| Guide de Palestine-sur-Web | Cinquantième édition (12 octobre 2009) |
Palestine : les institutions de l’État en constructionL’OLPLe passéL’internaute en quête de documents émanant de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) et de ses organisations membres, des années soixante à la fin des années quatre-vingts, devra se rendre en priorité sur l’encyclopédie Muqâtil min Al-Sahrâ’, immense base de données placée sous l’égide du prince saoudien Khâlid Ibn Sultân (http://www.muqatel.com/) (arabe). Outre l’ensemble des documents de la Ligue arabe, du Conseil de Coopération du Golfe, de la Conférence islamique, de l’Organisation de l’Unité africaine, etc., le site offre encyclopédies et “archives” (guerre du Golfe, guerre de Bosnie, Égypte, Liban, etc.) parmi lesquelles figure la “question palestinienne”. On y trouvera l’ensemble du contenu d’Al-Wathâ’iq Al-Filastîniyya Al-’Arabiyya, Malaf Wathâ’iq Filastîn, Al-Wathâ’iq Al-Filastîniyya Al-’Arabiyya, Wathâ’iq Al-Wahda Al-’Arabiyya ainsi que l’ouvrage de Khâlid Al-Hrûb, Hamâs, Al-Fikr wa Al-Mumârasa Al-Siyâsiyya, ouvrant ainsi l’accès à tous les documents, discours, résolutions, communiqués, etc., relevant des diverses organisations palestiniennes depuis 1967. Dans une perspective internationaliste et révolutionnaire, le site l’Etoile rouge (“ révolution, marxisme, léninisme, maoïsme ”) met en ligne une traduction des “ Documents de la révolution nationale démocratique palestinienne ” (http://etoilerouge.chez-alice.fr/palestine/palestine.html) (français), œuvres de l’Internationale Communiste des années 1930 mais aussi et surtout des FDLP, FPLP, Fath et Septembre noir des années 1970.
Un intéressant choix d’affiches produites par tout l’éventail des organisations palestiniennes des années 1960 aux années 1980 est rassemblé sur le site de la Jafet Library de l’American University of Beirut (http://almashriq.hiof.no/ddc/projects/jafet/posters/) ; d’autres ont été conservées dans le cadre du “Palestinian Posters Project” mené sous l'égide de Liberation Graphics (http://www.liberationgraphics.com/palestine.html) (signalons ici l’étude illustrée de Dan Walsh, “Statehood in Mind”, fondateur du projet (http://www.liberationgraphics.com/pdf_bin/statehood.pdf). Ces collections peuvent être complétées par les affiches du FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine), le mouvement fondé par George Habache, disponibles sur les pages d’un de ses partisans, Anis Alaeddin (http://alquds.palestinian.org/~alaeddin/jish.html) ; d’autres posters du FPLP, accompagnés d’une longue interview de leur auteur, ont été rassemblés sur la page de Marc Rudin alias Jihad Mansour (http://www.nadir.org/nadir/initiativ/rev_linke/sanat/jihad/jihad.htm).
Les structures exécutivesLongtemps absente du net, l’OLP n’a commencé à ouvrir des sites qu’en 2000 ; même si un nom de domaine en plo.ps a été enregistré, aucun site central n’a été créé et la majorité des rares adresses du domaine sont de l‘orbe Fath. Le Palestinian President’s Office (http://www.p-p-o.com/) (anglais, arabe, hébreu) a mis en ligne jusqu’en 2006 décrets, communiqués de presse et discours de Mahmûd ‘Abbâs, président du Comité exécutif de l’OLP et président de l’Autorité palestinienne, ainsi que les documents officiels du secrétariat de la présidence ; le site a ensuite disparu et en février 2007 est apparu le site de son Excellence le président de l’Etat de Palestine, président de l’Autorité nationale palestinienne (http://www.president.ps/) (arabe, anglais annoncé) demeuré embryonnaire puis inaccessible début 2008. En 2009, la Palestinian Presidency (http://www.presidency.ps/) dispose d’un nouveau site assez bien alimenté (arabe, anglais). Pareilles informations figurent sur le site du SIS (State Information Service) de l’Autorité d’autonomie (http://www.sis.gov.ps/president/index.html) (arabe) (inaccessible depuis 2007).
Le “Department of Arab and International Relations” a ouvert en 2000 un site (http://dair-ga.tripod.com/dair22.htm et http://www.dair.web.com/, l’adresse www.dair.org ne semblant plus utilisée) (anglais, arabe espagnol, bulgare, turc) qui connaît bien des éclipses ; encore à ses balbutiements, il n'offre qu'une version en ligne de son mensuel Israeli Violations of Palestinian Rights. En 2009, il est réduit à la seule d’accueil.
Le “Political Department” également Ministère des Affaires étrangères de l’État de Palestine, dirigé par Fârûq Al-Qaddûmî, dispose en 2000 d’un site réduit (http://www.angelfire.com/ar/plo/) (arabe, quelques pages en anglais) et ensuite inaccessible. Le ministère des Affaires étrangères de l’État de Palestine (Palestine Foreign Ministry) (http://www.plofm.com/) (arabe, quelques textes en anglais) a ouvert un site en décembre 2001 sur lequel on peut trouver les communiqués officiels ainsi que les déclarations et œuvres du ministre, Fârûq Al-Qaddûmî (gelé en 2004, le site disparaît en 2005). Cofondateur de Fath, membre du CEOLP (chef du département politique) et ministre des Affaires étrangères de l’Etat de Palestine, Fârûq al-Qaddûmî (Abû Lutuf) (http://www.fqaddomi.com/) (arabe, anglais) dispose d’un site personnel depuis février 2007 (mais disparu début 2008). Le Department of Refugee Affairs (Department Of Refugee Affairs - DORA) (http://www.plord.org/) (arabe, anglais embryonnaire), dont le site est enregistré en 2001 depuis Ramallah, met en ligne divers documents officiels de l’OLP et des parties en présence dans le conflit ainsi que diverses données sur les réfugiés et les camps. Le “Negotiations Affairs Department”, enfin, offre un site cette fois exemplaire, agréable à parcourir et extrêmement riche (http://www.nad-plo.org/ qui succède en 2001 à http://www.pna.org/nad/) (anglais, arabe, hébreu ; certains documents en français et espagnol) ; on y trouvera tous les documents de références : positions officielles palestiniennes, état de chaque dossier de la négociation, who’s who des principaux négociateurs, etc.
En 1996, le CEOLP créait un National Bureau for the Protection of Land and the Resistance of Settlements (NBPRS) (http://www.nbprs.net/) (arabe) dont le site, créé en 2004, met en ligne nombre de rapports et d’études sur le sujet (il disparaît fin 2007). En 2007, il créait un PEAD (Palestinian Emigrates’ Affairs Department) (http://www.pead.ps/) (arabe).
Début 2006, le Fonds National Palestinien (http://www.pnf.org.ps/ et http://www.pnf.org.jo/) (arabe, anglais) annonce la création prochaine de son site officiel qui, en 2009, est encore en construction. Sous la responsabilité de Taysîr Khâlid, un Executive Committee Palestinian Expatriate Department (http://www.pead.ps/) (arabe) est créé en 2007. Le premier président du Comité exécutif, Ahmad Shukairy, fait l’objet d’un très riche site qui lui est entièrement consacré depuis 1999 par Eyad Shukairy (http://www.ahmad-alshukairy.org) (arabe, anglais) ; on y trouvera sa biographie, la liste de ses écrits ainsi que des photos.
