| Guide de Palestine-sur-Web | Quarante neuvième édition (28 juillet 2008) |
Palestine : la négociation internationale (les grands dossiers)Les implantations juivesRelevant du domaine de la
négociation sur le statut permanent selon les termes d’Oslo, les
implantations sont traitées dans les dossiers consacrés à
celui-ci par les parties en présence :
département de l’OLP pour les Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/permanent/settlements.html),
MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation) palestinien
(http://www.pna.net/peace/index.htm) et
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00rv0) (avec une analyse
“Israeli Settlements and International Law”
sur http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0jyz0).
Les colonies font
également l’objet de “facts sheets” de
différents centres et ONG palestiniens ailleurs
référencés comme le
“Hanthala Palestine”
proche du FPLP (http://hanthala.virtualave.net/issettle.html), le
PNGO (Palestinian Non-Governmental Organizations Network in the West Bank and Gaza Strip)
de la mouvance ex-communiste
(http://www.palestinemonitor.org/factsheets/settlement.htm), le
PMC (Palestine Media Center)
(http://www.palestine-pmc.com/pissue/pissues.asp) (avec version en italien
http://www.palestinemonitor.org/Italian/fogli_di_documentazione_2002.htm) ou
encore
“Miftah”(The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/CatIndex.cfm?CategoryID=4) de Hanan Ashrawi,
l’ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux
négociations bilatérales de Washington. Les “Information
Briefs” et “Policy Briefs” du
CPAP (Center for Policy Analysis on Palestine)
(Washington) (http://www.palestinecenter.org/) abordent également
régulièrement ce sujet. Un Special Bulletin de
PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs)
(Jérusalem) (mars 2001) fait également une excellente
synthèse (http://www.passia.org/publications/bulletins/satelments-e.html)
(anglais, arabe).
Des synthèses
détaillées sur la place des colonies dans la négociation
sont aussi disponibles. Organisatrice d’une série de
conférences en janvier-mars 2000 sur les “Final Status
Issues”, Peace Now, l’organisation de gauche israélienne,
met en ligne l’intégralité des interventions faites sur les
“Settlements and the Middle East Peace Process”
(http://www.peacenow.org/nia/transcripts/index.html). Signalons également
le
“Negotiating the Israeli Settlements. The Centrality of the Settlements in the Battle for Peace”
(novembre 2000) (http://www.ipcri.org/files/settelments.html) de Gershon Baskin,
co-directeur de l’IPCRI (Israel-Palestine Center for Research and
Information) (Jérusalem). En 1996, le CEOLP créait un
National Bureau for the Protection of Land and the Resistance of Settlements (NBPRS)
(http://www.nbprs.net/) (arabe) qui met en ligne nombre de rapports et
d’études sur le sujet (n’existe plus en
2007).
Plusieurs centres de
recherche et associations pour la paix se consacrent au suivi de la
judaïsation des territoires occupés, dressant un point
périodique. Incontournable, le site de la
FMEP (Foundation for Middle East Peace)
(http://www.fmep.org/) (Washington), animé par Geoffrey Aronson, offre un
état bimestriel de la question ainsi qu’un grand nombre de cartes
tout à fait uniques ; le centre s’intéresse aussi de
façon plus particulière à l’attitude des
États-Unis dans le domaine. Plusieurs sites palestiniens se consacrent
par ailleurs à ce même suivi. Le site de
ARIJ (Applied Research Institute)
de Bethléem, avec son
“Eye on Palestine”
(http://www.arij.org/paleye/), s’impose comme le plus documenté,
offrant un état mensuel de la question ainsi qu’un grand nombre de
très riches études de cas, le tout étant accompagné
de cartes extrêmement détaillées et de photos. Le
LRC (Land Research Center)
de l’Arab Studies Society de Jérusalem (un centre de recherche et
de documentation à l’origine d’Orient House, siège
officieux de l’OLP à Jérusalem, et présidée
par Faysal Husayni), qui opère en collaboration avec ARIJ et
l’Union européenne, alimente un site (http://www.lrcj.org/) de ses
études et rapports. Le
“Monitoring Israeli Colonizing activities in the Palestinian West Bank and Gaza“
(http://www.poica.org/), fruit de cette coopération
bénéficie d’un site propre. Le
“ministère” palestinien de l’Information, enfin, tient
un
“Settlement Watch”
hebdomadaire (http://www.minfo.gov.ps/setwatch/setwatch.htm) (arabe, parfois
anglais). En Israël,
Peace Now
(http://www.peacenow.org.il/), le mouvement israélien fondé en
1978, met en ligne un
Settlements homepage,
riche dossier de référence sur la colonisation
(http://www.peacenow.org.il/site/en/peace.asp?pi=51).
En quête de
synthèses et d’études de cas, l’internaute pourra
aussi visiter le site de certaines ONG habituellement orientées dans la
défense des droits de l’homme ou des réfugiés,
LAW (Land and Water Establishment for Studies and Legal Services devenu The Palestinian Society for the Protection of Human Rights and the Environment
tout en conservant le sigle antérieur) (Jérusalem)
(http://www.lawsociety.org/),
Badil (Resource Center for Palestinian Residency and Refugee Rights)
(Bethléem) (http://www.badil.org/), etc. Concernant l’étude
de la colonisation israélienne dans la bande de Gaza, on signalera tout
particulièrement le rapport du PCHR (Palestinian Center for Human Rights)
de Raji Sourani (Gaza),
A Comprehensive Survey of Israeli Settlements in the Gaza Strip
(http://www.pchrgaza.org/files/S&R/English/Study10/Settlements.htm). En
janvier 2002, un très riche
“Current Characteristics of Israeli Settlement Activity in the West Bank”,
établi par le Land Defense General Committee de Ramallah, a
été mis en ligne par le Parti du peuple palestinien
(http://www.palpeople.org/english/settlement.htm). Le 26 septembre 2003, le
quotidien israélien Haaretz publiait un
”New Year Supplement: The price of the settlements”
rassemblant cartes, statistiques, synthèses, etc.
La destruction de maisons
palestiniennes par Israël constitue l’un des aspects, comme en
négatif, de la colonisation. Fruit d’une collaboration entre quatre
ONG israéliennes et palestiniennes (The Israeli Committee Against House
Demolitions, The Palestinian Land Defense General Committee, The Christian
Peacemakers Team et LAW), un
“Save the Homes of Palestine”
(http://www.net-a.org/hdemol/index.html) offre l’ensemble de la
documentation sur le sujet (base légale, bilan périodique, cartes,
etc.) mais connaît une éclipse en 2001 (seule subsiste une page de
présentation de
l’ICAHD
sur http://www.mennonitechurch.ca/programs/peace/icahd/).
L’ICAHD (The Israeli Committee Against House Demolitions)
(http://www.icahd.org/) (anglais, arabe, hébreu) met en ligne de
l’information sur ses campagnes et une revue de presse. Une “fact
sheet” sur le sujet peut être trouvée sur le
“Hanthala Palestine”
proche du FPLP (http://hanthala.virtualave.net/ishomes.html) et le
“Miftah”
de Hanan Ashrawi
(http://www.miftah.org/CatIndex.cfm?CategoryID=4).
L’AIC (Alternative
Information Center) de Jérusalem fait pour sa part un bilan
périodique des
violences initiées par les colons
(http://www.alternativenews.org/projects/settlements-and-settler-violence-project/
qui succède à
http://www2.alternativenews.org/occupationwatch/settlerviolence.php). Al-Marsad,
fondé par le PNGO (Palestinian Non-Governmental Organizations Network in
the West Bank and Gaza Strip), déjà cité, étudie les
conditions de
mise en œuvre du boycott des produits des colonies
(http://www.pngo.net/marsad/). Cette préoccupation est partagée
par la branche étudiante de Fath, la chabîba ou STYM
(Student Youth Movement) qui présente dans un site encore embryonnaire
(http://www.angelfire.com/pa/STYM/) (arabe, anglais) la
liste des produits venus des colonies
israéliennes appelés à être boycottés. Le PIC
(Palestine Information Center) de Hamas alimente pour sa part tout un
dossier sur la lutte contre la normalisation et pour le boycott de l’État hébreu
(http://www.palestine-info.info/arabic/moqata/index.htm).
