.sattark.com/Index.htm) (arabe) met en ligne depuis 2002 biographie,
programme, textes, revue de presse, etc.
Le communisme
révolutionnaire a donné naissance en Palestine à une
multitude de partis et de groupes rattachés à telle ou telle
internationale. Côté arabe exclusivement, le
Parti du Peuple palestinien,
le plus important, et le
PCPR (Parti communiste palestinien révolutionnaire),
déjà cités, se partagent la mobilisation. D’autres
groupes poursuivent une lutte commune aux Arabes et aux juifs comme la
Ligue socialiste des ouvriers
(Socialist Workers League) (http://us.p.geocities.com/swl_p/) (arabe, anglais,
hébreu), une scission de l’ACDSR (Action Committee for a Democratic
Secular Republic) intervenue à Jérusalem en mai 2001
héritière des Militants of the Fourth International. Son site (non
accessible en 2003) met en ligne sa revue trilingue The
Militant/Al-Nâchit/Hapail ainsi que les positions de la 4e
Internationale sur la question du Moyen-Orient et de la Palestine.
D’autres documents du même courant peuvent être trouvés
sur le site allemand
Reds Die Roten
(http://www.marxists.de/middleast/ip-curr-e.htm) (allemand, anglais).
Issu de la mouvance
marxiste et nationaliste arabe et publié par Ibrahim Makkawi, Adel
Samara, et Masad Arbid, le trimestriel
Kana’an
(http://www.kanaanonline.org/) (arabe) (numéro en cours en ligne)
s’intéresse à la fois aux questions politiques et
économiques. Son site, géré conjointement par le al-Mashriq
al-A’mil Center for Cultural and Development Studies (Ramallah) et la
Palestine Research and Publishing Foundation (Glendale, CA), publie un
Kana’an Electronic Bulletin
(arabe, anglais, archivé depuis 2001).
Le
CSCPLA (Comité de soutien des combattants pour la Palestine libre et arabe)
(Paris) (français et anglais avec quelques textes en arabe)
(http://www.geocities.com/CapitolHill/Senate/3268/) a quant à lui
été créé pour soutenir Illich Ramirez Sanchez, alias
Carlos, en tant que symbole de la lutte armée palestinienne ; outre
les professions de foi du groupe et de nombreux documents sur et par Carlos, on
trouvera également diverses sources sur cette lutte comme celle
menée par Waddi Haddad, ancien responsable des opérations
militaires du FPLP et “inventeur” des détournements
d’avions. Le site ne semble plus accessible en 2003 mais certains de ses
documents sont en ligne sur le
Profaca Mario’s Cyberspace Station
(http://mprofaca.cro.net/mainmenu.html) et sur la page personnelle de
Gilberto Bocaranda
(http://www.angelfire.com/ca2/Bocaranda/jack/carlos.html) (anglais, espagnol).
Des liens vers
d’autres sites dont certains témoignent de certaines
déviances de la lutte palestinienne vers le terrorisme et
l’antisémitisme dans des ramifications avec l’extrême
droite européenne pourront être trouvés sur la
“Fertile Crescent Home Page”
(http://leb.net/fchp/) issue de milieux proches du Parti populaire syrien
fondé dans les années 1930 par le Libanais Antun Saadeh. Pareils
liens, mais dans une mouture islamiste, peuvent être trouvés sur
“Radio Islam”
(plus d’une dizaine de langues) (Stockholm) (http://abbc.com/) ;
animé par le Marocain Ahmed Rami, le site mêle Roger Garaudy, les
négationnistes, les prédications islamiques à
l’iranienne, etc.
Le site des
Leftist Parties in the World
(http://www.broadleft.org/ps.htm), enfin, tient à jour une liste des
partis palestiniens avec quelques données et des liens vers les sites.
Des liens vers les sites de la gauche révolutionnaire peuvent
également être trouvés sur le
Modern Discussion
(arabe, anglais, kurde)
(http://www.rezgar.com/links/show.links.asp?cl=107&showm=yes&code=arabic&table=clink&cid=1).
L’islam politiqueA la différence des
nationalistes, le courant islamiste palestinien a investi le web depuis
longtemps déjà et de façon extensive et adaptée
à ce nouveau mode de communication, d’abord par le biais des
réseaux islamistes estudiantins des États-Unis, ensuite via
ses organes de presse avant d’ouvrir récemment des sites propres
à ses organisations.
L’un des meilleurs
annuaires des forces, organisations et partis islamistes du monde entier
présents sur le web a longtemps été le
“Launchpad” (http://msanews.mynet.net/Launchpad/) de MSA News
administré par la MSA des États-Unis (il a été rendu
inaccessible depuis 2001) ; le site national de la même
MSA (Muslim Student Association)
le complète avec plusieurs autres
annuaires
dont celui des Muslim Relief Organizations des États-Unis opérant
dans le monde, la Palestine y tenant une place importante
(http://www.msa-natl.org/resources/). D’autres liens pourront aussi
être trouvés via les “Islâmiyyât”
d’Al-Mawqi’ Al-Châmil
(http://www.geocities.com/mmommn/index12.htm).
Depuis Londres et en
anglais, l’Association des Frères musulmans a ouvert début
2006 un site officiel,
The Muslim Brotherhood (Ikhwan) Official English Website
(http://www.ikhwanweb.com/) qui aborde avec détail la situation en
Palestine. En arabe, (http://www.ikhwanonline.com/)
l’Ikhwan Online,
tout aussi officiel, a été enregistré en 2003 au Caire.
La presse islamiste régionale, d’Israël comme de Jordanie, est également riche d’informations sur la mouvance palestinienne. Ainsi, l’hebdomadaire jordanien du Front d’Action Islamique (bras politique des Frères musulmans), Al-Sabîl (http://www.assabeel.net/) (arabe, archives depuis décembre 2002), outre une rubrique régulière (“Filastîniyyât”) consacre souvent sa une à la Palestine (inaccessible en 2003). Les hebdomadaires Sawt Al-Haqq wa Al-Hurriya (http://www.sawt-alhaq.com/ a succédé à http://www.sautelhaqe-walhoria.com/) (arabe) et Al-Mîthâq (http://www.almithaq.com/) (arabe) offrent quant à eux la perspective palestinienne d’Israël et le Mouvement islamique de l’intérieur palestinien de 1948 possède également un riche site (http://www.islammov.net/) (arabe). Depuis le Liban, l’Islamic Resistance Support Association (http://www.moqawama.org/) (anglais, arabe), proche du Hezbollah (http://www.hizbollah.org) (anglais, arabe), met en ligne un “Daily Report” quotidien (archivé depuis février 1998) ainsi que son approche de l’occupation israélienne du Liban mais également du conflit israélo-arabe ; la télévision du Hezbollah, Al-Manâr (http://www.manartv.com/) est également riche d’informations sur le sujet.
Signalons
l’excellente bibliographie raisonnée et commentée de Sindre
Bangstad, 2002,
"Palestinian Islamist movements: An annotated bibliography",
Bergen: Chr. Michelsen Institute (CMI Report R 2002:21), qui, malheureusement,
écarte les sources Internet au profit des seules sources papier.