Cofondateur de Fath, président du Comité exécutif de l’OLP depuis 1969, président de l’Etat de Palestine depuis 1988 et président de l’Autorité d’autonomie depuis 1994, Yasser Arafat, décédé en novembre 2004, a longtemps eu ses discours, décrets, etc., conservés sur le site de la présidence de l’OLP/Autorité d’autonomie (http://www.p-p-o.com/prsdnt_secrt/PNA/Main_PNA.htm) (arabe, anglais). Le site a disparu. En 2009, un site en sa mémoire a été créé de façon anonyme Yasser Arafat (http://yasserarafat.info/) (anglais). Une officielle Yasser Arafat Foundation (http://www.yasserarafat.ps/ et http://www.yaf.ps/) (arabe, anglais annoncé) a été créée à Ramallah en 2007 et son site est en cours de développement en 2009 avec l’objectif de fournir une riche documentation de déclarations, discours, interviews, etc. Concernant la famille ‘Arafât al-Qudwa al-Husaynî (http://www.alqudwaalhusseini.com et http://arafatalqudwa.modawanati.com/) (arabe), l’internaute trouvera certains renseignements généalogiques sur le site et le blog tenu par Bâsil ‘Arafât l’un de ses membres depuis Gaza.
Début 2001, un site consacré à Khalîl al-Wazîr (Abû Jihâd), l’un des fondateurs de Fath et bras droit de Yasser Arafat jusqu’à son assassinat en plein Intifada (http://www.abujihad.org/ qui succède à http://www.abujehad.com/) (arabe) met en ligne une très riche collection de déclarations, communiqués, et données biographiques éclairant l’histoire de Fath et de l’OLP sur près de 40 ans.
Membre du Comité exécutif et directeur d’Orient House, la représentation de l’OLP à Jérusalem, décédé en 2001, Faysal al-Husaynî (Abû al-‘Abd) voit sa biographie et divers documents mis en ligne depuis 2003 par la Faisal Husseini Foundation (http://www.fhf-pal.org/) (anglais, arabe) dont la mission est de ”préserver le caractère culturel de Jérusalem, maintenir l’identité palestinienne de ses habitants et développer le service de ses institutions”.
Cofondateur de Fath, membre du CEOLP (chef du département politique) et ministre des Affaires étrangères de l’Etat de Palestine, Fârûq al-Qaddûmî (Abû Lutuf) (http://www.fqaddomi.com/) (arabe, anglais) dispose d’un site personnel depuis février 2007..
En octobre 2005, Chafîq al-Hût (http://www.shafiq-alhout.org/) (arabe, anglais annoncé), fondateur du Front de libération palestinien-Chemin du retour (Jabhat al-Tahrîr al-Filastîniyya-Tarîq al-‘Uda) et membre du CEOLP jusqu’en 1993 (il en démissionne pour protester contre les accords d’Oslo), lance un site sur lequel l’internaute trouvera les documents de référence de son mouvement (1963-1967), des extraits de ses mémoires et diverses données autobiographiques. Pour un Who’s who des membres du Comité exécutif de l’OLP depuis sa fondation, comme de ceux du Conseil central, du Comité central Fath et des principales personnalités palestiniennes, l’internaute devra se rendre sur le ”Middle East Reference: Chronologies and Biographies” (http://middleeastreference.org.uk/index.html) de Glen Rangwala, qui lui offrira également une chronologie des principaux événements de la région depuis 1908 et des biographies de personnalités israéliennes. Les représentationsPlusieurs ambassades ou délégations générales de Palestine ont ouvert des sites généraux d’informations sur la Palestine et sur leur activité diplomatique à la suite des initiatives pionnières (mais laissées en l’état des années 1990 pour beaucoup d’entre elles, elles datent en 2008) du délégué général au Canada Baker Abdel Munem (http://www.cyberus.ca/~baker/palestine4a.htm) devenu délégué en Russie (http://www.palestine1.net/) : Allemagne (http://www.palaestina.org/) (allemand), Argentine (http://www.palestina.int.ar/) (espagnol), Autriche et organisations internationales siégeant à Vienne (http://www.vertretungpalaestina.at/ et http://www.palestinemission.at/) (allemand, anglais, arabe), Chine (http://www.palembassy.ps/) (arabe, anglais), Etats-Unis (http://www.plomission.us/), Finlande (http://www.palestinegd.fi/) (anglais, finlandais), Hongrie (http://www.palestine.hu/) (anglais, hongrois) (disparu en 2006), Inde (http://www.palestineindia.com), Irlande (http://gdp.ie/), Japon (http://www.palst-jp.com/) (anglais, japonais), Jordanie (http://www.batelco.jo/palemb/indexpage.html), Malaisie (http://www.palembassy.com/) (anglais, arabe), Mauritanie (http://paleom.com/index.php) (arabe), Mexique (http://www.palestina.com.mx/) (espagnol), Pologne (http://www.palestyna.pl/) (polonais) (disparu en 2006), Roumanie (http://www.palestine.ro/) (arabe, roumain), Royaume-Uni (http://www.palestinianuk.org /), Russie (http://www.palestine.ru/) (russe, arabe), Suisse (http://gdpal.tripod.com/) (allemand, français annoncé, anglais annoncé). C’est le site de la représentation palestinienne à l’ONU (http://www.un.int/palestine/ qui succède en 2007 à http://www.palestine-un.org/) qui s’impose par la richesse de ses pages (archivages des résolutions internationales concernant la question, documents historiques, annuaires, etc.). Le Palestinian National Commission for UNESCO, ISESCO, ALECSO (http://www.pncecs.gov.ps/), enfin, met en ligne projets et archives ainsi qu’un "Our Jerusalem". Apparu sur le web en mai 2001, quelques jours seulement avant le décès de son fondateur, Faysal Al-Husaynî, le site d’Orient House (http://www.orienthouse.org/) offre toute l’information sur les activités de cette représentation officieuse de l’OLP à Jérusalem ; outre la présentation de chacun de ses départements, l’internaute y trouvera communiqués de presse, interviews ainsi que des dossiers sur tous les aspects de la présence palestinienne à Jérusalem. Le législatifLe Conseil national palestinien (http://www.palestinepnc.org/) (arabe) a longtemps été absent du Web. Il avait pourtant bénéficié à une époque de deux sites officiels concurrents, l’un depuis Naplouse (http://www.p-n-c.org/) (arabe), très embryonnaire et inchangé depuis sa création en 1999, et l’autre depuis Amman (http://www.palestine-pnc.org/) (arabe ; hébreu et anglais annoncés), doté d’une étude assez détaillée sur son histoire institutionnelle. Ce site réapparaît en 2006 avec une nouvelle URL (http://www.palestinepnc.org/) enregistrée fin 2003. Aucun ne donnait ni ne donne la liste (trop controversée) des membres de cette institution ni le texte de ses résolutions qu’il convient d’aller chercher sur le site de l’encyclopédie saoudienne Muqâtil min Al-Sahrâ’, déjà citée (http://www.muqatel.com/) (arabe), soit sur le site du SIS (State Information Service) de l’Autorité (http://www.pnic.gov.ps/arabic/palestine/nationala.html) (arabe). La liste des membres du Conseil central, en revanche, qui a fait l’objet d’un accord entre le président du Comité exécutif et le président du Conseil national, est disponible depuis longtemps sur le site de la représentation palestinienne à l’ONU (http://www.palestine-un.org/plo/memb.html). Un