Les colons eux-mêmes
sont très présents sur le web. Leur structure
fédérative, le YESHA (Council of Judea Samaria and Gaza)
possède plusieurs adresses. Son site principal en anglais
(http://www.yesha.org/)
est en reconstruction en 2001 mais deux autres adresses
(http://www.yeshanews.org/
et
http://www.geocities.com/m_yericho/yishuvim.htm)
ont pris le relais avec des news et l’ensemble des liens vers les
sites de chacune des colonies dont un certain nombre sont en
français ; un site en hébreu
(http://www.yesha.org.il/),
très riche d'actualités, fonctionne également. En
hébreu exclusivement, on pourra également se reporter au site de
l’AMANA Settlement Organization
du Gush Emounim (http://www.amana.co.il) et à ses monographies colonie
par colonie. La radio pirate
Arutz 7 (Arutz Sheva Israel National Radio)
(http://www.a7.org) (anglais, hébreu, français, russe), enfin,
possède un site riche d’actualités, de reportages,
etc. ; porte-parole des colons et des religieux ultranationalistes depuis
les eaux internationales au large de Tel-Aviv, elle a été
créée en 1988 par Ya’akov Katz et le rabbin Zalman Melamed,
doyen de la yeshiva de Beit El, “pour combattre la ‘pensée
négative’ et les attitudes ‘post-sionistes’
prévalentes dans les médias de la droite libérale
d’Israël”. Le bimestriel
Judea Magazine
(animé par Yael and Mark Ami-El) (http://www.womeningreen.org/judea/),
dont la collection complète depuis 1993 est accessible en ligne, offre de
très riches informations sur le mouvement de colonisation à
travers le prisme de colons de Tekoa près de
Bethléem.
Comme ceux de chaque
implantation, les
colons d’Hébron
possèdent un site propre (http://www.hebron.org.il/) mais au leur
répond un
“Palestinians in Hebron”
(http://www.hebron.com/), doté d’un contenu très surprenant
et relevant d’un responsable énigmatique et d’un tout aussi
énigmatique Hebron Institute for Political and Religious Studies.
Concernant la
judaïsation de Jérusalem et ses justifications, le site de
référence est celui de
l’Ateret Cohanim
(http://www.ateret.org.il/) (anglais, allemand, français, hébreu),
une yeshiva gestionnaire de la majeure partie des maisons occupées dans
la vieille ville et dans son environnement immédiat. Un site
entièrement consacré à la colonisation du
Jabal Abû Ghnaym (Har Homa)
entre Jérusalem et Bethléem a également été
ouvert par l’un des principaux propriétaires israéliens
d’une partie des terres (http://www.harhoma.com/), qui dénonce la
politique du gouvernement israélien qui l’a dessaisi de la gestion
de ses biens. Bir Zeit a ponctuellement alimenté également une
rubrique
“Crisis in Abu Ghneim Mountain”
(http://www.birzeit.edu/palnews/abughnaim/) qui rassemble un dossier de presse
et des liens vers d’autres sites relatifs à la question de Har
Homa.
Citons également la
présence sur le web des colons du Golan syrien à travers un
“Peace with the Golan”
(http://www2.golan.org.il/ et http://english.golan.org.il/) (hébreu,
anglais) animé par le Golan Residents Committee créé en
1974 pour regrouper les membres du conseil régional du Golan et du
conseil municipal de Qazrin.
Initiée en 2002, la
construction d’un mur censé protéger Israël du
“terrorisme“ fait l’objet d’une campagne internationale
de protestation. La
“Anti-Apartheid Wall Campaign“
(http://www.stopthewall.org/), initiée par le
PENGON (Palestinian Environmental NGOs Network)
(http://www.pengon.org/) (arabe, anglais) qui regroupe une soixantaine de
comités locaux, met en ligne sur son site un ensemble de cartes et
d’analyses en complément des informations sur la mobilisation. Des
données cartographiques figurent également sur le Map Centre de
l’OCHA
(Office for the Coordination of Humanitarian Affairs) des Nations-Unies
(http://www.ochaopt.org/) et celui de
B’Tselem (Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories)
(Jérusalem) (http://www.btselem.org/english/Maps/Index.asp) (anglais,
arabe, hébreu, russe). Des liens
On Israel's Apartheid Wall
sont signalés sur le site de PASSIA (Palestinian Academic Society for the
Study of International Affairs) (Jérusalem)
(http://www.passia.org/links-Wall.htm). Les conséquences de
l’existence du mur dans le domaine de la santé font, par ailleurs,
l’objet de la mobilisation commune de Médecins du monde (France),
des Physicians for Human Rights (Israël) et du Croissant rouge palestinien
qui animent un Health and Wall (http://www.healthandwall.org/) (anglais, arabe,
hébreu). La version française du rapport
“Territoires palestiniens : impact du Mur sur la santé“
(http://www.medecinsdumonde.org/2missions/palestine/RapportMur0205.pdf) est
disponible sur le site de Médecins du monde. Signalons également
le site consacré au mur dans la région de Qalqîlya avec le
“Qalqilya Separation Wall“
(http://qalqilya-wall.cjb.net/) (arabe, anglais embryonnaire). Plus anciens que
le mur, les checkpoints se sont multipliés abec l’intifada,
soumettant la circulation des personnes et des biens à la
discrétion des autorités militaires israéliennes.
Créée en janvier 2001, l’association israélienne
Machsom Watch
(http://www.machsomwatch.org/) (anglais, hébreu) dépêche des
observateurs sur un certain nombre d’entre eux.
Dans le cadre de
l’évacuation de la bande de Gaza par l’armée
israélienne et du démantèlement des colonies en septembre
2005, l’Autorité palestinienne a mis en place un site officiel
d’information
Withdraw (http://www.withdraw.gov.ps/)
(arabe).
Les réfugiés de 1948 et les déplacés de 1967Objet d’un groupe de
travail dans le cadre des négociations multilatérales issues de
Madrid, la question des réfugiés de la Nakba de 1948
constitue également l’un des domaines de celles sur le statut
permanent selon les termes d’Oslo. Celle des déplacés, ces
Palestiniens qui ont perdu leur droit de résidence en Cisjordanie ou
à Gaza à l’occasion de la guerre de 1967 ou
postérieurement, relevait en revanche de la négociation sur
l’intérimaire et devait faire l’objet d’un accord via
un comité quadripartite (Jordanie, Égypte, OLP,
Israël).
Au niveau des
négociations multilatérales, le “Refugee Working
Group”, créé à Moscou mais coordonné par le
Canada depuis 1992, bénéficie d’une page sur le site du
ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international
(http://www.dfait-maeci.gc.ca/peaceprocess/rwg-e.asp) comme sur le site de
l’IGCC (Institute for Global Conflict and Cooperation)
(http://www-igcc.ucsd.edu/regions/middle_east/memulti/Refugees.html) de
l’université de Californie. Un dossier, créé à
propos de ces multilatérales, est en ligne sur le site du
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00ii0
et plus particulièrement
http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00rb0).
Concernant le statut
permanent, la question des réfugiés est traitée dans les
dossiers spéciaux mis en ligne par les parties en présence :
département de l’OLP pour les Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/permanent/refugees.html),
MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation) palestinien
(http://www.pna.net/peace/index.htm) et
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00rv0).
La question des
déplacés est abordée dans un dossier sur le site du
département de l’OLP pour les Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/interim/displaced.html) et sur celui du
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0go70).
Les réfugiés
font l’objet de “facts sheets” de différents
centres et ONG palestiniens ailleurs référencés comme le
“Hanthala Palestine”
proche du FPLP (http://hanthala.virtualave.net/isrefugees.html), le
PNGO (Palestinian Non-Governmental Organizations Network in the West Bank and Gaza Strip)
de la mouvance ex-communiste
(http://www.palestinemonitor.org/factsheets/refugees.html), le
PMC (Palestine Media Center)
(http://www.palestine-pmc.com/pissue/pissues.asp) (avec version en italien
http://www.palestinemonitor.org/Italian/fogli_di_documentazione_2002.htm) ou
encore
“Miftah”(The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/CatIndex.cfm?CategoryID=4) de Hanan Ashrawi,
l’ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux
négociations bilatérales de Washington. Les “Information
Briefs” et “Policy Briefs” du
CPAP (Center for Policy Analysis on Palestine)
(Washington, DC) (http://www.palestinecenter.org/) abordent également
régulièrement ce sujet comme le fait aussi
TARI (Trans-Arab Research Institute)
(Boston, MA) de Naseer Aruri, et un dossier est fourni par le
“Hollypal.com” (http://www.hollypal.com/palestine/refugee/main.htm)
(arabe) (non accessible en 2003). Un Special Bulletin de
PASSIA (Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs)
(Jérusalem) (mai 2001) fait également une excellente
synthèse
(http://www.passia.org/publications/bulletins/english_refu/index.html) (anglais,
arabe).
Une série
d’excellentes synthèses sur les réfugiés, leur
statut, leur situation, etc., dans chacun des pays limitrophes de la Palestine,
Liban,
Syrie,
Jordanie et
Egypte,
est offerte sur le site du
FMO (Forced Migration Online)
(http://www.forcedmigration.org/), une initiative de recherche et de
documentation en ligne prise par le
Refugee Studies Centre in Oxford
(http://www.rsc.ox.ac.uk/).