L’internaute en quête de fatwas en
ligne émises par un des ulémas palestiniens pourra se rendre sur
le site du Dr.
Husam al-Din Ibn Musa `Afana
(http://www.yasaloonak.net/) (arabe), professeur de fiqh
à l’université al-Quds, qui non seulement met en ligne ses
livres, articles et études mais également répond aux
questions des internautes en matière de religion d’où le nom
de son site ”Ils te demandent” ; ses fatwas sont
également citées comme celles de
Hamid al-Bitawi,
président de la Ligue des ulémas de Palestine, sur le site
Islam Online Fatâwâ Mubâchara
(http://www.islamonline.net/livefatwa/arabic/select.asp) (arabe) et
Live fatwa
(http://www.islamonline.net/livefatwa/english/select.asp) (anglais). Parmi les
intellectuels islamistes palestiniens dont les textes sont accessibles sur le
net citons
Azzam Tamimi,
membre fondateur de l’Institute of Islamic Political Thought de Londres
(http://www.ii-pt.com/) (arabe, anglais). Créée en 1992, ce
n’est qu’en septembre 2006 que la
Ligue des ulémas de Palestine (Râbitat ‘Ulamâ’ Filastîn, Palestinian Scholars League)
(http://www.rapeta.org/)(arabe) se dote d’un site Internet offrant en
ligne ses fatwas et diverses études de fiqh.
Palestinien
d’origine, ‘Abd Allâh ‘Azzâm fut l’une des
grandes figures du jihad en Afghanistan où il fut assassiné pour,
selon certains, avoir aidé à la préparation d’un
attentat projeté par le MJIP contre Yitzhak Shamir, à
l’époque Premier ministre d’Israël. Certains de ses
textes, sa biographie et des informations diverses sur le jihad de par le monde
sont disponibles sur le site des
Azzam Publications
(http://azzam.com/) (anglais, arabe) de Londres ou encore sur l’un des
sites du
“Jihaad Webring”
(http://members.tripod.com/~Suhayb/The-JIHAD-Page.htm), véritable
hub vers les textes de référence du jihad international
contemporain. De l’information sur les “martyrs” palestiniens
(et autres) en Afghanistan est également disponible sur
“Qawâfil Al-Chuhâdâ”
(Cortèges de martyrs) (http://www.shuhadaa.com/) (arabe). Tous ces sites
font l’objet d’attaques et d’interdictions depuis le 11
septembre les conduisant à disparaître ou à changer
d’URL.
L’internaute, enfin,
trouvera un certain nombre de documents concernant la politique iranienne dans
le domaine du conflit israélo-arabe sur le site de
Conférence Internationale d’al-Quds et du Soutien des Droits du Peuple Palestinien
(http://www.qods-path.org/) (arabe, persan, anglais, français).
QodsTv
(http://www.qodstv.ir) (persan, arabe) propose également de nombreux
dossiers sur la question de Palestine.
En 2006, créé
à l’initiative d’un Comité pour la défense de
la profession de foi de la famille de la tradition et de la communauté en
Palestine (Lajnat al-Difâ’ ‘an Ahl al-Sunna wa
al-Jamâ’a fî Filastîn) depuis Chicago,
al-Haqîqa
(http://www.haqeeqa.com/) (arabe) s’attaque au nom du sunnisme aux
”menaces” que le chiisme et autres membres de ”sectes
égarées” (Bahaïs, Druzes, Ahbach, etc.) constitueraient
pour la Palestine et l’islam.
HamasLe mouvementPremière force
islamiste palestinienne le Mouvement de la résistance islamique-Hamas est
issu de l’Association égyptienne des Frères musulmans qui
possède de très riches sites officiels, en arabe :
Ikhwân Online
(”les Frères en ligne”) (http://www.ikhwanonline.org/ et
http://www.ikhwanonline.com/) et en anglais (depuis
Londres) :Ikhwanweb, the Muslim Brotherhood's official English web site
(http://www.ikhwanweb.com/). L’association anime un forum,
Multaqâ Al-Ikhwân Al-Muslimîn
(http://www.ikhwan.net/) (arabe). La biographie et l’héritage de
Hassan al-Bannâ,
son fondateur, font l’objet d’un site en soi
(http://www.hassanalbanna.org/) (arabe) également porteur d’un
forum (l’ancien http://www.al-multaqa.net/).
L’association jordanienne
(http://www.ikhwan-jor.org/) (arabe), dont la branche politique est le
Front d’action islamique
(http://www.jabha.net/) (arabe), a depuis les années 1990 quelque peu
réduit son intérêt pour la Palestine au profit des questions
jordaniennes mais demeure une source d’information intéressante
comme son hebdomadaire
Al-Sabîl
(http://www.assabeel.info/ qui succède à http://www.assabeel.net/)
(arabe).
Hamas a d’abord eu
certains de ses communiqués diffusés sur
Al-Sabîl
(http://www.assabeel.info/ qui succède à
http://www.assabeel.net/). Le mouvement voyait également ses analyses
proposées sur un site qualifié de “Hamas non officiel”
(http://www.hamas.org/), devenu obsolète et réduit à
quelques documents (il a disparu du web depuis 2001).
Hamas
bénéficie d’un site propre (http://www.palestine-info.org/
et http://www.palestine-info.net/; début 2002 ces adresses sont le plus
souvent inaccessibles et doivent être remplacées par
http://www.palestine-info.info/ ou http://www.palestine-info.cc) (anglais,
arabe, russe, malais, urdu, persan) sous couvert d’un
PIC (Palestine Information Center)
(http://www.palestine-info.info/) (anglais, arabe, malais, urdu, persan et
russe) créé en décembre 1997. Outre une présentation
détaillée du mouvement, de son histoire et de ses objectifs, la
biographie d’une douzaine de ses hauts responsables, la liste de ses
opérations militaires de1988 à 1997 ainsi que ses activités
dans les prisons palestiniennes et israéliennes, on y trouve une
bibliothèque de références sur la Palestine
(géographie, histoire, politique, folklore, etc.) ainsi que tous ses
documents publics à caractère politique, analyses et
communiqués (archivés depuis novembre 1997). Le site offre
également un Akhbâr Al-Yawm (“Nouvelles du
jour”) quotidien rédigé à partir de
dépêches de presse (archivés depuis novembre 1998). Le PIC
préside à un forum en ligne,
Palestinianforum
(Chabakat Filastîn li-l-hiwâr)
(http://www.palestinianforum.net) (arabe) consacré à la politique,
à la culture et à l’histoire ainsi qu’aux questions de
charî’a. Il alimente également un site plus
généraliste (http://www.alquds.org/) (il a disparu en 2001)
où l’on trouvera documents et analyses sur l’histoire de la
Palestine et le sionisme, un état des négociations mais
également des photos, recettes de cuisine, littérature et
proverbes de Palestine. Signalons que le site en anglais, durant
l’été 2003, a été purgé de toutes ses
pages consacrées à Hamas en tant que tel et que la
quasi-totalité des URL signalées dans toute cette partie sont
détournées ou rendues inopérantes. Un certain nombre de ces
pages, et de nouvelles, peuvent être trouvées sur le
Hamas online
(http://www.hamasonline.com/). En 2004, le PIC ouvrait une fort riche version
française de son site,
Centre palestinien d’information
(http://www.palestine-info.cc/french/index.shtml) (français). En 2005,
dans le cadre de son intégration à la scène politique,
Hamas, sous couvert d’un
Haut comité pour les élections palestiniennes
du Mouvement islamique ouvre un site consacré aux diverses
élections (législatives, locales, professionnelles) auxquelles le
mouvement participe ou se propose de participer (http://www.pal-election.org/
qui succède à http://www.pal-election.com/) (arabe) doté
d’analyses et de données chiffrées. Pour la première
fois en septembre 2006, une section locale,
Hamas-Section de Gaza Tuffâh et Daraj
(http://www.hamas.ps) (arabe), ouvre un site officiel. Elle est suivie en
octobre par le site de
Hamas-section Khân Yûnis
(http://www.hamas-kh.info) (arabe).
