| Guide de Jordanie-sur-web | Édition du 09/18/2003 |
Le secteur social et les fondations royales en JordaniePour ce qui est de
l’information de première main et des études dans le domaine
social, on renverra d’abord ici, de nouveau, au riche site du
Department of statistics
du ministère du Plan (http://www.dos.gov.jo) (arabe, anglais). En
revanche, aucune des prometteuses bases de données annoncées par
l’IRCKHF (Information and Research Center of King Hussein Foundation)
(http://www.irckhf.org.jo/) (arabe, anglais) (à ne pas confondre avec le
National Information Center), de création récente, sur les sujets
les plus divers, n'est pour l’instant (plus ?) disponible en
ligne.
Afin de replacer la
Jordanie dans une perspective régionale, des indicateurs de base peuvent
être consultées sur le site de
l’ESCWA (Economic and Social Commission for Western Asia)
(http://www.escwa.org.lb/) (anglais, arabe), la Commission économique et
sociale des Nations-Unies pour l’Asie du sud-ouest, basée à
Amman de 1990 à 1997, qui présente aussi sur le
web un
résumé de ses publications. Plus généreux pour
l’internaute se révèle le PNUD (Programme des Nations-Unies
pour le développement) ; si le
UNDP in Jordan
(http://www.undp-jordan.org) dispose d’une page d’accueil, on aura
intérêt à consulter le
site central du programme
(http://www.undp.org) (anglais, espagnol, français) afin
d’accéder directement à ces ressources, aucun
Country
report n’étant toutefois
disponible pour la Jordanie.
Également
très impliquée dans le royaume, la
Banque mondiale
(http://www.worldbank.org/) vend en principe les études nombreuses
qu’elle a aussi consacrées à ses infrastructures, dans les
domaines sanitaire et éducatif entre autres ; la rubrique
“ resources for ” de son site fournit cependant de
très nombreux matériaux en téléchargement. Qui veut
disposer d’une information détaillée de première main
sur le social en Jordanie devra enfin visiter le site du
FAFO (Institute for Applied Social Science)
(http://www.fafo.no/ais/middeast/jordan) déjà signalé
à propos des réfugiés ; l’Institut
norvégien propose, entre autres rapports,
l’intégralité de la grande enquête publiée en
1998 sur les conditions de vie dans le royaume par Jon Hanssen-Bauer, Jon
Pedersen and Åge A. Tiltnes (éd.),
Jordanian Society Living Conditions in the Hashemite Kingdom of Jordan
(http://www.fafo.no/pub/253.htm).
En dehors des
informations de base et des études, ces organisations internationales
présentent bien sûr en ligne leurs activités sur le terrain.
C’est à ce titre que l’on consultera aussi les sites tenus
par d’autres institutions ou des ONG, locales, étrangères ou
internationales — le
ministère jordanien du Développement social
(Ministry of Social Development) (http://www.mosd.gov.jo/) (arabe, anglais),
centralisant, à cet effet, un certain nombre de liens utiles. Il convient
de mentionner ici en particulier les fondations patronnées par des
membres de la famille royale, des fondations très présentes dans
l’action sociale lato
sensu et les partenariats menés
à cet effet avec l’étranger, à côté des
organismes d’État. Baptisé du nom de la mère du roi
Hussein disparue en 1994, le
Queen Zeid al Sharaf Institute for Development
(http://www.zenid.org.jo) (anglais, arabe) a pris en charge la
préparation du
National Human Development Report for Jordan (JNHDR2)
et donne en ligne un aperçu de ses divers projets. Il dépend du
JOHUD (Jordanian Hashemite Fund for Human Development)
(http://www.johud.org.jo) (anglais) qui, comme ne le précise pas vraiment
son site, est issu du QAF (Queen Alia Fund for Social Development) ainsi
baptisé en souvenir de la reine disparue en 1977 et présidé
par la Princesse Bassma, très impliquée, on l’a dit, dans
les questions intéressant la femme. Le JOHUD héberge du reste la
Jordan National Commission for Women
(http://www.jncw.jo) (anglais) créée en 1992 et assure le
secrétariat de la National Population Commission. Plus largement, ses
activités concernent les questions liées à la
qualification, à l’alphabétisation (à présent
aussi à la résorption du “ fossé
numérique ”), au handicap et à la mise en place
d’initiatives dites
income-generating.
C’est aussi un
projet de développement local qu se trouve à l’origine de la
Jordan River Foundation
(http://www.jordanriver.jo/) (arabe, anglais) qui publie en ligne sa
Newsletter.
Les personnes intéressées par l’action des
“ ONG ” royales ne confondra surtout pas cette institution
patronnée par Sa Majesté Rania Abdallah avec la
NHF (Noor Al Hussein Foundation)
(http://www.nhf.org.jo) (anglais) créée en 1985 par la mère
de l’actuelle Prince héritier et elle aussi accessible en
ligne.
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