certain nombre de ses membres ont ouvert des sites web personnels. Outre ceux mentionnés dans les chapitres consacrés à leur organisation politique d’appartenance, signalons Taysîr Nasrallâh (http://www.nasrallah.org/) (arabe). Les associations populaires et agencesÉtablie dès 1968, la PRCS (Palestine Red Crescent Society) (http://www.palestinercs.org/) (anglais, arabe) bénéficie d’un site qui s’est considérablement développé avec l’intifada Al-Aqsa, offrant un suivi des aspects sanitaires, du nombre des victimes, etc. En 2006 depuis Londres, la GUPS (General Union of Palestinian Students) (http://www.gups.org/) bénéficie d’un site riche d’information et servant de portail vers les diverses sections de l’organisation. Jusqu’à cette date, la section britannique de la GUPS (General Union of Palestinian Students) se contentait de quelques informations de base sur ses activités (http://www.gups.org.uk/) (anglais, arabe) à l’instar de sa section de Chypre-nord (http://www.gups.8m.com/) ; la section France de l’Union Générale des Étudiants de Palestine (http://www.gupsfrance.org/) (français) offrait quant à elle un site assez riche fait de dossiers, biographies, communiqués, etc., comme le site de l’association au Chili, Union General de Estudiantes Palestinos (GUPS Chile) (http://www.ugep.cl/) (espagnol). Le site de son homologue autrichienne, la General Union Palästinensische Studenten Österreich (http://www.gups.at/) (allemand), est en construction (2005). La GUPW (The General Union of Palestinian Women) offre, quant a elle, quelques informations de base sur son histoire, ses objectifs et ses activités (http://www.gupw.net/) (arabe, anglais), un type d’informations également fourni par la General Union of Palestinian Women-Lebanon branch (http://www.gupwlb.com/index.phtml) (arabe) (inaccessible en 2006). La GUPE (General Union of Palestinian Engineers) (http://www.gupe.plo.ps/) (arabe) fournit également les informations de base sur son histoire, ses objectifs et ses activités. Rappelons la présence sur le web de l’agence officielle de presse WAFA (Palestine News Agency) (http://www.wafa.pna.net/) (arabe, anglais et hébreu) qui relevait de l’OLP avant d’être affilée à l’Autorité d’autonomie ; avec l’arrivée au pouvoir de Hamas, le président Mahmûd ‘Abbâs l’a remise dans le giron de l’OLP. Les quotidiens de Ramallah, Al-Ayyâm (http://www.al-ayyam.com/) (arabe) et Al-Hayât Al-Jadîda (http://www.alhayat-j.com/) relèvent également institutionnellement de l’OLP. Par ailleurs, le secrétariat général de l’OLP préside au Palestine Media Center (http://www.palestine-pmc.com/) (arabe, anglais), une agence de presse et base de documents et de données. L’Autorité palestinienne d’autonomieA la différence de l’OLP, l’Autorité palestinienne d’autonomie s’est voulue depuis longtemps déjà présente sur le web. De façon générale, cependant, à quelques exceptions près ses sites ont longtemps été d’une grande pauvreté et rarement mis à jour mais l’ensemble est en cours de réorganisation depuis début 2000. En quête d’informations factuelles (organigrammes, nom de fonctionnaires, fiches sur les partis, la presse, les ONG, etc.), l’internaute connaissant l’arabe aura la chance de pouvoir profiter de l’exemplaire “Palestinian National Databank” alimenté par l’officiel SIS (State Information Service) (http://www.palestinedatabank.net/, http://www.pnic.gov.ps/ et http://www.sis.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé). Le Journal officiel de l’Autorité, Al-Waqâi’ Al-Filastîniyya (Palestinian Gazette), est quant à lui accessible dans une version quasi in extenso sur le site de l’Institut de Droit de l’université de Bir Zeit (http://muqtafi.birzeit.edu/pg/ qui succède en 2006 à http://lawcenter.birzeit.edu/arabic/pg/) (arabe) (une traduction en anglais des titres de chaque loi, décret et arrêté renvoyant ensuite au texte arabe se trouve sur http://iol.birzeit.edu/pg/) comme sur celui du ministère de la Justice (Ramallah) (http://www.moj.gov.ps/official-newspaper/index.htm) (arabe). Les décrets et lois promulgués par l’Autorité de Ramallah sont également mis en ligne sur ce même site (http://www.justice.gov.ps/tashreaat/index.htm) (arabe). Al-Waqâi’ Al-Filastîniyya (Palestinian Gazette) de Gaza est intégralement en ligne sur le site du Diwân Al-Fatwâ wa Al-Tachrî’ (Bureau des fatwas et de la législation) (http://www.dft.gov.ps/) (arabe). La présidence et les “ministères”Le Palestinian President’s Office, commun à l’OLP et à l’Autorité, a longtemps alimenté un riche site très formel sur les activités du président qui avait l’avantage d’être mis à jour quasi quotidiennement (http://www.p-p-o.com/) (anglais, arabe, hébreu). Réduit après le décès de Yasser Arafat, il disparaît en 2007 et se trouve remplacé en février 2007 par le site de son Excellence le président de l’Etat de Palestine, président de l’Autorité nationale palestinienne (http://www.president.ps/) (arabe, anglais annoncé) demeuré embryonnaire et inaccessible début 2008. En 2009, la Palestinian Presidency (http://www.presidency.ps/) dispose d’un nouveau site assez bien alimenté (arabe, anglais). Le Premier ministre (Gaza) (http://www.pmo.gov.ps) (arabe) dispose également d’un site régulièrement mis à jour mais dépourvu de pages en anglais ; ce site, alimenté dans les semaines qui suivent la création d’un ministère concurrent à Ramallah, demeure figé mais en ligne en juin 2008 ; au printemps 2008, un nouveau site du Premier ministre (Gaza) est mis en ligne (http://www.pmo.ps/) (arabe) sur une URL enregistrée dès 2006. En 2009, c’est à nouveau l’URL traditionnelle qui est active avec le site du Conseil des ministres (Gaza) (http://www.pmo.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé). La Présidence du Conseil des ministres (Ramallah) (http://palestinecabinet.gov.ps/) (arabe) réactive une ancienne URL en 2007 pour se doter d’un site face à celui de Gaza. L’Autorité d’autonomie bénéficie ensuite d’un site officiel propre (http://www.pna.gov.ps/) (arabe, anglais) (en réorganisation en 2006). Sont également présents sur le web les “ministères” suivants (certains de ces départements ministériels n’ont eu qu’une existence passagère mais, disparus, leur site a pu demeurer en ligne) :
