Guide de
l’Intifada-sur-Web
Ce ”Guide de
l’Intifada-sur-Web” n’est qu’un complément de mon
” Guide de Palestine-sur-Web”
(http://www.mom.fr/guides/palestine/palestine.html) (français). Son seul
objectif est de viser, en quelques pages, à donner les adresses qui
m’ont semblé les plus pertinentes dans ma quête personnelle
d’informations directement liées à la deuxième
Intifada. Communément désignée comme ”Intifada
Al-Aqsa”, la seconde Intifada embrase la Palestine et Israël depuis
la fin septembre 2000, date d’une visite sur l’esplanade des
mosquées du chef de l’opposition israélienne d’alors,
Ariel Sharon, et de la sanglante répression d’une manifestation de
protestation ordonnée par le Premier ministre Ehud Barak. Lors d’un
sommet tenu à Charm el-Cheikh (Egypte) en février 2005, le nouveau
président palestinien Mahmûd ‘Abbas annonçait avoir
obtenu, en échange d’un arrêt des violences
israéliennes, une promesse de calme
( tahdiyya) de la part des organisations
palestiniennes. Cette promesse signifiait, selon lui, la fin officielle de cette
Intifada (début 2005, le bilan se montait à 3 500 morts
côté palestinien et un peu plus de 1 000 côté
israélien). Cinq mois plus tard, cependant, la négociation
diplomatique n’avait toujours pas repris et certains observateurs
croyaient voir venir une troisième Intifada, cette fois-ci centrée
sur une utilisation massive des roquettes.
A l’occasion de ces violences de
l’Intifada Al-Aqsa, la lutte israélo-palestinienne s’est
également emparée du
net ; l’internaute pourra
visiter, côté palestinien,
Hakers Palestine
(http://www.geocities.com/hakerzpalestine/, http://www.h4palestine.com/,
www.palhackerz.com) (arabe) et, côté israélien,
Internet Haganah
(http://haganah.us/haganah/index.php). Pour un état
détaillé de la question en 2001, l’internaute lira avec
intérêt le
" Israeli-Palestinian Cyber Conflict"
(http://www.securitymanagement.com/library/Israeli_pales0401.pdf), un iDEFENSE
Intelligence Services Report
( http://www.idefense.com/) ainsi que
The Digital Revolt: Resistance & Agency on the Net
(http://nmit.georgetown.edu/papers/wtaggert.htm), une étude de Will
Tagart datée elle aussi de 2001 et mise en ligne dans le cadre d’un
programme
New Media & Information Technology in the Middle East
(http://nmit.georgetown.edu/papers/) piloté par la Georgetown University.
Certaines URL ici signalées sont
ainsi périodiquement l’objet d’attaques, rendues
indisponibles ou redirigées vers des sites pornographiques ou
commerciaux. Les pages disparues pourront souvent être retrouvées
soit, pour les plus récentes, dans le cache du moteur de recherche
Google (http://www.google.fr) (il suffit,
dans les références, de cliquer non pas sur le titre du document
recherché mais sur le lien ”copie cachée”) soit sur la
Wayback machine (http://www.archive.org)
mise en œuvre à l’université de Berkeley (Californie)
depuis octobre 2001 qui, grâce à des ”clichés”
périodiques, revendique l’archivage de plusieurs milliards de
pages.
Ce nouveau guide obéit aux
mêmes règles énoncées dans l’introduction du
” Guide de Palestine-sur-Web”
(http://www.mom.fr/guides/palestine/palestine.html) (français).
Les historiographies
“ officielles ”
L’Autorité palestinienne
d’autonomie
Le dossier le plus complet des
déclarations et analyses fournies par l’Autorité
palestinienne se trouve sur le site de son
SIS (State Information Service)
(http://www.pnic.gov.ps/arabic/quds/quds_en.html) (anglais)
(http://www.pnic.gov.ps/arabic/quds/quds.html) (arabe). Des informations
complémentaires pourront être trouvées auprès du
PMC (Palestine Media Center) du
”ministère” de la Culture et de l’Information
(http://www.palestine-pmc.com/) (anglais, arabe).
Le gouvernement israélien
Le suivi quotidien
Dans les premiers mois de l’Intifada,
outre les agences de presse plusieurs sites ont offert un suivi
systématique, au jour le jour, des événements ;
l’entreprise s’est ensuite essouflée même si certains
ont ensuite poursuivi cette tâche.
En anglais
Les portails et agences de presse traitant
de la question palestinienne sont légion. Ils sont
présentés dans le
Guide de Palestine-sur-Web
(http://www.mom.fr/guides/palestine/palestine-Les-2.html) (français).
Rares sont ceux qui offrent de véritables archives. Signalons pourtant au
niveau international le richissime
Google News (http://news.google.com/) du
célèbre moteur de recherche qui traite des centaines de sources en
live, et
l’ IMC (Independent Media Center - Palestine)
(http://jerusalem.indymedia.org), émanation de
l’ Indymedia
(http://www.indymedia.org/) créé en 1999 par des organes de presse
alternatifs lors de la couverture du sommet de Seattle (ses archives,
théoriquement ouvertes depuis septembre 2000, souffrent malheureusement
d’indisponibilités périodiques). L’internaute pourra
également avoir recours au très utile
” Middle East Timeline”
du Guardian
(http://www.guardian.co.uk/israel/Story/0,2763,630014,00.html) ainsi
qu’aux EmergencyNet News de
l’ERRI (Emergency Response and Research Institute) de Chicago qui alimente
un pratique même si non exhaustif
” Intifada 2000 (Al-Aqsa Intifada)”
(http://www.emergency.com/2000/Intifada2000.htm). En quête d’un
accès libre aux archives de dépêches de presse et
d’articles, l’internaute a toujours intérêt à
visiter le site NewsTrove
(http://www.newstrove.com/).