Quelques mois après
sa victoire aux législatives de janvier 2006,
le Bloc du changement et de la réforme (Kutlat al-Taghyîr wa al-Islâh)
(http://islah.ps/main/index.php?id=home1) (arabe) de Hamas enregistre son site
officiel à Gaza. Programme politique, communiqués, biographies des
élus, etc., sont en ligne.
En 2006 apparaît depuis Gaza un site (semble-t-il personnel) entièrement consacré au Chaykh Ahmad Yâsîn (http://www.ahmedyaseen.com/) (arabe) (suspendu par son hébergeur vers été 2007, constaté en mai 2008), fondateur du mouvement ; partition de la même URL, Sheikh Yaseen Website (http://yaseen.ahmedyaseen.com/) (arabe) n’a pas le même contenu que le site précédent. Numéro deux du mouvement avant de succéder au Chaykh Yâsîn et d’être éliminé un mois plus tard en 2004, le Dr ‘Abd al-Aziz Rantisi dispose depuis 2003 d’un site personnel (http://www.rantisi.net/) (arabe) sur lequel l’internaute trouvera biographie, déclarations, photos, etc. ainsi que divers dossiers concernant Hamas, ses dirigeants et ses martyrs. Un certain Abû al-‘Abd, enfin, anime un « site du chaykh martyr Ahmad Yasin et du docteur ‘Abd al-‘Aziz al-Rantisi » (http://ayr.jeeran.com/index.html qui succède à http://www.ahmedyassen.jeeran.com/) (arabe).Les syndicatsLa branche étudiante du mouvement, Al-Kutla Al-Islâmiyya, entretenait traditionnellement quelques pages abritées par les universités lorsque celles-ci lui en donnaient la possibilité ; elle anime maintenant des sites propres. Un hub de départ vers le bloc de chaque université fonctionne avec “The Islamic Blocs in Palestinian Universities” (http://www.kutleh.8m.com/) (arabe, anglais). Le Markaz Al-Kutla Al-Islâmiyya li-l-I’lâm (http://www.khayma.com/islamic_block/) (arabe) émane de l’université Najâh de Naplouse et offre, entre autres documents, une étude extrêmement détaillée de ses principes, de son histoire, de ses liens avec Hamas, etc. L’Islamic bloc de Bir Zeit anime également un site (http://www.islamicbloc.net/) (arabe) très fourni en communiqués mais aussi études et références ; en 2006, le site n’existe plus (il disparaît en 2003) et le Bloc islamique de Bir Zeit (http://www.alkotla-bzu.net/) (arabe) anime un forum. Le bloc islamique dans la bande de Gaza (http://www.islamicblock.com/) et celui de Najâh (http://www.islamic-block.net/) (arabe) possède également des sites. Le site officiel d’Al-Kutla Al-Islâmiyya (http://www.alkotla.com) (arabe), enregistré en 2004, ne fonctionne plus en 2008.
Le
Bloc islamique du syndicat des ingénieurs de la bande de Gaza
(http://www.islamiceng.ps/) (arabe) se dote d’un site internet pour les
élections de 2006-2008.
Les médiasLe mensuel
Filastîn Al-Muslima,
son officieux publié à Londres (rédacteur en chef
‘Abd Al-’Azîz Al-’Umarî), est archivé
depuis décembre 1997 (http://www.fm-m.com/) (arabe). La mouvance publie
également à Londres le mensuel
Palestine Times
(http://www.ptimes.com/ qui succède à
http://www.palestinetimes.net), archivé depuis mai 1997 (rédacteur
en chef Mahmoud Al-Khatib). Le site
“Sabiroon”
(Al-Sâbirûn, les endurants patients selon le Coran)
(http://www.sabiroon.org/) (arabe) offre un point d’actualité
quotidien, des interviews de très nombreux chaykhs, un dictionnaire de
“martyrs” de l’époque mandataire à
aujourd’hui, un point quotidien sur les arrestations, etc. Un
“Akhbâr Al-Jihâd” (nouvelles du jihad) consacré
à la Palestine constitue le site
“Mojahedoon”
(http://mojahedoon.org/) (arabe) encore embryonnaire. Dans la mouvance du
mouvement,
“alshorouk.org“
(http://www.alshorouq.org/arabic/www/default.asp) (arabe) anime un portail de
nouvelles. Créée en septembre 2002 et enregistrée à
Beyrouth,
al-Fâtih
(http://www.al-fateh.net/) (arabe) est une revue pour enfants qui semble
liée au
PIC (Palestine Information Center)
(http://www.palestine-info.info/).
Hamas anime également depuis Gaza une radio, Aqsa Voice (http://www.aqsavoice.net/) (arabe, anglais annoncé) et une télévision Aqsa TV (http://www.aqsatv.ps/) (arabe) (créée en janvier 2006, elle a acquis une capacité de diffusion satellitaire via l’Egyptienne Nilesat. Sur le net a été enregistré durant l’été 2007 une « radio de la résistance islamique depuis la Palestine » (Idhâ’at al-Muqâwama al-Islâmiyya min Filastîn) (http://www.palir.net/) (arabe) mais son site n’accueille qu’un forum en février 2008 ; le site semble relever de la mouvance la plus radicale de Hamas.
Depuis Gaza fin 2006, un
site d’information en ligne se situe dans la mouvance de Hamas,
Filastîn al-An/PalTimes
(http://www.paltimes.net/) (arabe) ; outre les informations communes, il
consacre nombre de ses pages aux questions de corruption réelles ou
supposées de Fath et de la présidence.