Parmi les anciens ministres, certains ont ouvert des sites après avoir quitté leurs fonctions : Hanan Ashrawi, ancienne ministre de l’Education supérieure, élue indépendante de Jérusalem (réélue en 2006) au Conseil législatif et ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux négociations bilatérales de Washington du début des années 1990, avec son association “Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy) (http://www.miftah.org/) (anglais, arabe) créée en janvier 1999 ; Muhammad Dahlân (http://www.dahlan.ps, http://www.dahlan.net, http://www.dahlan.com, http://www.mohammeddahlan.com) (arabe, anglais annoncé), ancien ministre de la Sécurité et des Affaires civiles et ancien chef de la Sécurité préventive de la Bande de Gaza ; Rûhî Fattûh (http://www.rawhifattouh.org/) (arabe), ancien ministre de l’Agriculture et ancien président du Conseil législatif (ne se représente pas en 2006) (il assume l’intérim de Yasser Arafat lors de son décès à la tête de l’Autorité palestinienne). En septembre 2006, le Syndicat des employés du secteur public civil (http://www.upe.org.ps/) (arabe), récemment créé et lié à Fath, se donne un site, embryonnaire en 2007. Les forces de sécuritéParmi les divers services de sécurité, la Garde présidentielle, plus connue comme Force 17, a bénéficié la première d’un site qui lui permet de mettre sa revue (Humât al-‘Arîn) en ligne (http://www.homatareen.gov.ps/) (arabe) (archives depuis 2004). Rappelons que, pendant plusieurs mois en 2002, un www.force17.org/ présentait les ”œuvres” de cette garde présidentielle ; loin d’émaner de la Force 17 concernée, ces pages n’étaient en réalité qu’une contrefaçon dont le contenu servait la campagne du gouvernement israélien visant à faire le lien entre l’Autorité palestinienne et le ”terrorisme”. Au printemps 2006, les Forces de sécurité nationales (Quwwât al-Amn al-Watanî al-Filastînî) (Ramallah) (http://www.p-nsf.com/) (arabe) créaient un site officiel qui offre principalement des actualités générales mais également quelques données sur leur histoire et les lois auxquelles elles obéissent ; le site permet également le dépôt de plaintes électroniques (le site est gelé en juin 2007 puis disparaît). Au même moment, les Forces de sécurité nationales de la bande de Gaza (http://www.pass.ps/) (arabe) ont ouvert un site sur lequel l’internaute trouvera un forum, des rares données sur les forces mais principalement des pages sur l’histoire et la géographie de la Palestine sans oublier le Coran ; un an plus tard, le site, en construction, est devenu celui de la Palestinian Academy for Security Sciences (PASS) (Akâdîmiyyat al-‘Ulûm al-Amniyya) de Jéricho. Al-Sakhra (http://www.al-sakhra.gov.ps/) (arabe) fait fonction de coopérative de consommation des Forces de sécurité générale et de la police depuis 1998. Créée en avril 2006 à Gaza par le ministre de l’Intérieur (Hamas) comme unité adjointe de la police mais déclarée illégale par le président Abbas, la Force exécutive (http://www.tanfithya.com/) (arabe) bénéficie d’un site officiel depuis le début 2007 (il disparaît début 2008). Le site du ministère palestinien de l’Intérieur et de la Sécurité intérieure (Gaza) (http://www.moi.gov.ps) (arabe), par ailleurs, comprend plusieurs rubriques consacrées à la sécurité, dont la police (http://www.moi.gov.ps/arshef.asp?dep=police) et la Défense civile (http://www.moi.gov.ps/cdd/). Fin 2007 et en 2008, plusieurs sites indépendants sont créés : Palestinian Police de Gaza dans laquelle la Force exécutive a été intégrée (Gaza) (http://www.police.ps/) (arabe, anglais abandonné), Défense civile (http://www.dcd.gov.ps/) (arabe), Forces de Sécurité et de Protection (http://www.spf.gov.ps/) (arabe) et Forces de sécurité nationale (http://www.nsf.gov.ps/) (arabe). Le Military Judiciary Staff (Hay’at al-Qadâ’ al-‘Askarî) (Gaza) (http://www.tmj.gov.ps/) (arabe) dispose également d’un site depuis 2009 de même que le Service of Political and Moral Guidance (Hay’at al-Tawjîh al-Siyâsî wa al-Ma’nawî) (http://www.gca.gov.ps/) (arabe) rattaché au ministère de l’Intérieur. Fin 2007, un site officiel de la police palestinienne (Ramallah) (http://palpolice.ps/ews/) (arabe) est créé (inaccessible en 2009). En 2009, le Palestinian Police Official Site bénéficie d’une nouvelle URL (http://www.police.sec.ps/index.php qui succède à http://www.motit.ps) (arabe, anglais) et le site offre de nombreuses informations sur l’histoire et l’organigramme de la police dans les divers gouvernorats. Fin 2006, la partie palestinienne du JSC (Joint Security Coordination and Cooperation Committee for Mutual Security Purposes) (http://www.p-jsc.com/) (arabe) (inaccessible en mars 2008) chargé, selon les accords intérimaires, des questions mutuelles de sécurité entre l’Autorité autonome et Israël met en ligne un site doté de notices sur le cadre juridique et l’état de ses activités et annonce des rubriques plus généralistes sur les points de passage avec Israël, le mur de séparation, la colonisation et les réfugiés. En 2007, la police des douanes (al-Dâbita al-Jumrukiyya) (http://www.custompolice.gov.ps/) (arabe), qui relève du ministère des Finances, se dote également d’un site officiel et met en ligne tous ses textes de référence ; en 2008, le site relève du ministère de Ramallah (inaccessible en 2009). Par ailleurs, bien que figurant sur un portail du monde arabe qui met en valeur ses pages consacrées au gangland, le Palestine Police Department (http://www.flash.net/~ppdpal/ et http://www.palestinepd.com/) n’a rien à voir avec Jénine ou Gaza mais assure la sécurité de Palestine-Texas. Les agences et autres comitésRelevant de l’Autorité d’autonomie sans néanmoins constituer des “ministères”, certains centres et offices disposent également de sites propres : ANGA (Anti Narcotic General Administration) (http://anga-ps.com) (arabe), Central Election Commission (http://www.elections.ps/) (arabe, anglais), EDRP (Ex-Detainees Rehabilitation Program) (http://www.edrp.gov.ps/), Environment Quality Authority (Gaza) (http://www.environment.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé), GCC (Government Computer Center) (Gaza) (http://www.gcc.gov.ps/) (arabe), IMCAW (Inter-Ministerial Committee for the Advancement of Women (http://www.imcaw.gov.ps/) (arabe, anglais), IPC (International Press Center) (http://www.ipc.gov.ps/index.htm), NCPS (National Committee for Summer Camps) (http://www.ncsc.ps) arabe, anglais), NCSD (National Center for Studies & Documentation (http://www.ncsd05.org/) (arabe), NPA (National Plan of Action for Palestinian Children) (http://www.npasec.gov.ps/), OPPC (Office of the President-Planning Center) (http://www.oppc.pna.net/) (arabe), Palestinian Airlines (mais l’url http://www.palestinianair.com/ est en vente en 2003) (et aéroport de Gaza http://www.gaza-airport.org/), Palestine Academy for Science and Technology (http://www.palestineacademy.org/), (fondée et présidée par le frère du président de l’Autorité, Fathi Arafat, décédé fin 2004), PCMA (Palestine Capital Market Authority) (http://www.pcma.gov.ps/), PCBS (Palestinian Central Bureau of Statistics) (http://www.pcbs.gov.ps/ qui succède à http://www.pcbs.org) (anglais, arabe), Palestine Capital Market Authority (http://www.pcma.ps/) (arabe, anglais annoncé), Palestinian cultural fund (http://www.pcf.gov.ps/) (arabe, anglais), PEA (Palestinian Energy Authority) (http://www.pea.gov.ps/ et http://pea-pal.tripod.com/), PEC (Palestinian Energy and Environment Research