Depuis la Palestine, l’archivage
intégral (malheureusement arrêté en 2004) du
Daily Press Summary
(http://www.jmcc.org/news&media/dailypress.html), une revue de presse
quotidienne, et du
Palestine Report
(http://www.palestinereport.org/), un hebdomadaire qui combine la revue de
presse et les articles, fait du
JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre)
(http://www.jmcc.org/), agence de presse de Jérusalem longtemps proche du
Parti du peuple palestinien (ex-communiste), une référence
incontournable.
Parmi les portails
spécialisés qui fonctionnent mais sont dépourvus
d’archives sur le long terme, citons
“ alaqsaintifada.org“
(http://www.alaqsaintifada.org/) et
The Electronic Intifada
(http://electronicintifada.net/new.shtml); dépêches
d’actualité, revue de presse, analyses, témoignages, photos,
activités militantes, etc., y sont proposés. Tous deux ont
rapidement élargi leurs centres d’intérêts à
l’ensemble de l’actualité palestinienne.
Plusieurs sites de référence
ont malheureusement cessé leurs mises à jour.
Réputée proche du FPLP et fondée en 1992 par un groupe
d’anciens prisonniers politiques sous la direction d’Abdel Latif
Gheit,
Addameer (Al-Damîr, “la conscience”) Prisoners’ Support Association
(Jérusalem et Ramallah) s’était imposée comme la
référence dans le traitement de l’actualité de
l’Intifada Al-Aqsa dès son lancement avec la création
d’un
September 2000 Clashes Information Center
(http://www.addameer.org/september2000/) (d’autres adresses relais sont
disponibles avec http://www.addameer.org/september2000/,
http://www.nigelparry.com/september2000,
http://n6-ex.evsp.icair.org/september2000/, et
http://pal.net/addameer/september2000/). Doté de dépêches,
témoignages, analyses, photos, etc., il a malheureusement cessé ce
genre d’activités en février 2001 mais ses archives sont
toujours accessibles en 2005.
IntifadaOnline
(http://intifadaonline.com/), malgré ses pages en anglais,
français, arabe, hébreu, suédois, espagnol, danois,
allemand, portugais et hollandais n’apporte plus grand’chose
d’intéressant en 2003.
Par ailleurs plusieurs
Journaux et
Diaries sont en ligne. Le plus connu,
Ordinary days in Dheisheh
(http://xii.net/intifada2000/deardiary/index.htm) de
Muna Hamzeh
(http://pleiades.net/MunaHamzeh/) couvre l’actualité de
l’Intifada du 4 octobre au 4 décembre 2000 depuis le camp de
réfugiés qui jouxte Bethléem ; elle est
l’initiatrice du “Across Borders Project” (“Projet
dépasser les frontières”) (http://www.acrossborders.org/)
(anglais, arabe, français) (le site n’est plus accessible en
2002-2003 mais les camps de Palestine et du Liban concernés par le projet
ont leur propre url signalée dans le Guide de Palestine-sur-Web) qui
s’est donné pour objectif d’introduire Internet dans les
camps de réfugiés en Palestine et dans la diaspora. Toine van
Teeffelen, consultant en matière d’éducation, ”Project
manager” à l’AEI (Arab Educational Institute) de
Bethléem et coordinateur des "United Civilians for Peace", livre en 34
épisodes son
Bethlehem Diary : Personal Reflections from Palestine
(http://www.afsc.org/ispal/stmt/bethindx.htm) qui couvre la période
allant de septembre 2000 à juillet 2001. A partir d’octobre 2001
jusqu’à septembre 2003, le même Toine van Teeffelen, Susan
Atallah, enseignante à l’École St Joseph de Bethléem,
et Ala'a Oweineh, étudiant à Bir Zeit, rédigent des
Letters from Bethlehem
(http://www.afsc.org/ispal/stmt/bethltrix.htm) périodiques
(56e livraison septembre 2003). L’ensemble des lettres a été
rassemblé en 2005 sous l’adresse
Bethlehem Letter Index
(http://webarchive.afsc.org/middleeast/peace/stmt/bethltrix.htm). Rappelons que
“ alaqsaintifada.org“
(http://alaqsaintifada.org/diary/) possède une rubrique
“ diary“ avec des textes, par
exemple, de
Arjan El Fassed
(http://arjanelfassed.mediamonitors.org/main.html), sociologue et militant des
droits de l’homme, ou de Marina Barham depuis Bayt Jala.
En français
L’excellente
” Chronique de l’intifada”
(http://www.solidarite-palestine.org/chron.php3) de Giorgio Basile (Nivelles,
Belgique) est mise à jour quotidiennement et intégralement
archivée sur son incontournable
Solidaires du peuple palestinien
(http://www.solidarite-palestine.org/). Au fil du temps, l'objectif principal du
site est devenu l'information quotidienne, au travers de reportages et
témoignages inédits, de traductions d'articles parus dans la
presse étrangère (israélienne, principalement), et de cette
chronique. Suite à des agressions répétées, le site
a malheureusement disparu en avril 2004. En quête d’accès
libre aux archives des dépêches, l’internaute a toujours
intérêt à interroger le
Cyberpresse canadien
(http://www.cyberpresse.ca). Pour une revue de presse spécialisée,
il pourra visiter le dossier de
Yahoo Actualités
(http://fr.news.yahoo.com/p/proche-orient_presse.html).