Dans le cadre des heurts entre Fath et Hamas de la fin 2006, à l’initiative de l’éditorialiste Ibrâhîm al-Madhûn, Hamas bénéficie du soutien d’un organe de presse en ligne Palestine Live (Filastîn Mubâchira) (http://www.livep.ps/) (arabe) qui, outre des nouvelles en direct, abrite un périodique diffusé dans la bande de Gaza, Sawt al-Nâs (La voix des gens) (http://www.livep.ps/uploads/saotalnas.pdf), et consacré aux violences dont ”se rend responsable l’aile putschiste de Fath”. Créée en avril 2006 par le ministre de l’Intérieur (Hamas) comme unité adjointe de la police mais déclarée illégale par le président Abbas, la Force exécutive (http://www.tanfithya.com/) (arabe) bénéficie d’un site officiel depuis le début 2007. Durant l’été 2007, la Shehab News Agency (Wikâlat Chihâb li-l-Anbâ’) de Gaza enregistre un premier site (http://www.shehabna.net/) (arabe), simple publicité sur ses activités. L’agence produit des reportages et bénéficie de pages sur le site d’alAqsaTV de Hamas (http://www.aqsatv.ps/shehap/index.asp) (arabe). En novembre, la Shehab News Agency (Wikâlat Chihâb li-l-Anbâ’) (http://www.shehab.ps/) (arabe) ouvre un site d’actualité doté de nombreuses interviews. Les opérations arméesFin 2001, les
Brigades du martyr ‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm
(Katâ’ib Al-Chahîd
‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm)
(http://www.alqassam.ps qui succède à http://www.alqassam.com,
http://www.qassam.org/ et http://www.kataeb-ezzeldeen.com/) (arabe, anglais),
aile militaire de Hamas, ont ouvert un site propre (http://alqassam.info/,
http://www.qassam.org/ et http://www.qassam.net/) (voir également
http://www.kataebq.com/) (arabe, anglais annoncé) riche de ses
communiqués, analyses et dépêches
d’actualités ; un forum de discussion était
également régulièrement fréquenté
(http://www.alqassam.ws/vb/) (arabe). Leur URL, comme toutes celles de cette
mouvance armée, a fait l’objet d’attaques
répétées et, en 2003, il fallait aller sur
http://www.ezzedeen.net (arabe) pour retrouver leur site ; l’URL a
été à son tour détournée et, en 2005, il faut
aller sur http://www.alqassam.ws/. En 2006, Le site est bilingue (arabe,
anglais) avec une nouvelle URL, (http://www.alqassam.com/).
Une
Al-Kassam Shuhada Memorial Association
anime par ailleurs depuis longtemps un site
(http://members.lycos.co.uk/alquds/index.html) où l’on trouvera une
galerie de photos de “martyrs” ainsi que quelques textes
consacrés à Hamas (dont le classique The Truth about Hamas
d’Ahmad Rashad) et au Chaykh ‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm, ce
nationaliste syrien tué en Palestine en 1935 dans sa lutte contre le
mandat britannique et les sionistes. La meilleure chronologie des
opérations militaires du mouvement demeure cependant celle offerte par le
PIC dans son
“Glory Record”
(http://www.palestine-info.co.uk/hamas/glory/index.htm) (anglais),
malheureusement arrêté en octobre 1994 (indisponible en 2003), et
son
”Sijil Al-Majd”
(http://www.palestine-info.info/arabic/hamas/glory/glory.htm) (arabe),
arrêté à l’automne 1997 ; il faut la
compléter par les pages consacrées aux “martyrs” par
le
PIC
(http://www.palestine-info.info/arabic/hamas/shuhda/shuhda.htm) (arabe), et sa
liste des opérations durant
l’intifada Al-Aqsa
(http://www.palestine-info.info/arabic/hamas/glory/tabel.htm),
arrêtée en avril 2001, ou par
“Sabiroon”
(http://www.sabiroon.org/) (arabe). Les internautes qui lisent l’arabe
auront dorénavant recours au site officiel des
Kata’ib
(http://www.ezzedeen.net)
(détourné en 2006).
Depuis le printemps 2005,
Mojahedon.com
(http://www.mojahedon.com) (arabe) enregistré à Gaza conjugue
Chaykh Yâsîn, Dr ‘Abd al-‘Azîz
al-Rantîsî et Ben Laden dans ses références et offre
tant un site qu’un forum.
Les organisations non gouvernementalesDe nombreuses ONG de par le
monde sont, à tort ou à raison, considérées comme
liées au mouvement. Cherchant à mobiliser sur la question de
Palestine en général mais dans une perspective islamique,
l’IAP (Islamic Association for Palestine)
(http://iap.org/), fondée dès 1981 et domiciliée à
Dallas (Texas), a été l’une des premières
associations de ce type présente sur le web ; après
une léthargie liée semble-t-il à des pressions
américaines exercées en 1996 sur l’islamisme actif aux
États-Unis, l’organisation a repris ses activités en 2000
avec un site assez développé fait de dépêches, de
documents, de revue de presse, etc. Le site a, à nouveau, disparu en
2003.
Dans le domaine particulier
de la mobilisation sur le droit au retour, un
PRC (Palestinian Return Center)
(http://www.prc.org.uk/Arabic/ et http://www.prc.org.uk/english/) (anglais,
arabe), fondé vers 1997 à Londres et dirigé par Majid
Al-Zir, se veut “servir de forum de discussion et observateur des
questions concernant la diaspora palestinienne”. Outre des rapports sur
les camps de réfugiés au Liban, deux ouvrages en anglais
(Britain’s Obligations Towards the Arabs Concerning Palestine
d’Ahmad Sidqi Dajani et The Right of Return Sacred, Legal and Possible
Too de Salman Abu Sitta), et deux ouvrages en arabe (Plans to Resettle
Palestinian Refugees in Iraq and Palestinian Refugees in Lebanon and the
Host State Regulations), on y trouve son bimensuel Al-’Awda
(arabe) de même que son mensuel Return (anglais) dont les
numéros sont archivés depuis mai 1998.
Autour de la question de
Jérusalem,
l’American Muslims for Jerusalem
(http://www.amjerusalem.org/) (Washington) s’est constituée en 1999
avec l’aide de plusieurs associations islamiques américaines. Un
autre site lié à Hamas et à Jérusalem a
été lancé par l’association
Al-Aqsa
d’Allemagne (http://www.alaqsa.de/) (arabe) (il possède plusieurs
relais avec
www.alaqsa.info
et
www.moayad.info).
Depuis Leicester,
Friends of al Aqsa
(http://www.aqsa.org.uk/) (anglais, français) met en ligne des
dépêches d’actualité, des dossiers sur la
mosquée Al-Aqsa et sa revue Al-Aqsâ (arabe) (archives depuis
1998). Depuis Londres, le
Masjid Al-Aqsa Awareness Trust
(http://www.alaqsa.org.uk/) présente simplement ses objectifs, assez
proches de ceux du précédent.