Center) (http://www.planet.edu/~pec/), Palestinian e-Government (http://egov.gov.ps/), Palestinian Energy & Natural Resources Authority (http://www.menr.org/) (arabe, anglais annoncé), Palestinian Eumedis (Euro-Mediterranean Information Society) (http://www.eumedis.gov.ps/), PECDAR (Palestinian Economic Council for Development and Reconstruction) (http://www.pecdar.org/) (site digne d’intérêt après des débuts laborieux mais arrêté en juillet 2000 ; une nouvelle adresse http://www.pecdar.gov.ps/ connaît de gros problèmes en 2002), PHC (Palestinian Housing Council) (http://www.phc-pal.org/) (arabe, anglais), PIEFZA (Palestinian Industrial Estate & Free Zone Authority) (http://www.piefza.org/), PIF (Palestine Investment Fund) (http://www.pa-inv-fund.com/), PIPA (Palestinian Investment Promotion Agency) (http://www.pipa.gov.ps/), PLA (Palestinian Land Authority) (http://www.pla.gov.ps/) (arabe) (Gaza), PMC (Palestinian Medical Council) (http://www.pmc.ps/) (arabe), PMA (Palestinian Monetary Authority) (http://www.pma-palestine.org/ qui succède à http://www.pma.gov.ps/) (anglais, arabe), PMA (Palestinian Monetary Authority) (Ramallah) (http://www.pma.ps/ qui succède à http://www.pma-palestine.org/ et à http://www.pma.gov.ps/) (anglais, arabe), PNCECS (Palestinian National Commission for Education, Culture and Science) (http://www.pncecs.gov.ps/) (anglais, arabe), Palestinian Olympic Committee (http://www.palolympic.org/), PSI (Palestine Standards Institution) (http://www.psi.gov.ps/) (anglais, arabe), et PWA (Palestinian Water Authority) (http://www.pwa.pna.org) (indisponible depuis 2001). En 2009, le cabinet de Gaza créait un Tawtheeq (The Central Commission for Documentation And Pursuit of Israeli War Criminals) (http://www.tawtheeq.ps) (arabe, anglais). Depuis 2006-2007, le Bureau des fonctionnaires (Diwân al-Muwazzafîn) (http://www.gpc.gov.ps/ et http://www.diwan.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé) (Ramallah), en charge de l’ensemble de la fonction publique palestinienne (moins les forces de sécurité) est doté d’un site institutionnel. En octobre 2007, le cabinet Gaza de Gaza se dote d’une nouvelle URL pour son propre General Personnel Council (http://www.diwan.ps/) (arabe).L’islam officielLe Bureau du Qâdî al-Qudâ (Supreme Judge Department, Upper Council of Sharia) de l’Autorité a ouvert un site (http://www.kudah.gov.ps/ qui succède à http://www.sh-courts.com/) (arabe, anglais) en 2006 riche de documents divers concernant le droit personnel islamique et son application de même que les divers départements dont il a la charge. Le mufti bénéficie également d’un site avec les très riches pages officielles du Dar al-Fatwa & islamic Researches al-Quds (http://www.darfatwa.org/) (arabe) (fatwas, prêches de la mosquée al-Aqsa, encyclopédies diverses, données sur les Lieux-saints, bimestriel al-Isrâ’, etc.) ; en février 2008, l’institution change de nom, Dâr al-Iftâ’ al-Filastîniyya (http://www.darifta.org/) (arabe), et adopte une nouvelle URL. Dr Ikrima Sabrî, prédécesseur du mufti actuel Chaykh Muhammad Husayn (2007), bénéficie d’un site personnel (http://www.ekrimasabri.net, http://sabri.amin.org/, qui succède en 2007 à http://www.mufti-drekrima.com disparu en 2005). Plusieurs fois ministre des Waqfs par intérim dans les premiers cabinets, Chaykh Yûsuf Salâma (http://www.yousefsalama.com/) (arabe) anime un très riche personnel doté de ses publications, de ses prêches, etc. Le Conseil islamique suprême (http://www.islamic-c.org/) (arabe), enfin, créé dès l’occupation de 1967, longtemps proche de la Jordanie et lié à l’Autorité depuis son installation en Palestine, a mis en ligne quelques données sur son histoire, ses fondateurs, son statut ainsi que des pages sur la mosquée Al-Aqsa et les divers bâtiments et institutions dont il a la charge ; le site est malheureusement indisponible depuis 2001.
Le législatifLe Conseil législatif (http://www.pal-plc.org/) (arabe, anglais embryonnaire) disposait d’un site assez complet, doté des lois, des comptes-rendus de sessions parlementaires, de biographies des élus, etc. Avec la victoire de Hamas aux élections de janvier 2006 et l’arrestation par Israël de la majorité de ses élus, le site a été réduit à quelques pages. Début 2008, le site récupère une tout petite partie des archives et émane des bureaux du CLP de Ramallah. Les bureaux du Conseil législatif de Gaza activent une URL (http://www.plc.gov.ps/) (arabe) annoncée en 2002 mais jamais mise en service jusqu’alors. L’ensemble des lois peut être également trouvé auprès du Diwân Al-Fatwâ wa Al-Tachrî’ (Bureau des fatwas et de la législation) sur le site du ministère de la Justice (http://www.moj.gov.ps/dewan-fatwa.htm et http://www.justice.gov.ps/dewan-fatwa.htm) (arabe). A Gaza, le Diwân Al-Fatwâ wa Al-Tachrî’ (Bureau des fatwas et de la législation) (http://www.dft.gov.ps/) (arabe) dispose également d’un site depuis 2009. Un certain nombre d’entre elles sont traduites en anglais sur le site de l’USAID (http://www.usaid.gov/wbg/headline_140.htm qui succède à http://www.usaid.gov/wbg/program_democracy_custom_1.htm). Divers documents officiels émanant de la Palestine sont reproduits sur le site de l’Union parlementaire arabe (http://www.arab-ipu.org/) (arabe, français, anglais) dont elle est membre. Textes de lois, palestiniennes et arabes, et analyses juridiques peuvent être trouvées sur la base de données animée par le juge Ahmad al-Mubayyad, Bawâbat Filastîn al-Qânûniyya (Portail juridique de Palestine) (http://www.pal-lp.org/) (arabe). À signaler ici, les sites ouverts par des élus (de 1996) au Conseil, Hanan Ashrawi, élue indépendante de Jérusalem (réélue en 2006) et ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux négociations bilatérales de Washington du début des années 1990, avec son association “Miftah” (The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy) (http://www.miftah.org/) (anglais, arabe) créée en janvier 1999, Abbas Zaki, élu Fath d’Hébron (ne se représente pas en 2006) et membre du Comité central Fath (http://www.abas-zaki.org/, régulièrement mis à jour, et http://www.abbas-zaki.org/ figé depuis 2004) (arabe) présent sur le web depuis juin 1999, Nahed Rayyes (http://www.nm-rayyes.ws/) (arabe avec de gros problèmes techniques), élu de Gaza (non réélu en 2006), Dalâl Salâma (http://www.dalalsalameh.org/) (arabe), élue Fath du camp de Balâta près de Naplouse (non réélue en 2006). Les deux élus incarcérés par Israël qui les accuse de porter des responsabilités dans les violences de l’Intifada bénéficient également de sites de soutien dotés de biographies, revues de presse, etc., Marwan Barghouthi (http://mbarghouti.chez.tiscali.fr/index.html) (français, arabe, anglais) élu Fath de Ramallah (réélu en 2006), et Husam Khadr (http://www.hussamkhader.com/Default.htm) (arabe, anglais), élu indépendant (Fath en réalité) de Naplouse (ne se représente pas en 2006). Depuis 2005, le président du Conseil Rûhî Fattûh (http://www.rawhifattouh.org/) (arabe) (ne se représente pas en 2006) dispose également d’un site personnel sur lequel figurent des données biographiques et des lois, votées ou en discussion. A l’occasion des nouvelles élections législatives de janvier 2006, plusieurs élus sortants ouvrent des sites pour couvrir leur candidature : Ghassân al-Chak'a (http://www.gshakaa.com.ps) (arabe, anglais), membre du Comité exécutif de l'OLP, ancien maire de Naplouse (non réélu) ; Râwiyya al-Chawâ, élue de Gaza et candidate de la liste Filastîn al-Mustaqilla de la Mubâdara (http://www.rawyashawa.com\index.html) (arabe) ; Qaddûra Fâris (http://www.qaddorah-fares.com.ps/) (arabe, anglais), chef de file des "réformateurs" de Fath faisant le lien avec Marwân Barghûthî dans sa prison, élu de Ramallah ; 'Abd al-Fattâh Hamâyil (http://www.a--h.net) (arabe), élu de Ramallah. Concernant les sites ouverts à l’occasion de la campagne de janvier 2006, lire sur ce site mon Guide des élections législatives palestiniennes-sur-Web. Quelques mois après sa victoire aux législatives de janvier 2006, le Bloc du changement et de la réforme (Kutlat al-Taghyîr wa al-Islâh) (http://islah.ps/main/index.php?id=home1) (arabe) de Hamas enregistre son site officiel à Gaza. Programme politique, communiqués, biographies des élus, etc., sont en ligne. En 2007, le Bloc parlementaire Fath (http://www.fatehplc.plo.ps) (arabe) se dote également d’un site officiel et met en ligne communiqués, rapports et documents généraux sur la question de Palestine. Certains parmi les élus au Conseil législatif de janvier 2006 ont également ouvert des sites ou poursuivent l’alimentation de sites antérieurs à leur élection : Qays ‘Abd al-Karîm (Abû Laylâ) (http://www.qaisal.ps) (arabe), membre du bureau politique du FDLP et tête de la liste Badîl (FDLP, PPP, Fida et indépendants) ; Marwan Barghouthi (http://mbarghouti.chez.tiscali.fr/index.html) (français, arabe, anglais) tête de la liste nationale Fath et incarcéré en Israël ; Râwiyya al-Chawâ (http://www.rawyashawa.com/index.html) (arabe), élue de la liste Filastîn al-Mustaqilla de la Mubâdara ; Muhammad Dahlân (http://www.dahlan.ps, http://www.dahlan.net, http://www.dahlan.com, http://www.mohammeddahlan.com) (arabe, anglais annoncé), ancien chef de la Sécurité préventive de la Bande de Gaza et ancien ministre (Sécurité puis Affaires civiles), élu Fath de Khân Yûnis ; Achraf Jum’a (http://www.ashrafjomaa.com/) (arabe, connaît des problèmes techniques en février 2008), élu Fath à Rafah ; Jamâl al-Khudarî (http://www.jamalkh.ps/) (arabe) élu indépendant à Gaza ville ; Maryam Sâlih (http://www.mariamsaleh.com/index.php) (arabe), élue sur la liste nationale Hamas, ministre des Affaires des femmes et incarcérée par Israël, qui dispose d’un site destiné à mobiliser pour sa libération. Le cabinet de Gaza, suite à l’arrestation massives des élus Hamas de 2006 par l’armée israélienne, a lancé une International Campaign for the release of abducted Members of Parliament (http://www.freeplc.org/) (arabe, anglais) dont le site rend compte des actions tout en offrant des données sur chacun des élus emprisonnés. Le judiciaireLe très riche site officiel du Bureau du Procureur général de Palestine (al-Niyâba al-‘Amma al-Filastîniyya) (Palestinian General Prosecution) (http://www.pgp.gov.ps/) (arabe) offre les textes juridiques de référence, un historique de son institution et de nombreuses pages informatives sur ses diverses directions ; le site permet également le dépôt de plaintes en ligne. Le Bureau du Procureur général de Palestine (al-Niyâba al-‘Amma al-Filastîniyya) (Palestinian Public Prosecution) (Gaza) (http://www.pgp.gov.ps/) (arabe) dispose également d’un site dont le contenu demeure en 2009 assez rudimentaire. Le site du High Judicial Council (Majlis al-Qadâ’ al-A’lâ) (http://www.courts.gov.ps/) (anglais, arabe), en charge de l’indépendance du judicaire, met en ligne des présentations détaillées du système judiciaire, des cours, etc., mais présente, en novembre 2007, bien des pages blanches pour la partie en anglais. Le Military Judiciary Staff (Hay’at al-Qadâ’ al-‘Askarî) (Gaza) (http://www.tmj.gov.ps/) (arabe) dispose d’un site depuis 2009, qui prend la succession d’un ancien site officiel alimenté comme blog en 2008 (http://qadaaskary.maktoobblog.com/) (arabe). En 2004, le Qadî al-Qudâ, juge suprême des cours religieuses (http://www.kudah.gov.ps/ qui succède à http://www.sh-courts.com/) (arabe, anglais annoncé), a ouvert un site riche de données factuelles sur le système judiciaire char’î, les législations appliquées en Cisjordanie et à Gaza, etc. La Palestine Judges Society (http://www.pal-judges-soc.org/index.htm) (arabe, anglais annoncé) a été créée en 2001 mais son site reste pauvre en 2009. Les électionsLa
Central Commission Elections (CEC)-Palestine
(http://www.elections.ps/) (arabe, anglais) met en ligne les lois et
décrets qui régissent les processus électoraux
(élections à la présidence de l’Autorité, des
membres du Conseil législatif, des autorités locales) et tous les
renseignements concernant les candidatures, les observateurs, etc. Pour plus de
renseignements, lire mon
”Guide de l’élection présidentielle palestinienne-sur-Web”
(http://www.mom.fr/guides/elections/elections.htm) (français) sur le site
de la Maison de l’Orient. Depuis le printemps 2005, Hamas, sous couvert
d’un
Comité supérieur des élections-Mouvement islamique
(http://www.pal-election.com/) (arabe), alimente un très riche site
entièrement consacré aux diverses élections palestiniennes
(présidentielles, législatives, locales, syndicales et
étudiantes) et aux élus. Le
Comité Fath pour les élections locales
de Gaza (http://www.vote4fateh.plo.ps/) (arabe) dispose également
d’un site créé en 2005.
Construction démocratique, ”réforme” et lutte contre la corruptionDès la mise en place
de l’Autorité palestinienne, ”Rule of law”
(autorité de la loi), ”Good governance” (gouvernance
vertueuse) et ”Reform” ont fait l’objet d’observation et
de revendication, d’études et de rapports tant de la part des
instances internationales et des donateurs que des Palestiniens eux-mêmes,
Autorité, ONG et individus.
Sous l’égide
du
United Nations Special Coordinator in the Occupied Territories (UNSCO)
(http://www.unsco.org/ qui succède à
http://www.arts.mcgill.ca/mepp/unsco/unfront.html), un
Rule of law development in the West Bank and Gaza Strip. Survey and State of the Development Effort
(1e édition juillet 1997, 2e édition mai 1999)
(http://domino.un.org/UNISPAL.NSF/0/7968e954038f503785256b1f0058556f?
OpenDocument ou
http://www.arts.mcgill.ca/programs/polisci/faculty/rexb/unsco-ruleoflaw/)
constitue une référence internationale en matière
d’audits et de propositions pour une réforme des institutions
publiques palestiniennes.