La traduction française
systématique des
Today’s News
(http://www.palestine-info.info/daily_news/index.htm) du
PIC (Palestine Information Center)
(http://www.palestine-info.info/) de Hamas disponible en 2001 sur
http://almoujahideen.com/Palestine/ et
http://www.stcom.net/almoujahideen/Palestine/ a été interrompue et
le florilège des dépêches accessible en interrogeant la
rubrique ”Palestine occupée” sur le même site de
” Stcom.net la voix des opprimés”
(http://almoujahideen.com/) a lui aussi disparu avec le site interdit.
Hamas a ensuite
créé un site en français
(http://www.palestine-info.cc/french/index.shtml) mais les dépêches
d’actualités ne sont pas archivées.
L’internaute francophone enfin pourra
se rendre sur les sites soit des archives des quelques médias qui ont
décidé de les mettre intégralement en ligne, soit des
dossiers spécialisés. Parmi les quotidiens français, seule
L’Humanité
(http://www.humanite.presse.fr/) propose un accès libre à
l’intégralité de ses articles. Après avoir
alimenté un
“ Israël-Palestine : une guerre sans nom“
(http://www.lemonde.fr/dossier/0,5987,3218-3596--,00.html) suspendu,
Le Monde a ensuite proposé un
excellent “module thématique“ consacré à
“ La deuxième intifada“
(http://www.lemonde.fr/sequence/0,5987,3218---,00.html) qui allait bien
au-delà du simple florilège d’articles récents.
Libération propose quant
à lui un beaucoup plus classique
“ Israël-Palestine. L’embrasement”
(interrompu en mai 2002, il est encore accessible en 2005)
(http://www.liberation.com/israel/index.php).
Parmi les hebdomadaires français,
l’internaute aura tout intérêt à se rendre en
priorité sur le site de
Courrier International
avec son
“ Israël-Palestine, faut-il enterrer la paix ?“
(http://www.courrierinternational.com/dossiers/geo/palestine/palestine_00.htm),
dans lequel on trouvera l’intégralité de ses articles
consacrés à l’actualité israélo-palestinienne
depuis la fin septembre 2000 (le dossier n’existe plus en 2005).
Pour des analyses fouillées et des
cartes, le cahier
“ Le Proche-Orient au bord de la paix”
(devenu “Proche-Orient, la déchirure“ en 2005)
(http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/) (français,
anglais) du Monde diplomatique
demeure un incontournable avec un accès aux articles du mensuel
publiés ces deux dernières années et consacrés
à la question.
Parmi les journaux de bord tenus par des
ONG sur la situation, citons les
Chroniques palestiniennes
(http://www.paris.msf.org/documents/Chroniques_palestiniennes_FR.pdf)
(français, anglais, espagnol, arabe, hébreu)
rédigées par les membres de Médecins sans frontières
actifs à Gaza et à Hébron de septembre 2000 à
juillet 2002.
En arabe
L’archivage intégral des
Akhbâr Al-Yawm
(“Nouvelles du jour”)
(http://www.palestine-info.info/arabic/palestoday/dailynews/previous.htm)
quotidiens du
PIC (Palestine Information Center)
(http://www.palestine-info.info/) (anglais, arabe, français, malais,
urdu, persan et russe) de Hamas en fait une mine inégalée
d’informations sur l’Intifada qui peut être
complétée avec le
“ Malaf Al-Intifâda“,
dossier consacré à l’Intifada par
islam-online.net
(http://www.islam-online.net/arabic/intifada/intifada.shtml) qui rassemble ses
rapports quotidiens, des images, des études, les
fatwa-s, etc. (jusqu’en janvier
2002). Signalons la synthèse établie par la
télévision Al-Jazîra à l’occasion du
deuxième anniversaire de l’Intifada
'Ammân 'alâ Al-Intifâda
(http://www.al-jazeera.net/in-depth/twoyearintifada/index.htm).
Lectures critiques des médias
Plusieurs sites sont apparus avec
l’explosion de l’Intifada Al-Aqsa pour réagir aux biais
manifestés par certains médias dans le traitement de
l’information sur la Palestine ; ils mettent en ligne pour la plupart
d’entre eux les textes et leur critique.
Certains militent en faveur d’une
information plus juste au regard des revendications palestiniennes. Ainsi, en
anglais, du
“ Palestine Media Watch”
(http://www.pmwatch.org/pmw/index.asp) qui se propose depuis Chicago de
réagir aux biais des medias américains, et de
l’ Electronic Intifada
(http://www.electronicintifada.net/), “a resource for countering myth,
distorsion and spin from the Israeli media war machine“. En
français, un
Observatoire de la presse sur la Palestine
(http://www.presse-palestine.org/) a commencé à fonctionner
à l’automne 2002 et affiche “pour ambition de regrouper les
informations relatives au traitement médiatique français de la
question israélo-palestinienne.“
La mobilisation politique
palestinienne
Partis et mouvements
Chacune des organisations politiques, dont
les sites sont répertoriés dans mon
Guide de Palestine-sur-Web
(http://www.mom.fr/guides/palestine/palestine-Les-4.html) (français),
maintient des pages consacrées à l’actualité de
l’Intifada et à son analyse via des communiqués et des
études.
Forces nationales et islamiques
Se revendiquant comme la structure centrale
de mobilisation de cette nouvelle Intifada, les
Forces nationales et islamiques (Al-Quwâ Al-Wataniyya wa Al-Islâmiyya)
ont signé leur premier communiqué dès le 30 septembre 2000.
