Guide de Jordanie-sur-web Édition du 09/18/2003


L’économie jordanienne

Comme dans la rubrique précédente, on mentionnera d’abord ici les sites susceptibles de fournir à l’internaute des données de base et des études. A savoir ceux, déjà signalés, du Department of statistics du ministère du Plan (http://www.dos.gov.jo) (arabe, anglais), de la Central Bank of Jordan (http://www.cbj.gov.jo) (arabe, anglais), du ministry of Planning (http://www.mop.gov.jo) (arabe, anglais) mais aussi du Center for Strategic Studies (http://css-jordan.org) (anglais, arabe) de l’université de Jordanie. Une autre “ institution ”, privée elle, doit être évoquée, l’Arab Bank (http://www.arabbank.com) dont l’Arab Bank Review, utile à qui veut envisager l’économie du royaume dans son contexte régional et international, est intégralement disponible en ligne. Parmi les institutions régionales étrangères ou internationales, on renverra de même aux sites déjà signalés de l’ESCWA (Economic and Social Commission for Western Asia) (http://www.escwa.org.lb/) (anglais, arabe), de la Direction des relations économiques extérieures du ministère français des Finances (http://www.dree.org) et de la Banque mondiale (http://www.worldbank.org). En revanche, très présent dans le royaume depuis la fin des années 1980 au titre de l’ajustement structurel, le Fonds monétaire international (http://www.imf.org) (anglais, français, allemand, espagnol) présente certes en ligne son action à travers des résumés statistiques, des déclarations officielles et diverses dépêches mais offre au total sur son site bien moins de documents de fond.

Si l’on s’intéresse maintenant aux acteurs du paysage économique, dont font aussi partie les institutions qui précèdent, on doit visiter le site, assez fourni, du ministère des Finances jordanien (http://www.mof.gov.jo) (arabe, anglais)— l’adresse spécifique indiquée ici et là pour le Département du budget ne fonctionnant pas en revanche (www.gbd.gov.jo). Sont également présents sur Internet l’Amman Stock Exchange (http://www.ase.com.jo/) (anglais, arabe) qui dépend de ce même ministère et qui fournit en temps réel toute l’information sur la place financière jordanienne ainsi que le Jordan Investment Board (http://www.jordaninvestment.com/) (anglais, arabe) créé en 1995 par les autorités afin d’attirer les capitaux étrangers, en particulier dans le cadre des Qualified Industrial Zones établies après la signature du traité de Wadi Araba et très contestées de ce fait par les adversaires de la normalisation.

Les entreprises, elles aussi, sont nombreuses à l’échelle du pays à avoir fait leur entrée sur le réseau, en premier lieu bien sûr celles qui opèrent dans le domaine des télécommunications mais aussi, entre autres, le secteur bancaire. De manière générale, les sites d’entreprises que recense un portail spécialisé http://www.privatesector.com.jo (anglais, arabe) remplissent, en Jordanie comme ailleurs, une évidente fonction promotionnelle dans le but d’attirer des clients ou des investisseurs. Au niveau des organismes interprofessionnels, a aussi fait son entrée sur le web la Amman Chamber of Industry (http://www.aci.org.jo/) (anglais) mais l'adresse indiquée ici et là pour la Irbid Chamber of commerce (http://www.icc.com.jo/) ne semble plus valide. Les Yellow pages de Jordan Telecom (http://www.yellowpages.com.jo) permettront, enfin, de retrouver les coordonnées téléphoniques de la plupart des entreprises et des professionnels quand bien même leur arrivée sur Internet n’est pas encore à l’ordre du jour.