Dans le domaine
humanitaire, plusieurs associations, accusées de financer Hamas, ont fait
l’objet de décisions américaines de gel de leurs avoirs. Le
4 décembre 2001, dans les suites du 11 Septembre, le
président des États-Unis
(http://www.ustreas.gov/rewards/pdfs/terroristlists/list5.pdf) s’en
prenait ainsi à la Holy Land Foundation for Relief and Development
(http://www.hlf.org/); fondée en 1989 en Californie sous le nom de
Occupied Land Fund, puis relocalisée à Richardson (Texas) et
dirigée par Chukri Baker, elle avait longtemps fait figure de bras
associatif de Hamas à l’étranger chargé de rassembler
des fonds destinés aux activités caritatives du mouvement ;
son site a disparu suite à cette décision. Le même
décret prenait une décision similaire à l’encontre de
deux établissement financiers également accusés de financer
Hamas : la Beit El-Mal Holdings (Charîkat Bayt Al-Mâl
Al-Filastînî Al-’Arabî) (http://www.beitmal.com/)
(arabe) située dans les territoires palestiniens qui se dissout
début 2003 et dont le site disparaît à cette
époque ; Al-Aqsa Islamic Bank, qui disposait elle aussi de branches
en Cisjordanie et à Gaza et dépendant de Beit al-Mal. Le 29 mai
2003, le
U.S. Treasury Department
(http://www.treas.gov/press/releases/js439.htm) gelait les avoirs
d’Al-Aqsa Foundation. Seules possèdent des sites Internet les
branches d’Allemagne avec la
Al-Aqsa-Vereins
(http://www.al-aqsa.de) (arabe) (le site a été rendu inaccessible
suite à cette décision mais ses sites miroir
www.alaqsa.info
et
www.moayad.info
continuent à fonctionner), de Suède avec la
Al-Aqsa Spannmal Stiftelse
(http://www.aqsa.org.za/, mais l’adresse ouvre une page pleine
d’erreurs informatiques intitulée ”Al-Aqsa Foundation of
South Africa”) et des Pays-Bas avec la
Stichting Al-Aqsa
(http://www.al-aqsa.net) (néerlandais) fondée en 1993 à
Rotterdam. Le 22 août de la même année, le
U.S. Treasury Department
(http://www.treas.gov/press/releases/js672.htm) gelait les avoirs de cinq autres
associations dont deux possèdent des sites : en France, le
CBSP (Comité de bienfaisance pour la solidarité avec la Palestine)
(http://www.cbsp-france.info/ et http://www.cbsp-france.org/) (français),
fondé à Nancy en 1990 et dirigé par Khaled Al-Shouli,
collecte des fonds pour l’aide humanitaire menée sur le terrain en
collaboration avec des ONG, tout particulièrement les comités de
zakât ; à Londres,
Interpal
(Palestinian Relief and Development Fund) (http://www.interpal.org/) mène
des activités comparables. Les sites de toutes ces associations à
but humanitaire offrent simplement de la documentation sur leurs projets et
activités sans s’aventurer sur le terrain de l’analyse
politique.
Fondé en 1990 par
Steve Sosebee, un écrivain d’Ohio, le
PCRF (Palestine Children’s Relief Fund)
(http://www.pcrf.net/first.html) consacre quant à lui ses efforts
à offrir des soins aux États-Unis à des enfants
palestiniens des territoires occupés en 1967 mais aussi du Liban et de
Jordanie ; ses affinités avec Hamas n’ont rien
d’évident mais l’association figure dans les liens fournis
par la MSA (Muslim Student Association) des États-Unis dans son
“Gateway” sur Hamas
(http://msanews.mynet.net/~msanews/gateway/hamas) (inaccessible depuis 2002).
Domicilié à Deerfield Beach (Floride), créé en 1998
et présidé par Lamyaa Hashim, le
HRCP (Health Resource Center For Palestine)
(http://www.hrcpal.org/) affirme, quant à lui, vouloir pallier
l’incapacité du “ministère” palestinien de la
Santé à faire face à ses obligations.
La rechercheDans le domaine de la
recherche académique, la
UASR (United Association for Studies and Research)
(http://www.uasr4islam.com/), fondée en 1989 à Falls Church
(Virginie) par des journalistes, chercheurs et hommes d’affaires proches
du mouvement et dirigée par Ahmed Yousef, ne met en ligne pour le moment
que les résumés de l’ensemble de ses publications et le
sommaire de son trimestriel The Middle East Affairs Journal. Chercheur
associé à la UASR,
‘Abd al-Halîm al-Achqar,
candidat à l’élection présidentielle palestinienne de
2005, est soupçonné de blanchiment d’argent au profit de
Hamas ; il bénéficie d’un site de soutien avec le Free
Dr Ashqar Committee (FDAC) (http://www.free-ashqar.org/) (anglais, arabe).
Fondé en 2002
à Al-Bîra près de Ramallah,
Al-Buraq Center for Research and Culture
(Markaz al-Burâq li-l-Buhûth wa-l-Thaqâfa)
(http://www.alburaq.org/) (arabe, une page de présentation en anglais)
est animé par des proches du mouvement et propose études,
comptes-rendus de colloques, ouvrages, etc.
Depuis Amman, centre de
recherche et maison d’édition, le
MESC (Middle East Studies Centre)
(http://www.mesc.com.jo/) s’est illustré depuis plusieurs
années déjà par la publication de divers ouvrages et
d’un trimestriel, The Middle Eastern Issues Journal (Qadâyâ
Charq Awsatiyya). Plusieurs intellectuels ou analystes de la mouvance
bénéficient par ailleurs d’une entrée dans le
“ScholarsBase”
de la MSA (Muslim Student Association) des États-Unis
(http://msanews.mynet.net/~msanews/Scholars/index.html) (inaccessible depuis
2002). Un certain nombre d’ouvrages en arabe consacrés à
Hamas sont intégralement accessibles en ligne sur le site turc
Vahdet (http://www.vahdet.com.tr/filistin/dokuman/kitap/dokuman1.html).
La mouvanceBien qu’officiellement apolitiques, on signalera la présence sur le web de certains comités de zakât comme celui de Naplouse (http://www.zakat-nablus.org/) (arabe) ou de Gaza (http://www.gazainfo.com/zakat.htm) (arabe) (non accessible en 2003) ; constitués autour de mosquées pour rassembler les aumônes rituelles, ces comités sont souvent proches de Hamas et des Frères musulmans et font partie de réseaux associatifs actifs dans les domaines de l’éducation, du sport mais aussi de la santé ou des femmes. Fondée en 1992 et rassemblant les diplômés en sciences religieuses, l’Union des ulémas de Palestine (Palestine Scholars League, Râbitat ‘Ulamâ’ Filastîn) (http://www.khayma.com/rabita-pal/INDEX.HTM ou http://www.rabita-pal.net/) (arabe) alimente depuis 2002 un site riche des ses documents (charte, communiqués) mais aussi de prêches, d’études, etc. Signalons également le site du Markâz Nûn li-l-Abhâth wa Al-Dirâsât Al-Qur’âniyya (Noon for Islamic Studies and Researches) (http://www.islamnoon.com/ et http://www.noon-cqs.org/) (arabe, anglais, italien et russe) fondé à Ramallah par Chaykh Bassâm Jarrâr, éminente personnalité du courant islamiste palestinien maintenant passionné de numérologie coranique. Al-Jam’iyya Al-Islâmiyya (Islamic Association) (Gaza), dirigée par Ahmad Bahr l’un des responsable de Hamas, a elle-même ouvert un site (http://www.isocg.org/) (anglais, arabe) comme l’a fait son émanation pour l’enseignement coranique, le Dar Al-Quran Al-Karim Wa Sunna dirigé par ‘Abd Al-Samî’ Al-’Arâbîd (http://www.gate.net/~sahmad/daralquran/) (arabe, anglais annoncé). Al-Jam’iyya Al-Islâmiyya (Islamic Society) de Gaza (http://www.jislamia.org/) (arabe, anglais) fait le point sur son histoire et ses activités comme son homonyme, Al-Jam’iyya Al-Islâmiyya (Islamic Association), du camp de Nusayrât (sud de Gaza) (http://www.islam-society.org/) (arabe) et comme, depuis Khân Yûnis, la Jam’iyyat Dâr Al-Kitâb wa Al-Sunna (http://www.daralsunna.com/) (arabe). La Jami’at Al-Chubbân Al-Muslimîn (Muslims Youth Society) d’Hébron, également proche de Hamas, alimente un site (http://www.shuban.org/) (arabe, anglais) sur lequel on trouvera son périodique Al-Ichrâqa ainsi que des informations sur son comité de Zakât. L’Islamic Charitable Society-Hebron (http://www.icshebron.org/) (arabe, anglais) fonctionne également dans la capitale du sud de la Cisjordanie. La page personnelle “Struggle in Palestine” d’Um Ahmad (L. M. Hashim) (http://members.aol.com/UmAhmad/index.html), par son contenu et ses nombreux liens, constitue enfin une bonne introduction à l’univers culturel et politique d’une Palestinienne croyante, opposée aux évolutions politiques en cours mais sans affiliation organisationnelle patente. Enregistré au printemps 2007, le « site palestinien des Hommes Libres » (Mawqa’ Ahrâr al-Filastînî), « voix des prisonniers suppliciés dans les prisons israéliennes à destination du monde » (sawt al-asrâ al-mu’azzabîn fî al-sujûn al-isrâ’iliyya ilâ al-‘âlam) (http://www.ahrar.info/) (arabe) se consacre à toutes les questions liées au statut et au sort des prisonniers. En novembre 2007, un autre site, au contenu fort proche est enregistré Les « Hommes libres pour l’étude des prisonniers » (Ahrâr li-dirâsât al-asrâ) (http://ahrar-pal.info/arabic/) (arabe). Depuis le Grande-Bretagne,
Yousef Al-Jawarneh a créé un ”mouvement jihadiste
islamique” de soutien à Hamas,
Ahrar Al-Aqsa & Ansar Hamas
(http://www.ahraralaqsa-ansarhamas.com/) (arabe, anglais).