Affichant une continuité avec le Commandement national unifié du
soulèvement de 1987, constitué alors de seulement 4 organisations
nationalistes (Fath, FPLP, FDLP et Parti communiste), elles regroupent une
quinzaine d’organisations et de forces politiques, nationalistes et aussi
islamistes (dont Hamas et MJIP). La quasi intégralité de leurs
premiers communiqués, pour la plupart bimensuels, est archivée sur
le site du
SIS (State Information Service)
de l’Autorité palestinienne
(http://www.pnic.gov.ps/arabic/quds/arabic/statement/quds_statement.html)
(arabe) (mise à jour jusqu’en 2005). Chaque livraison de la
newsletter du
PIN (Palestinian Information Network)
(http://www.pinonline.net/) (arabe) (arrêtée en 2002) les reproduit
également. Un certain nombre d’entre eux ont été
traduits en anglais par le
JMCC (Jerusalem Media and Communication Centre)
(http://www.jmcc.org/banner/banner1/bayan/index.htm) de Jérusalem,
déjà cité.
La mobilisation armée
israélienne
Les morts et blessés
Des bilans, plus ou
moins détaillés, sur le nombre de morts et de blessés,
l’identité des victimes, le lieu de leur décès, le
type de leurs blessures, etc., sont également en ligne.
En arabe, des listes
nominatives et détaillées peuvent ainsi être trouvées
sur les sites de l’agence officielle
WAFA (Palestine News Agency)
de l’OLP (http://www.wafa.pna.net/AraText/aqsa.html) (arabe, anglais et
hébreu) (la liste n’est plus accessible en 2005) et du
PIC (Palestine Information Center)
(http://www.palestine-info.info/arabic/palestoday/shuhada/shuhada.htm) (arabe)
de Hamas.
Non nominatives mais
extrêmement détaillées sur le nombre de morts et de
blessés, le type de blessure, le lieu de l’agression, etc., des
statistiques régulièrement mises à jour sont
traitées par la
PRCS (Palestine Red Crescent Society)
(http://www.palestinercs.org/Latest_CrisisUpdates_Figures&Graphs.htm)
(anglais, arabe), agence de l’OLP créée dès 1968 et
membre de l’IFRC (International Federation of the Red Cross and Red
Crescent Societies).
Les liquidations
“ extrajudiciaires ”
Les
”liquidations extrajudiciaires” menées par Israël
à l’encontre des militants palestiniens ont, quant à elles,
fait l’objet de plusieurs études récapitulatives. Le PCHR de
Gaza , déjà mentionné, a publié sept
”Assassination reports”
successifs
(http://www.pchrgaza.org/files/Reports/English/pdf_killing/killing_reports.htm)
(anglais) et (http://www.pchrgaza.org/arabic/reports/repoprts_a.htm) (arabe); le
PHRMG (Palestinian Human Rights Monitoring Group)
de Jérusalem) (http://www.phrmg.org/) (anglais, arabe), fondé en
1996 par Bassem Eid, déjà engagé au sein de
l’organisation israélienne B’Tselem (Israeli Center for Human
Rights in the Occupied Territories) (Jérusalem), a consacré la
livraison de février 2002 de son
Palestinian Human Rights
Monitor à un
”Report on Assassinations”
(http://www.phrmg.org/monitor2002/feb2002.htm)
et ailimente un dossier
”assassinations” (http://www.phrmg.org/PHRMG%20Documents/Assassination/).
B’Tselem (Israeli Center for Human Rights in the Occupied Territories)
(Jérusalem), l’association israélienne de défense des
droits de l’homme déjà citée, a également
publié en 2001 un
Israel's Assassination Policy: Extra-judicial Executions
(http://www.btselem.org/Download/200101_Extrajudicial_Killings_Eng.doc).
Les sites de
“ martyrs ”
Des sites de martyrs
voient peu à peu le jour, dotés de photos, de biographies, de
récits de leur martyre, et parfois de monographies sur leur village,
d’album musical, etc. Citons ceux du bébé
Imân Hijjû
(http://www.emanhejo.net/) (anglais, arabe), du jeune
Muhammad Al-Durra,
tué à Gaza dans les bras de son père
(http://www.aldorrah.com/) (arabe) (n’existe plus en 2005), de
Abd Al-Qâdir Hamdân
(http://www.shaheedbeerzait.com/shaheedbeerzait_homepage.htm), un militant Fath
de Bîr Zayt, de
Jamâl ‘Abd Al-Râziq
(http://www.jamr.8k.com/) (arabe), un militant Fath de Rafah, ou encore de
Alaa Barghouti
(http://barghouti.com/alaa/) (arabe). Certains sites locaux ou régionaux
présentent également des informations sur ”leurs”
”martyrs” comme
Naplouse
(http://www.khayma.com/nablus-online/shuhada.HTM) (arabe) ou
Qalqîlyâ
(http://alawda.org/3.htm) (arabe).
Concernant les
violences perpétrées dans le camp de Jénine en avril 2002
et les suites internationales,
l’Arab Gateway
leur consacre une excellente page-portail
(http://www.al-bab.com/arab/background/jenin.htm) et un site entier est
maintenant consacré au camp de
Jénine
(http://www.jenincamp.ps/, www.jeninrefugeecamp.plo.ps et www.jenincamp.gov.ps)
(arabe) et à sa résistance. Rappelons
qu’Amnesty International
(http://web.amnesty.org/) publie des rapports réguliers sur la situation,
en français sous le titre
Situation de crise Israël Territoires occupés
(http://www.amnesty.asso.fr/01_informer/12_actualite/crise_israel_.htm) et en
anglais
Crisis in Israel Occupied Territories
(http://web.amnesty.org/web/web.nsf/pages/IOT_home).