Le
Department of Palestinian Affairs
jordanien (http://www.dpa.gov.jo/) (arabe, anglais), par ailleurs, met en ligne
historiques et documents divers sur la situation contemporaine et passée
des réfugiés sur la rive est du Jourdain.
Au-delà de la seule
négociation, le site de référence sur la question des
réfugiés est le
PRRN (Palestine Refugee ResearchNet)
(http://www.arts.mcgill.ca/mepp/new_prrn/ qui succède en 2008 à
http://www.arts.mcgill.ca/MEPP/PRRN/prfront.html) abrité par
l’Inter-University Consortium for Arab Studies (Montréal) avec
l’aide de l’université McGill et animé par Rex
Brynen ; il s’agit là d’une gigantesque
bibliothèque en ligne de rapports, bibliographies, working papers,
etc., sur la négociation et son contenu. L’internaute se rendra
également sur le site du
FAFO (Institute for Applied Social Science)
d’Oslo, un organisme créé en 1982 par la
fédération norvégienne des syndicats et chargé en
1991 par le gouvernement norvégien, l’un des sheperds des
multilatérales, de la constitution de banques de données dans le
“Refugee Working Group”
(http://www.fafo.no/IsesWeb/Engelsk/Mainpage.htm) (la page n’est plus
alimentée depuis 1998) ; outre de nombreuses études
accessibles en ligne in extenso, il y trouvera une bibliographie de
près de 500 titres sur la question des réfugiés
palestiniens, excellent complément aux données du PRRN.
L’IPCRI (Israel-Palestine Center for Research and Information)
(http://www.ipcri.org/) de Jérusalem anime pour sa part un programme
“Towards Final Status: Assessing the Refugee Issue” dans lequel
s’insère une très riche “Review of Literature on
the Issue of Palestinian Refugees” compilée par Elisa Swift.
Organisatrice d’une série de conférences en janvier-mars
2000 sur les “Final Status Issues”, Peace Now, l’organisation
israélienne de gauche, met en ligne l’intégralité des
interventions faites sur les
“Refugees and the Middle East Peace Process”
(http://www.peacenow.org/nia/transcripts/index.html). Diverses études sur
les réfugiés palestiniens pourront également être
trouvées sur le
FMO (Forced Migration Online)
(http://www.forcedmigration.org/), une initiative de recherche et de
documentation en ligne prise par le
Refugee Studies Centre in Oxford
(http://www.rsc.ox.ac.uk/).
Le site du Department of Refugee Affairs (http://www.plord.org/) (arabe, anglais embryonnaire) de l’OLP, pour sa part, ne met en ligne que des données relativement peu développées sur les réfugiés et les camps ; son périodique initié en janvier 2005, Chu’ûn al-Lâji’în, est intégralement en ligne. Les forces politiques palestiniennes, quant à elles, ont souvent consacré leurs analyses à la question des réfugiés tel Fath (http://www.fateh.org/) ou Hamas (http://www.palestine-info.info/) quand le Mouvement du Jihad islamique en Palestine leur réserve un dossier complet (http://www.qudscall.com/Links/Felisteenyiat/6/Link_Felisteenyiat6.htm) (arabe). Lié au FDLP et domicilié au Liban, “Palestinian Issues” (http://www.palestinian-issues.com/) (arabe), met également en ligne un dossier sur la question des réfugiés et une étude consacrée à l’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East) (mais son site connaît une éclipse en 2001). Fondé début 2001 sous la direction de Muatasem Hamadeh depuis le Liban et la Syrie dans la même orbite du FDLP, le ”Group 194” (http://www.group194.org/) (arabe, anglais) reprend cet intérêt pour les réfugiés et le droit au retour et s’intéresse à leur situation dans chacun des pays qui abritent des camps. Les liens qui figurent sur le site de la Palestine Right of Return Coalition http://www.rorcoalition.org/links/links.htm () (arabe) fournissent un excellent point de départ vers tous les sites traitant du droit des réfugiés palestiniens.
Longtemps dotée
d’un site indigent,
l’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East),
agence des Nations unies en charge des réfugiés palestiniens
(http://www.un.org/unrwa/ et http://unrwa.org) (anglais, arabe, espagnol,
japonais), offre maintenant une grande partie de sa documentation en ligne.
Citons également les pages “Palestine” du
Haut Commissariat pour les Réfugiés de l’ONU
(http://www.unhcr.ch/world/mide/palestin.htm).
En Palestine même, la
première tentative de mettre un camp de réfugiés sur le
web a été menée en mai 1998 par une journaliste,
Muna Hamzeh-Muhaisen
(http://pleiades.net/MunaHamzeh/), qui a donné la parole aux habitants de
son propre camp, Dheisheh près de Bethléem, accumulant les
informations sur le passé (histoire orale, sources écrites) et les
nouvelles les plus récentes. Lancé en février 1999 par
l'unité de technologie de l'information à l'université de
Bir Zeit avec le concours d’une ONG internationale, Oxfam, et la
participation active de la même Muna Hamzeh-Muhaisen, un
“Across Borders Project”
(“Projet dépasser les frontières”)
(http://www.acrossborder.org/ qui succède à
http://www.acrossborders.org/) (anglais, arabe, français) s’est
donné pour objectif d’introduire Internet dans les camps de
réfugiés en Palestine et dans la diaspora ;
‘Amarî
(près de Ramallah) (http://www.amari.ps qui succède à
http://amari.acrossborders.org/) (arabe, anglais),
Dheisheh
(près de Bethléem) (http://www.dheisheh-ibdaa.net/) (arabe,
anglais, néerlandais),
Jalâzûn
(près de Ramallah) (http://www.jalazon.ps/ et
http://jalazon.acrossborders.org/) (arabe, anglais),
Khan Yunis
(bande de Gaza) (http://www.khanyunis.acrossborders.org/) (arabe, anglais),
Bourj Al-Shamali
(Liban) (http://www.bourjalshamali.org) (arabe, anglais) et
Nahr Al-Bârid
(Liban) (http://www.nahrelbared.org/) (arabe, anglais) ont ainsi
été connectés et le site central offre tout un ensemble de
pages sur la question des réfugiés, les structures des camps, leur
vie sociale, etc. Un incendie criminel en août 2000 a malheureusement
détruit le centre de Dheisheh entraînant la disparition
momentanée des sites propres aux camps de Palestine. L’internaute
pourra lire sur ce projet l’article de Stéphane Foucart,
“Réfugiés dans la Toile”
(http://www.lemonde.fr/sequence/0,5987,3416---,00.html) publié dans Le
Monde Interactif du 18 octobre 2000. Le camp
d’Al-Fawwâr
près d’Hébron est quant à lui présent sur le
web via son Palestinian Child Cultural Center
(http://www.angelfire.com/mb/pccc/index.html) (arabe, anglais). Suite aux
sanglants combats dans le camp de
Jénine
(http://www.jenincamp.ps/, http://www.jeninrefugeecamp.plo.ps et
http://www.jenincamp.gov.ps) (arabe) lors de l’invasion israélienne
d’avril 2002, un site entier leur a été consacré. Sur
le camp de
Chatila (http://www.shatila.org/)
(arabe, anglais) de Beyrouth, on consultera le site du Palestinian Youth Center
in Shatila et sur celui de
Yarmouk,
près de Damas, celui de Jafrâ, Palestinian Youth Center
(http://www.jafracenter.org) (anglais, arabe annoncé). En 2006, toujours
grâce au projet acrossborders, les camps ont un site dont l’URL est
faite sur le mode nomrefugeecamp.ps, à l’exemple du
camp de Khân Yûnis (http://www.khanyunisrefugeecamp.ps)
(arabe).
De multiples
témoignages sur la vie des camps dans les territoires autonomes et dans
la diaspora ont par ailleurs été mis en ligne par l’ONG
britannique
Save the Children
avec son “Eye to Eye”
(http://www.savethechildren.org.uk/eyetoeye/new.html).
En Israël, citoyens
mais réfugiés, les habitants des villages arabes illégaux
se sont quant à eux regroupés au sein de
l’Association of Forty met
en ligne rapports, cartes, etc. (http://www.assoc40.org/) (arabe, hébreu,
anglais).
Rappelons que des fiches
sur chacun des camps de réfugiés, en Palestine même comme
dans la diaspora, peuvent être trouvées sur le sites de
l’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East)
(http://www.un.org/unrwa/) mais aussi sur ceux du
“Palestinian-Arabs.com”
(http://www.peopleteams.org/palestinians/toc.htm), ou du
“PalGates”
(Bawâbat Filastîn) (http://www.palgates.com/) (arabe) de Wail
Swailem.