Le mouvement fait
également des émules en Egypte où des jeunes créent
un mouvement
Hamasna
(”notre Hamas”) (arabe) qui anime également un site
consacré au chaykh Yâsîn,
Yaseenday
(http://www.yaseenday.com/) (arabe, anglais), le Yaseen International Day on the
Internet.
Les forumsLes partisans de Hamas se retrouvent dans nombre de forums. Peut-être le plus fréquenté d’entre eux, Chabakat Filastîn li-l-Hiwâr (Réseau Palestine pour le dialogue) (http://www.paldf.net/forum/) (arabe) a été créé anonymement en décembre 2006 mais entretient des liens avec le palestine-info.net. al-Chabaka al-I’lâmiyya al-Filastîniyya (Pal media Net) (http://www.pal-media.net/) (arabe) appartient également à la mouvance. Fin 2007 Muntadayât Masâjidnâ al-Da’wiyya (les forums de Nos mosquées de prédication) (http://www.msajedna.net/vb/) (arabe) fonctionne depuis le camp de Nusayrât (Dayr al-Balah) ; il est adossé sur un le site du même nom Masâjidnâ al-Da’wiyya (lNos mosquées de prédication) (http://www.msajedna.ps/) (arabe). La Chabaka Filastîn al-Muslima (Réseau de Palestine islamique) (à ne pas confondre avec la revue de la mouvance Hamas du même nom) (http://fnpal.net/vb/index.php) (arabe) fonctionne depuis Rafah où un certain Sameer Shalayel de Middlevision l’a enregistré en août 2007. Dans la mouvance militaire, le bureau d’information des Brigades ‘Izz al-Dîn al-Qassâm anime un Forum qassamite (al-Multaqâ al-qassâmî) (http://www.almoltaqa.ps/) (arabe). Dans la même mouvance armée, on trouve également les forums de l’Etat qassamite (Muntadayât al-Dawla al-Qassâmiyya) (http://www.alhamas.hostwq.net/vb/) (arabe) créés dans le deuxième semestre 2007 ou début 2008. Jihad islamiqueLe mouvementAutre composante historique de la mouvance islamiste palestinienne, le MJIP (Mouvement du Jihad islamique en Palestine) a ouvert un énorme site en 2001, “Neda-Alquds” (Appel de Jérusalem) (http://www.qudsway.com/, http://www.qudsway.org et http://www.qudsway.net; l’adresse d’origine, http://www.qudscall.com/, est devenue un hub commercial à l’automne 2001 ; http://www.palestineway.com/) (en 2008 le site a un miroir en Iran avec http://www.quds.ir) (arabe, anglais peu développé), sur lequel l’internaute trouvera des dossiers sur le mouvement, son histoire et ses communiqués, sur son fondateur Fathî Al-Chqâqî et son actuel secrétaire général ‘Abd Allâh Ramadân Challah, mais également sur la Palestine, son histoire et ses villages (avec la mise en ligne, par exemple, du Bilâdunâ Filastîn de Mustafâ Al-Dabbâgh) ; une véritable bibliothèque en ligne des références idéologiques du mouvement accompagne le périodique Al-Islâm wa Filastîn (archivé).
À l’automne
2001, un second site, dit “d’actualités“, était
ouvert depuis Beyrouth,
“Jihad Islami“
(http://www.qudsnews.net/, qui remplace http://www.abrarway.com qui a
fonctionné depuis fin 2002 avec http://www.aljihadonline.org/ et
http://www.jimail.com/; l’URL succède à
http://www.jihadonline.org/ qui a elle-même pris le relais de
http://www.jihadislami.com/) (arabe) ; communiqués politiques et
militaires, ou dépêches d’actualités y sont offerts
dans l’attente de l’activation d’autres rubriques plus
analytiques. Le site s’intitule en 2005
Quds News.
Depuis avril 1999, l’hebdomadaire officieux du mouvement publié à Gaza, Al-Istiqlâl, est également accessible en ligne (http://www.alesteqlal.com/) (arabe) et archivé ; fermé fin 2001, ses archives ont ensuite disparu du web ; fin 2005, il réapparaît sous la même URL mais les archives du passé ne sont plus en ligne. En 2005, le MJIP possède deux autres relais dans les médias tous deux basés à Gaza : le site d’actualités Palestine today (Filastîn al-Yawm) (http://www.paltoday.com/) (arabe, anglais depuis mai 2006) et la radio Sawt al-Quds (Quds Voice) (http://www.qudsradio.ps/ qui succède à http://www.qudsvoice.com /) (arabe). Fin 2006 depuis le camp de Rachîdiyya de Tyr, le mouvement mettait en ligne son mensuel al-Jihâd (http://www.alnashrah.org/) (arabe). Fin 2006, était enregistré depuis Gaza un Ma’rad Filastîn li-l-Suwar (Exposition de photos Palestine) (http://www.1234.ps) (arabe), qui offre un large choix de clichés d’actualité. En septembre 2007, c’est la revue Sawt al-Jihâd al-Islâmî (La voix du Jihad islamique) qui est intégralement mise en ligne et archivée sur un site propre (http://www.jihadvoice.com/) (arabe). Depuis Gaza, un certain Mahmûd Matar enregistre en août 2007 un Réseau l’Ame de Jérusalem (Chabakat Muhjat al-Quds) (http://www.mohja.ps/) (arabe) qui demeure encore à l’état de projet en janvier 2008. Les deux secrétaires
généraux du MJIP bénéficient de sites personnels
dotés de leur biographie et de leurs écrits,
Fathî Chqâqî
(http://www. shikaki.net qui remplace http://www.shikaki.com/) (arabe) et
Ramadân Shallah
(http://www.rabdullah.net, qui remplace
http://www.rabdullah.com/
et se trouve complétée en 2006 avec http://www.falestiny.net/)
(arabe).