La mobilisation armée
palestinienne
Côté
israélien, l’information sur les opérations militaires
palestiniennes à l’encontre des militaires et des civils
israéliens est riche de bilans, synthèses et statistiques. Le
ministère israélien des Affaires étrangères met
ainsi régulièrement à jour plusieurs listes :
”Suicide and Car Bomb Attacks in Israel Since the Declaration of Principles (September 1993)”
(http://www.mfa.gov.il/MFA/Terrorism-%20Obstacle%20to%20Peace/Palestinian%20terror%20since%202000/Suicide%20and %20Other%20Bombing%20Attacks%20in%20Israel%20Since),
”Fatal Terrorist Attacks in Israel Since the Declaration of Principles (September 1993)”
(la liste s’arrête au
30 août 1999)
(http://www.mfa.gov.il/MFA/Terrorism-%20Obstacle%20to%20Peace/Palestinian%20terror%20before%202000/Fatal%20Terrorist %20Attacks%20in%20Israel%20Since%20the%20DOP%20-S),
”Victims of Palestinian Violence and Terrorism since September 2000”
(http://www.mfa.gov.il/MFA/Terrorism-%20Obstacle%20to%20Peace/Palestinian%20terror%20since%202000/Victims%20of %20Palestinian%20Violence%20and%20Terrorism%20sinc).
Notons que le nombre de blessés y est souvent supérieur à
celui donné par la presse et que bon nombre d’opérations
citées comme ayant eu lieu en Israël l’ont été
en réalité en Cisjordanie. L’armée israélienne
tient pour sa part des
”statistics”
(http://www1.idf.il/dover/site/mainpage.asp?sl=EN&id=22&docid=37572.EN)
détaillées sur les opérations, leur
modus
operandi, le nombre des victimes, leur
location, etc.
L’Israel-Palestinian Conflict : News Articles, Documents and Photos
(http://www.angelfire.com/mi4/angelforisrael/israel/news.html) peut servir de
hub pour
retrouver les articles de la presse consacrés à chaque
opération militaire palestinienne.
Aucun site palestinien ou international ne
tient un état aussi exhaustif que possible des opérations
militaires anti-israéliennes. Pour en dresser une liste, il faut donc
avoir recours aux agences de presse et aux divers médias, sans oublier
les quelques sites signalés dans la section ”suivi du
quotidien”. Certaines revendications d’opérations
armées peuvent être trouvées sur le
web mais dispersées au gré
des sites des organisations. Entièrement consacré aux attentats
suicides menés en Israël, Human Rights Watch met
en ligne un rapport d’octobre 2002,
“Erased In A Moment: Suicide Bombing Attacks Against Israeli Civilians”
(http://www.hrw.org/reports/2002/isrl-pa/).
Brigades des martyrs d’Al-Aqsa
Le
” Site officiel des Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ”
(” Al-Mawqi’ Al-Rasmî
li-Katâ’ib Chuhadâ’ Al-Aqsâ”)
(http://www.kataebaqsa.org/, http://www.kataebalaqsa.com) (arabe),
créé en février 2002, est le plus ancien.
Jusqu’à cette date, aucun des sites de Fath ne reproduisant les
communiqués du groupe, ses activités ne pouvaient être
appréhendées qu’à travers la presse. Suite à
des pressions pro israéliennes l’URL d’origine,
www.kataebalaqsa.org, a été désactivée fin
décembre 2002 par son provider
canadien, l’URL actuellement en ligne prenant le relais 3 semaines plus
tard. Le site offre depuis 2003 une riche collection de communiqués, une
galerie de photos des ”martyrs” du groupe, de ses ”prisonniers
héroïques”, de ses ”bannis” mais également
des chants patriotiques et un forum.
Un
” Al-Aqsa martyres troops
website ” (http://www.alaqsamartyres.org/) (arabe), lui
aussi entièrement dédié aux Brigades, s’est ouvert en
avril 2002. Résolvant les problèmes techniques connus à
cette époque par l’URL www.kataebalaqsa.org tout en reprenant
l’intégralité de son contenu d’alors, le site
enrichissait ses rubriques. Il offrait encore en 2003 une collection de
communiqués (riche mais différente de celle de
www.kataebaqsa.org), plusieurs galeries de photos (”martyrs” du
groupe, ses ”dirigeants prisonniers”, ses ”bannis”), une
rubrique ”immortels” consacrée aux grandes figures de la
lutte nationale palestinienne, des chants patriotiques et un forum. Plusieurs
URL ont été successivement ou conjointement utilisées afin
de déjouer les attaques informatiques,
www.alaqsamartyres.org,
www.fateh.tv,
http://www.kataebalaqsa.net,
www.alaqsa.ws,
http://moqawama.cc,
www.fatehorg.net puis
http://www.gups.net/, toutes
étant dotées du même contenu ;
www.fateh.tv est celle qui manifeste le plus
de stabilité. Qualifié par certains comme étant le
”site des Brigades de Tûlkarm” ou par d’autres comme un
simple ”site de soutien” aux Brigades, il n’a jamais
prétendu être le porte-parole officiel des Brigades.
L’analyse de son contenu montre néanmoins qu’il peut
rivaliser avec www.kataebalaqsa.org. Après avoir été
à l’évidence alimenté par des membres du groupe
agissant en Cisjordanie du nord et ignorant des réalités de Gaza
(à l’instar de www.kataebalaqsa.org) le site semble tirer depuis
l’automne 2002 ses principales informations de militants implantés
dans la bande de Gaza. L’URL, dont le contenu a été
figé début 2004 ouvre en 2005 un
” Forum Fath-Forum Yasser Arafat”
(www.fateh.tv, http://66.33.60.221/~duh/ftv/forums/index.php).