Plusieurs centres de
recherche et associations des territoires qui agissent pour la défense du
droit des réfugiés ont également ouvert des sites qui leur
sont entièrement consacrés. Ainsi
Shaml (The Palestinian Diaspora and Refugee Centre)
(Jérusalem) (http://www.shaml.org/) (anglais, arabe), créé
en 1994 et animé par Abbas Shiblak, s’intéresse aux
conditions de vie des réfugiés sur place en Palestine et dans la
diaspora ainsi qu’à la défense de leurs droits ; son
site offre un très bon fonds documentaire avec
l’intégralité de ses “Papers” et de sa
Newsletter trimestrielle (archivée depuis sa première
livraison en décembre 1995).
Badil (Resource Center for Palestinian Residency and Refugee Rights)
(Bethléem) (http://www.badil.org/) (anglais, éléments en
français, arabe annoncé), apparu dès 1992 et dirigé
par Ahmad et Ingrid Jaradat, offre un site également extrêmement
riche et régulièrement mis à jour ; ses
activités sont centrées sur la défense à la fois des
droits des réfugiés et des droits de résidence des
Palestiniens à Jérusalem ; son site offre en outre une
intéressante section d’histoire orale ; son trimestriel,
Article 74 (archivé depuis novembre 1991) auquel a
succédé en mars 1999 Al-Majdal, est également
accessible comme ses rapports.
On trouvera par ailleurs
une présentation des grands projets de coopération avec les
réfugiés sur les sites des ONG concernées, tel celui de
l’ANERA (American Near East Refugee Aid)
(http://www.anera.org/) située à Washington ou ceux des
organisations internationales.
Avec l’entrée
dans la négociation sur le statut permanent, plusieurs initiatives ont
été prises par des ONG ou des personnalités pour
défendre sur la scène internationale le droit au retour des
réfugiés. Depuis Hummelstown (PA), un
PRRC (Palestine Right to Return Coalition)/ Al-Awda
(http://www.al-awda.org/), fondé en avril 2000 par un ensemble de
personnalités de par le monde, met en ligne une pétition ainsi que
tout un ensemble de “fact sheets” et de données sur la
question des réfugiés ; la
branche londonienne du même PRRC
dispose également d’un site (http://www.ataha.com/londonrally/)
consacré, entre autres activités, à l’organisation de
“rallies”. Depuis Washington cette fois, Palestiniens de la diaspora
ou de Palestine ont fondé vers 2000 un
CPRR (Council for Palestinian Restitution and Repatriation)
(http://rightofreturn.org/) destiné à mobiliser l’opinion
autour de la mise en œuvre de la résolution 194 des Nations unies
(mais le site est en reconstruction en 2001), une opération semblable
étant menée dans le cadre d’une
“Righ to Return Campaign”
(http://www.r-r-c.org/) (anglais, arabe). Proche de Hamas, un
PRC (Palestinian Return Center)
(http://www.prcuk.org/, http://www.prc.org.uk/Arabic/ et
http://www.prc.org.uk/english/) (anglais, arabe), a été
fondé en 1996 à Londres ; dirigé par Majid Al-Zir, il
se veut “servir de forum de discussion et observateur des questions
concernant la diaspora palestinienne” et défendre le droit au
retour des réfugiés ; outre des rapports sur les camps au
Liban, deux ouvrages (Britain’s Obligations Towards the Arabs
Concerning Palestine d’Ahmad Sidqi Dajani et The Right of Return
Sacred, Legal and Possible Too de Salman Abu Sitta), et deux ouvrages en
arabe (Plans to Resettle Palestinian Refugees in Iraq and Palestinian
Refugees in Lebanon and the Host State Regulations, on y trouve son
bimensuel Al-’Awda (arabe) de même que son mensuel
Return (anglais) dont les numéros sont archivés depuis mai
1998. Durant l’été 2001, un
Palestinian Diaspora Centre
(http://www.al-shatat.org/), aux auteurs non identifiés, s’est
créé mais attend d’être développé. A
Gaza, fondé en 2002 et dirigé par Mohmmed Salamah Jaradah et Adel
Al Ghoul, le
PCRP (The Palestinian Commission for Refugee Right Protection)
(http://www.pcrp.org/) (arabe, anglais) combine recherche, aide et mobilisation
politique autour des réfugiés et met en ligne projets et
études.
JérusalemLes positions officielles
des parties en présence sur Jérusalem, domaine relevant du statut
permanent, sont accessibles sur les sites du
département de l’OLP pour les Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/permanent/jerusalem.html), du
MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation) palestinien
(http://www.pna.net/jerusalem/index.htm) et du
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00iy0).
L’OIC (Organisation de la Conférence islamique)
(http://www.bma-alqods.org/) offre sur son site (arabe, anglais,
français) à la fois ses résolutions et des informations sur
ses divers organes (Comité Al-Qods, la banque Bayt Mal Al-Qods Al-Sharif,
etc.) mais également une revue de presse hebdomadaire (archivée
depuis janvier 1999).
Jérusalem fait par
ailleurs l’objet de “facts sheets” de différents
centres et ONG palestiniens ailleurs référencés comme le
“Hanthala Palestine”
proche du FPLP (http://hanthala.virtualave.net/isjerus.html),
“Miftah”(The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/CatIndex.cfm?CategoryID=4) de Hanan Ashrawi,
l’ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux
négociations bilatérales de Washington, ou encore
TARI (Trans-Arab Research Institute)
(Boston, MA) de Naseer Aruri. Les “Information Briefs” et
“Policy Briefs” du
CPAP (Center for Policy Analysis on Palestine)
(Washington) (http://www.palestinecenter.org/) abordent également ce
sujet.
Les forces politiques
palestiniennes consacrent souvent un nombre important de pages de leur site
à la question de Jérusalem tel
Fath
(http://www.fateh.org/), Hamas dont le
PIC (Palestine Information Center)
alimente également un
“Jerusalem City, Capital of Palestine”
(http://www.palestine-info.info/jerusalem/index.htm) riches
d’études académiques sur l’histoire de la ville, sa
démographie et ses changements, etc., ou encore le
Mouvement du Jihad islamique en Palestine
(http://www.qudscall.com/Links/Quds/7/Link_Quds7.htm) (arabe).
Côté
palestinien, au delà de la seule négociation le
“ministère” de l’Information
alimente quelques pages sur Jérusalem
(http://www.pna.org/mininfo/jerusalem/jerusal.htm) mais c’est sur les
sites des centres de recherche et des ONG qu’il faut se rendre pour puiser
l'information la plus diversifiée. Outre une chronologie de
l’histoire de la ville, l’internaute trouvera sur le site de
PASSIA
(http://www.passia.org) un dossier extrêmement développé sur
sa situation démographique, économique, sanitaire, etc.
Animé par Salim Tamari,
l’IJS (The Institute of Jerusalem Studies)
(Jérusalem) (http://www.jerusalemquarterly.org/ qui succède
à http://www.jqf-jerusalem.org/), émanation de l’IPS
(Institute for Palestine Studies) de Beyrouth/Washington, offre en ligne la
version intégrale de son trimestriel, Jerusalem Quarterly File
(anglais, archivé depuis son numéro 1 de 1998), dans lequel
l’internaute trouvera à la fois des points historiques ou
ethnographiques comme des informations sur des questions
d’actualité. Fondé en 1997 par un groupe d’avocats
soucieux d’apporter une aide juridique aux Palestiniens résidant
à Jérusalem, le
JCSER (Jerusalem Center for Social and Economic Rights)
(http://www.jcser.org/) offre en ligne une dizaine d’excellentes
”Fact sheets” consacrées aux divers problèmes
rencontrés par les Palestiniens de Jérusalem (démolitions
de maisons, check points, sécurité sociale, impôts
locaux, etc.).
En 2002, au terme de cinq
années de travail, une équipe réunie autour de Faysal
al-Husaynî, dans le cadre de l’Arab Studies Society, a publié
un incontournable rapport final,
The Multi-Sector Review of East Jerusalem
(http://www.multi-sector.org/review/final.html) ; le projet
s’était donné pour but ”at identifying appropriate
and cost effective strategies and programs to ensure sustainable development in
economic, social and cultural sectors and relevant subsectors in East Jerusalem,
improve the living condition of its Palestinian population and enable the city's
permanent status to be determined at the end of the final status negotiations
between Israel and Palestine”. Rappelons que membre du Comité
exécutif de l’OLP et directeur d’Orient House, la
représentation de l’OLP à Jérusalem,
Faysal al-Husaynî,
décédé en 2001, voit sa biographie et divers documents mis
en ligne par la Faisal Husseini Foundation (http://www.fhf-pal.org/) (anglais,
arabe) dont la mission est de ”préserver le caractère
culturel de Jérusalem, maintenir l’identité palestinienne de
ses habitants et développer le service de ses institutions”. La
fondation s’intéresse également au secteur palestinien de la
santé à Jérusalem via les
Friends of East Jerusalem Hospitals (FEJH)
(http://www.fejh.org/) (arabe, anglais). L’Arab Studies Society, quant
à elle, en collaboration avec ARIJ et l’Union européenne,
recèle un
LRC (Land Research Center)
(http://www.lrcj.org/) dont les études et rapports sont consacrés
à la situation de la colonisation, de la terre et des droits de la
personne à Jérusalem et dans l’ensemble des territoires
palestiniens.