Les universités et les écolesLa branche étudiante
du mouvement,
Al-Jamâ’a Al-Islâmiyya
(The Islamic Group) (http://www.aljamaa.ps qui succède en mars 2006
depuis Gaza à http://www.jamaaway.org/) (arabe), met en ligne ouvrages,
communiqués, périodiques, musique, couvrant l’ensemble de
ses activités et l’implication du mouvement dans l’Intifada.
En mars 2007, depuis Gaza,
al-Râbita al-Islâmiyya
(“La Ligue islamique, cadre étudiant du MJIP“), qui
succède à Al-Jamâ’a Al-Islâmiyya (The
Islamic Group), enregistre un site (http://www.al-rabta.ps/arabic/) (arabe) qui,
dans le cadre d’une riche bibliothèque en ligne, offre ses
périodiques Sawt al-Râbita al-Islâmiyya,
al-Wa’d, al-Talî’a, al-Nibrâs,
al-Bayna. Le site de la section de l’université
Al-Quds al-Maftûha
(http://www.jamaa-qou.com/) (arabe), déclaré en janvier 2006
depuis l’Arabie saoudite, reprend la bibliothèque de base du
mouvement.
Fondée en 1998, la
Ligue
Bayt al-Maqdis des étudiants de Palestine
(Râbitat Bayt al-Maqdis li-Talabat Filastîn)
(http://www.beit-almakdis.org/) (arabe) vise à mobiliser les
collégiens et lycéens autour des idées du MJIP ; son
site est basé dans le camp de Nahr al-Bârid au Liban.
Dans la mouvance du MJIP a
été fondé un
Réseau Anachîdî (les hymnes) pour l’art islamique
(Chabakat Anâchîdî li-l-Fun al-Islâmî)
(http://www.paln.ps/) arabe) dont le site met en ligne une
bibliothèque sonore
(http://www.paln.ps/media/), des
ouvrages
(http://islamic.paln.ps/) et un
forum
(http://forum.paln.ps/).
La rechercheFondé à Gaza à la fin des années 1990 à Gaza par l’un des fondateurs du mouvement, Muhammad Al-Hindî, le PCSR (Palestine Center for Studies and Research) (http://www.pcsr.org/) a longtemps disposé d’une simple adresse qui renvoyait au provider Palnet ; elle a ensuite disparu. Dirigé par Ra’fat Hamdûna et basé à Gaza, le Centre al-Asrâ (les prisonniers) pour la recherche et les études israéliennes (Alasra for Research and Israeli studies) (http://www.alasra.ps/) (arabe) met en ligne de nombreuses informations dans ses deux domaines de compétences. Dans le domaine juridique, fondé à Gaza par Maître ‘Awnî al-Chiyâh, candidat du Jihad islamique aux élections professionnelles, le Centre Risâla pour les droits (Markaz Risâlat al-Huqûq) (Center for Message of Rights) (http://www.cmrlaw.ps/) (arabe) possède en 2008 un site encore embryonnaire. La MSA (Muslim Student
Association) des États-Unis entretient un “Gateway”
s’intéressant au
WISE (World and Islam Studies Enterprise)
(http://msanews.mynet.net/~msanews/gateway/wise), ce centre de recherche
lié à l’université de Tampa (Floride) dont le
fondateur, Ramadân Challah, a succédé à Fathî
al-Chqâqî à la tête du mouvement à Damas. Le
“ScholarsBase” de la même MSA donne également
les liens avec la production de
Basheer Nafi
(http://msanews.mynet.net/Scholars/Nafi/) qui, après avoir
fréquenté le mouvement lors de sa création, s’est
imposé dans le domaine de la recherche historique concernant le
nationalisme palestinien et l’islam durant la première
moitié du XXe siècle. Le site de la MSA n’est plus
accessible depuis 2002. Cofondateur de WISE,
Sami al-Arian
(http://www.freesamialarian.com/), a fait l’objet de toute une campagne
d’accusations depuis le milieu des années 1990 ; il est en
détention depuis 2003 et bénéficie d’un site de
soutien. Son procès et celui d’autres membres de WISE s’ouvre
en 2005 ;
Al-Arian Special Report
- from TBO.com (http://reports.tbo.com/reports/alarian/) constitue sans doute le
meilleur portail vers l’ensemble des documents et comptes-rendus.
Le jihad arméLes
Sarâyâ Al-Quds
(Brigades de Jérusalem), aile armée du MJIP,
bénéficient d’un site propre depuis 2003
(http://www.saraya.ps/ qui succède en avril 2006 à
http://www.sarayaalquds.org, http://www.saraya.ws/,
http://www.sarayaalquds.com/) (arabe) doté de leurs communiqués,
liste d’opérations et de ”martyrs”, etc. ; le site
abrite également un
forum (http://www.saraya.ps/forum)
(arabe). Depuis Rafah, un
Bureau d’information des Sarâyâ al-Quds
(http://www.alaqsagate.net/site/) (arabe) met également en ligne de
nombreuses données sur les opérations armées et les
”martyrs” du groupe. Ces sites peuvent être
complétés avec celui du
“Martyr Muhammad Hmayd“
(http://www.geocities.com/mohamdhaider/) (arabe) ou celui du
Groupe du martyr Muqlid Hmayd
(http://sarayaalquds.cjb.net/) (arabe).
Parti de la Libération islamiqueApparu en Palestine dans
les années 1950, le PLI (Parti de la Libération islamique)
(Hizb Al-Tahrîr Al-Islâmî) a d’abord
essaimé dans le monde arabe avant de se répandre ensuite dans
l’émigration, en Grande-Bretagne principalement avec le mouvement
des Muhâjirûn, et maintenant en Asie centrale. Après
s’être éloigné de la politique en Palestine pour se
consacrer entièrement à la pratique religieuse, il y revient
dorénavant dans l’opposition à Oslo et à
l’Autorité d’autonomie sur le principe du refus de toute
ingérence de l’occident dans le monde islamique. Outre les
publications fondatrices du groupe, le site officiel du
PLI (Parti de la Libération islamique)
(http://www.hizb-ut-tahrir.org/) (anglais, arabe, turc, malais, ourdou, russe,
allemand) offre un grand nombre de communiqués (archivés depuis
1997) dont certains portent sur la Palestine et le conflit israélo-arabe.