Le dernier né des sites des
Brigades,
” Brigades des martyrs d’Al-Aqsâ... Brigades de la fierté et de l’honneur...”
(” Katâ’ib Chuhadâ’
Al-Aqsâ... Katâ’ib
Al-‘ Izz wa
Al-Fakhâr”) (www.kataebaqsa1.com) (arabe) est apparu sur
le Net à la mi-avril 2003. Il
émane officiellement du ”bureau d’information” des
Brigades. Doté de rubriques équivalentes (mais non identiques)
à celles de ses confrères, il a témoigné à
certains moments d’un enracinement gazaoui certain mais non exclusif. A la
mi-2005, l’URL est redirigée vers
” Fateh fighters”, un
portail Fath de Gaza (http://www.fatehfighters.org/).
D’autres sites peuvent être
situés dans la mouvance du mouvement sans en être les porte-parole.
Se présentant simplement comme ”de soutien aux Brigades”, un
site s’est ouvert vers avril 2002 sous le titre ”Brigades des
martyrs d’Al-Aqsâ-Aile militaire de Fath, branche de la guerre
électronique et de l’information”
(”Katâ’ib Chuhadâ’
Al-Aqsâ-Al-Janâh
Al-‘Askarî li-Harakat
Fath-Chu’bat Al-Harb
Al-Iliktrûniyya wa
Al-I’lâmiyya”)
(http://www.mshwaika.8m.com/) (arabe). Doté de photos de
”martyrs”, de quelques communiqués et d’articles de
presse, il a disparu quelques mois plus tard.
Exclusivement consacré au
débat entre internautes, le
” Forum Fath”
(” Al-Multaqâ
Al-Fathâwî”) (www.fatehorg.org) (arabe) durant
l’été 2002 a pris la succession de l’URL
http://moqawama.cc utilisée
précédemment par www.fateh.tv.
Le contenu de ses courriers échangés fait de bon nombre de ses
participants des proches sinon des membres des
Katâ’ib. En 2005, il a
disparu.
” La voix de la Palestine autour du monde”
(” Palvoice.com Sawt Filastîn Hawla
Al-’ALam (Palestine Voice)” se situe dans la même
catégorie. Disposant de plusieurs URL,
www.palvoice.com,
http://www.fateh.org/ et
www.aqsa4us.org, ce forum de discussion est
domicilié à Tulkarm (Nord de la Cisjordanie). Là encore,
sans en être une voix officielle le site manifeste par ses illustrations
et le contenu de ses pages une proximité certaine avec les Brigades. La
Chabakat Al-Tahaddî
(Réseau du défi) (http://www.t7de.com/index.htm) (arabe) est un
forum en ligne également issu de la mouvance comme l’est
Palvoice
( Muntadayât Sawt Filastîn)
(http://www.palvoice.org/forums/index.php) (arabe), qui semble être
devenue en 2005 la
Dardachat Sawt Filastîn (Palestine
Voice Chat) (http://www.paltel.org/).
En janvier 2005, des militants du camp de
Jabâlyâ créaient un portail
fatehfighters.org
(http://www.fatehfighters.org/) (arabe) ouvrant sur les sites des Brigades
d’al-Aqsâ, la
Dardachat Sawt Filastîn (Palestine
Voice Chat) (http://www.paltel.org/) (arabe), un chat de Fath, et la
chabîba, l’organisation de
jeunesse de Fath. En avril de la même année, toujours dans la
mouvance des Brigades d’al-Aqsâ, un
‘Uyûn Fath (les yeux de Fath)
(http://www.3yoonfateh.org) (arabe) était officiellement
déclaré à Gaza et offrait un ensemble de livres, de photos,
de chants, d’articles à propos de l’organisation, de ses
chefs et de ses martyrs.
Avant-gardes de l’armée
populaire-Brigades du retour
Les Avant-gardes de l’armée
populaire-Brigades du retour
( Talâ’i’ Al-Jaych
Al-Cha’bî-Katâ’ib
Al-‘ Awda), autre
organisation militaire de l’orbe Fath, se sont également
contentées jusqu’en 2002 de voir leurs revendications reproduites
par la seule presse. Début 2002, néanmoins apparaissait sur le
net
” Nawras”
(http://www.webspawner.com/users/nawras/index.html et
http://alnawras.com.easyhost.com/) (arabe) qui se présente alors comme
”le site de la résistance palestinienne jusqu’à la
libération de la Palestine, toute la Palestine, des Avant-gardes de
l’armée populaire-Brigades du retour-Brigades Al-Aqsa”.
Exclusivement en arabe, outre des dépêches d’agences il
reproduit certains communiqués du groupe mais ne dispose pas
d’archives et témoigne d’une très grande indigence
technique. A la mi-mars 2002, un site des
Brigades du retour
( Katâ’ib
Al-‘ Awda)
(http://www.alawda.cjb.net/ et http://www.geocities.com/awdaa2000/index2.htm)
est apparu sur le net, sans qu’il
soit possible de savoir s’il s’agit bien de la même
organisation. Une liste d’opérations militaires y figure (elle
s’arrête en septembre 2001) ainsi que des manuels concernant la
sécurité et la lutte, des hymnes patriotiques et une base de
données consacrée aux réfugiés. En octobre 2002, le
même site des
Brigades du retour
( Katâ’ib
Al-‘ Awda)
(http://www.kataebalawda.org/) (arabe) bénéficie d’une
nouvelle adresse mais son contenu demeure inchangé depuis de nombreux
mois. En 2005, les Brigades du retour ne semblent plus disposer de site propre
même si Nawras
(http://www.webspawner.com/users/nawras/) (arabe) continue à
fonctionner.