Parmi les ONG plus
généralistes,
l’AIC (Alternative Information Center)
(Jérusalem) (http://www.alternativenews.org/) a longtemps offert un
épais dossier, “Jerusalem : An Occupation Set in
Stone ?”, base d’une vidéo tournée en 1996 dans
lequel cette organisation israélo-palestinienne faisait le point sur les
relations entre l’ouest et l’est de la ville, la judaïsation et
son pendant la désarabisation, ou encore les menaces pesant sur le droit
de résidence des Palestiniens avant d’émettre des
propositions de solution dans le cadre d’un éventuel statut
final ; ces pages ont ensuite disparu.
L’IPCRI (Israel/Palestine Center for Research and Information)
(Jérusalem) alimente pour sa part une rubrique “Future of
Jerusalem” (http://www.ipcri.org/) où l’on trouvera tout
particulièrement une bibliographie de plusieurs centaines de titres
consacrés à la ville (datant d’octobre 1996) comme la
profession de foi du cofondateur de cet institut, l’Israélien
Gershon Baskin, “The Myth Of Jerusalem : A Position Paper. Jerusalem
Should Be Shared” paru originellement dans le Washington Post
Sunday (26 juin 1994).
Bat Shalom (The Jerusalem Women’s Action Center)
(http://www.batshalom.org/), l’une des associations israéliennes de
femmes les plus actives à Jérusalem, et leurs consœurs
palestiniennes du
JCW (Jerusalem Center for Women)
(http://www.j-c-w.org), fondé en 1994 par d’éminentes
activistes (parmi lesquelles Hanan Ashrawi et Layla Shahid), animent un
“Jerusalem Link” dont les activités sont
présentées sur le site de chacune des associations ; le JCW
gère lui-même un “Jerusalem Lobby” également
appelé “Lobby for Human Rights in Jerusalem”, dirigé
par Amna Badran et regroupant une dizaine d’ONG. Un
“Jerusalem Watch”
(http://www.jerusalemwatch.org/index.htm), fruit d'une collaboration entre le
PNGO (Palestinian Non Governmental Organisation Network)
(http://www.pngo.net/) et la Norwegian Association of NGOs for Palestine, outre
certains dossiers factuels publie un rapport hebdomadaire consacré aux
divers aspects de la violation des droits des Palestiniens dans la ville.
Concernant l’éviction des Palestiniens de la ville et sa
judaïsation, l’internaute se rendra sur les sites déjà
cités dans les chapitres consacrés aux implantations juives et
à l’expulsion de 1948, ceux de
Badil
(http://www.badil.org/),
Shaml
(http://www.shaml.org/), etc. Créé en 1974 avec l’aide des
quakers américain, le
JLAC (Jerusalem Center For Legal Aid and Human Rights)
(http://www.palnet.com/~rich/) a longtemps offert une aide juridique aux
Palestiniens de Jérusalem et l’étend maintenant à
ceux de Cisjordanie en difficulté avec Israël ; son site
fournit plusieurs fiches sur les questions de la terre, des droits des
prisonniers, droit de résidence à Jérusalem,
etc.
En 2004, une
Coalition for Jerusalem (http://coalitionforjerusalem.blogspot.com/)
était créée, rassemblant des dignitaires religieux, des
responsables politiques et des leaders d’ONG, pour contrer les mesures
israéliennes prises contre Jérusalem-est. Le groupe propose de
l’information sur 4 domaines d’activités, les
élections palestiniennes, le master plan de 2000, l’impact du mur
et les démolitions de maisons.
Les données fournies
par tous ces centres et ONG de Palestine même peuvent être
complétées avec celles venues de l’extérieur, comme
du Jerusalem Forum, une organisation fondée à Amman en 1990 et
dont le site,
“Jerusalemites”
(http://www.jerusalemites.org/), conjugue richesse de contenu (histoire,
architecture, photos, témoignages, etc.) et sens esthétique. Issu
de la gauche palestinienne proche du FPLP,
“Hanthala”
(http://hanthala.virtualave.net/isjerus.html) est quant à lui à
l’origine d’un
“Jerusalem Appeal Action Alert”
et alimente plusieurs pages sur la question.
Depuis les Etats-Unis,
l’ACJ (American Committee of Jerusalem)
(Washington) (http://www.acj.org/), a été fondé en 1995 par
d’éminentes personnalités palestiniennes comme Walid
Khalidi, Clovis Maksoud, ou encore Edward Said pour défendre une position
commune aux Arabes américains sur la question de Jérusalem et
offre un site qui recèle de nombreux documents d’information sur la
ville, son histoire, la colonisation, etc., ainsi que ses
“Briefings” ; le dernier numéro de son mensuel The
Jerusalem Monitor, autrefois accessible n’est plus disponible
en 2001 ; une revue de presse quotidienne, en revanche, est
archivée. Un équivalent islamique fonctionne avec
l’American Muslims for Jerusalem
(http://www.amjerusalem.org/) (Washington) ; constituée en 1999 avec
l’aide de plusieurs associations islamiques américaines, elle
n’offre pour le moment que quelques coupures de presse et rares documents.
Depuis Saint Paul (Minnesota), une association Filasteen a été
créée en 1998 pour diffuser sur le net un trimestriel en
anglais,
Jerusalem I Love You
(http://www.ojerusalem.com/) (archivé depuis juin 1999) exclusivement
consacré à Jérusalem et d’excellente facture.
Côté
israélien, le
ministère des Affaires étrangères
alimente un
“Jerusalem-Capital of Israel”
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00iy0) richement doté de documents,
références, chiffres, photos, etc., dans les domaines du
politique, de l’histoire, et de l’architecture parmi lesquels on
citera deux études de Ruth Lapidoth,
“Jerusalem: The Legal and Political Background”
(http://www.israel-mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00iz0) et
“Jerusalem and the Peace Process”
(http://www.israel-mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH0cnn0). La
Jerusalem Municipality
gère elle-même un site d’information très
développé (http://www.jerusalem.muni.il) (hébreu, arabe,
anglais). Fondé en 1978 comme think-tank indépendant et
engagé depuis les années 1990 dans la coopération
israélo-palestinienne, le
JIIS (Jerusalem Institute for Israel Studies)
(http://www.jiis.org.il/) (hébreu, anglais) est, en autres publications
pour la plupart en ligne, l’auteur du Jerusalem Statistical
Yearbook. À l’initiative d’entrepreneurs
israéliens, le
“Jerusalem Archives”
(http://www.jerusalem-archives.org/) offre par ailleurs un certain nombre de
cartes sur le développement de la ville depuis le XIXe siècle.
Organisatrice d’une série de conférences en janvier-mars
2000 sur les “Final Status Issues”,
Peace Now,
l’organisation israélienne de gauche, met en ligne
l’intégralité des interventions faites sur
“Jerusalem and the Middle East Peace Process”
(http://www.peacenow.org/nia/transcripts/index.html).
Dans le domaine
universitaire, le colloque
“Arab Jerusalem”
organisé à Georgetown University en 1996 et édité
par Judith Tucker est en ligne sur le site du
Center for Contemporary Arab Studies
(http://www.ccasonline.org/symposium/symposium96.htm).
Le visiteur en quête
d’information sur la Jérusalem islamique et ses lieux saints pourra
consulter le
“Noble Sanctuary : Online Guide to Al-Aqsa Mosque in Jerusalem”
de New Andalous Productions (http://www.noblesanctuary.com qui succède
à http://www.al-aqsa.com/), un guide agréable à parcourir.
Depuis Leicester, les
Friends of Al-Aqsa
(http://www.aqsa.org.uk/) se donnent pour mission la défense et la
préservation du haram, alimentant une Newsletter et une
revue Al-Aqsa entièrement archivées. De son
côté, le PIC (Palestine Information Center) de Hamas met en ligne
plusieurs études et liens sur
Al-Aqsa
(http://www.palestine-info.info/alaqsa/index.htm). Rappelons que le
Conseil islamique suprême
(http://www.islamic-c.org/) (arabe) (indisponible en juin 2001),
créé dès l’occupation de 1967, longtemps proche de la
Jordanie et lié à l’Autorité depuis son installation
en Palestine, met en ligne quelques données sur son histoire, ses
fondateurs, son statut ainsi que des pages sur la mosquée Al-Aqsa et les
divers bâtiments et institutions dont il a la charge. Créée
par Chaykh Râ’id Salâh, l’un des leaders du mouvement
islamiste en Israël, l’association
Al-Aqsâ li-I'mâr Al-Muqaddasât Al-Islâmiyya
(http://www.islamic-aqsa.com/) (arabe, anglais) milite quant à elle pour
la préservation des lieux saints islamiques de Jérusalem et met en
ligne communiqués et articles ainsi qu’un guide de
Jérusalem. Depuis la Jordanie, enfin, le
Royal Committee for Jerusalem Affairs
(http://www.nis.gov.jo/rcja/) (arabe), présidé par le Prince
Hassan, ancien héritier du trône, met en ligne une
Newsletter.
