Les libertés publiques en Jordanie
Depuis 1989, la
Jordanie a entrepris un processus de libéralisation politique
marqué, entre autres, par la libération ou le retour d'opposants,
la légalisation des partis et la tenue de scrutins compétitifs.
Mais, surtout depuis le milieu des années 1990, les ratés
essuyés par ce processus n'ont pas été sans susciter
diverses craintes, à l'intérieur comme à
l'extérieur. Si aucune des trois organisations locales de défense
des droits de l'homme ne dispose encore de son site, on pourra comparer le
rapport, déjà cité, du département d'État
avec ceux
d'Amnesty International
(http://web.amnesty.org/web/ar2002.nsf/mde/jordan!Open) et d'autres ONG.
Human Rights Watch
(http://www.hrw.org/mideast/jordan.php) (8 langues) consacre ainsi
régulièrement des communiqués à des questions aussi
variées que les crimes d'honneur — également
traitées par les sites traitant de la condition de la femme —
ou les atteintes à la liberté de la presse. Des atteintes sur
lesquelles revient aussi par définition, régulièrement,
Reporters sans frontières
(http://www.rsf.org/article.php3?id_article=5394&Valider=OK).
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