Faucons de Fath
Les
Faucons de Fath (Suqûr Fath),
un groupe fondé dans les années 1980, dont des membres sont
à l’origine des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa dans la bande
de Gaza bénéficient depuis décembre 2004 d’un site
tenu par leur bureau d’information (http://www.fatehfalcons.org/) (arabe).
Communiqués, historique, vidéos d’opérations
militaires sont proposés.
Brigades du martyr Ahmad Abû
al-Rîch
Les Brigades du martyr Ahmad Abû
al-Rîch ( Katâ’ib al-Chahîd
Ahmad Abû al-Rîch) constituent un groupe armé de
l’orbe de Fath dans la bande de Gaza et opérant dans le cadre de la
deuxième Intifada. Elles tiennent leur nom d’Ahmad Abû
Al-Rîch, un des chefs des Faucons de Fath, un “ groupe de
choc ” de la première Intifada, éliminé par
l’armée israélienne en novembre 1993. Deux sites se
réclament du groupe. Celui des
Brigades du martyr Ahmad Abû al-Rîch
(http://www.abualrish.com/) (arabe), enregistré à Khân
Yûnis, a été créé au printemps 2005. Celui des
Brigades du martyr Ahmad Abû al-Rîch, lutte armée, Forces du jihad sacré
(http://www.kataeb-abualrish.com/) (arabe), également enregistré
à Khân Yûnis, a été créé durant
l’été 2005.
Brigades de Nâsir Salâh
Al-Dîn
Les
Brigades de Nâsir Salâh Al-Dîn
(Alwiyya Nâsir Salâh
Al-Dîn) (http://www.moqawmh.com/;
l’ancienne adresse, créée début 2002,
http://www.moqawmh.org/, est en 2005 détournée) (arabe) sont
l’aile militaire des
Comités de résistance populaire
(Lijân Al-Muqâwama
Al-Cha’biyya). Echelons locaux des
Forces nationales et islamiques, simple coalition locale sans coordination
véritable ou émanation de Fath dans une tentative de coordination
de l’ensemble des forces actives dans le sud de la Bande de Gaza sous la
houlette d’un activiste de l’ancienne Intifada devenu fonctionnaire
de l’Autorité et issu de la principale
hamûla
de la région, Jamâl Abû Samhadâna, leur identité
est débattue. Communiqués, liste d’opérations et
forum de discussion sont proposés sur le site.
Brigades des martyrs de Jénine
Revendiquant,
à l’instar des Brigades de Nâsir Salâh al-Dîn,
être l’aile militaire du commandement général des
Comités de résistance populaire (ce que contestent les
Comités), les
Brigades des martyrs de Jénine
(Katâ’ib Chuhâda’
Jinîn) (http://www.kataebjenen.com/)
(arabe), qui seraient dirigées par Muhammad Nachbat un proche de
l’ancien responsable des Renseignements militaires palestiniens
Mûsâ ‘Arafât, bénéficient d’une URL
depuis l’automne 2004 mais son contenu demeure des plus réduit.
Forces du martyr
‘Umar Al-Mukhtâr
Les
Forces du martyr ‘Umar Al-Mukhtâr
( Quwwât Al-Chahîd
‘ Umar Al-Mukhtâr)
(http://www.yafa-news.com/new/reports/), à l’identité
incertaine, ont leurs communiqués militaires reproduits sur le site de
Fath-Intifâda
(http://www.yafa-news.com/) (arabe), les dissidents du mouvement de Yasser
Arafat basés à Damas mais la collection s’est longtemps
arrêtée en juin 2001 (n°64 de la série) avant de
reprendre pour quelques livraisons en 2002. Une version anglaise de ces
communiqués est donnée par la
FAV (The Free Arab Voice)
(http://www.freearabvoice.org/), un site de la mouvance de la gauche
palestinienne dirigé par Ibrahim Alloush, dont la collection
s’arrête en novembre 2000
(http://www.freearabvoice.org/prayerForPeace.htm). Les incertitudes sur
l’identité du groupe sont mentionnées dans
l’étude de Reuven Paz,
” Palestinian Terrorism: A New “Cooperative Phase”
du 20 janvier 2001
(http://www.ict.org.il/articles/cooperative_terrorism.htm). La
signature des Forces du martyr ‘Umar Al-Mukhtâr aurait ainsi pu
servir durant les toute premières semaines de l’Intifada à
masquer les activités de l’aile militaire de Hamas, les Brigades
‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm, qui hésitaient à
s’afficher de peur d’une répression massive.
Brigades du martyr Abû ‘Alî
Mustafâ, ex-Forces de la résistance populaire palestinienne
(FPLP)
Les
Forces de la résistance populaire palestinienne
( Quwwât Al-Muqâwama
Al-Cha’ biyya
Al-Filastîniyya) auxquelles ont succédé les
Brigades du martyr Abû ‘Alî Mustafâ
( Katâ’ib Al-Chahîd Abû
‘ Alî Mustafâ)
(http://www.kataebabuali.com/, http://www.kataebabuali.org/,
http://www.kataebabuali.net/) (arabe), disposent d’un site propre depuis
fin 2004 et voient leurs communiqués militaires reproduits sur le site
officiel du FPLP
(http://www.pflp.net/showcat.php?CatID&cid=3) (arabe).
