L’économie jordanienne
Comme dans la
rubrique précédente, on mentionnera d’abord ici les sites
susceptibles de fournir à l’internaute des données de base
et des études. A savoir ceux, déjà signalés, du
Department of statistics
du ministère du Plan (http://www.dos.gov.jo) (arabe, anglais), de la
Central Bank of Jordan
(http://www.cbj.gov.jo) (arabe, anglais), du
ministry of Planning
(http://www.mop.gov.jo) (arabe, anglais) mais aussi du
Center for Strategic Studies
(http://css-jordan.org) (anglais, arabe) de l’université de
Jordanie. Une autre “ institution ”, privée elle,
doit être évoquée,
l’Arab Bank
(http://www.arabbank.com) dont l’Arab
Bank Review, utile à qui veut envisager
l’économie du royaume dans son contexte régional et
international, est intégralement disponible en ligne. Parmi les
institutions régionales étrangères ou internationales, on
renverra de même aux sites déjà signalés de
l’ESCWA (Economic and Social Commission for Western Asia)
(http://www.escwa.org.lb/) (anglais, arabe), de la
Direction des relations économiques extérieures
du ministère français des Finances (http://www.dree.org) et de la
Banque mondiale
(http://www.worldbank.org). En revanche, très présent dans le
royaume depuis la fin des années 1980 au titre de l’ajustement
structurel, le
Fonds monétaire international
(http://www.imf.org) (anglais, français, allemand, espagnol)
présente certes en ligne son action à travers des
résumés statistiques, des déclarations officielles et
diverses dépêches mais offre au total sur son site bien moins de
documents de fond.
Si l’on
s’intéresse maintenant aux acteurs du paysage économique,
dont font aussi partie les institutions qui précèdent, on doit
visiter le site, assez fourni, du
ministère des Finances
jordanien (http://www.mof.gov.jo) (arabe, anglais)— l’adresse
spécifique indiquée ici et là pour le
Département du budget
ne fonctionnant pas en revanche (www.gbd.gov.jo). Sont également
présents sur Internet
l’Amman Stock Exchange
(http://www.ase.com.jo/) (anglais, arabe) qui dépend de ce même
ministère et qui fournit en temps réel toute l’information
sur la place financière jordanienne ainsi que le
Jordan Investment Board
(http://www.jordaninvestment.com/) (anglais, arabe) créé en 1995
par les autorités afin d’attirer les capitaux étrangers, en
particulier dans le cadre des Qualified Industrial Zones établies
après la signature du traité de Wadi Araba et très
contestées de ce fait par les adversaires de la
normalisation.
Les entreprises,
elles aussi, sont nombreuses à l’échelle du pays à
avoir fait leur entrée sur le réseau, en premier lieu bien
sûr celles qui opèrent dans le domaine des
télécommunications mais aussi, entre autres, le secteur bancaire.
De manière générale, les sites d’entreprises que
recense un portail spécialisé
http://www.privatesector.com.jo
(anglais, arabe) remplissent, en Jordanie comme ailleurs, une évidente
fonction promotionnelle dans le but d’attirer des clients ou des
investisseurs. Au niveau des organismes interprofessionnels,
a aussi fait
son entrée sur le
web la
Amman Chamber of Industry
(http://www.aci.org.jo/) (anglais) mais l'adresse indiquée ici et
là pour la
Irbid Chamber of commerce
(http://www.icc.com.jo/) ne semble plus valide.
Les
Yellow pages
de Jordan Telecom (http://www.yellowpages.com.jo)
permettront, enfin, de retrouver les coordonnées
téléphoniques de la plupart des entreprises et des professionnels
quand bien même leur arrivée sur Internet n’est pas encore
à l’ordre du jour.
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