Un florilège de communiqués traduits en anglais est offert sur
d’autres sites du PLI, comme
"khilafah.org"
(http://www.khilafah.org/cdrom/Political%20Analysis/Palestine/) ou
"hizbuttahrir.org"
(http://www.hizbuttahrir.org/). Depuis 2007, le site officiel présente un
portail consacré à la Palestine,
La Palestine et le califat (Filastîn wa-l-Khilâfa)
(http://www.hizb-ut-tahrir.info/arabic/index.php/palestine/main) (arabe). Pour
de la documentation en français, il faut se rendre sur le site
al-Badil
(http://www.albadil.edaama.org/). À Bir Zeit, les partisans du PLI ont
fondé un bloc étudiant
(Kutlat Al-Wa’î)
qui a longtemps disposé d’une page sur le site de
l’université (http://www.birzeit.edu/scouncil/wb/) (anglais et
arabe) (déconnecté au printemps 2001) où l’on
trouvait, outre des communiqués du groupe, les textes de
conférences ainsi que son périodique, Nidâ’
Al-Tahrîr. Le
prêche
prononcé chaque par des membres du PLI à la mosquée Al-Aqsa
peut être écouté sur un site propre
(http://www.al-aqsa.org/) (arabe, anglais) qui offre également sa
transcription en arabe et une traduction anglaise (archivée depuis avril
1998) ainsi qu’un florilège de conférences
enregistrées. Publié à Gaza depuis 1987, clandestinement
puis officiellement, le mensuel
Al-Wa’î
(http://www.al-waie.org/home/) (arabe) est archivé en ligne depuis mars
2001. En 2006, une
page personnelle anonyme
(http://www.geocities.com/IHSSAN_352/) (arabe) constitue un bon point de
départ vers les différents sites de la mouvance.
Les petits partis fondés en 1995 (Khalâs, Nahda, Nidâl, Masâr, Wasat)Dans la perspective de la
tenue en janvier 1996 de la première élection au suffrage
universel des membres du Conseil législatif de l’autonomie, de
nombreux partis politiques ont vu le jour, tant nationalistes
qu’islamistes. Dans ce dernier cas, à l’exception du parti
Khalâs (Hizb Al-Khalâs Al-Watanî Al-Islâmî
fî Filastîn, Parti du Salut National Islamique en Palestine)
émanation authentique de Hamas, les petits partis qui ont vu le jour ont
été le fruit de “ débauchages ”
individuels opérés par Yasser Arafat dans les rangs de Hamas ou du
Jihad demeurés quasi sans lendemain sur la scène politique
générale.
Émanation de Hamas
et officiellement enregistré comme parti politique auprès de
l’Autorité palestinienne, le parti Khalâs
(Hizb Al-Khalâs Al-Watanî Al-Islâmî fî Filastîn,
Parti du Salut National Islamique en Palestine) met en ligne depuis 1998
programme politique et communiqués
(http://www.alresalah.info/alresalah/alkhalas%20movment/index.htm, quelques
mises à jour datent de 2005) (l’adresse http://www.khalas.org/
était en construction en 2003 mais a ensuite été
abandonnée ; l’ancien site, dont la dernière mise
à jour remonte à 1998, est encore en ligne en 2007 sur l’URL
http://alkhalas.tripod.com/) (arabe). Les informations les plus récentes
sur le parti sont à aller chercher sur le site de son hebdomadaire
Al-Risâla
(rédacteur en chef Ghâzî Hamad) (http://www.alresala.org/ et
http://www.alresalah.info/) (arabe).
Au printemps 2001, le petit
parti Al-Nahda
(Hizb Al-Nahda Al-Islâmî,
Parti Islamique de la Renaissance) (“The Islamic Walfare [sic]
Party”) fondé à Gaza par ‘Abd Al-Hakîm
Al-Sûtarî ouvre un site (http://www.nhda.net/) (arabe) sur lequel
l’internaute trouvera quelques données sur ses dirigeants et ses
objectifs, la mise en ligne de son périodique, Sawt Al-Nahda,
étant annoncée. Le site n’est plus accessible en
2005.
Au même moment le
Mouvement du Combat Islamique en Palestine
(Harakat Al-Nidâl Al-Islâmî fî Filastîn,
“Islamic Nedal Movement in Palestine”), fondé à Gaza
par Fu‘âd Chinyûra, un avocat de la mouvance du Jihad
islamique, ouvrait un site (http://www.al-nedal.org/) (arabe) lui aussi
doté de données sur ses fondateurs et ses objectifs, de ses
communiqués et de son trimestriel Sawt Al-Nidâl
(archivé depuis juin 2000). Le site n’est plus accessible en 2005.
En 2002, c’est au
tour du Masâr
(Harakat Al-Masâr Al-Watanî Al-Islâmî-Filastîn,
Mouvement de la Voie Nationale Islamique-Palestine), fondé à Gaza
en 1995 par Mahmûd Abû Dân, un ancien membre de Hamas devenu
capitaine des services de renseignements de l’Autorité,
d’ouvrir un site officiel (http://www.almasarpal.com/, qui succède
en 2007 à http://www.almasarpal.jeeran.com/ qui lui-même
succède, sans détruire les anciennes pages, à
http://almasar.palrose.com/) (arabe). Chaykh Ramadân Tanbûra est
secrétaire général du mouvement en 2005 ; il dirige,
par ailleurs, la
Jam’iyyat al-Falâh
(http://www.alfalahpal.com/) (arabe) à Gaza.
La
Tendance islamique en Palestine-Le milieu (al-Tayyâr al-Islâmî fî Filastîn-al-Wasat)
(http://www.al-wasat.org) (arabe) aurait été fondée
dès 1978 par Muhammad Abû Samra. Chaykh et général de
la Sécurité nationale en 2004, il a figuré parmi les
premières personnalités du Mouvement du Jihad islamique en
Palestine. Proche de son fondateur, Fathî Chqâqî, il a
été banni vers le Liban en 1988 et y a occupé le poste de
porte-parole du mouvement. Enlevé à plusieurs reprises dans des
circonstances obscures, il est alors accusé de malversations par le MJIP.
Revenu en Palestine en 1997, il dirige une fantomatique branche du MJIP
affiliée à l’OLP et fonde anime à Gaza un
”President Yaser Arafat Islamic Benevolent Centre”.
Les salafistes (non jihadistes)Certains partisans
d’une pratique traditionnaliste de l’islam, qui se revendique
d’une imitation des Compagnons du Prophète, se retrouvent autour du
Chaykh Hichâm al-‘Arif animateur de la Jam’iyyat Ahl
al-Sunna al-Khayriyya (Association de bienfaisance des partisans de la
sunna). Sa revue Al-Da’wa al-Salafiyya, sous le slogan ”le
retour au Coran et à la sunna selon la compréhension des
Compagnons de la umma”, est en ligne sur le site
Al-Da’wa al-Salafiyya min Masjid al-Aqsâ al-Mubârak
(La prédication salafiste depuis la mosquée al-Aqsa bénie)
(http://www.aqsasalafi.com/) (arabe).
Une tentative de réconciliation nationaliste et islamiste : WasatiyyaCréé en mars
2007 à l’initiative de Mohammed S. Dajani Daoudi, directeur de
l’American Studies Institute à l’université al-Quds de
Jérusalem, et de son frère Munther, le parti
al-Wasatiyya
(http://www.wasatia.info/) (arabe, anglais, hébreu) se réclame du
concept coranique de Wasat, le centre et la modération, et citant
le Coran, St Paul et le Talmud vise à construire un pont entre le
tenants des religions et, sur la scène politique palestinienne, entre
Hamas et Fath.
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