Le site de Bir Zeit abrite
quant à lui des pages consacrées au
Saint-Sépulcre
(http://www.birzeit.edu/palnews/sepulchre/), dossier historique doté de
photographies anciennes et augmenté de liens vers d’autres sites.
Le MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation) palestinien met
également en ligne un remarquable
“Jerusalem’s Architectural Treasures”
(http://www.mopic.gov.ps/jerusalem/JERUSALE.htm).
Le
“Research Guide: Researching Jerusalem”
de Lawrence Joffe, l’un des guides thématiques du web offert
par le MERIA (Middle East Review of International Affairs),
l’une des revues du BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies) de
l’université israélienne Bar Ilan, et rédigé
en mars 2000 (http://meria.biu.ac.il/SOC/besa/meria/news/2000/00news6.html)
permettra, enfin, à l’internaute de compléter les
informations données ici.
L’eau et l’environnementRelevant originellement de
la négociation multilatérale et de l’intérimaire, le
domaine de l’eau a été ajouté aux questions à
négocier dans le cadre d’un accord permanent quand la question de
l’environnement demeurait du seul ressort des multilatérales.
À ce niveau de négociation, des dossiers sont mis en ligne par
l’IGCC (Institute for Global Conflict and Cooperation)
de l’université de Californie, l’un sur
l’eau
(http://www-igcc.ucsd.edu/regions/middle_east/memulti/Water.html), l’autre
sur
l’environnement
(http://www-igcc.ucsd.edu/regions/middle_east/memulti/Environment.html). Un
dossier spécial, créé à propos de ces
multilatérales, est également en ligne sur le site du
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00qx0 pour
l’eau
et http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00po0 pour
l’environnement).
Le
département de l’OLP chargé des Affaires de la négociation
donne également son point de vue
(http://www.nad-plo.org/permanent/water.html). Le Foreign and Commonwealth
Office britannique publie une synthèse dans ses “Research and
Analytical Papers” (mai 2000) sous le titre :
Water in the Middle East Peace Process
(http://files.fco.gov.uk/info/research/watermepp.pdf).
L’eau et
l’environnement font l’objet de “facts sheets” de
différents centres et ONG palestiniens ailleurs
référencés comme le
“Hanthala Palestine”
proche du FPLP (http://hanthala.virtualave.net/iswater.html), le
PNGO (Palestinian Non-Governmental Organizations Network in the West Bank and Gaza Strip)
de la mouvance ex-communiste
(http://www.palestinemonitor.org/factsheets/water.htm), le
PMC (Palestine Media Center)
du secrétariat général de l’OLP
(http://www.palestine-pmc.com/pissue/pissues.asp) (avec version en italien
http://www.palestinemonitor.org/Italian/fogli_di_documentazione_2002.htm) ou
encore
“Miftah”(The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy)
(http://www.miftah.org/CatIndex.cfm?CategoryID=4) de Hanan Ashrawi,
l’ancienne porte-parole de la délégation palestinienne aux
négociations bilatérales de Washington. Les “Information
Briefs” et “Policy Briefs” du
CPAP (Center for Policy Analysis on Palestine)
(Washington) (http://www.palestinecenter.org/) abordent également ce
sujet.
Dans les domaines de l’eau et de l’environnement dans la région, entre autres domaines de compétence, le site d’ARIJ (Applied Research Institute) (Bethléem) (http://www.arij.org), s’impose et regorge de documents d’une qualité rarement égalée (dont l’imposant Environmental Profiles of the West Bank en neuf volumes). Ce centre, fondé en 1990 et dirigé par Jad Isaac, compte plusieurs unités de recherche (“Water Research Unit”, “Rained Farming Unit”, “Environmental Research Unit”, “GIS and Land Use Unit”, etc.) dont les travaux (rapports, cartes, etc.) sont tous accessibles en ligne. Sur Gaza, ses études pourront être complétées avec le Environmental Scarcity and Violent Conflict: The Case of Gaza de Kimberley Kelly et Thomas Homer-Dixon (http://www.library.utoronto.ca/pcs/eps/gaza/gaza1.htm) établi en juin 1995 dans le cadre de l’université de Toronto. Fondé en 2001, le PENGON (Palestinian Environmental NGOs Network) (http://www.pengon.org/) (arabe, anglais) regroupe une vingtaine d’ONG qui alimentent le trimestriel Environmental Watch Online (archives depuis le premier numéro de mars 2002). Le site est un bon portail vers les pages du domaine. Fondé en 1987 dans le but de préserver les ressources en eau de Palestine, le PHG (Palestinian Hydrology Group) (http://www.phg.org/), malheureusement, ne met en ligne que de rares documents dont son Water Watch.
Au niveau de
l’Autorité palestinienne, le
MOPIC (Ministry of Planning and International Cooperation)
palestinien dispose d’un site spécialisé dans le domaine de
la planification (http://www.mopic.gov.ps/), et doté de rapports
consacrés en priorité aux questions de développement urbain
et rural mais aussi d’environnement et d’eau. Deux agences relevant
également de l’Autorité palestinienne peuvent aussi
être visitées, le
PEC (Palestinian Energy and Environment Research Center)
(http://www.planet.edu/~pec/) et la
PWA (Palestinian Water Authority)
(http://www.pwa.pna.org) (indisponible en juin 2001), mais leurs sites demeurent
pauvres.
Concernant l’eau,
plusieurs études consultables en ligne méritent par ailleurs
d’être signalées outre les divers documents de l'ONU, celle
de Stephan Libiszewski,
Water Disputes in the Jordan Basin Region and their Role in the Resolution of the Arab-Israeli Conflict,
(ENCOP Occasional Paper No. 13, Zurich, Center for Security Policy and Conflict
Research and Bern, Swiss Peace Foundation, 1995)
(http://www.fsk.ethz.ch/encop/13/en13.htm) ou encore celle du département
des Relations arabes et internationales de l’OLP,
Israeli Pillage of Palestinian Water Resources. A Brief Study on Israeli theft of Palestinian Water 1967-1999
(http://dair-ga.tripod.com/water.htm). Parmi les études récentes,
signalons celle consacrée aux
Israeli Aggressions against Palestinian Water Sector during Al-Aqsa Intifada: One method of the Israeli Zionism,
établie en décembre 2000 par le PHG (Palestinian Hydrology Group)
(http://www.phg.org). Par ailleurs, la thèse de Anders Jagerskog,
Why states cooperate over shared water: The water negotiations in the Jordan River Basin,
est en ligne sur le site de la Linköping University de Suède
(http://www.ep.liu.se/diss/arts_science/2003/281/digest.pdf).
Géré par
l’université de Pennsylvanie à Philadelphie, un
MEWIN (Middle East Water Information Network)
(http://water1.geol.upenn.edu//) a, par ailleurs, été
fondé en 1994 et vise à favoriser la communication entre
spécialistes de la question dans la région et à mettre en
place des banques de données spécialisées, dont un
“Middle East Water Database” de plus de 10 000 entrées.
Par ailleurs SOAS (School of Oriental and African Studies), dans le cadre
de son Center of Near and Middle Eastern Studies abrite un
“Water Issues Group”
(http://www.soas.ac.uk/Geography/WaterIssues/Home.html) qui offre en
ligne un “Water Resources Database” de plus de 1 200
entrées sur ces questions de l’eau ainsi que de nombreux documents.
Plus récent et administré par Stefan Deconinck, un chercheur de
l’université de Gand, le
”Water and Conflict”
(http://waternet.rug.ac.be) (anglais, français, néerlandais)
s’intéresse tout particulièrement à la place de
l’eau dans le conflit israélo-palestinien. Une
bibliographie spécialisée sur l’eau au Moyen-Orient
(http://www.internationalwaterlaw.org/Bibliography/MidEast.htm) est par ailleurs
disponible sur le site de
l’IWLP (International Water Law Project)
(http://www.internationalwaterlaw.org/). Une très riche
Bibliography of Selected Titles on Demand Management of Water Resources in the Middle East and North Africa (MENA)
(http://www.idrc.ca/waterdemand/WDMRNNewBibliographyMain_e.html) et de la
documentation sont également disponibles sur le site de
l’IDRC (International Development Research Centre) (www.idrc.ca/)
(anglais, français), un organisme d’État canadien.
