| Guide de Jordanie-sur-web | Édition du 09/18/2003 |
Les institutions politiques jordaniennesL'exécutif gouvernementalEn 2003 les
ministères jordaniens, qui sont presque tous dotés d’un
site, peuvent être joints à partir de celui du
National Information Center
(http://www.nis.gov.jo) déjà mentionné. Font pour l'instant
exception à cette version jordanienne du e-gouvernement les
ministères de la Défense, de l'Agriculture et des Affaires rurales
et municipales — les
Jordan Armed Forces
(http://www.jaf.mil.jo) en tant que telles et quelques agences dépendant
de ces trois ministères disposant cependant de leur propre adresse. Quand
ils ne s’affichent pas "en construction", le contenu des sites est, il est
vrai, d'intérêt très variable ; celui de
l'administration des Biens religieux
(Ministry of Awqaf, Islamic Affairs and Holy Places) (http://www.awqaf.gov.jo)
(arabe, anglais annoncé) sera par exemple fort vite
parcouru !
On signalera
particulièrement, pour sa richesse, le site du
ministry of Planning
(http://www.mop.gov.jo) (arabe, anglais) qui donne accès en ligne
à un certain nombre d'études sectorielles ou
générales — mais ont été
supprimées, semble-t-il, celles qui avaient été
réalisées en vue de la rencontre régionale de la mer Morte,
dans le cadre du World Economic Forum en juin 2003, et celles de sa
Competitiveness Unit. De ce même ministère dépend le
Department of statistics
qui dispose de ses propres ressources (http://www.dos.gov.jo), elles aussi
à utiliser avec profit, et qui peut, le cas échéant,
répondre à des demandes en ligne de
l’internaute.
De
création toute récente, le site du
Prime ministry
(http://www.pm.gov.jo) (arabe, anglais) ne donne pas encore accès,
malgré une indication contraire, à la liste des très
nombreux cabinets qu'a connus le pays depuis l’indépendance. Dans
l’immédiat, il se contente de fournir le texte des lettres de
mission de la seconde équipe emmenée par ‘Ali Abul Ghareb
depuis janvier 2002, un court CV des ministres actuellement en poste. ainsi que
l'organigramme des services directement rattachés à la
Présidence du conseil.
Parmi ceux-ci,
malgré la discrétion à laquelle l’astreignent ses
fonctions, le
General Intelligence Directorate
(http://www.gid.gov.jo) (arabe, anglais) — dont le directeur a rang
de ministre depuis l'accession d'Abdallah au trône —
présente ses missions, entre autres sa contribution à la lutte
contre le terrorisme. Le
Public Security Directorate
(http://www.psd.gov.jo) (arabe, anglais) rattaché, lui, au
ministère de l'Intérieur, dispose aussi de son adresse surtout
utile pour des informations générales sur la police jordanienne et
pratiques (procédures à suivre en cas de vol, etc.). Autre
institution rattachée au Premier ministre : la
Central Bank of Jordan
(http://www.cbj.gov.jo) (arabe, anglais) dont le serveur offre de très
nombreuses statistiques à caractère non seulement monétaire
mais plus généralement économique.
Les organes législatifsLe Parlement
(Majlis
al-umma) est, lui aussi, en ligne. Si la
loi fondamentale
de 1952 (dont le texte en anglais est accessible entre autres sur
http://www.kinghussein.gov.jo/constitution_jo.html) adoptée durant
l'éphémère règne de Talal fait en principe du
royaume une monarchie constitutionnelle, la
Jordan House of Parliament
(http://www.parliament.gov.jo) (arabe), adresse commune aux deux Chambres, ne
donne pas une idée très avantageuse de la place occupée par
le pouvoir législatif dans le royaume. Élection d'une nouvelle
Chambre basse aidant, un nouveau site, assez complet, et propre au
Majlis al-Nuwwâb (Chambre des députés)
(http://www.jordan-parliament.org/) (arabe) vient toutefois de faire son
apparition. Pour découvrir les résultats du travail
législatif, on se référera surtout, en fait, à
l’officiel
Jordanian Legislative System
(at-Tachri'at
al-Urduniyya) (http://www.lob.gov.jo/) (arabe)
et à ses recueils en ligne.
Les organes judiciairesPour ce qui est,
cette fois, du droit religieux, son Juge suprême, le
Qâdî al-Qudâ’
(http://www.sjd.gov.jo/) (arabe), dispose, à la différence, pour
l’instant, des autres organes judiciaires, d’un site assez
complet.
La famille royaleDe manière
assez significative, c'est à l’adresse des membres de la dynastie
régnante que l'on trouve les sites officiels peut-être les plus
complets et les plus à jour. Leur structure, assez immuable, replace en
général l'intéressé(e) dans la continuité de
la généalogie hachémite, offre au visiteur un aperçu
de ses activités ainsi que le texte complet de ses interventions,
discours et interviews accordés aux médias du monde entier. Outre
celui de l'actuel souverain le
roi Abdallah
(King Abdullah II Official Website) (http://www.kingabdullah.jo) (arabe,
anglais) sont consultables, dans l'ordre immanquablement respecté par les
listes de liens, les sites consacrés à son épouse, la
reine Rania
(Queen Rania Al-Abdullah's official website) (http://www.queenrania.jo) (arabe,
anglais), à feu son père le
roi Hussein
(A Living Tribute to the Legacy of King Hussein I)
(http://www.kinghussein.gov.jo/) (arabe, anglais), mais aussi à son
épouse
l’ex-reine Noor
(Official Website of Her Majesty Queen Noor) (http://www.noor.gov.jo/) (anglais,
arabe annoncé) et, protocole oblige, au fils aîné de cette
dernière, l’héritier en titre du
trône, le
prince Hamza
(The Official Site of HRH Crown Prince Hamzah bin al-Hussein)
(http://www.princehamzah.jo/) (arabe, anglais). Puis vient le site du
Prince Hassan
(Prince Hassan Bin Talal’s Web site) (http://www.princehassan.gov.jo/),
qui fournit un bon panorama des nombreuses activités exercées dans
le domaine académique par celui qui fut trente-cinq durant prince
héritier, jusqu’à son éviction
in extremis
de la succession, deux semaines avant la mort
du “ petit roi ”. Enfin est indiquée
l’adresse de sa sœur la
princesse Basma
(Her Royal Highness Princess Basma Bint Talal - Home Page)
(http://www.princessbasma.jo/) (anglais),
très investie, elle, dans la promotion des droits des femmes et le
secteur social.
Les pouvoirs locauxRattachée au
Premier ministre, la
municipality of Greater Amman
(http://www.ammancity.gov.jo) (arabe, anglais) dispose de son propre site qui
fournit essentiellement des informations pratiques et présente l'action
de ses services. Il en va de même des serveurs proposés par les
deux autres plus grandes municipalités du pays,
Irbid Greater Municipality
(http://www.irbid.gov.jo/) (arabe, anglais) et
Zarqa municipality
(www.zm.gov.jo) (arabe, anglais). En revanche d'autres villes, aux noms pourtant
évocateurs pour l'histoire ou le patrimoine du royaume avant le Mandat,
telles que Salt, Kérak, etc., se révèlent encore absentes
d'Internet.
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