La principale
référence en la matière est constituée des rapports
produits par l’Independent Task Force on Strengthening Palestinian Public
Institutions commissionnée en 1998 par l’Union européenne et
la Norvège, présidée par l’ancien Premier ministre
français Michel Rocard et dirigée par Henry Siegman, chercheur sur
le Proche-Orient au Council on Foreign Relations (CFR) et ancien
président de l’American Jewish Congress. Un premier rapport
signé des universitaires palestiniens Khalil Shikaki et Yezid Sayigh,
Strengthening Palestinian Public Institutions
(http://www.cfr.org/content/publications/attachments/palinstfull.pdfl) a
été publié en juin 1999 ; il a été suivi
en janvier 2003 d’un texte complémentaire,
Reforming the Palestinian Authority : an update January 2003
(http://www.cfr.org/content/publications/attachments/5536_english.pdf),
lui-même complété d’une mise à jour en avril
2004,
Reforming the Palestinian Authority : an update April 2004
(http://www.aman-palestine.org/english/documents/Reform%20Update%20-%20final%20version%20pdf.pdf
mais aujourd’hui, janvier 1987, disparu du web)
Présente en
Palestine depuis 1993 à travers son
Trust Fund for Gaza and West Bank (TFGWB)
(http://web.worldbank.org/), la Banque mondiale publie des rapports
périodiques sur la situation. Dans le domaine de la réforme
publique, son étude de référence remonte au 1er janvier
1999 : World Bank,
West Bank and Gaza - Strengthening public sector management
(http://www-wds.worldbank.org/), 1999.
En 1995, à
l’initiative du NDI (National Democratic Institute for International
Affairs), émanation du parti démocrate américain, un
CFI (Civil Forum Institute)
(http://www.cfip.org/) a été créé pour soutenir la
construction d’une société démocratique en Palestine
(son site ne semble plus actualisé depuis 2005). Le CFI organisait
à Ramallah en décembre 2003 un symposium intitulé
”Reform. A Palestinian Perspective”
(http://www.cfip.org/publications/reform.htm). Signalons sur ce site
l’étude d’Usama Shahwan,
Report on The Needed Administrative Reforms in Palestine
(http://www.cfip.org/publications/administrative_reform.htm), “Reform:
A Palestinian Perspective 2003, Administrative Reform“, Jérusalem,
Civic Forum Institute & Friedrich Naumann Foundation, 2003 qui apporte un
bon état des lieux établi au moment de la création du poste
de Premier ministre.
L’USAID (The United
States Agency for International Development), pour sa part, anime un programme
intitulé
“Maintaining and Strengthening Key Institutions of a Modern, Inclusive Palestinian Democracy”
(http://www.usaid.gov/wbg/program_democracy.htm).
Le 23 juin 2002,
l’Autorité palestinienne publiait un plan de réformes sur
les 3 mois,
100 Days Plan of the Palestinian Government
(http://www.pna.gov.ps/key_decuments/100day.asp, disparu en 2006 mais reproduit
sur http://www.jmcc.org/documents/reformcommit.htm). Dans la ligne des
propositions avancées par la commission Rocard et sous la pression
internationale, le Higher National Committee for Institutional Development de
l’Autorité palestinienne a créé un AIU
(Administrative Improvement Unit) chargé de gérer un
PANK (Public Administration Network of Knowledge)
dont le site (http://www.pna-aiu-pank.org/) (arabe, anglais) (le site
n’est plus accessible en 2005). En 2003, l’Autorité
palestinienne a également créé un
MCR (Ministerial Committee for Reform)
dont les rapports et activités sont mis en ligne
(http://www.palestinianreform.info/) (le site n’est plus accessible en
2005). Un dossier est entièrement consacré à la question de
la réforme sur le site de
l’Office of the Prime Minister of Palestine
(http://www.pmo.gov.ps/site/3365/default.aspx) (arabe) (le site n’est plus
accessible en 2006). En 2004, l’Autorité mettait en place un
Financial and Administrative Control Bureau (Diwân al-Raqâba al-Mâliyya wa al-Idâriyya)
(http://www.facb.gov.ps/) (arabe).
Désireuses de mettre
en commun leurs forces pour plus de transparence et
d’intégrité dans la vie publique, des ONG de Cisjordanie et
de Gaza ont fondé en février 2000 à Ramallah
AMAN (Coalition for Accountability and Integrity)
(http://www.aman-palestine.org/) (anglais, arabe) dont le site offre tout un
choix de documents, rapports et revue de presse locale et internationale
concernant la construction de la société civile et la lutte contre
la corruption (voir la chapitre consacré aux ONG et à la
construction démocratique). Créée en 2006 à
l’initiative d’une autre coalition d’ONG, une
Good Governance Initiative (GGI)
se propose d’établir un Good Governance Monitoring Report
annuel.
Plusieurs ONG
palestiniennes établissent également depuis plusieurs
années des rapports périodiques sur la bonne gouvernance et la
domination de la loi en Palestine : la
PICCR (The Palestinian Independent Commission for Citizens’ Rights)
(http://www.piccr.org/index.php?option=com_content&task=view&id=76&Itemid=99&lang=en),
ombudsman de l’AP également chargée de travailler
à intégrer les droits de l’homme dans la législation
palestinienne, dans son Rapport annuel, et
Al Multaqa-The Arab Thought Forum
(http://www.multaqa.org/etemplate.php?id=349), une ONG issue de la mouvance
communiste, dans son Democratic Formation in Palestine Annual Report.
Plusieurs sites
d’information ou de mouvances politiques consacrent, par ailleurs, de
nombreuses pages aux questions de corruption dans des perspectives plus ou moins
biaisées.
Pionnier en la
matière,
l’Arabtimes,
“The largest Arab-American newspaper published in the US since 1986“
depuis Montgomery (Texas) (arabe, anglais, dirigé par Osama Fawzi)
dénonce la corruption dans le monde arabe et offre une page portail sur
la Palestine (http://www.arabtimes.com/Arab%20con/pales/index.html)
(arabe).
Filastîn al-An/PalTimes,
un site d’information en ligne de la mouvance de Hamas créé
à Gaza fin 2006, publie des “Dossiers de corruption“
(http://www.paltimes.net/arabic/?action=allfsad) (arabe) consacrés aux
questions de corruption réelles ou supposées de Fath et de la
présidence.
A l’opposé de
l’échiquier politique,
Minbar al-Thawra,
un hebdomadaire de la mouvance Fath, alimente des “Dossiers de la
corruption“ (http://www.almnber.ps/fasad.htm) (arabe) contre les ministres
et associations de la mouvance Hamas ; son contenu est en ligne sur un site
d’actualité enregistré par Hasan Skayk de Gaza en septembre
2006. D’autres dossiers dirigés contre les responsables Fath sont
mis en ligne par le réseau
Ahrar (Chabakat al-Ahrâr al-Filastîniyya al-Akhbâriyya) (http://www.a7raar.com/modules.php?name=Content&pa=list_pages_categories&cid=3)
(arabe) (en 2006 le réseau relaie l’information sur la
Brigade des Combattants du Jihad
qui se présente comme issue des Brigades des martyrs
d’al-Aqsâ après s’en être séparée
pour participer à une lutte commune à Fath, à Hamas, au
MJIP et aux Comités de résistance nationale dans une
référence à l’islam).