Pour aller plus loin, le
MERIA (Middle East Review of International Affairs) publié
par le BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies) de
l’université israélienne Bar Ilan met en ligne un
“Research Guide: Middle East Water Issues”
(http://meria.biu.ac.il/SOC/besa/meria/research-g/water.html)
rédigé en janvier 2001 et qui combine les références
bibliographiques traditionnelles et les adresses web. D’autres
bibliographies peuvent être trouvées sur le site des Middle East
and Jewish Studies de l’Université de Columbia (New York), dont le
Water in the Middle East
(http://www.columbia.edu/cu/lweb/indiv/mideast/cuvlm/water.html), un guide des
sources internet.
Fondé sous
l’appellation EcoPeace en décembre 1994 avant de prendre son
nouveau nom en 1998, la branche Moyen-Orient du
FoEME (Friends of the Earth)
(http://www.foeme.org/) vise à promouvoir des approches régionales
intégrées aux questions d’environnement. Son bureau
principal est à Jérusalem-est et se trouve dirigé
conjointement par un Israélien et un Palestinien tandis que des
coordinateurs jordaniens et égyptiens sont basés dans leur propre
pays. Son site présente un certain nombre de documents mais constitue
surtout un excellent point de départ vers les sites web de la
région concernés par ces questions. Le
CPNP (Children for the Protection of Nature in Palestine)
(http://www.cpnpeecp.org) installé à Bayt Jâlâ et
né de la transformation en 1992 du programme EAI (Education for Awareness
and Involvement) mené depuis 1986 par les écoles
luthériennes et l’université de Bir Zeit, offre un site
riche surtout de documents sur les oiseaux. La
Palestine Wildlife Society
(http://www.wildlife-pal.org/index2.htm), depuis Bayt Sâhûr, met en
ligne également tout un ensemble de documents sur les oiseaux en
Palestine, mais aussi sur la biodiversité,
l’écotourisme.
Le contrôle des armements et la sécurité régionaleContrôle des
armements et sécurité régionale constituaient des domaines
relevant des négociations multilatérales sans pour autant
être évacués des négociations sur le statut
permanent. L’effort fourni dans le cadre du “working
group” des multilatérales qui leur était consacré
peut être trouvé sur le site de
l’IGCC (Institute for Global Conflict and Cooperation)
(http://www-igcc.ucsd.edu/regions/middle_east/memulti/ArmsControl.html) avec la
mise en ligne de ses “Policy Papers” et documents de travail.
Un dossier spécial est également mis en ligne par le
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00rc0) de même que par le
département de l’OLP pour les Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/permanent/security.html). Organisatrice d’une
série de conférences en janvier-mars 2000 sur les “Final
Status Issues”, Peace Now, l’organisation israélienne de
gauche, met en ligne l’intégralité des interventions faites
sur les
“Middle East Security Issues”
(http://www.peacenow.org/nia/transcripts/index.html).
Le domaine économiqueRelevant à la fois
du multilatéral, de l’intérimaire et du statut permanent,
les relations économiques et le développement régional
bénéficient de dossiers sur les sites des parties en
présence dans la négociation,
département de l’OLP pour les Affaires de la négociation
(http://www.nad-plo.org/interim/economic.html pour
l’intérimaire
et http://www.nad-plo.org/permanent/economic.html pour le
statut permament)
et
ministère israélien des Affaires étrangères
(http://www.mfa.gov.il/mfa/go.asp?MFAH00qw0).
Administré par The
Inter-University Consortium for Arab Studies (Montréal) en lien avec
l’université McGill et la Banque mondiale, le
PDIN (Palestinian Development InfoNet)
(http://www.arts.mcgill.ca/MEPP/PDIN/pdfront.html) constituait depuis août
1996 le site de référence pour le domaine du développement
économique des territoires palestiniens. Sa mise à jour a
malheureusement été arrêtée le 1er août 1999
mais ses archives demeurent accessibles. L’alimentation de son “MEPP
(Middle East Peace Process) links page” se poursuit néanmoins.
Parmi les archives du site, on trouvera l’état périodique
des “Economic Conditions in the West Bank and Gaza”
augmenté d’un “Recent political developments”,
l’état des lieux de l’aide internationale et
l’information sur les activités des ONG impliquées dans le
développement. Accueilli par le même Inter-University Consortium,
le site de
l’UNSCO (United Nations, Office of the Special Coordinator in the Occupied Territories)
(http://www.unsco.org/ qui succède à
http://www.arts.mcgill.ca/mepp/unsco/unfront.html) met en ligne son semestriel
Quaterly Report on Economic and Social Conditions in the West Bank and Gaza
Strip (archivé depuis sa création en 1996) ainsi qu’un
certain nombre de rapports (sur les conséquences du blocus
israélien à l’automne 1997 et celles des confrontations
inaugurées à l’automne 2000, sur l’économie
privée ou encore la loi du développement) et d’annuaires
(donateurs, ONG).
Dans le même domaine,
le site de la Banque mondiale offre des pages consacrées au Moyen-Orient
et à son développement dont son rapport annuel sur le
MENA (Middle East and North Africa)
(http://www.worldbank.org/html/extdr/offrep/mena/ et
http://wbln0018.worldbank.org/mna/mena.nsf). Sa
“West Bank & Gaza Country Page“
constitue un portail vers l’ensemble de ses rapports et communiqués
de presse
(http://lnweb18.worldbank.org/mna/mena.nsf/61abe956d3c23df38525680b00775b5e/81299af1b1220c528525680e0071d721?OpenDocument).
Comme pour chacun des “working groups” des
multilatérales,
l’IGCC (Institute for Global Conflict and Cooperation)
de l’université de Californie met en ligne rapports et documents
des négociations sur le sujet
(http://www-igcc.ucsd.edu/regions/middle_east/memulti/RegionalEconomic.html).
Fondé à l’initiative de la banque mondiale, le
“Development Gateway”
possède des pages “Palestine”
(http://www.developmentgateway.org/country?country_id=9120,
http://my.birzeit.edu/ et www.psgateway.org) constituant un excellent hub
vers les sites touchant au développement économique.
L’AIDA (Association of International Development Agencies)
(http://www.aida-jer.org/) coordonne l’aide apportée en Palestine.
Un
LACC (Local Aid Coordination Committee)
(http://www.lacc.ps/) (ne fonctionne plus en 2007) se propose comme un portail
au service de la communauté des donateurs et met en ligne toute une revue
de rapports et études. Relevant du LACS (Local Aid Coordination
Secretariat) créé en 2005 en successeur du LACC, le
LDF (Local Development Forum)
(http://www.ldf.ps/ et http://aid.psgateway.org/) offre un site-portail riche de
très nombreux documents concernant l’aide internationale.
En Palestine même,
acteurs et observateurs alimentent des pages économiques. Sous
l’égide du MOPIC (Ministry of Planning and International
Cooperation) palestinien, le site du
PDP (Palestinian Development Plan)
(http://www.palestine-pdp.org/) (arabe et anglais) constitue une mine
d’informations avec le texte in extenso des PDP 1998-2000 et PDP
1999-2003 comme du PIPP (Palestinian Public Investment Program). Le site
de l’agence officielle
PECDAR (Palestinian Economic Council for Development and Reconstruction)
(http://www.pecdar.org/) s’est maintenant enrichi (mais son alimentation a
été arrêtée en juillet 2000 ; une nouvelle
adresse
http://www.pecdar.gov.ps/
connaît de gros problèmes en 2002) ; il met en ligne ses
propres rapports comme ceux de l’UNSCO, de la Banque mondiale, du MAS (The
Palestine Economic Policy Research Institute) présenté plus bas
ainsi que son Bulletin mensuel (archivé depuis novembre 1997). Le
site du
PIF (Palestine Investment Fund)
(http://www.pa-inv-fund.com/) met également en ligne un certain nombre de
données.
Aidé par le World
Bank Institute et géré par le
MAS (The Palestine Economic Policy Research Institute)
(http://www.mas.org.ps/), fondé à Ramallah 1994 comme centre
d’expertise pour le développement économique des territoires
en voie d’autonomie, le
PalEcon (Palestine Economic Forum)
(http://www.palecon.org/) offre aujourd’hui l’un des meilleurs site
d’analyses et de données dans le domaine économique.
L’internaute y trouvera archivés ses deux périodiques,
MAS Economic Monitor et MAS Social Monitor de même que
The Palestine Economic Pulse, un bimestriel publié
par la AEA (Arab Economists Association (Jérusalem) (archivée de
mai 1996 à octobre 1998), The West Bank and Gaza Update, un
trimestriel publié par le bureau local de la Banque mondiale
(archivé de juin 1997 à septembre 1999) ou encore The
Peace Economics, une Newsletter qui n’a connu qu’un
numéro en 1994. Créé en septembre 2000, le
Palestinian Participatory Poverty Assessment Project (PPPA)
(http://www.pppap.org/) (arabe, anglais), projet conjoint entre le United
Nations Development Program (UNDP) et le Ministry of Planning and International
Cooperation (MOPIC) de l’Autorité palestinienne avec l’aide
du Department of International Development (DFID) du gouvernement britannique, a
pour mission d’émettre des recommandations quant à la lutte
contre la pauvreté. Ses rapports sont tous en ligne.