Brigades des Mourabitoun en Palestine
(FPLP)
A Khân Yûnis en août
2004, d’anciens membres des Aigles rouges, le groupe de choc du FPLP
durant la première Intifada, fondaient les
Brigades des Murabitoun en Palestine
( Katâ’ib al-Murâbitîn
fî Filastîn) (http://www.morabteen.com/) (arabe) qui
succèdent aux Brigades du martyr Wadi’ Haddad
( Katâ’ib al-Chahîd
Wadî’ Haddâd).
Brigades de la résistance nationale
palestinienne (FDLP)
Les
Brigades de la résistance nationale palestinienne
( Katâ’ib Al-Muqâwama Al-Wataniyya
Al-Filastîniyya), l’aile militaire du FDLP, ont ouvert un
site propre à l’automne 2002 (http://www.dflp-moqawama.org/)
(arabe) (ne semble plus exister en 2005). Leurs communiqués militaires
sont également présents dans le numéro en cours
d’ Al-Hurriyya
(http://www.alhourriah.org/default.asp) (arabe), le porte-parole officiel du
mouvement de Nayef Hawatmeh, comme sur le site officiel en anglais,
Democratic Front for the Liberation of Palestine site
(http://www.dflp-palestine.org/index.htm).
Brigades du martyr
‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm
(Hamas)
Fin 2001, les
Brigades du martyr ‘Izz Al-Dîn Al-Qassâm
( Katâ’ib Al-Chahîd
‘ Izz Al-Dîn
Al-Qassâm) (http://www.qassam.org/ et
http://www.kataeb-ezzeldeen.com/) (arabe), aile militaire de Hamas, ont ouvert
un site propre (http://alqassam.info/, http://www.qassam.org/ et
http://www.qassam.net/) (voir également http://www.kataebq.com/) (arabe,
anglais annoncé) riche de ses communiqués, analyses et
dépêches d’actualités ; un forum de discussion
était également régulièrement
fréquenté (http://www.alqassam.ws/vb/) (arabe). Leur URL, comme
toutes celles de cette mouvance armée, a fait l’objet
d’attaques répétées et, en 2003, il fallait aller sur
http://www.ezzedeen.net (arabe) pour retrouver leur site ; l’URL a
été à son tour détournée et, en 2005, il faut
aller sur http://www.alqassam.ws/. En
2006, Le site est bilingue (arabe, anglais) avec une nouvelle URL,
(http://www.alqassam.com/).
Les communiqués militaires des
Brigades, comme les communiqués politiques de Hamas et toute sa
production, se trouvent hébergés sur le site officiel du Mouvement
de la résistance islamique nommé
PIC (Palestine Information Center)
(http://palestine-info.info/index.html). Les ”martyrs” du mouvement
font également l’objet d’un traitement détaillé
sur “ Sabiroon”
(http://www.sabiroon.org/) (arabe), l’un des sites de la mouvance.
Depuis le printemps 2005,
Mojahedon.com (www.mojahedon.com) (arabe)
enregistré à Gaza conjugue Chaykh Yâsîn, Dr ‘Abd
al-‘Azîz al-Rantîsî et Ben Laden dans ses
références et offre tant un site qu’un forum.
Brigades Al-Quds (Jihad islamique)
Les
Sarâyâ Al-Quds (Brigades de
Jérusalem) (http://www.saraya.ps/ qui succède en avril 2006
à http://www.sarayaalquds.org, http://www.sarayaalquds.com/ et
http://sarayaalquds.cjb.net/) (arabe), l’aile militaire du
MJIP (Mouvement du Jihad islamique en Palestine)
(http://www.qudsway.com/Links/Jehad/8/Link_Jehad8.htm) (arabe), ont leurs
communiqués reproduits sur leur site propre et celui de leur organisation
mère. Ce site peut être complété avec celui du
“ Martyr Muhammad Hmayd“
(http://www.geocities.com/mohamdhaider/) (arabe). De l’information
complémentaire sur les ”martyrs” peut être
trouvée sur l’autre site du MJIP,
” Jihad islami”
(http://www.abrarway.com) (arabe) comme sur celui de sa branche
étudiante,
Al-Jamâ’a Al-Islâmiyya
(http://www.jamaaway.org/) (arabe).
Intifada et Arabes
d’Israël
L’ensemble des documents,
témoignages, rapports et analyses, concernant la répression des
manifestations de solidarité des Arabes d’Israël avec
l’Intifada en octobre 2000 peuvent être trouvés sur le site
de
Adalah - The Legal Center for Arab Minority Rights in Israel
(http://www.adalah.org/eng/commission.php), créé par un
pool d’avocats installé
à Shfaram.
Soutien à l’intifada
Nombreux sont les sites qui affichent leur
soutien à l’Intifada. Dans le monde arabo-musulman des associations
se sont créées pour apporter une aide directe et spécifique
comme le
Comité saoudien de soutien à l’intifada de Jérusalem
( Al-Lajna Al-Sa’ûdiyya li-Da’m
Intifâdat Al-Quds) (http://www.alquds-saudia.org/) (arabe)
(mais l’accès au site est interdit en janvier 2003). Sous la
présidence du chaykh égyptien Yûsuf Al-Qardâwî,
une Union des sociétés de Bienfaisance caractérisées
par leur soutien à la Palestine et leur fidélité à
l’islam,
Etelaf Al-Khayr
(http://www.101days.org/arabic/index.htm et
http://www.etelaf-gaza.org/E%20DEFAULT01.ASP) (arabe, anglais embryonnaire) a
été créée en mai 2001 et met en ligne nouvelles,
études et communiqués.
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