Les autorités régionales et locales, villes et villagesLes gouvernorats de Jénine (http://www.gojenin.gov.ps/) et de Ramallah/El-Bireh (http://www.rbgov.org/ qui succède à http://www.ramgov.org/) ont été en 2000 les seules autorités régionales présentes sur le web. Gaza (http://www.gaza.gov.ps/) (arabe, anglais annoncé) a ouvert son site en 2005. Un site, accessible en 2005 et relativement pauvre, est consacré au gouvernorat de Bethléem (http://www.bethlehemgov.org) (arabe) mais ne semble pas être officiel. Le site du gouvernorat de Naplouse (http://www.nablus.gov.ps/ qui succède à http://www.nablus.ps/) (arabe, anglais annoncé) apparaît en 2006 comme celui de Khân Yûnis (http://www.khanyounis.gov.ps/) (arabe). Le site du gouvernorat d’Hébron (http://www.hebron-pal.org/), à l’instar de celui de Qalqîlyâ (www.qalqilia-gov.com), n’est plus accessible début 2008. A partir de 2008-2009, les gouvernorats disposent de sites hébergés par l’URL de l’OLP : Hébron (http://www.hebron.plo.ps/) (arabe), Jéricho et la vannée du Jourdain (http://www.jericho.plo.ps), etc. Créée en 1997, l’APLA (Association of Palestinian Local Authorities) (al-Ittihâd al-Filastînî li-l-Hayi’ât al-Mahalliyya) (http://www.apla-pal.org/) (arabe, anglais) regroupe les municipalités, conseils villageois et comités locaux ; son site, enregistré depuis Ramallâh en 2005, offre en 2007 ses statuts et diverses données concernant ses activités mais bien des rubriques sont encore simplement annoncées. Dans bien des cas, les informations données par ces municipalités peuvent être enrichies par celles qui figurent sur les pages ouvertes par les différentes Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture (http://www.pal-chambers.com/) et par certaines universités palestiniennes sur leur cité d’accueil, Najah sur Naplouse (http://www.najah.edu/english/About/nablus.htm), Bir Zeit sur Ramallah (http://www.birzeit.edu/ramallah/) et Bethléem sur la ville de la Nativité (http://www.bethlehem.edu/inform/townbet.htm) (anglais et français) ; celle-ci est également présentée sur le site du “Bethlehem 2000 Project” (http://www.bethlehem2000.org/) lancé à l’occasion du millénaire pour sa réhabilitation et son développement et ensuite érigé au rang de “ministère” de l’Autorité d’autonomie, et celui de l’Open Bethlehem (http://www.openbethlehem.org/), un projet international abrité par l’université et destiné à mobiliser autour de la défense de la ville ceinturée par le Mur de séparation. À propos de l’archéologie à Gaza, l’internaute devra se rendre sur le site de l’EBAF (École Biblique et Archéologique Française) de Jérusalem (http://ebaf.op.org) (français, anglais), responsable de fouilles dans la bande. Sur Hébron, l’internaute aura recours à l’Hebron Rehabililation Committee (http://www.hebronrc.org/) (arabe, anglais en construction) qui a charge de la restauration de la vieille ville dont le site est riche de données historiques ; il aura également intérêt à se rendre sur le site de la TIPH (Temporary International Presence in Hebron) créée en 1994 (http://www.tiph.org/) (anglais, arabe, hébreu) et des Christian Peacemaker Teams (Chicago) (http://www.prairienet.org/cpt/hebron.php) qui tentent d’y apaiser les tensions entre Palestiniens et colons et mettent en ligne photos et rapports. Jéricho bénéficie, pour sa part, des services d’un Committee for the promotion of Tourism in the governorate of Jericho (http://jerichotourism.org/) (arabe, anglais). Certains providers palestiniens mettent en ligne des informations sur leur propre cité. Un guide historique et touristique de Gaza, par exemple, est mis en ligne par le Palestine mail (http://www.palestine-mail.com/visit_gaza.htm) et “RamallahOnline” offre quelques pages sur l’histoire, les familles et la cuisine de Ramallah (http://www.ramallahonline.com/). Histoire, martyrs, sites web, etc. relatifs à Naplouse et sa région peuvent être trouvés sur Nablus-online (http://www.khayma.com/nablus-online/) (arabe). Pour pallier l’absence de site propre à leur ville ou village d’origine ou compléter l’information existante, des Palestiniens sur place ou dans la diaspora alimentent leurs pages personnelles d’informations souvent pertinentes : un anonyme à Abû Dîs (http://www.abudis.net/) (arabe, anglais), Makram Gharib s’intéresse à Bayt Sâhûr (http://www.beitsahour.org/), Kifah ‘Abbad à Bethléem (http://privat.schlund.de/b/bethlehem/), Victor Husary à Bethléem également (http://www.bethlehem.org/) à Bethléem, Bishara Elmasri à Bayt Jâlâ (http://home.att.net/~beitjala/), Abu Yahya à Immatin (http://www.geocities.com/immatin/index.html) (arabe, anglais), Muhannad Chawka à ‘Izariyya (Béthanie) (http://aizarieh.8m.com/) (arabe, anglais annoncé), un inconnu a Khân Yunîs (http://www.khany.8m.com/) (arabe), Ismail Badran (http://www.angelfire.com/il/badran/Nablus/Nablus.html) à Naplouse, ‘Amîd Sâmir al-Qutub (http://www.nabulsiat.net/) (arabe) à Naplouse, un inconnu à Qalqîlyâ (http://alawda.org/) (arabe) et un autre, tout aussi inconnu, toujours à Qalqîlyâ (http://www.a80l.net/a124.htm) (arabe), Mohammed Omer, un photojournaliste, à Rafah (http://www.rafahtoday.org/ et http://rafah.virtualactivism.net/), Waleed Kazem Jayyousi (http://www.geocities.com/Heartland/Acres/3200/) à Tulkarm, Mumen, Aref et Muhammad Musa à Tormusayya (http://www.tormusayya-online.com/), Waleed Kazem Jayyousi (http://www.geocities.com/Heartland/Acres/3200/) et à Tulkarm, Khalid Hamshari (http://www.tulkrm.com) à Tûlkarm, et Ramzi Bassam Daibis à Zababdeh. À ‘Abbûd, la Shabîba Al-Masîhiyya (“Jeunesse chrétienne”) (http://www.angelfire.com/pa/aboudyouth/), outre son Youth Magazine, met en ligne de l’information sur le village, son histoire et ses richesses archéologiques. L’histoire de ‘Attîl est quant à elle présente sur le web avec le livre de Hasan Afandi Abdul-Rahman, le principal de son collège, (http://www.pal4ever.com/attil) (arabe, anglais). Rappelons que le “ministère” du Tourisme et des Antiquités palestinien (http://www.visit-palestine.com/) met en ligne un guide succinct de Palestine. Certaines des associations de Palestiniens exilés ont également créé des pages d’information sur leurs activités comme sur le lieu de leurs racines : la Bethlehem Association sise à Media-Pennsylvanie (http://www.bethlehemassoc.org/), la Birzeit Society de Norwalk-Californie (http://www.birzeitsociety.org/BZS/) ou encore l’American Federation of Ramallah-Palestine dont le siège est installé à Westland-Missouri (http://www.afrp.org/). Rappelons que les villages détruits par Israël après la Nakba de 1948 font l’objet d’un intérêt sans cesse développé (voir la rubrique Nakba). De conception comparable aux nombreux sites qui offrent des fiches sur chacun de ces villages, un “Palestinian-Arabs.com” (http://www.peopleteams.org/palestinians/) s’attache aux localités des territoires occupés et autonomes de même qu’au folklore. Pour les camps de réfugiés, on se reportera ici au chapitre ”réfugiés” de la négociation internationale. Certains sites avant tout préoccupés de racines bibliques peuvent aussi être utiles pour l’internaute en quête d’informations historiques. Sur Naplouse et toute la région, de très nombreux liens ont ainsi été réunis par Alexander Kaplunosky dans son “Shomron (Samaria) Collection of Links” (http://www.magniel.com/shomron/hist.html). L’étude (allemand), la bibliographie, les photos et les liens du ”Samaritaner in Nablus” de Rüdiger Benninghaus constituent par ailleurs un intéressant portail vers les Samaritains de Naplouse (http://mitglied.lycos.de/rbenninghaus/samaritans.htm). Pour les camps, voir plus bas la section consacrée aux réfugiés.
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