Parmi les acteurs
privés, chacune des onze
Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture
de Cisjordanie et maintenant de Gaza bénéficie de pages sur le
site de leur fédération (http://www.pal-chambers.com/) (arabe,
anglais) ; on y trouvera divers renseignements tant historiques
qu’économiques ainsi qu’un annuaire des affaires en
Palestine. La
chambre de commerce et d’industie de Ramallah et al-Bîra
(http://www.ramallahcci.org/) (anglais, arabe) possède, cependant, un
site propre, comme la
Palestine Chamber of Commerce de Gaza
(http://www.g77tin.org/pccghp.html) (site embryonnaire de simple
présentation). Créée en 1989 par des hommes
d’affaires à l’initiative de Hanna Siniora, la
EPCC (European Palestinian Chamber of Commerce)
(http://www.epcc-jerusalem.org/) met en ligne des “Business
Guidelines” fort utiles mais ses liens sont encore pauvres. Le site du
PalTrade (Palestinian Trade Development Center)
(Ramallah) (http://www.paltrade.org/) (anglais), créé à
l’initiative d’hommes d’affaires palestiniens en quête
d’échanges internationaux en lien avec l’Autorité
d’autonomie dont il dépend, compte quant à lui des pages
économiques, des “profiles”, un guide de
l’import-export mais également un annuaire d’industriels
palestiniens et un autre d’entreprises d’import-export.
D’autres annuaires peuvent être trouvés, contre
rémunération auprès de
l’ASN (Arab Super Net)
(http://www.a-supernet.net/) (anglais) mis en place depuis Ramallah en
1997 ; en coopération avec PalTrade, déjà cité,
l’ASN développe un Palestinian E-Commerce Node (catalogue
électronique de produits, échanges électroniques, etc.). Le
provider Palnet (http://www.palnet.com/inv/) alimente pour sa part un
“Investment in Palestine”
riche d’informations sur les ressources, les activités et les
infrastructures de l’économie palestinienne ; une
présentation détaillée des lois et règlements
concernant les investissements, le commerce et l’économie y est
également disponible. Parmi les entreprises palestiniennes
présentes sur le web, on se contentera de citer ici la
PADICO (Palestine Development and Investment Company)
(http://www.padico.com/), l’un des plus importants consortiums
d’industries et de sociétés d’investissement dont les
pages donnent accès à ses membres, et la
PCU (Palestine Contractors Union)
de Jérusalem (http://www.pcu-palestine.org/) (arabe).
Les syndicats sont encore
globalement absents du net mais la situation commence à changer
à partir de 2002. La
PGFTU (Palestine General Federation of Trade Unions)
de Gaza (http://www.pgftu-g.org/) (arabe, anglais), qui rassemble 8
organisations, commence à mettre quelques données en ligne. En
2006, ce site n’est plus accessible mais le siège de la
PGFTU (Palestine General Federation of Trade Unions)
(http://www.pgftu.org/) (arabe, anglais) bénéficie d’un site
doté des informations de base la concernant. Le site le plus riche est
celui de la
Palestinian General Federation of Trade Unions
(http://www.pgftu.net/) (arabe) de Salfît, riche de très nombreux
documents sur les statuts de l’union et ses activités à
côté d’articles, de chants patriotiques, des lois concernant
le travail, etc. Signalons
Târîkh al-Haraka al-Niqâbiyya,
une étude sur l’histoire du mouvement syndical en Palestine de 1920
à nos jours (http://www.pgftu.net/tarekhal7arakh.htm)
(arabe).
Dans le domaine de la
recherche, le site de
l’IPCRI (Israel/Palestine Center for Research and Information)
(Jérusalem) (http://www.ipcri.org/), une fois encore, constitue une
référence par la variété et la richesse de ses
documents. On y trouvera aussi bien le “Guidelines for Final Status
Economic Negotiations Between Israel and Palestine”, de Samir Huleileh et
Gil Feiler en collaboration avec Gershon Baskin et Zakaria Al Qaq, ou encore un
“A Reevaluation of the Border Industrial Estates Concept” de Gershon
Baskin et Zakaria Al Qaq, ainsi que les conclusions de diverses tables rondes
tenues sur le commerce, l’économie et le développement des
territoires palestiniens ou encore une riche bibliographie annotée du
commerce régional entre Israël, Palestine et Jordanie. Signalons
également le rapport mené dans le cadre du FAFO (Institute for
Applied Social Science) d’Oslo par Jon Pedersen et Rick Hooper (Eds.)
1998,
Developing Palestinian Society. Socio-economic Trends and their Implications for Development Strategies
(http://www.fafo.no/pub/242.htm).
Dans le domaine financier,
la
Palestine Monetary Authority
(http://www.pma.gov.ps/) (anglais, arabe) constitue une excellente porte
d’entrée avec ses statistiques, ses points juridiques, ses rapports
sur les banques et ses liens. L’internaute pourra également se
reporter au
“Banking on Peace : Lessons from the Middle East Development Bank”
de Dalia Dassa Kaye sur le site de l’IGCC (Institute for Global Conflict
and Cooperation) de l’université de Californie
(http://www-igcc.ucsd.edu/publications/policy_papers/pp43.html). D’autres
informations pourront être trouvées sur le
“Al-Bunûk fî Filastîn”
(les banques en Palestine) (http://www.bailasan.com/banksinpalestine/) (arabe).
Première bourse palestinienne fonctionnant depuis 1997 à Naplouse,
le
PSE (Palestinian Securities Exchange, Ltd)
(http://www.p-s-e.com/) offre, pour sa part, ses règles de
fonctionnement, les statistiques et les cotes ainsi que la liste de ses
compagnies membres. Signalons parmi les banques et établissements
financiers palestiniens ou installés en Palestine la présence sur
le web de
l’Arab Bank
(http://www.arabbank.com/) (arabe, anglais), de la
Bank of Palestine
(http://www.bankofpalestine.com/), de la
Cairo-Amman Bank
(http://www.ca-bank.com/), ou encore de
l'APIC (Arab Palestinian Investment Co)
(http://www.apic-pal.com/) (arabe, anglais). Le Beit El-Mal Holdings
(Charîkat Bayt Al-Mâl Al-Filastînî
Al-’Arabî) (http://www.beitmal.com/) (arabe) se dissout
début 2003 suite aux pressions américaines et son site
disparaît à cette époque.
D’utiles
synthèses sur la situation économique pourront enfin être
consultées sur le site du
PER (Palestinian Expatriate Retreat)
(http://travel.to/palestine), créé début 1999 à
l’initiative de Palestiniens émigrés aux États-Unis,
qui met en ligne de l’information générale sur la Palestine
mais aussi des points sur l’économie, l’industrie, le
logement, etc., ou encore sur celui de
l’”Arab World Online”
(Washington, DC), un projet commun à la NUSACC (National US-Arab Chamber
of Commerce) et au “Multitasking Online” (firme de marketing sur
Internet) avec son
“Country Profile : Palestine”
(http://www.awo.net/country/overview/crpal.asp) (mais il date de 1997) et sur le
site du
PalTrade
(http://www.paltrade.org/Country/index.html) déjà cité.
L’internaute pourra également se rendre sur le site de la
Mission économique du consulat général de France à Jérusalem
(http://www.missioneco.org/territoirespalestiniens/index.asp et
http://www.dree.org/territoirespalestiniens/) (français, anglais), riche
en conseils, adresses, etc.
Quotidien consacré
à l’information économique israélienne,
Globes Israel’s Business Arena
(Rishon LeZion) (http://www.globes.co.il/) (anglais et hébreu,
archivé depuis la fondation de son édition électronique en
1995) met en ligne un “Israel’s Business Arena” qui
recèle des informations non négligeables sur
l’économie et le marché des territoires autonomes. Rappelons
que, spécialisé dans le domaine économique, le portail
“MenaNews”
(http://www.menanews.com/) couvre l’ensemble du Proche-Orient et de
l’Afrique du Nord.
Pour de plus amples
informations sur les ressources Internet sur ce domaine économique,
l’internaute aura recours à l’un des MERIA (Middle
East Review of International Affairs) Research Guides publié
en octobre 2001 par le BESA (Begin-Sadat Center for Strategic Studies) de
l’université Bar-Ilan de Ramat Gan (Israël),
“Economics of the Middle East“
de Mickael Bensadoun
(http://www.biu.ac.il/SOC/besa/meria/research-g/economics.html).
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